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Allah Ouakbar sanglant dans une église pendant la messe

By 27 juillet 2016Lève-toi !
PUBLIÉ PAR ABBÉ ALAIN ARBEZ LE 26 JUILLET 2016

L’attentat islamique de ce 26 juillet surprend parce qu’il arrive en France, dans une église catholique. Le célébrant qui venait de dire les paroles du Christ « ceci est mon corps, ceci est mon sang » en a fait l’expérience tragique, comme un martyr des premiers siècles sous le pire paganisme.

Mais dans de nombreux pays, d’innombrables prêtres ont déjà été égorgés comme des moutons de l’aïd. Au proche Orient, en Russie, en Asie, la liste est longue de ceux dont le sacerdoce s’est soudain éclaboussé de rouge sous les coups mortels de l’islam. Pensons à l’archevêque Padovese, président des évêques de Turquie, tué au couteau de cette manière symbolique il y a quelques années, pour la seule raison qu’il était le chef des kouffars, dans un pays pratiquement vidé de ses chrétiens au cours des siècles.

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Les médias hésitent toujours à prononcer les mots de la vérité : on ne dit pas terrorisme, on ne parle pas d’islam… Cet attentat contre un prêtre à l’autel, perpétré au cri classique de Allah ouakbar, c’est sans doute un fait divers sanglant parmi d’autres. Les toutes premières déclarations épiscopales françaises sont empreintes de la même gêne, « les catholiques dans leurs églises n’ont pas a être protégés différemment des autres citoyens aux terrasses des cafés » dixit Mgr Dubost. Et Mgr Lalanne : « la seule réponse à ces actes sera le dialogue et la fraternité, on ne doit rien faire qui provoque la division »…

Certes, il faut souhaiter l’unité face au péril grandissant, mais l’unité de qui avec qui ? Certes, la fraternité c’est mieux que la barbarie, mais je ne vois aucune fraternité à avoir avec des barbares, soit déjà connus soit encore potentiels. Sous ce prétexte angélique de la paix, exonérer les adeptes du djihad, être complaisants avec des tueurs pseudo religieux qui aiguisent leurs armes, c’est comme déclarer qu’on abhorre le suicide tout en acceptant d’être la prochaine cible sans rien faire pour l’éviter.

Tout dans les formulations précautionneuses des politiques et des médias laissent croire au peuple que ces appels au meurtre sont récents : au plus tôt depuis l’époque wahhabite, au plus tard seulement depuis la création de Daesh… Tout le monde sait bien qu’il n’en est rien, et que cette fièvre tueuse s’exprime depuis 14 siècles contre les infidèles, parce qu’elle s’enracine dans des textes fondateurs qu’on ne discute pas.

Dans nos démocraties faibles et confuses, quelle réponse intelligente et porteuse de vérité donner à cette aggravation accélérée de la menace, sans pour autant déclencher un embrasement ?

© Abbé Alain René Arbez pour www.Dreuz.info

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