L’amour du prochain est-il raisonnable ?« Tu aimeras ton prochain comme toi-même » (Lévitique 19,18) – Haim Goel

By 17 mai 2019 Doctrine
2019, année juive 5779
 
Jérusalem, 17/05/19 
 
Chers frères et sœurs,

L’amour du prochain est-il raisonnable ?

« Tu aimeras ton prochain comme toi-même » (Lévitique 19,18) – Lire l’article plus bas.

 
Il n’y a pas de hasard. Cette belle réflexion saisie sur CHABAD.ORG arrive sur mes mails alors que je viens de vous envoyer une invitation à faire lire Bénédiction du Père, bénédiction des pères.
Pas un hasard, pourquoi ? Car ce que proposent cet homme, cet article, est bon, très bon, mais peut-être et sans doute faut-il pousser plus loin, plus avant pour saisir complètement la clé de ce « problème ».
 
Il faut alors s’aventurer par l’esprit et sur une grâce de D.ieu ( l’humilité requise est la clé…) là où la raison ne va pas. Donc pour répondre au titre de l’article  « L’amour du prochain est-il raisonnable ?« , je réponds : non il n’est pas raisonnable, il n’est pas de l’ordre de la raison.
 
Allez donc lire la partie qui traite du cercle de feu et de l’amour éternel et éternellement dynamique que se vouent le Père et le Fils dans Bénédiction du Père, bénédiction des pères. Laissez-vous éblouir, pénétrer par cette vision-révélation.
 
Chacun peut être impacté par cela de façon tellement irréversible… Le croire, le recevoir alors par la foi et surtout LE COEUR OUVERT. Seule la folie de l’orgueil peut nous parasiter le message.
 
Soyez bénis en LUI et en EUX EHAD !
 
Shabbat Shalom
 
Haïm Goël
 
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Emor

L’amour du prochain est-il raisonnable ?

« Tu aimeras ton prochain comme toi-même » (Lévitique 19,18)

Ce commandement est peut-être l’un des plus connus, sinon le plus connu.

Mais est-il vraiment réalisable ? Sommes-nous maîtres de nos cœurs au point de pouvoir susciter en nous un tel sentiment pour notre prochain ?

Pourtant la Torah ne nous demande pas l’impossible.

De fait, il ne s’agit pas tant de ressentir cet amour dans son propre cœur que de faire en sorte que la personne aimée ressente qu’elle est aimée.

Dès lors, tout devient simple : se soucier d’autrui, lui faire du bien, lui rendre service en cas de besoin, tout cela est à notre portée.

Comme l’a dit le Rabbi de Loubavitch au journaliste d’une grande chaîne qui lui demandait quel était son message au monde par rapport à la venue de Machia’h :

« Il faut ajouter dans les actes de bonté et de gentillesse et Machia’h viendra. »

C’est on ne peut plus clair, n’est-ce pas ?

Emmanuel Mergui
au nom de l’équipe éditoriale de Chabad.org

 

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