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Au secours, ils sont fous ! Des scientifiques veulent changer le nom d’insectes, végétaux, et animaux en raison de leur « origine raciste » H. Goël : à quand la revendication de satanistes de gauche exigeant que l’on supprime de la Bible l’expression, « Bel, Prince des mouches », des pauvres mouches…? Mais chut, taisons-nous, certains en tireraient une idée. La nef des fous coule, trop remplie, mais la folie en remonte les bords,… de la nef, encore et encore, ad nauseum. O D.ieu délivre nous ! Viens Seigneur Yeshoua !

By 2 septembre 2021FOLIE
PUBLIÉ PAR JEAN-PATRICK GRUMBERG LE 2 SEPTEMBRE 2021

Les scientifiques envisagent de modifier le nom commun d’espèces de plantes, d’insectes et d’animaux, comme la spongieuse et le loriot de Scott, en raison de leur « histoire raciste », et de les remplacer par des noms plus progressistes et politiquement acceptables par l’extrême gauche, qui milite pour imposer sa loi partout.

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De nombreux noms communs d’espèces de plantes, d’animaux et d’insectes, dont la spongieuse et le loriot de Scott, ont été qualifiés de « racistes » par des scientifiques qui souhaitent un changement.

En juillet, la Société entomologique d’Amérique (ESA) a supprimé le terme « gitan » des noms d’un papillon de nuit et d’une fourmi, car il est considéré comme une insulte à l’égard des Romanichels.

L’association a depuis lancé un appel public pour trouver d’autres noms communs pour le papillon de nuit Lymantria dispar et la fourmi Aphenogaster araneoides.

« Nous pouvons choisir un langage qui reflète nos valeurs communes », a déclaré Jessica Ware, présidente élue de l’ESA, à ScienceNews, en parlant du projet « Better Common Names ».

Ce projet interdit déjà les nouveaux noms qui « perpétuent des stéréotypes négatifs » et demande l’avis du public sur les noms existants qui devraient être modifiés à l’avenir.

L’oriole de Scott, entre autres, devrait être renommé.

En effet, il porte le nom de Winfield Scott, un commandant militaire américain du XIXe siècle qui a chassé les Amérindiens de leurs terres lors d’une marche qui a fait des milliers de morts. Et peu importe le contexte.

Jusqu’à présent, plus de 80 « noms insensibles » ont été relevés par le projet « Better Common Names ».

Selon M. Ware, l’objectif est d’inclure « tout le monde » dans le nouveau système de dénomination et de supprimer les noms offensants de la liste.

Certains noms d’espèces ont déjà été modifiés, comme le « poisson juif » (Jewfish), rebaptisé mérou Goliath en 2001 à la suite d’une pétition dénonçant son caractère offensant. Personnellement, ça ne me dérange pas qu’un poisson s’appelle Jewfish, ce qui me dérange, c’est que parmi les gens qui réclamaient la suppression de ce nom, beaucoup de ces gauchistes réclament aussi la suppression de l’Etat d’Israël, ce qu’ils trouvent totalement « inclusif » de tout le monde. Quelle mascarade.

Des noms qui « ne tiennent pas compte de la façon dont les communautés indigènes pourraient appeler l’insecte »

L’ESA indique que sa bibliothèque comprend des noms contenant des termes péjoratifs, des noms d’espèces envahissantes avec des « références géographiques » inappropriées et des noms qui « ne tiennent pas compte de la façon dont les communautés indigènes pourraient appeler l’insecte ».

Ces noms problématiques perpétuent le préjudice causé aux personnes de diverses ethnies et races, a déclaré un porte-parole de l’association.

Ils créent un environnement entomologique et culturel peu accueillant et non inclusif, perturbent la communication et la sensibilisation, et vont à l’encontre de l’objectif même des noms communs ».

Par exemple, un certain nombre de scorpions, de poissons, d’oiseaux et de fleurs portent l’étiquette Hottentot, qui est un terme abusif pour le peuple Khoikhoi d’Afrique australe.

D’autres noms vénèrent des personnes qui, selon les normes modernes, ne seraient pas considérées comme des candidats viables pour donner leur nom à une espèce commune.

Conclusion

La science commence à peine à effleurer le caractère complexe des champignons, l’espèce de très loin la plus représentée sur terre, et suggère que son comportement s’apparente à un être quasi-vivant. Admettons que d’ici un siècle, il soit confirmé qu’ils souffrent quand on les coupe : les véganes seront catalogués comme monstres.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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