Les tortures de l’Autorité Palestinienne sous la loupe de la Cour pénale internationale! / LPH

Les tortures de l’Autorité Palestinienne sous la loupe de la Cour pénale internationale!

Cela fait des années que l’Autorité Palestinienne tente en vain de traîner Israël ou ses soldats devant la justice internationale pour des soi-disant « crimes de guerre ». Or lundi, c’est l’Autorité Palestinienne qui sera sur les bancs des accusés à la Cour pénale internationale de La Haye, pour faits de tortures les plus diverses et atroces envers des habitants arabes de Judée-Samarie soupçonnés de collaboration avec Israël.

Il y a deux ans, un juge du tribunal du district de Jérusalem, Moshé Drori, avait émis un acte d’accusation envers l’AP incluant assassinats, enlèvements, emprisonnements, tortures, viols envers 52 personnes, la plupart Arabes de Judée-Samarie mais aussi Arabes israéliens qui avaient avec courage accepté de parler. Leurs témoignages, recueillis dans un dossier de 1800 pages, seront déposés lundi devant la CPI dans la capitale néerlandaise.

Les tortures mentionnées dans les témoignages font frémir: électrocutions, pendaison par les pieds durant des heures, plastique fondu versé sur le corps, arrachage de dents et d’ongles, viols et assassinats de membres de la famille et la liste n’est pas exhaustive. Voilà l’Autorité Palestinienne, l’organisation « modérée » tant soutenue par l’Union européenne et tous les « progressistes » à travers le monde, ceux d’Israël inclus! Il est d’ailleurs « curieux » que des organisations telles que B’Tselem, Yesh Din et autres n’aient jamais réagi face à ces horreurs.

C’est l’institut « Yeroushalaïm Tsedek » qui représente ces victimes et entend montrer à la communauté internationale la cruauté à laquelle est capable de se livrer l’Autorité Palestinienne envers sa propre population. L’avocat Ouri Morad explique que la CPI a été saisie au mois de février dernier et plainte a été déposée contre l’Autorité Palestinienne et son chef Abou Mazen pour crimes contre leur population, « qui sont devenus des pratiques méthodiques et bien huilées ». Pour le juriste, « quel que soit le camp politique dans lequel on se trouve, on ne peut rester insensible face aux horreurs commises par l’AP ». Il espère qu’après le processus judiciaire, de nombreux pays qui soutiennent l’AP se poseront la question de leur soutien politique et financier à cette organisation mafieuse.

Parallèlement à l’action en justice, l’institut « Yeroushalaïm Tsedek » a adressé un courrier à toute une série de dirigeants américains, européens, arabes et de l’ONU afin de les rendre attentifs à ce qui se passe dans les territoires administrés par l’Autorité Palestinienne et particulièrement dans ses geôles, et pour qu’ils agissent en faveur des victimes et exercent des pressions sur Abou Mazen.

Parmi les cas particulièrement sadiques de « punition »: un Arabe de Judée-Samarie raconte devant la caméra comment il s’est un jour rendu en Israël pour commettre un attentat, mais qu’il avait eu en cours de route un accident de voiture dans lequel il avait été très gravement blessé. Transporté, sauvé et soigné dans un hôpital israélien, il avait complètement changé sa manière de voir Israël et avait décidé de collaborer avec le Shin Bet dans la lutte antiterroriste. La vengeance de l’AP avait été particulièrement horrible: son épouse en couches et le bébé sous incubateur avaient été expulsés de l’hôpital, et depuis lors, la fille, âgée aujourd’hui de 17 ans, souffre  de déficiences physiques et cognitives, et est traitée à l’hôpital de rééducation Levinstein.

La lettre d’accusation a-t-elle été également adressée à Anne Hidalgo, mairesse socialiste de Paris, qui en 2015 avait remis la médaille « Grand Vermeil » à Abou Mazen pour être un « homme de paix »?

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