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Prier au nom de Jésus en public serait islamophobe…

By 1 avril 2019 Le mot du jour
PUBLIÉ PAR ROSALY LE 1 AVRIL 2019

A l’ère de l’inclusion, la nouvelle religion des progressistes occidentaux, excluons le Nom de Jésus des prières et des chants chrétiens en public, mais citons les sourates de Mahomet, le prophète bien aimé de nos futurs maîtres.

Toute référence à Jésus en public relève de l’islamophobie et offense les musulmans en terre chrétienne d’où l’urgente nécessité de laïciser la prière chrétienne afin de la rendre islamo-compatible… Pourtant, Jésus ou Issa est vénéré dans le coran, nous affirment heureux les musulmans, mais ils oublient de préciser que l’Issa du coran n’est pas le Jésus des Evangiles.

Ainsi, en Nouvelle-Zélande, le Président de la Chambre des Représentants Trevor Mallard prit en 2018 la décision de supprimer toute référence à Jésus afin de rendre la prière « plus inclusive » pour tous les parlementaires.

Selon le Guardian, une référence au Dieu Tout Puissant pouvait demeurer, mais sans être spécifique à un dieu chrétien.

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Cette décision inique suscita l’indignation de la population chrétienne du pays. Environ un millier de personnes exprimèrent leur mécontentement sur les marches du Parlement à Wellington. Brandissant des pancartes accusant Trevor Mallard d’être un Judas méprisable, ils exigèrent que le nom de Jésus soit rétabli : la Nouvelle-Zélande est une nation chrétienne et Mallard n’avait pas le droit de radier le nom de Jésus de la prière.

Jésus, ce Nom qui dérange tant les serviles valets occidentaux de l’islam.

« Il a besoin d’un bon coup de pied dans les fesses et il doit être démis, car la Nouvelle-Zélande est une nation chrétienne » déclara un manifestant à Radio NZ. « Nous ne partageons pas son athéisme. »

Selon un autre manifestant, « Mallard aurait dû consulter les Néo-Zélandais avant de prendre une telle décision. » « C’est un pays démocratique, un pays de liberté ; nous voulons être un pays du premier monde… il nous a privé de ce choix. »

Idée partagée par le PM Jacinda Ardern et son Vice Premier ministre Winston Peters :

« Toute décision relative à un changement doit être prise par tous les parlementaires et non unilatéralement. C’est notre position et cela ne me dérange pas de le dire publiquement» avait déclaré Winston Peters à Radio NZ.

« Si vous voulez apporter un changement, laissez le Parlement en décider et non une seule personne. »

Mallard répondit qu’il avait consulté les parlementaires et la majorité avait donné leur accord en faveur d’une prière laïque. (?)

L’abandon de la foi chrétienne traditionnelle a sans aucun doute été un facteur important dans la décision de commettre les attentats de Christchurch.

Tandis que des églises sont transformées en mosquées, les Néo-Zélandais sont priés d’accepter l’islamisation de leur pays avec une tolérance souriante. Surtout ne pas fâcher les musulmans ! Ils sont si peu enclins à la violence et à la colère, comme nous le constatons jour après jour ! Les nouveaux migrants musulmans ont le « droit » de se sentir offensés par le nom de Jésus, même dans les pays chrétiens. Le comble de l’aberration ! Mais si le nom d’Allah et celui de son messager nous offusquent, nous sommes traités d’affreux islamophobes, voire de xénophobes, de racistes, de fascistes. Et l’odeur fétide de la peste brune monte des entrailles de la terre et infeste l’atmosphère.

Et tandis que le PM Jacinda revêt le hijab en public, toute la Nouvelle-Zélande blanche est livrée aux dieux de la diversité mais le Christianisme ne fait pas partie de l’équation.

Ainsi, pour plaire aux migrants musulmans et éviter de les offusquer, les citoyens des pays chrétiens sont priés de ne plus se référer à Jésus lors de prières publiques et ce au nom du respect de la diversité. Et le respect de notre droit à manifester notre foi en public en terre chrétienne est tout simplement aboli. Quoi de plus normal en pays chrétien !

Une semaine après la tuerie de Christchurch, le PM Jacinda Ardern rendit un hommage officiel vibrant aux victimes et à la communauté musulmane.

Elle cita un hadith supposé prouver toute la bienveillance et la compassion de l’islam à l’égard des personnes en souffrance:

« Selon la foi musulmane, le prophète Mahomet, sallallahu alaihi wa sallam (que la paix soit avec lui), a dit :« les croyants dans leur bonté mutuelle, leur compassion et leur sympathie sont comme un seul corps. Quand une partie du corps souffre, tout le corps ressent la douleur. » Puis, elle ajouta : « la Nouvelle-Zélande pleure avec vous. Nous sommes un seul Corps..»

Deux minutes de silence furent ensuite observées dans tout le pays.

Des dizaines de milliers de personnes formèrent des chaînes humaines devant les mosquées. D’autres récitèrent des prières silencieuses dans les écoles, les cafés et même les bureaux. Une vague soudaine d’amour et de respect pour le merveilleux islam et ses doux fidèles envahit le pays des kiwis. Les hijabs et non la haine se répandirent dans les villes. Le hadith cité par Jacinda Ardern résumait la foi islamique selon le PM, offrant « gentillesse, compassion et sympathie mutuelles » à toute l’humanité. C’est du moins ce que pensait la dame, sans doute conseillée par un imam, spécialiste de la taqiya.

Sauf que le hadith en question signifie exactement le contraire. Il n’a rien à voir avec l’humanité, car il ne s’applique pas aux infidèles, mais aux seuls musulmans.

Au lieu d’être un appel à la compassion universelle, car nous « ne formons qu’un seul corps », la bonté, la compassion et la sympathie mutuelles ne doivent être étendues qu’à d’autres musulmans, à l’Oumma.

Al-Nu’man ibn Bashir a rapporté :

Le Messager d’Allah, que la paix et la bénédiction soient sur lui, a déclaré : « La parabole des croyants dans leur affection, leur miséricorde et leur compassion est celle d’un corps. Quand un membre souffre, tout le corps réagit par l’insomnie et la fièvre. »

al-Bukhari 5665, Muslim 2586

Nulle part dans le coran Jacinda Ardern ne trouvera des paroles de « gentillesse,de compassion et de sympathie » à l’égard des non musulmans. Le hadith qu’elle a choisi de lire, sans en comprendre sa signification, exprime en réalité la division sans compromis du monde entre les croyants (musulmans), à qui la bonté, la compassion et la sympathie sont dues, et les incroyants, qui sont les plus vils des êtres créés (coran 98:6) et ne doivent pas être considérés comme amis (5:51). Les musulmans doivent les combattre, les frapper au cou, répandre la terreur dans leurs coeurs (2:190-194, 4:87, 8:12, 8:60, 9.5, 9:29, 47:4 et autres multiples versets).

Madame Ardern n’a pas réalisé que le hadith cité par elle signifiait exactement le contraire de ce qu’elle a supposé, mais le charme a opéré et ses concitoyens sont tombés dans le piège d’un islam merveilleux, compatissant, aimant, charitable.

Que pense-t-elle du Sultan du Brunei, ce pieux musulman, qui a décidé d’appliquer la charia, la loi d’Allah le Miséricordieux, à la lettre ? La lapidation des homosexuels et des adultères fait aussi partie de ce merveilleux islam, dont elle vante la gentillesse, la compassion et la bienveillance à l’égard des personnes qui souffrent ?

Une pétition en ligne demande que lui soit attribué le Prix Nobel de la Paix. Elle mériterait plutôt le prix international King Faizal pour service rendu à l’islam.

Elle a été félicitée par les musulmans du monde entier pour sa performance. Des images d’elle portant le hijab, consolant des femmes musulmanes, et récitant l’un des hadiths de Mahomet ont été diffusées dans le monde entier.

Son image a même été projetée sur le plus haut bâtiment du monde, le Burji Khalifa à Dubaï. Elle est devenue une héroïne pour les musulmans du monde entier. Elle a récité un hadith – dont elle n’a pas saisi la véritable signification – afin d’encenser l’islam et la communauté musulmane. Elle représente le genre de koufar parfait, le plus apprécié par les musulmans.

Le ministère des Affaires étrangères a envoyé des extraits de visites de Yacinda Ardern aux mosquées revêtue d’un hijab, ainsi que des extraits de ses discours traduits en arabe et en turc dans des pays islamiques, afin d’éviter d’éventuelles attaques de représailles de la part de musulmans. Il y aurait-t-il quelques doutes raisonnables ? Aux yeux du gouvernement néo-zélandais, les musulmans ne seraient-ils pas des êtres merveilleux, épris de paix ? Ne forment-ils pas « qu’un seul corps » avec les citoyens néo-zélandais ? En théorie sans doute, mais dans la pratique … mieux vaut être prudent. L’être humain est si versatile …

Sans le savoir, dans sa volonté profonde de montrer son soutien aux musulmans, elle a facilité l’entrée du serpent islamique dans son pays et mis en danger ses propres concitoyens en leur faisant miroiter l’image d’un islam qui n’existe pas, sinon dans l’imaginaire des naïfs occidentaux.

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Si en Nouvelle-Zélande, on supprime les références à Jésus dans les prières publiques par respect pour les musulmans, aux USA, prononcer le nom de Jésus lors d’une prière d’ouverture d’une session parlementaire relève de l’islamophobie.

Eradiquons à tout prix de nos pays chrétiens ce Nom qui offense la si délicate sensibilité des musulmans et la coexistence deviendra paradisiaque. Cette idée doit traverser l’esprit d’un bon nombre des progressistes, adeptes de l’utopie d’une société multiculturelle heureuse.

La première législatrice musulmane de Pennsylvanie, Movita Johnson-Harrell, a accusé Stephanie Borowicz, une collègue Républicaine, d’islamophobie après avoir ouvert la session parlementaire par une prière où elle invoquait le nom de Jésus.

« Jésus, vous êtes notre seul espoir. Au nom de Jésus, chaque genou s’inclinera et chaque langue clamera que Jésus est notre Seigneur. » (extraits)

Livide de rage, Movita Johnson-Harrell déclara que cette prière l’avait profondément choquée, ainsi que ses invités et autres membres du Parlement. Elle ajouta que la prière de Borowicz reflétait de manière flagrante l’islamophobie de certains dirigeants, censés représenter toutes les personnes.

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« Je suis venue au Capitole pour aider à construire un bipartisme et des collaborations sans distinction de race ou de religion dans le but d’améliorer la qualité de vie de tous les habitants du Commonwealth. »

Stephanie Borowicz priait Jésus pour la paix à Jérusalem et les dirigeants élus de la nation, mais les Démocrates de Pennsylvanie furent clairement offusqués par le Nom du Roi des Rois, du Seigneur des seigneurs. Dans un pays chrétien, il est difficile d’imaginer que le fait de prier au nom de Jésus puisse offusquer la dignité d’une personne, encore moins celle d’une bande de Démocrates, qui haïssent Jésus et pourtant, cela devient une bien triste réalité.

Or de nombreux imams récitent des prières devant des organes législatifs qui ne sont pas vraiment non sectaires, mais manifestement islamiques et condamnent même les Juifs et les Chrétiens tandis que les législateurs non musulmans gardent la tête baissée en signe de dhimmitude.

La réaction de cette femme illustre parfaitement bien toute l’absurdité des accusations d’islamophobie et montre clairement comment la manifestation d’une foi autre que celle de l’islam est ressentie comme offensive par les musulmans.

L’accusation « d’islamophobie » de Johnson-Harrell devrait faire réfléchir les Chrétiens d’Occident, qui ont fait du « dialogue inter-religieux » une idole et évitent soigneusement d’exprimer la moindre critique de l’islam, alors même que la persécution des Chrétiens par les musulmans se poursuit dans le monde entier.

En qualifiant la prière de Borowicz « d’islamophobe » Movita Johnson-Harrell laisse entendre que l’expression publique de la foi chrétienne se moque de l’islam et méprise les enseignements islamiques.

Les Chrétiens devraient donc s’abstenir de manifester leur foi en public pour éviter de se moquer, de provoquer, d’offenser les musulmans. Ils ne doivent pas afficher leur religion. Curieusement, c’est exactement ce que dit la loi islamique à propos des Chrétiens et elle semble s’appliquer petit à petit en Occident conformément au Pacte d’Omar : les Chrétiens doivent pratiquer leur culte en silence, à huis clos, et ne jamais afficher leur foi en public.

Le Pacte d’Omar, ainsi nommé d’après le deuxième calife Omar bin al-Khattab (r. 634-644), stipule les « conditions » de soumission des non musulmans à l’autorité islamique. Il s’agit d’une législation très dure, qui concerne en premier lieu les Juifs et les Chrétiens, et qui fixe, à l’instar des organisations mafieuses, les conditions de « soumission » ou de « protection » des non Musulmans en terre d’islam ou en terre conquise par l’islam.

Si les Musulmans devenaient majoritaires en Occident, les occidentaux seraient soumis aux conditions du Pacte d’Omar. Les Chrétiens, les Juifs, les non Musulmans devront alors soit se plier aux règles islamiques de la dhimmitude, soit être tués.

Au fait, Movita Johnson-Harrelle porte un hijab, l’étendard de sa foi islamique en public, mais étrangement cela cela ne choque pas les collègues Démocrates. Seul le Nom de Jésus les gêne !

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

Sources :

  • «Anger as Jesus reference removed from New Zealand parliamentary prayer» (The Guardian) /«New parliamentary prayer a compromise, says Trevor Mallard» (RNZ) /
  • «Jacinda Ardern should win King Faisal International Prize for Services to islam» (Hugh Fitzgerald FrontPage Mag)
  • «Pennsylvania muslim lawmaker : Prayer in the Name of Jesus is islamophobic.»(FrontPage Mag)

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