Skip to main content

Au secours, ils sont fous ! Le comté de San Diego (Californie), change la définition du mot « femme »

PUBLIÉ PAR JEAN-PATRICK GRUMBERG LE 15 MAI 2022

Le conseil de surveillance du comté de San Diego a adopté une nouvelle définition du mot « femme ».

Le changement de définition, je vous le donne en mille, permet aux transgenres homme-femme de demander à être inclus en tant que femmes dans les prisons, les refuges pour sans-abri et les refuges pour victimes de violences domestiques. Des cas de viol de femmes par des transsexuels dans les prisons commencent à apparaître un peu partout, pas besoin d’être sorti de Polytechnique pour y penser.

L’ordonnance, adoptée par 3 voix contre 2 le 26 avril et ratifiée le 10 mai, s’appuie – tenez-vous bien – sur la Convention des Nations unies sur l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes (CEDAW), un traité international adopté en 1979.

Mais l’ordonnance va plus loin, en élargissant la définition de « femme » pour inclure les personnes qui s’identifient simplement comme des femmes :

F. « Femmes et filles » désigne celles qui s’identifient comme des femmes et des filles, y compris les femmes transgenres et celles qui ne sont pas conformes au genre, ainsi que celles qui ont été assignées à une femme à la naissance [JPG interdit d’éclater de rire] et qui comprennent les communautés non binaires, transgenres masculines et intersexes [JPG quel foutoir].

G. « Genre » désigne les caractéristiques des femmes, des hommes, des filles et des garçons qui sont socialement construites. En tant que construction sociale, le genre peut varier selon les cultures et peut changer avec le temps [JPG j’aimerai qu’on en parle, de ce changement avec le temps : est ce qu’un délai de quelques heures est suffisant ?]

E. Par « équité entre les sexes », on entend la réparation des pratiques discriminatoires et la mise en place de conditions équitables permettant aux femmes et aux filles de parvenir à une égalité pleine et entière avec les hommes, en reconnaissant que les besoins des femmes et des hommes peuvent différer, ce qui se traduit par des résultats justes et équitables pour tous. Cela inclut la réparation des pratiques discriminatoires et la garantie de conditions équitables pour les personnes s’identifiant comme transgenres, non binaires et/ou non conformes au genre, afin de parvenir à une égalité et une équité totales. [Réparation ? Quand les femmes sauront changer un pneu crevé ?]

I. « Intersectionnel » signifie la nature interconnectée des catégorisations sociales et des caractéristiques individuelles qui se chevauchent en tant que systèmes interdépendants et composés de discrimination. [JPG, j’ai pris mon souffle, j’ai relu deux fois, je n’ai pas le niveau pour comprendre]. Ces catégorisations et caractéristiques comprennent, sans s’y limiter, le genre, l’identité de genre, la race, l’ethnicité, la nationalité, le statut d’immigrant [JPG tiens tiens, le statut d’immigrant – on est en plein socialisme frontières ouvertes aux immigrants illégaux, car je suppose que c’est une des valeurs essentielles de l’identité du genre], l’orientation sexuelle, l’âge, le statut socio-économique, l’éducation, la langue et le handicap.

Je vous rappelle que le nouveau juge de la Cour suprême, Ketanji Brown Jackson, a déclaré être incapable de donner une définition du terme « femme » lors de ses audiences de confirmation devant le Sénat, en mars dernier.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

Join the discussion 5 Comments

  • Arnaud dit :

    Cet article me fait penser à ce verset :
    Ecclésiaste 7.29 : Seulement, voici ce que j’ai trouvé, c’est que Dieu a fait les hommes droits; mais ils ont cherché beaucoup de détours.

  • Marlène dit :

    Il est vrai et cela relève du bon sens ( si l’on peut parler de bon sens) de comprendre que de permettre aux transgenres homme-femme d’ être inclus en tant que femmes dans les prisons peut vraiment présenter un réel danger pour les femmes. Mais puisque la question est soulevée, je me demande du coup ,si , à contrario, les mettre dans les prisons avec les hommes ne présente pas un réel danger pour ces transgenres. Du coup où les mettaient-ils avant ? Peut-être tout seuls.
    Merci Haïm pour cette information qui ne fait que montrer toujours plus l’accroissement d’un total dérèglement annonçant la fin des temps et le retour proche de notre Seigneur

  • Chantal Ch dit :

    C’est grave ! Car si un juge ne peut pas donner une définition du terme femme, où va-t-on !!

    • Haïm Goël dit :

      Peut-être que le juge lui-même ne sait
      plus trop où il en est sur l’échelle du simple bons sens….Allez, disons-le, tout cela n’est pas possible sans puissants leviers démoniaques…

Leave a Reply

Translate »