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Nous, médecins, soignants, professionnels de la santé, citoyens, déclarons notre désaccord face au nouveau traité pandémique international proposé par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), qui n’est autre qu’une mainmise sur les gouvernements et la population.

By 7 mai 2022Lève-toi !

À la population;

Aux gouvernements, Présidents et Ministres de la santé, Parlements, Conseil de l’Europe, Commission Européenne;

Aux médias;

Aux organisations de la santé, telles que Swissmedic, OFSP, Fédération Suisse des Patients;

À l’OMS, par l’Assemblée mondiale de la santé, Dr Tedros Adhanom Ghebreysus, Dr Soumya Swaminathan;

Aux Nations Unies, par Antonio Guterres, Liu Zhenmin, Elliott Harris, Maria-Francesca Spatolisano.

 

Nous, médecins, soignants, professionnels de la santé, citoyens, déclarons notre désaccord face au nouveau traité pandémique international proposé par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), qui n’est autre qu’une mainmise sur les gouvernements et la population.

Cet accord mondial sur les futures pandémies octroierait à l’OMS des pouvoirs lui permettant de se substituer aux pouvoirs exécutifs des états membres, ceux-ci devenant de simples organes d’exécution.

Ce traité inutile constitue une menace pour la souveraineté des pays et les droits humains fondamentaux.

Il convient de relever que le Règlement Sanitaire International (RSI) fortement imprégné du respect des droits humains, adopté en 2005 par 196 pays, dont la Suisse, et entré en force en 2007 a justement pour objectif de répondre aux urgences pandémiques. Cependant ce dernier n’a pas été appliqué durant la crise covid, tout comme le plan pandémique établi par la Confédération Helvétique.

La définition d’une pandémie, selon l’OMS, a évolué ces dernières années, ainsi, jusqu’en 2009, elle était définie comme un événement caractérisé par une évolution grave de la maladie et une mortalité extrême. C’était donc la morbidité et la létalité qui conditionnaient une pandémie.

« Une pandémie survient lorsqu’un nouveau virus apparait pour lequel la population humaine n’a aucune immunité, résultant aussi en de nombreuses épidémies simultanées dans le monde, avec d’énormes nombres de décès et de malades. »

En mai 2009, la définition a été révisée de manière à ne plus dépendre de la gravité de la maladie ni de la mortalité, mais uniquement d’une propagation mondiale de « cas de la maladie ». La dernière définition suppose des vagues récurrentes et différentes phases. Ainsi, chaque vague annuelle de grippe peut être déclarée « pandémique ».

Avec ce traité l’OMS pourrait alors déclarer opportunément des pandémies, (déclaration qui active de surcroît, les contrats avec les fabricants de vaccins), imposer des mesures déshumanisantes telles que des confinements, des traitements coûteux, dangereux et/ou inefficaces, des programmes de vaccination obligatoire, des régimes de test, imposer des interventions médicales, dicter toutes les pratiques de santé publique contre la volonté de la population et ce, même contre l’avis des gouvernements, qui par la validation du traité en ont accepté la valeur contraignante.

Force est de constater que l’OMS ne doit pas être autorisée à contrôler l’agenda mondial de la santé, ni à imposer des mesures allant à l’encontre des droits fondamentaux, tels que les confinements qu’elle a recommandés durant le chapitre Covid-19, la suppression des traitements préventifs/précoces et l’encouragement à l’utilisation de produits expérimentaux en population large, ainsi que toutes les autres mesures qui ne se sont avérées ni sûres ni efficaces.

Les activités de l’OMS ne sont malheureusement pas effectuées en toute transparence et ceci est aggravé par l’existence des « comités d’urgence » secrets d’experts.

Pour rappel, l’OMS présente des conflits d’intérêts importants. Bien que bénéficiant de financements publics des états membres (impôts de la population…), elle reçoit également des fonds substantiels d’intérêts privés qui utilisent leurs contributions pour influencer et tirer profit des décisions et des mandats de l’OMS.

Ce nouveau traité pandémique menace gravement la souveraineté des Etats membres et les droits humains fondamentaux, c’est pourquoi nous, médecins, soignants, professionnels de la santé, citoyens, nous opposons avec force à la mise en œuvre d’un tel accord mondial.

 

Références:

Signer la lettre ouverte

To the public;

To governments, Presidents and Ministers of Health, Parliaments, Council of Europe, European Commission;

To the media;

To health organisations, such as Swissmedic, FOPH, Swiss Patients’ Federation;

To the WHO, the World Health Assembly, Dr Tedros Adhanom Ghebreysus, Dr Soumya Swaminathan;

To the United Nations, Antonio Guterres, Liu Zhenmin, Elliott Harris, Maria-Francesca Spatolisano.

 

We, doctors, caregivers, health professionals and citizens, disagree with the new international pandemic treaty proposed by the World Health Organization (WHO), which is nothing more than a takeover of governments and people.

This global agreement on future pandemics would give the WHO powers to supersede the executive powers of member states, making them mere executing bodies.

This unnecessary treaty is a threat to national sovereignty and basic human rights.

It should be noted that the International Health Regulations (IHR), which are strongly influenced by respect for human rights, were adopted in 2005 by 196 countries, including Switzerland, and came into force in 2007. However, the latter was not applied during the Covid crisis, just like the pandemic plan established by the Swiss Confederation.

The WHO definition of a pandemic has evolved in recent years, and until 2009 it was defined as an event characterised by severe disease progression and extreme mortality. It was therefore morbidity and lethality that determined a pandemic.

“A pandemic occurs when a new virus emerges to which the human population has no immunity, also resulting in many simultaneous epidemics around the world, with huge numbers of deaths and ill people.”

In May 2009, the definition was revised to no longer depend on disease severity or mortality, but only on a global spread of “disease cases”. The latter definition assumes recurrent waves and different phases. Thus, each annual wave of influenza can be declared « pandemic ».

With this treaty the WHO could then opportunistically declare pandemics, (a declaration that would also activate contracts with vaccine manufacturers), impose dehumanising measures such as lockdowns, costly, dangerous and/or ineffective treatments, mandatory vaccination programmes, testing regimes, impose medical interventions, dictate all public health practices against the will of the population and even against the advice of governments, who by the validation of the treaty have accepted its binding value.

The WHO should not be allowed to control the global health agenda, nor should it be allowed to impose measures that violate fundamental rights, such as the lockdowns it recommended during the Covid-19 chapter, the removal of preventive/early treatment and the encouragement of the use of experimental products in large populations, and all other measures that have proven neither safe nor effective.

Unfortunately, the WHO’s activities are not carried out in a transparent manner and this is exacerbated by the existence of secret « emergency committees » of experts.

As a reminder, the WHO has significant conflicts of interest. Although it receives public funding from member states (taxes from the population…), it also receives substantial funds from private interests who use their contributions to influence and profit from WHO’s decisions and mandates.

This new pandemic treaty poses a serious threat to the sovereignty of Member States and to basic human rights, which is why we, as doctors, caregivers, health professionals and citizens, strongly oppose the implementation of such a global agreement.

 

References:

Sign the open letter

Alla popolazione;

A Governi, Presidenti e Ministri della Salute, Parlamenti, Consiglio d’Europa, Commissione europea;

Ai media;

Alle organizzazioni sanitarie, quali Swissmedic, UFSP, Federazione svizzera dei pazienti;

All’OMS, via l’Assemblea Mondiale della Sanità, il dottor Tedros Adhanom Ghebreysus, la dottoressa Soumya Swaminathan;

Alle Nazioni Unite, via Antonio Guterres, Liu Zhenmin, Elliott Harris, Maria-Francesca Spatolisano.

 

Noi, medici, operatori sanitari, professionisti della salute e cittadini, non siamo d’accordo con il nuovo trattato internazionale sulle pandemie proposto dall’Organizzazione Mondiale della Sanità (OMS), che non è altro che un controllo sui governi e le persone.

Questo accordo globale sulle future pandemie darebbe all’OMS il potere di sostituirsi ai poteri esecutivi degli Stati membri, rendendoli semplici organi di attuazione.

Questo trattato inutile è una minaccia alla sovranità nazionale e ai diritti umani fondamentali.

Va notato che nel 2005 196 paesi, tra cui la Svizzera, hanno adottato il Regolamento sanitario internazionale (RSI), fortemente pervaso dal rispetto dei diritti umani, entrato in vigore nel 2007 proprio per rispondere alle emergenze pandemiche. Ciononostante, quest’ultimo non è stato applicato durante la crisi Covid, così come non lo è stato il piano pandemico che la Confederazione svizzera aveva stabilito.

La definizione di pandemia, secondo l’OMS, si è evoluta nel corso degli ultimi anni. Fino al 2009, la pandemia era definita come un evento caratterizzato da un grave decorso della malattia e da una mortalità estrema. Erano quindi la morbilità e la letalità a determinare una pandemia.

«Una pandemia si verifica quando emerge un nuovo virus per il quale la popolazione umana non ha l’immunità, risultando simultaneamente anche in numerosi focolai in tutto il mondo, con un enorme numero di morti e di malati.»

Nel maggio 2009, la definizione è stata rivista in modo tale che non dipenda più dalla gravità della malattia o dalla mortalità, ma soltanto da una diffusione globale di «casi di malattia». L’ultima definizione presuppone ondate ricorrenti e varie fasi. Pertanto ogni ondata annuale di influenza può essere dichiarata «pandemica».

Con questo trattato l’OMS potrebbe quindi dichiarare opportunamente delle pandemie, (dichiarazione che, per di più, attiva anche i contratti con i produttori di vaccini), imporre misure disumanizzanti come confinamenti, cure costose, pericolose e/o inefficaci, programmi di vaccinazione obbligatoria, test a tappeto e interventi medici, dettare tutte le pratiche di salute pubblica contro la volontà della popolazione e addirittura contro il parere dei governi i quali, convalidando il trattato, ne hanno accettato il valore vincolante.

È quindi chiaro che non si deve permettere all’OMS di controllare l’agenda della salute globale, né di imporre misure contrarie ai diritti fondamentali, come i confinamenti che ha raccomandato durante l’episodio Covid-19, di sopprimere le cure preventive e/o precoci e di sostenere l’impiego di prodotti sperimentali su ampie fasce della popolazione, così come tutte le altre misure che non si sono rivelate né sicure né efficaci.

Purtroppo, le attività dell’OMS non si svolgono in modo trasparente e ciò è aggravato dall’esistenza di «comitati di emergenza» segreti di esperti.

Ricordiamo che l’OMS ha grandi conflitti di interesse. Sebbene riceva finanziamenti pubblici dagli Stati membri (via le imposte della popolazione…), riceve anche fondi sostanziali provenienti da interessi privati che utilizzano i loro contributi per influenzare e trarre profitto dalle decisioni e dai mandati dell’OMS.

Questo nuovo trattato sulle pandemie minaccia seriamente la sovranità degli Stati membri e i diritti umani fondamentali, motivo per cui noi, medici, operatori sanitari, professionisti della salute e cittadini, ci opponiamo fortemente all’attuazione di un tale accordo globale.

 

Riferimenti:

 

Firma la lettera aperta

Stop the treaty

 

Signer la lettre ouverte

 

#StopTheTreaty

Je signe la lettre ouverte contre le nouveau traité international de l’OMS

%%Votre Signature%%

 
 

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