Skip to main content

Aucun poète ne s’assied pour déclarer « je vais écrire de la poésie ». Ceux qui écrivent ainsi obtiennent toujours de mauvais résultats, pompeux, académiques,…sans poésie aucune. La poésie authentique s’écrit toujours au moment le plus improbable…Et c’est alors que le poète est saisi. C’est donc dans un de ces instants « improbables » que m’est venu ce court texte. Un peu de poésie en ce temps c’est aussi un peu de recul avec ce temps, le temps d’un « SELAH » dans nos bibles , ce qui veut dire « PAUSE »

Tu t’en vas, tu pars,

Comme ce vent qui tourne au coin de la rue, s’en va et ne revient jamais.

Il me reste le mystère.

Le doux mystère lové dans l’élan subit de ta cheville à la marche

Et ce sourire qui s’évade à jamais dans le carrefour des neigeuses illusions !

Tu t’en vas comme novembre est venu, en silence, et comme toutes choses s’en vont.

Et le Temps dans le vent et le vent dans le Temps me disent :

Qui peut connaître le secret d’une âme ?

Join the discussion 3 Comments

Leave a Reply

Translate »