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EHAD-UNITE / Extrait N° 44: Quand il concourait, il se pliait scrupuleusement au règlement au point de ne jamais oser cracher, ou même d’essuyer de son bras la sueur de son front ; et même, lors de telle représentation tragique, ayant ramassé en toute hâte un bâton qu’il avait laissé tomber, il tremblait de peur à la pensée d’être pour cette faute exclu du concours, et il fallut pour le rassurer qu’un acteur lui jurât que la chose, dans l’enthousiasme et les réactions bruyantes du public, était passée inaperçue. Il se proclamait d’ailleurs lui-même vainqueur ; pour cette raison et pour éviter que ne subsitât nulle part trace ou mémoire d’un hiéronique, il fit abattre, traîner au croc et jeter aux latrines statues et portraits de tous les vainqueurs.

By 30 septembre 2021LECTURE QUOTIDIENNE

(XXIV) Quand il concourait, il se pliait scrupuleusement au règlement au point de ne jamais oser cracher, ou même d’essuyer de son bras la sueur de son front ; et même, lors de telle représentation tragique, ayant ramassé en toute hâte un bâton qu’il avait laissé tomber, il tremblait de peur à la pensée d’être pour cette faute exclu du concours, et il fallut pour le rassurer qu’un acteur lui jurât que la chose, dans l’enthousiasme et les réactions bruyantes du public, était passée inaperçue. Il se proclamait d’ailleurs lui-même vainqueur ; pour cette raison et pour éviter que ne subsitât nulle part trace ou mémoire d’un hiéronique, il fit abattre, traîner au croc et jeter aux latrines statues et portraits de tous les vainqueurs. Il fut également aurige et conduisit des attelages de différentes sortes, allant, à Olympie, jusqu’à dix chevaux, bien qu’il eût dans une de ses oeuvres poétiques reproché cette pratique au roi Mithridate ; il tomba d’ailleurs du char, y fut réinstallé, mais ne pouvant tenir jusqu’au bout, il abandonna avant la fin de la course. En partant, il accorda la liberté à la province entière et aux juges la citoyenneté romaine et une très importante somme d’argent. Pour annoncer ces faveurs, il prit personnellement la parole au milieu du stade, le jour des jeux Isthmiques.

 

(XXV) A son retour de Grèce, il choisit la ville de Naples, où pour la première fois il avait exercé ses talents, pour faire son entrée sur des chevaux blancs. On abattit une partie des remparts, selon l’usage des hiéroniques ; il en fut de même à Antium, puis à Albe, enfin à Rome : mais à Rome il apparut sur le char qui avait servi autrefois au triomphe d’Auguste, vêtu d’un habit de pourpre d’une chlamyde ornée d’étoiles d’or, portant sur la tête la couronne olympique, à la main droite la couronne pythique, précédé d’un cortège qui dressait des pancartes indiquant ses autres succès, le lieu de ses victoires, le nom de ses concurrents, le sujet des oeuvres qu’il avait chantées et jouées ; la claque suivait le char, comme dans une ovation, hurlant : « Nous sommes les Augustiens et les soldats de ton triomphe ». Ensuite, il franchit l’arche du Grand Cirque, qu’on avait abattue, et par le Vélabre et le Forum gagna le Palais et le temple d’Apollon. Sur le parcours, partout on immolait des victimes, on inondait les rues de safran et on lançait des oiseaux et des lemnisques et des friandises. Il déposa les couronnes sacrées autour des lits dans les chambres de sa maison, et aussi des statues de sa personne en habit de citharède, et fit frapper une monnaie à cette effigie.

 

(LV) Il nourrissait le désir de l’éternité et voulait que sa gloire fût immortelle. Aussi retira-t-il à beaucoup de choses leur ancienne appellation pour en donner une nouvelle, tirée de son propre nom, et par exemple le mois d’avril reçut le nom de Néronien ; il avait également eu l’intention d’appeler Rome Néropolis. …

 

 

Néron époux démissionnaire et meurtrier.

 

(XXXV) Outre Octavie, il eut pour épouses : Poppée Sabina, fille d’un ancien questeur et auparavant mariée à un chevalier romain, puis Statilia Messalina, arrière-petite-fille de Taurus, deux fois consul et triomphateur. Pour parvenir à ses fins, il fit assassiner son mari, le consul Atticus Vestinus, qui était encore en fonctions. Il mit fin

rapidement à ses relations avec Octavie et répondit à des amis qui lui en faisaient le reproche, que les « ornements » du mariage devaient bien lui suffire. Il songea souvent mais sans résultat à faire étrangler cette même Octavie, puis la répudia bientôt pour stérilité, mais voyant que le peuple désapprouvait le divorce et ne ménageait pas ses blâmes, il l’envoya en relégation et finit par la tuer en l’accusant d’adultère, accusation si effrontément calomnieuse que tous les témoins se récusèrent lors de l’enquête et que ce fut le pédagogue Anicetus, dont il avait acheté le témoignage, qui soutint l’accusation mensongère en avouant qu’il avait par ruse abusé d’elle. Douze jours après avoir répudié Octavie, il fut uni en mariage à Poppée qu’il aima plus que tout au monde ; et pourtant elle aussi, il la tua, d’un coup de pied, parce qu’un jour qu’il rentrait tard d’une course de chars, enceinte et malade, elle l’avait accablé de violents reproches. Il en eut une fille, Claudia Augusta, qu’il perdit alors qu’elle était tout enfant. Aucune, vraiment aucune partie de sa famille n’échappa à ses attentats criminels. Antonia, fille de Claude, refusant après la mort de Poppée de l’épouser, fut mise à mort, sous le prétexte qu’elle préparait un coup d’Etat… »

 

 

Néron et le culte d’une divinité féminine

 

(LVI) Il méprisait tous les cultes, sauf celui de la Déesse Syrienne, qu’il dédaigna d’ailleurs très vite, allant jusqu’à la souiller de son urine, car une autre croyance s’était emparée de son esprit, et ce fut la seule à laquelle il resta obstinément attaché : un inconnu lui avait fait cadeau d’un petit portrait de jeune fille, qui devait le protéger des attentats ; tout de suite après, on découvrit un complot : il ne cessa plus dès lors de vouer un culte à ce portrait comme s’il s’agissait d’une divinité toute-puissante, lui offrant jusqu’à trois sacrifices par jour : il tenait à ce qu’on crût que son intervention lui donnait la connaissance de l’avenir.

(Extraits de « Vie de Néron » de Suétone, Le Livre de Poche).

 

 

Quelques « Nérons » modernes

 

NAPOLEON : Né à Ajaccio, un 15 août, le jour de la fête mariale, le tyran et l’homme emblématique d’une France Post-révolutionnaire mais non réconciliée avec D.ieu.

 

HITLER : Le lunaire halluciné (psychiquement sous contrôle féminin maléfique).

Le plus grand « outil » antisémite du vingtième siècle. Un extraordinaire document est tombé sous mes yeux récemment. Il corrobore complètement la définition ci-dessus du lunaire halluciné. En 1943, l’OSS (l’ancêtre de la CIA – services secrets américains) a demandé à cinq psychiatres et psychanalystes réputés de faire une recherche sur Hitler. Les résultats furent pour le moins étonnants.

La vie sexuelle de Hitler a toujours été l’objet de multiples spéculations et le rapport publié via l’OSS est plus que sidérant. Les profondeurs de la dépravation y sont insondables. Il serait tout simplement impossible de les reproduire, même atténuées, ici. Sachez simplement que l’univers psycho-affectif qui détermina dans l’enfance les tendances abjectes de la parodie de sexualité vécue par Hitler adulte met en lumière un lien maladif à une mère maniaque et sur-aimante (insécurisée, en phase absolue de mariage psychique avec son fils) ainsi qu’un relationnel conflictuel et haineux au père. Tout est dit et la  « messe démente » avec.

 

STALINE : Le tsar rouge, paranoïaque, tyrannique et meurtrier (plusieurs dizaines de millions de personnes) rejouant à lui seul (avec tous les autres) et comme une fatalité l’« éternelle » tragédie de la Russie sous le contrôle invisible mais réel de Slava, la vieille déesse terre-mère de toutes les Russies.

 

MAO-TSE TOUNG : Boulimique sexuel – Héros d’une révolution dite culturelle qui fut une des plus grandes tentatives de négation de la personne humaine créée par D.ieu.

Un élève de Mao :

POL POT : Auteur du génocide effroyable du peuple Khmer. Effarant avatar de l’autre révolution culturelle qui fait école. Quelque chose de similaire se développe en Sierra Léone actuellement.

 

Des Hommes d’Etats Tyranniques

L’Afrique moderne nous en donne le spectacle de manière tragiquement caricaturale : La consommation de chair humaine n’est pas rare chez les tyrans, la corruption endémique. Le peuple tyrannisé. L’esprit de l’Egypte, le pharaonisme, ne sont pas loin. La société africaine (comme tant d’autres de par le monde) est encore généralement sous le joug d’un matriarcat évident bien que subtilement et redoutablement camouflé par le machisme ambiant et les croyances et pratiques occultes. En voici un exemple à travers les propos d’un conteur.

Il entraîne son auditoire dans un récit où une hyène converse avec un oiseau.

« Celui qui viendra s’installer dans ce village au bord du fleuve pour cultiver des tomates deviendra un grand roi », prophétise l’oiseau, où un succube entraîne un jeune chasseur au fond des eaux, où une Ondine verse le lait de son sein gauche à l’oreille de son visiteur afin qu’il reçoive le pouvoir de tout connaître. Et revoici la femme-dieu donneuse de vie spirituelle…

Ecoutons à présent les propos d’un musicien africain célèbre : « Je n’ai pas appris à jouer comme tout le monde dans une école. Mes aïeux avaient à leur disposition d’immenses pouvoirs en relation avec notre fleuve. Ma grand-mère du côté maternel connaissait les secrets et j’ai été confié aux génies du fleuve qui m’ont communiqué le don pour la musique. » Eloquent ! L’occultisme en rapport avec le monde des eaux est très présent en Afrique. Les fameuses sirènes, les « Mamies Watta » (qui nous rappellent  furieusement   nos   histoires   antiques  grecques  ou  vikings   des   sirènes. »

 

Voici un extrait de notre lettre de nouvelles « Lève-toi, le Mashiah vient ! » de juillet 2002 :

Lomé, Togo, du 1 au 25 juin 2002

« Le dernier jour de mon séjour fut l’occasion d’une attaque très spéciale permise par D.ieu. J’ai vécu la visite de ce que les Africains nomment une sirène (un démon sous forme humaine féminine) c’est-à-dire une jeune fille avec toutes les apparences de la chrétienne pieuse qui survint, bible en mains, (mais en était-ce une ?) pour me demander une rencontre comme le firent tant d’autres souhaitant un temps de conseil spirituel. En quelques secondes, le Saint-Esprit clarifia la situation et me donna d’user d’une autorité spirituelle (qui me surprit par sa soudaineté et sa détermination) face à ce démon qui avait toutes les apparences d’une jeune fille très pieuse, ce que je la crus être au premier abord. Si le Saint-Esprit n’avait pris les choses en main, commandant mes paroles et mes positions avec une extraordinaire fermeté, précision et autorité (ce qui me dépassait complètement dans l’instant au point que j’en fus rétrospectivement très étonné), qu’aurait-il pu advenir ? Certains récits terribles qui me furent faits me démontrèrent que D.ieu… aime particulièrement ses serviteurs et qu’Il m’a accordé une protection d’envergure !

L’occasion me fut donnée là de recevoir enfin une explication sur la signification des « sirènes » africaines sortant des eaux pour tenter de détruire l’un ou l’autre par des moyens hautement occultes. Et ce qui me fut présenté par des chrétiens expérimentés comme explication me permit une entrée en matière comme jamais, lors de mon message suivant prêché peu après. Ce qui fut une grande victoire car la pudeur africaine ne permet pas que l’on aborde de front certains problèmes habituellement.

Je n’ai pas la place pour vous raconter la suite mais le Seigneur fit donc, au cours du culte suivant, en direction des racines culturelles africaines non bibliques (suprématie de l’influence foncière de la femme à bien des niveaux du fait de la démission des hommes), une percée tout à fait extraordinaire et remarquée. Un véritable boum ! Mon frère Koffi Dégbè, le pasteur, me signala que, dans les jours suivants, pères et époux bénissaient femmes et enfants avec puissance et un peu partout, « à tour de bras » dans Lomé.

J’avais prêché que l’absence de position biblique des maris et des pères vis-à-vis des femmes et enfants constituait une porte ouverte pour les attaques démoniaques organisées par la sorcellerie encore très présente en Afrique. Ce qui permettait aux sorciers d’envoyer des sirènes jusqu’au cœur des cultes dominicaux pour séduire, affaiblir, envoûter spirituellement des chrétiens fragiles, comme cela fut signalé et déploré publiquement par un ancien devant 1 600 personnes ce matin, juste avant que je ne prêche. En d’autres mots, la bénédiction des pères et des époux ferme la porte à la sorcellerie et aux puissances démoniaques auxquelles elles imposent leur autorité biblique. »

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  • Rivka dit :

    En lisant tous les exemples de personnages et ce que tu as vécu toi- même en Afrique, je réalise encore plus l’ importance et la puissance des révélations que le Seigneur t’ a données concernant le couple et la bénédiction des pères. Le peuple de Dieu a besoin plu que jamais dans ces temps de confusions d’ un enseignement clair et approfondi donné par Son Esprit pour fermer comme tu le dis les portes à l ‘ œuvre de l’ ennemi dans les vies, dans les familles. Car le
    Prophète Osée au chapitre 4:6 nous dit: »Mon peuple périt faute de connaissance ». Que le Seigneur puisse t’ utiliser encore et encore à travers tes séminaires pour libérer les captifs soient libérés et les couples et familles restaurés. Merci Haïm pour tout ce que tu nous apportes. Sois grandement béni en retour.

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