Au secours, ils sont fous ! Un militant transsexuel veut mettre chaque enfant sous bloqueur de puberté jusqu’à la décision de son sexe

By 15 décembre 2020Le mot du jour
PUBLIÉ PAR JEAN-PATRICK GRUMBERG LE 15 DÉCEMBRE 2020

Un militant transsexuel – à moins que ce soit une réincarnation d’un tristement célèbre médecin nazi – a demandé que tous les enfants soient mis sous des bloqueurs de puberté jusqu’à ce qu’ils puissent prendre une décision éclairée sur leur sexe.

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Pour semer la confusion, briser les digues, forcer progressivement les changements de mentalité, obliger les gens à ne plus s’exprimer librement au risque d’être accusés d’homophobie, pour finalement faire accepter l’inacceptable, le YouTuber Zinnia Jones, qui se fait appeler Lauren McNamara, a tweeté ce mois-ci :

« Si les enfants ne peuvent pas consentir à des bloqueurs de puberté qui interrompent tout changement permanent même avec l’évaluation professionnelle appropriée, comment peuvent-ils consentir aux changements permanents et irréversibles qui accompagnent leur propre puberté sans aucune évaluation professionnelle ?

C’est littéralement une position selon laquelle les changements permanents sont acceptables tant que vous n’êtes pas trans.

L’incapacité à donner un consentement éclairé ou à comprendre les conséquences à long terme est en fait un argument pour mettre toutes les personnes cis et trans sur des bloqueurs de puberté jusqu’à ce qu’elles acquièrent cette capacité ».

Jones a un blog appelé « Gender Analysis », où il raconte « la transition de ces cinq dernières années, qui m’a demandé d’en apprendre beaucoup sur une variété de sujets liés au transgenre ».

Keira Bell a regretté sa transition et a déclaré qu’elle était trop jeune quand elle a pris la décision

Ses messages sur Twitter ont été publiés suite à la décision de la Cour suprême du Royaume-Uni, début décembre, selon laquelle les enfants de moins de 16 ans sont « peu susceptibles de pouvoir donner un consentement éclairé » concernant les bloqueurs de puberté.

L’affaire concernait Keira Bell, une femme de 23 ans, qui a poursuivi le Service de développement de l’identité sexuelle des enfants et des adolescents du Service national de la santé pour lui avoir donné des bloqueurs de puberté alors qu’elle avait 16 ans. Keira Bell a regretté par la suite sa transition et a déclaré qu’elle était trop jeune pour prendre une telle décision.

« Il sera très difficile pour un enfant de moins de 16 ans de comprendre et d’évaluer ces informations et de décider s’il doit consentir à l’utilisation de médicaments bloquant la puberté », selon le jugement de la Cour.

Il est très peu probable qu’un enfant de 13 ans ou moins soit apte à donner son consentement à l’administration de bloqueurs de puberté. Il est douteux qu’un enfant âgé de 14 ou 15 ans puisse comprendre et peser les risques et les conséquences à long terme de l’administration de bloqueurs de puberté », ajoute la décision.

Pourquoi c’est important

Le sujet transgenre, et tout ce qui concerne le genre en général, couvre deux proverbes souvent rappelés par les mêmes qui en réalité les appliquent rarement, et se sentent vertueux du simple fait de les citer :

  1. «  Quand les nazis sont venus chercher les communistes, je n’ai rien dit, je n’étais pas communiste.

    Quand ils ont enfermé les sociaux-démocrates, je n’ai rien dit, je n’étais pas social-démocrate.

    Quand ils sont venus chercher les syndicalistes, je n’ai rien dit, je n’étais pas syndicaliste.

    Quand ils sont venus me chercher, il ne restait plus personne pour protester.  »

  2. « Il suffit que les hommes de bien ne fassent rien pour que le mal triomphe. »

Que suis-je en train de dire ? Il ne faut pas prendre cela à la légère

Je suis en train de dire que vous pensez ne pas être concernés parce que cela se passe en Grande-Bretagne, vous n’êtes pas concernés parce que vos enfants sont bien élevés, vous n’êtes pas concernés parce qu’il n’y a pas de transgenres ou de concurrents à faire semblant d’appartenir au sexe opposé dans votre famille.

Je suis en train de dire que, puisque vous n’êtes pas concernés, vous n’avez aucune raison de faire quoi que ce soit.

Vous avez tort. Toutes les idées progressistes qui ont infiltré la société au point que certaines sont devenues acceptables, voire conservatrices, ont commencé parce que les gens n’ont pas réagi, ont laissé faire.

Il ne faut pas. Dans le sujet présent, il en va de la dignité humaine, de la santé morale et physique de nos enfants et de nos petits enfants, au-delà de toute politique, de toute idéologie.

Il faut lutter contre cette normalisation. Et ce n’est pas facile parce qu’il faut naviguer entre deux fines lignes : respecter les gens, les gens – ils sont rares mais ils existent – qui souffrent de leur sexe biologique, respecter les homosexuels, et dénoncer tout prosélytisme et toute tentative de normalisation.

Il faut revenir aux fondamentaux. Un homme est un homme, une femme est une femme. Un couple normal, c’est un homme et une femme. Il faut un homme et une femme pour faire des enfants. Un homme ne peut pas tomber enceinte, avoir des règles. On ne décide pas qu’on est un homme ou qu’un est une femme. S’habiller en hommasse ou en travelo ne fait pas un homme ou une femme, ça fait une hommasse ou un travelo. Ils méritent tout notre respect, mais pas plus ni moins que n’importe qui.

Il faut refuser d’appeler elle un mec déguisé en femme, parce que personne ne peut nous imposer de voir ce que nous voyons. Ce n’est pas de l’homophobie, c’est de la dictature de la pensée.

La dictature à la manœuvre ici est la même que pour l’islamophobie : elle consiste à convaincre une personne qu’elle est homophobe si elle dit ce qu’elle pense, donc à bloquer toute concurrence d’idée, afin de laisser la voie totalement libre à cette idéologie pour s’exprimer et avancer.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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