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Grâce aux nouvelles « recrues » du Parti démocrate, vulgarité, antisémitisme et charia entrent au Congrès américain / Dreuz. Quand l’improbable, l’inouï, arrivent on fini par admettre que Satan existe (s’il faut le démontrer encore) …et ses « miracles » infernaux aussi. A vomir…H.Goel

By 17 janvier 2019 Le mot du jour
PUBLIÉ PAR ROSALY LE 17 JANVIER 2019

C’est le multiculturalisme en marche dans toute sa laideur, son intolérance, sa haine.

Si l’ancien membre du Congrès, l’octogénaire John Conyers (D,Mi) représentant du 13edistrict du Michigan, n’était pas quelqu’un de bien – il assistait aux rassemblements organisés par Farrakhan , avait adhéré à la législation anti-Israël et démissionna, sous la contrainte, suite à des allégations de harcèlement sexuels – sa remplaçante, fraîchement élue, Rachida Tlaib est en comparaison une horrible catastrophe en marche.

Suivant l’exemple de Keith Ellison, elle a choisi de prêter serment sur le coran au lieu de la Constitution, qu’elle prétend pourtant soutenir. Elle parle de tolérance , mais ne cache pas sa détestation du Christianisme et du Judaïsme. Elle n’a pas dissimulé son intention d’utiliser le système politique américain pour « être la voix des Palestiniens » vivant aux USA, mais également celle du peuple d’une nation sans Etat, ces Arabo-palestiniens qui haïssent les Américains.

« J’ai prêté serment sur le coran afin de montrer que l’Amérique est composée de peuples différents et que tous nous avons en nous l’amour de la justice et de la liberté. Ma foi a toujours été le centre de ma vie. Le prophète Mahomet parlait constamment de liberté et de justice. »

« C’est très important pour moi, car de nombreux Américains ont le sentiment que l’islam est étranger à l’histoire de leur pays. Or les musulmans étaient ici dès le début. » Elle reprend la version d’Obama…

Et de citer la fameuse copie du coran du Président Thomas Jefferson comme preuve. Or cette copie est la traduction du coran faite par l’avocat britannique George Sale dans le but d’aider les Chrétiens à convertir les musulmans, de préparer les évangélisateurs à combattre l’islam et les aider à dénoncer l’imposture de cette pseudo religion.

Quelques heures seulement après avoir prêté serment, Tlaib demanda que soit engagée une procédure de destitution (impeachment) de Donald Trump, le traita de « mother fucker » (fils de pute ou d’e….é selon l’une ou l’autre traduction en français) et admit qu’elle utilisait ce langage (très raffiné, très imagé) devant son propre enfant. De quoi en faire un parfait futur gentleman !

Elle déploya une carte dans laquelle l’Etat d’Israël était remplacé par « Palestine. Elle insinua que les Juifs américains faisaient une double allégeance. (De la part d’une femme revêtue d’un habit traditionnel palestinien, drapée dans un drapeau palestinien, lors de sa prestation de serment, ce fut pour le moins osé.) Elle laissa enfin entendre que les politiciens américains étaient contrôlés par Israël.

Ou quand la folie haineuse palestinienne entre au Congrès américain !

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Ce comportement et ce langage vulgaire, irrespectueux, digne d’un voyou, ne fut pas une surprise de la part de cette « dame », bien connue pour ses sentiments anti-Israël et anti-Juifs parfumés au vitriol. Rachida Tlaib est si férocement anti-Israël que même J-Street lui a retiré son soutien. Elle avait appelé à une solution du conflit israélo-palestinien fondée sur un seul État et à une réduction de l’aide étrangère à Israël. Une solution à un seul Etat Judenrein, je suppose, un seul Etat où les Juifs seraient minoritaires, avant de disparaître sous le nombre des squatteurs arabo-musulmans.

Elle a invité à un dîner privé Abbas Hamideh, une militante palestinienne, fervente admiratrice d’Hassan Nasrallah, le secrétaire général du Hezbollah, qu’elle a défini comme étant « l’homme le plus honorable qui soit sur terre ». Cet « homme honorable » n’avait pas hésité à déclarer :

« Si les Juifs se rassemblaient tous en Israël, cela nous éviterait la peine de les pourchasser à travers le monde. » Personnage aussi charmant que ne l’était son idole Hitler.

« J’ai été honorée d’assister à la prestation de serment de Rashida Tlaib à Detroit et au dîner privé qui a suivi en compagne de toute la famille, d’amis et de militants du pays. »


https://twitter.com/Resistance48/status/1084233942591520770/photo/1

Des voix critiques s’élevèrent et firent remarquer que Mrs Hamideh – co-fondatrice du groupe pro-palestinien Al-Wada, qui signifie le « droit au retour » – ne tarissait pas d’éloges à l’égard de Nasrallah et qu’elle avait l’habitude de déclarer qu’Israël n’avait pas le droit d’exister.

C’est le nouveau Parti Démocrate, le nouveau Congrès revigoré par des forces nouvelles issues de la si tolérante diversité.

Si le Parti Démocrate est resté étrangement silencieux à l’égard du comportement et des propos écoeurants de Tlaib, ce ne fut point le cas de nombreux citoyens.

Une pétition de Change.org a été mise en ligne : elle appelle à la destitution de Rashida Tlaib. En ce moment, 237.680 signatures ont déjà été recueillies et le nombre ne cesse de grimper (the petition).

Il y a peu de chance pour que cela aboutisse, mais la réaction outrée des citoyens montre leur mécontentement non seulement à l’égard de Tlaib, mais également envers la direction suivie par la Gauche.

« Cette femme est une antisémite, une palestinienne belliqueuse remplie de haine, qui a juré d’essayer de détruire nos droits constitutionnels, elle déteste l’Amérique, elle hait les citoyens américains. Elle représente un danger pour notre souveraineté au détriment de la société de ce pays et elle est inapte à servir la nation au sein du gouvernement. »

La calomnie de la « double loyauté » est presque aussi ancienne que l’antisémitisme lui-même et est régurgitée avec une régularité affligeante par les théoriciens du complot, tant à l’extrême-droite qu’à l’extrême-gauche.

L’ancien dirigeant du KKK, David Duke et Tlaib s’accordent d’ailleurs très bien sur cette question.

L’alliée de Tlaib, Linda Sarsour, qui soutient Farrakhan, a récemment évoqué le même cliché antisémite.

Linda Sarsour, activiste politique américaine d’origine palestinienne, très pieuse musulmane, avait critiqué le président Trump pour avoir déménagé l’ambassade des Etats-Unis à Jérusalem lors du « Salam Annual Banquet 2018 », qui s’était tenu au Centre communautaire Salam de Sacramento, en Californie.

« Je vous déclare à tous ici aujourd’hui, à Sacramento, que Jérusalem est et restera à jamais la capitale de la Palestine ». Elle peut toujours rêver cette soldate de l’islam car Jérusalem a été, est et demeurera pour l’éternité la capitale indivisible d’Israël.

Louis Farrakhan est le leader « religieux » raciste, antisémite et homophobe de l’organisation politique suprématiste noire « Nation of Islam » grand ami du messie Obama.

Alors pourquoi les Démocrates sont-ils restés silencieux ? Pourquoi n’ont-ils pas publié une vive condamnation de ces propos ignobles ?

Il y aurait trois explications possibles, qui ne s’excluent pas mutuellement et se chevauchent souvent.

  • Premièrement, de nombreux démocrates souffrent du syndrome de folie anti-Trump, qui les empêche d’évaluer en termes rationnels les questions graves et sérieuses comme l’antisémitisme.

Tlaib est profondément antisémite, mais elle a une carte dans sa manche : elle déteste Trump. Dès lors, elle bénéficie d’un traitement de faveur.

La sénatrice Kirsten Gillibrand (D-NY) fait partie de cette catégorie. Elle a félicité Linda Sarsour, la musulmane démocrate élue, malgré son passé odieux et ses liens avec Farrakhan. La haine de Trump chez Gillibrand est si profondément ancrée qu’elle a choisi de faire alliance avec ce genre de personnages sordides, qui vomissent Trump du profond de leur être. Leur haine de Trump est si puissante qu’elle semble être de nature diabolique.

  • Deuxièmement, la peur est un puissant facteur de motivation et un moyen efficace de contrôle de la contestation. Au sein du Parti Démocrate, nombreux sont les membres qui craignent d’exprimer leurs pensées et n’osent pas défier les nouvelles « étoiles socialistes » montantes en dépit de leur nombre encore restreint. N’est-elle pas belle la démocratie au sein du Parti Démocrates

Ce petit groupe inclut des personnes comme Tlaib, Alexandria Ocasio-Cortez (D-NY) et Ilhan Omar du Minnesota qui a remplacé Keith Ellison.

Ocasio-Cortez est une alliée clé de Sarsour et a vivement critiqué Israël, tandis qu’Ilhan Omar, la musulmane, fière d’avoir imposé le voile au congrès et souhaite progresser dans cette voie, la voie dAllah, a accusé Israël d’avoir commis des « actes pervers » et d’hypnotiser le monde. Elle soutient également le BDS. Avant les élections, elle affirmait son opposition à ce mouvement antisémite. Une fois élue, elle a montré son vrai visage d’antisémite souriante.

Chris Coons (D-Del) et Joe Manchin (D-WV), qui représentent l’aile modérée du parti Démocrate et fervents partisans d’Israël, ne se sont pas opposés au choeur croissant d’invectives antisémites proférées par les nouveaux membres du parti. Leur silence peut être attribué à leur peur de provoquer une réaction violente de la part d’éléments radicaux au sein du parti. La gauche fasciste a réussi à réduire au silence les voix de la modération. Ce fut le cas lors de la Marche pour les femmes musulmanes et noires organisée par Sarsour et ses acolytes cinglées : ces dernières marginalisèrent les membres plus modérés qui souhaitaient plus d’inclusions. Pour être honnête, Joe Manchin condamna les propos vulgaires de Tlaib à l’égard de Trump, mais il demeura néanmoins minoritaire. Nancy Pelosi, (D-Ca) la présidente de la Chambre des Représentants, par contre, défendit Sarsour et ses folles, souffrant elle-même du syndrome de folie anti-Trump.

  • Enfin, le parti Démocrate lui-même est en train de se métastaser en un corps antisémite à l’instar du parti Travailliste britannique de Jeremy Corbyn.

Sous la houlette de Corbyn, la judéophobie et la haine d’Israël rongent ce parti d’une manière si abjecte que nombre de ses membres écoeurés ont présenté leur démission.

Jeremy Corbyn et son parti sont considérés par la presse juive britannique comme une menace existentielle pour le judaïsme en Grande Bretagne. Au moins 40% des Juifs britanniques ont déclaré leur intention de quitter le pays si Corbyn devait un jour arriver au pouvoir.

Toutefois, le parti Démocrate américain n’est pas le parti Travailliste britannique, du moins pas encore . Il est loin d’afficher toute la malveillance antisémite de son cousin d’outre-Atlantique. Néanmoins, les graines de l’antisémitisme à la Corbyn viennent d’être plantées par des « jardiniers » comme Ocasio-Cortez, Rashida Tlaib, Ilhan Omar et le roi du socialisme démocratique Bernie Sanders.

Il est regrettable de constater que l’antisémitisme s’est enraciné chez certains membres extrémistes du Parti Démocrate . Si cette tendance délétère demeure incontrôlée, le Parti Démocrate pourrait se transformer en un parti à la Jeremy Corbyn et cela s’avérerait désastreux pour tous les Américains.

Ces « mauvaises graines antisémites » nouvellement élues vont oeuvrer exclusivement dans l’intérêt de leur groupe respectif et celui d’Allah et non dans l’intérêt de la nation. L’antisémitisme au sein du Parti Démocrate semble avoir un avenir radieux devant lui. A se demander pourquoi les Juifs américains continuent à voter pour ce parti gangrené par la haine socialo-islamique d’Israël et de son peuple.

Sources :

  • « Tlaib, the Democratic Party and Jew-Hate » Ari Lieberman (FrontPage Mag)
  • Muslim Rep. Rashida Tlaib hosts “Palestinian” supporter of jihad terror group Hizballah at private dinner » (Jihad Watch)
  • « 150.000 sign petition to impeach Muslmi Ref. Rashida Tlaib who calle Trump motherf** » Tennessee Star (Jihad Watch)
  • « Rashida Tlaib’s progressive window dressing » (FrontPage Mag)

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