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EHAD-UNITE de H.Goel / Extrait N°38 : Revenons au texte de White, informatif sur certaines heures de la Révolution de 1789, en le commentant quelque peu.     La brèche était ouverte pour une réaction sans frein. Et n’est-ce pas à une réactivation du principe féminin divinisé que nous assistons ici ? C’est exactement le même voile de ténèbres que celui qui s’est étendu sur la race de Caïn suite aux paroles d’Eve en Genèse 4 : 1, qui s’est étendu sur toute la France et y est demeuré jusqu’à ce jour.

By 20 septembre 2021LECTURE QUOTIDIENNE

Revenons au texte de White, informatif sur certaines heures de la Révolution de 1789, en le commentant quelque peu.

 

La brèche était ouverte pour une réaction sans frein. Et n’est-ce pas à une réactivation du principe féminin divinisé que nous assistons ici ? C’est exactement le même voile de ténèbres que celui qui s’est étendu sur la race de Caïn suite aux paroles d’Eve en Genèse 4 : 1, qui s’est étendu sur toute la France et y est demeuré jusqu’à ce jour.

Rappelons-nous que très vite après ces faits, en Genèse 4, Caïn a présenté son offrande à l’Eternel et que le sang a coulé.

Les révolutionnaires français, en élevant Marianne, la déesse Raison, sur la France, se voulurent décidés et placèrent la France sous la malédiction de Caïn.

 

 

Et que de fleuves de sang ont coulé en France et en Europe, alors. N’en trouve-t-on pas l’écho jusque dans la Marseillaise ?

Caïn tua son frère. La Révolution française fera couler un fleuve de sang. La Terreur, la Vendée massacrée, et dans la foulée, comme une fatalité, les guerres européennes de Napoléon.

 

Observons dans quel contexte la Terreur fut organisée par les tribunaux du peuple, composés très souvent d’individus dévoyés, jugeant semble-t-il très souvent « à la tête du client », pour envoyer ou non à l’échafaud. Une fois encore, ce sont la réactivité et l’impulsivité qui supplanteront toute raison : justice sans raison sous le regard d’une déesse Raison !

Décidément, déesse terre-mère, tu as tour à tour le visage de celle qui voudrait donner la vie et bien souvent celui de l’Indienne Kali, la tueuse !

Combien nous sommes loin ici de la sagesse d’un roi Salomon, à l’identité clairement forgée par David son père. (Bien que Salomon fut hélas caïnique sur la fin !)

 

L’esprit de la Révolution française a initié la pensée révolutionnaire dans le monde moderne et partout le sang a coulé, beaucoup de sang. Si la Révolution française eut son Robespierre, la Révolution soviétique eut son Lénine et son Staline ; conséquence immédiate : plusieurs dizaines de millions de morts.

 

Le deuxième point fort négatif émergeant dans le comportement de Caïn après le meurtre de son frère Abel est un esprit de confusion effroyable, un aveuglement de l’esprit. Car Caïn ne s’est pas repenti. Cette confusion qui s’exprime à travers tant de vains bavardages, cette réactivité virulente, cette violence latente, le chauvinisme, etc. ont un effet d’appauvrissement considérable sur le paysage relationnel des Français entre eux et des Français avec les autres. Tant que nous n’accepterons pas de regarder en face ces réalités (souvent évidentes pour ceux qui nous entourent), nous aurons les coudes appuyés sur le couvercle de la marmite et le menton appuyé sur les mains pour rêver en vain et nous illusionner sur notre réalité. Notre coeur français est un coeur profondément rebelle et c’est pourquoi l’on rencontre parmi nous tant de troubles, tant d’individualisme, de critiques meurtrières, de mensonges.

 

Et que dire de nos milieux chrétiens où le Saint-Esprit tente de mettre ces choses en lumière ? Mise en lumière que nous nous refusons à accepter.

C’est pourquoi il y a tant de pauvreté relationnelle et de scandales entre nous et parmi nous.

Nous avons besoin d’une réelle purification de nos arrière-plans. L’orgueil de Caïn a trouvé un nid dans nos coeurs et cela, malgré que notre super-mamma à tous, la Jézabel qui nous poursuit dans tous nos plans inconscients, qu’il nous faut décapiter, se soit appelée à un moment de notre Histoire « déesse Raison ».

 

La Révolution française a fait couler des fleuves de sang. Paris devrait tomber à genoux devant la Vendée. Et la France a fait couler des fleuves de sang autour d’elle en Europe, tout en semant la haine et l’amertume dans les coeurs. On en trouve encore la trace, en Belgique par exemple, qui a payé un si lourd tribut aux armées de la République, tout en subissant un pillage de ses trésors. J’ai trouvé la trace de cette haine en Italie, en Espagne et bien ailleurs. En tant que Français, nous avons des pardons à demander. L’émergence du culte de la déesse Raison, sa proclamation, l’affreuse épopée révolutionnaire, le Consulat, l’Empire, ont produit un type d’hommes que j’appellerai « les Fils de la République ».

Intuitivement, j’ai le sentiment qu’ils ressemblent en fait profondément à leurs aïeux les Gaulois. Les Gaulois, ces Celtes fiers, pratiquaient le culte de la déesse terre-mère ; ils avaient l’excuse de ne pas connaître l’Evangile !

 

Redoutables batailleurs du fait de leur tempérament emporté, ces hommes n’en étaient pas moins d’impénitents bavards, divisés, cruels entre eux, indépendants et bravaches, ce qui facilita finalement la conquête de la Gaule par César.

Les vieilles racines celtes ont été violemment réactivées à travers le culte de la déesse Raison, au moment de cette révolution de 1789, révolution déicide et régicide. L’Histoire repasse, très subtilement quelquefois, les plats. Qu’y avait-il tout au fond du coeur de ces fiers Gaulois ? Orgueil, rébellion, propre justice, être son propre D.ieu, son propre maître dans une dévotion toute sensuelle… à soi-même.

 

Les Fils de la République sont en bien des points semblables à ceux-là. Et s’ils n’exhibent plus fièrement de splendides bottes comme le faisaient les jeunes cavaliers de l’époque de la Révolution, beaucoup d’entre eux, beaucoup d’entre nous, arpentent aujourd’hui avec fierté et impatience le parquet de leur futur, toujours prêts à démarrer au quart de tour. Il y a ici tout un programme d’intercession et de purification dans la repentance.

 

Bien d’autres choses pourraient être dites ici : l’impureté sexuelle, l’immoralité, vont de pair avec l’univers de Caïn. La sensualité débridée, la convoitise, l’impudicité, également…

Impureté spirituelle morale et physique vont de pair. C’est une constante. Faut-il parler de notre langage vert, de nos gauloiseries et de notre complaisance à cet égard ? Faut-il en dire plus ? Il est vrai que nous pourrions en dire encore et encore. Mais ne vaudrait-il pas mieux, à ce point, nous arrêter et réfléchir ?

Ne serait-il pas sain… que nous fassions Techouva, retour sur nous-mêmes et vers D.ieu (en hébreu), et proclamions un grand Yom Kippour, un jour du Grand Pardon et de grande repentance pour la France ?

 

Ne pourrions-nous tous azimuts, en prenant nos responsabilités, du plan le plus quotidien, jusqu’à ceux de notre histoire récente et plus ancienne, commencer à purifier et à restaurer nos réseaux relationnels, avec humilité et sincérité ?

J’ai la conviction à l’instant où je termine ce chapitre que Celui qui est mort pour nous sur la croix de Golgotha nous aime de l’amour infiniment patient du Fiancé céleste qui attend Sa bien-aimée.

O combien D.ieu voudrait que nous prenions conscience que Son amour cherche désespérément à nous donner une identité d’hommes faits. Seuls des hommes véritables peuvent se repentir. Les êtres puérils ne le peuvent pas. D.ieu voudrait en ces moments tellement difficiles et cruciaux – car nous sommes entrés dans une période de bouleversements qui affecteront bientôt toutes nos réalités extérieures de manière inimaginable – tendre Ses bras de Père pour nous dire qu’Il nous voit comme des hommes faits, des hommes vrais, à l’instar de son Fils Jésus qui marcha parmi nous avec tant d’humilité.

 

D.ieu nous voit comme des hommes et des femmes capables de nous repentir. D.ieu voudrait plonger son regard de Père dans tes yeux et au plus profond de ton âme, mon frère, ma soeur, pour te dire : « Ne crains pas de t’abaisser, de t’humilier, car je te vois déjà libre, sain et joyeux ».

 

Nous avons tous grandi dans cette étrange atmosphère de confusion, de cris, de conflits, d’impureté et de désillusion latente qui caractérise notre monde gaulois. L’image que nous avons de nous-mêmes est triste, même si nous ne nous l’avouons pas.

 

Le regard du Père voudrait nous informer de notre véritable identité d’enfants de D.ieu qui existe de toute éternité dans Son cœur de Père. Il nous aime. Ne craignons pas, en nous agenouillant comme le feraient de petits enfants, de nous jeter dans Ses bras.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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