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Avant d’aborder le conflit israélo-palestinien, êtes-vous bien sûr de maîtriser le sujet ? (Kikar Rambam)

By 16 mai 2014Etz Be Tzion

(Dernière édition : le 30 avril 14) publié le 12 mars 2014.

Beaucoup de gens parmi la communauté internationale expriment leur opinion sur ce conflit, bien peu le connaissent suffisamment pour pouvoir en parler… Et puis il y a aussi ceux qui croient savoir mais qui ne savent rien.

Ce premier article place tous les préjugés que j’ai pu entendre sur Israël (l’État comme le peuple) et je m’efforce d’y répondre aussi simplement et clairement que possible.

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1) LES PALESTINIENS SONT LES DESCENDANTS DES PHILISTINS.

FAUX !

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Les Palestiniens n’ont aucun ancêtre commun avec les Philistins. Ceux que l’on appelle « Palestiniens » (depuis 1965 seulement) sont des Arabes, ils font partie du peuple arabe et non du peuple philistin. D’ailleurs, le pays ne s’appelait pas « Palestine » lorsque les Philistins existaient. Les Philistins n’étaient pas présents dans tout le pays, mais ils étaient seulement présents au niveau de la bande de Gaza, Ashkelon et Ashdod. Le peuple philistin a disparu en l’an -2.

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Le nom « Palestine » est le nom donné par l’empereur romain Hadrien bien plus tard, en 129, après la destruction du 2nd temple à Jérusalem qui a eu lieu en 70, lors de la conquête romaine, pour humilier les Juifs et renommer leur terre avec le nom d’un de leur plus farouches ennemis.

Hadrien a également tenté de renommer Jérusalem en Aelia Capitolina, mais il n’y est pas parvenu.

Ceux qui étaient connus dans le monde pour être appelés  « les Palestiniens » jusqu’en 1948, étaient les Juifs de Palestine. Pas les Arabes. Ces derniers se présentaient comme Arabes. Pas comme Palestiniens.

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En 1965, Yasser Arafat fit un discours où il repris le nom de « Palestiniens » (abandonné par les nations depuis 1948 et la création de l’État d’Israël, les Juifs étant dès lors appelés « Israéliens ») et le donna aux Arabes dans un discours nationaliste. Le palestinisme était né.

2) LES JUIFS ONT CHASSE ET MASSACRE LES PALESTINIENS ET LEUR ONT VOLE LEUR TERRE.

FAUX !

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Depuis la destruction du 2nd temple, le pays était composé d’une minorité musulmane, d’une plus grande minorité chrétienne, et d’une majorité juive, même si la plupart des Juifs n’ont pas pu se maintenir dans le pays après la conquête romaine et la destruction du temple, la plupart ayant du fuir en diaspora.

Les Juifs sont présents dans ce pays depuis trois millénaires et étaient restés majoritaires même pendant les exils de la plus grande partie du peuple en diaspora.

Non seulement les terres appartenaient aux Juifs depuis des millénaires, mais en 1948, alors que l’État d’Israël allait être déclaré, les femmes, les seniors, les enfants et les handicapés arabes qui s’étaient établis dans le pays, ont quitté le pays sur appel du Haut comité arabe et du ‘haj Amin al ‘Husseyni qui promettaient un éloignement temporaire, le temps d’en finir avec les Juifs.

Seuls les Arabes en condition et en âge de combattre étaient restés, ils ont perdu. Certains sont morts, d’autres ont fui et d’autres enfin sont restés.

Non seulement ces terres appartenaient aux Juifs mais, afin que la chose soit claire pour tout le monde, les Juifs ont offert de racheter à prix d’or ces terres qui leur appartenaient mais que les Arabes avait décidé de cultiver dès la fin du 19è siècle et les maisons de ces derniers.

Le seul cas d’expulsion a eu lieu au village de Lod, mais « expulsion » ne veut pas forcément dire « expropriation ».

En revanche, les Arabes ont massacré les Juifs de ‘Hebron en 1929 et de Yaffo (Jaffa) en 1936 et ont pris possession de leurs maisons.

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Destruction par les arabes des maisons juives - Yaffo (Jaffa) 1936

Maison juive de Yaffo (Jaffa) détruite par les Arabes en 1936

3) LE SIONISME A ÉTÉ INVENTE A LA FIN DU 19EME SIÈCLE PAR THEODOR HERZL.

FAUX !

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Le sionisme existe depuis la destruction du 1er temple et le 1er exil des Juifs.

Les Juifs n’ont jamais eu de cesse de vouloir revenir à Sion.

Plus qu’un simple souhait, il s’agissait là d’un besoin extrêmement fort.

D’ailleurs, régulièrement des Juifs revenaient par petits groupes s’installer en Palestine tout au long de la seconde diaspora.

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Herzl a créé ce que l’on appelle le sionisme moderne.

La différence ?

Elle réside simplement dans le fait que le retour à Sion n’est plus un besoin extrêmement fort, il devient une réalité structurée, officielle et concrète. Herzl décrit dans son livre « L’État juif » (Der Judenstaat), les détails de son projet, et il entame toutes les démarches nécessaires auprès des organismes juifs et des instances internationales pour que ce projet aboutisse.

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4) LE SIONISME EST UNE FORME DE RACISME

FAUX !

Le sionisme est l’aspiration du retour du peuple hébreu dans son pays d’où il a été expulsé, afin de relever la tête et vivre enfin libre, heureux et souverain.

Rien de raciste dans cette aspiration, bien au contraire !

Si l’on parle du sionisme moderne, il n’en est pas autrement car il s’appuie sur le sionisme pluri-millénaire évoqué ci-dessus. Il ne fait que concrétiser cette aspiration.

Rien de raciste là non plus.

Les Juifs ayant été dispersés dans les quatre coins du monde, leur retour en Israël avec leurs différentes cultures diasporiques, leurs différentes couleurs de peau, est diamétralement à l’opposé de toute idéologie raciste.

Et l’Histoire du peuple hébreu est une arme extrêmement forte contre le racisme.

5) ISRAËL PRATIQUE L’APARTHEID

FAUX !

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Prétendre ceci est un mensonge antisémite flagrant. Cette accusation provient directement de la propagande haineuse et antisémite lancée lors de la première conférence de Durban, le 9 septembre 2001, et qui prouve que ceux qui l’ont élaborée ainsi que ceux qui l’ont diffusée et ceux qui y ont cru et y croient aujourd’hui ignorent tout de la réalité du terrain en Israël, et ignorent comment était l’apartheid en Afrique du Sud, et sont bien prompts à se jeter sur la première infamie visant les Juifs.

Israël est un État de droit, tous ses citoyens sont égaux en droit (ce n’était pas le cas en Afrique du Sud : les Noirs n’avaient pas les mêmes droits que les Blancs), tous ont le droit de vote (ce n’était pas le cas en Afrique du Sud, les Noirs ne l’avaient pas), tous sont représentés politiquement (ce n’était pas le cas en Afrique du Sud), tous ont droit à l’éducation (ce n’était pas le cas en Afrique du Sud), à la culture (ce n’était pas le cas en Afrique du Sud), tous peuvent devenir propriétaires de terrains (ce n’était pas le cas en Afrique du Sud)… En Israël, les bus n’ont pas de places réservées aux Juifs et de places réservées aux Arabes, à l’arrière du bus (tandis que c’était le cas en Afrique du Sud, les Noirs étaient à l’arrière des bus, les Blancs devant). N’importe qui peut s’asseoir où il veut (ce n’était pas le cas en Afrique du Sud), il n’existe pas de restaurant ou de café où il est écrit « No Arabs »  /  « Lelo ‘Aravim » (en Afrique du Sud, les lieux publics refusant les Noirs étaient nombreuses sous apartheid, comme d’ailleurs ceux qui refusaient les Juifs, il y a quelques années, ou bien encore aujourd’hui, les zones où les Juifs ne sont pas admis, justement c’est du côté des Palestiniens que ça se passe ! Et ce sont les Juifs que l’on accuse de faire de l’apartheid !??)…

Alors bien sûr, on peut me rétorquer qu’il s’agit là d’Arabes israéliens alors que la propagande accusant Israël d’apartheid, l’accuse d’apartheid contre les Palestiniens, donc ceux qui n’ont pas la citoyenneté israélienne, ceux qui l’ont refusée…

Ceux-ci sont, en général, dans les territoires sous administration palestinienne. S’ils ne sont pas citoyens israéliens, il est normal qu’ils n’aient pas le droit de vote lors des élections israéliennes puisque c’est la citoyenneté qui octroie ce droit. Citoyenneté qu’ils ont eux-mêmes refusée.

Les Juifs ont historiquement plus en commun avec les Noirs que les Arabes n’en auront jamais.

Mais tout ceci est parfaitement illustré par un exemple récent : lors de la création du tramway de Jérusalem, la communauté internationale (surtout la France !) s’est mise à hurler, reprochant à Israël d’avoir prévu que le tram traverse et desserve des quartiers arabes de Jérusalem et des villages arabes des alentours de Jérusalem… La France a condamné cela, la SNCF qui participait à l’élaboration du tram s’est retirée du projet en signe de protestation, etc… dénonçant le principe comme étant « colonisateur ».

Pourtant, que se serait-il passé, d’après vous, si le tram ne prenait aucun voyageur arabe ? Que se serait-il passé si Israël avait fait en sorte que le tram zappe les villages et quartiers arabes, ne s’arrêtant QUE dans les quartiers juifs ?

…. On aurait accusé Israël de pratiquer une ségrégation, on aurait même été jusqu’à l’accuser de racisme, et qualifier sa démarche d’apartheid, son tramway de « tramway de la honte », etc…

Quoi que fasse Israël, il était de toutes façons condamné, parce que les nations LE VOULAIENT coupable de quelque chose ! Et quand on veut faire porter à un bouc émissaire une faute qu’il n’a jamais commise, on l’en accuse, et il devient alors, même sans preuves, coupable aux yeux de tous ses bourreaux ! Il le devient, même si les preuves attestent du contraire, parce que tout le monde est d’accord pour qu’il le soit.

6) ISRAËL EST UN PAYS RACISTE

FAUX !

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Pour les raisons invoquées ci-dessus, il n’est absolument pas possible qu’Israël soit un pays raciste. Sa société, ses lois, son éthique, sa culture, sont précisément à l’opposé de l’idéologie raciste.

7) LA PALESTINE ÉTAIT UN PAYS ARABE AVANT L’ARRIVÉE DES JUIFS

FAUX !

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La « Palestine » était juive, c’était le 1er État d’Israël, avant de s’appeler « Palestine ». L’État d’Israël était le pays des Juifs. C’était il y a plus de 3 000 ans. Puis, il y a 14 siècles, les Arabes se mirent en tête de conquérir tous les pays du Moyen-Orient pour s’y établir et imposer l’islam. C’est à cette période qu’ils s’emparèrent de notre pays, puis de l’Égypte.

J’utiliserai ici une formule que j’avais lue ailleurs « Comme le dit le dicton : il ne faut pas mettre la charia avant l’hébreu ».

Avant eux,  les Perses, les Grecs, les Asmonéens, puis les Hérodiens, les Romains, puis les Byzantins s’étaient lancés à sa conquête de notre État.

Après eux, ce furent les Croisés, les Mamelouks, les Ottomans et enfin les Britanniques.

Nous étions présents sur cette terre avant que les Perses tentent de conquérir notre État. Certains d’entre nous sont restés jusqu’aujourd’hui, Et nous sommes revenus en nombre sur notre terre à la fin du 19ème siècle, nous y avons rebâti notre État au 20è.

En fait, Israël était un pays juif avant, pendant et après l’arrivée des Arabes.

8) LE PRINCIPE DES ACCORDS D’OSLO « PAIX CONTRE TERRITOIRES » EST JUSTE ET EST LE SEUL CAPABLE DE GARANTIR LA PAIX ENTRE ISRAÉLIENS ET PALESTINIENS

FAUX !

.Ces accords impliquant les concepts « paix contre territoires », ou « paix contre libération des prisonniers terroristes palestiniens » ou « paix contre le droit du retour »,… qui font qu’au final les Israéliens donnent tout mais n’ont jamais la paix (bien au contraire !) sont une supercherie !

Mieux vaut un deal plus sérieux et plus honnête :

« Paix contre Paix », car la paix, ça se fait à deux ! Jamais seul !

Si seule l’une des deux partie veut la paix et l’autre veut autre chose (« les territoires », « les prisonniers », « les « réfugiés » », etc…), par essence, cela ne peut jamais fonctionner, car c’est un deal inéquitable et menaçant !

Et puis, il n’est pas  stratégiquement bien malin de céder quelque territoire que ce soit pour espérer être tranquille.

Ça fait 21 ans qu’Israël essaie, et ça ne marche pas !

Pis encore : plus il essaie, plus il est menacé par les Palestiniens et plus il est délégitimé par la communauté internationale et les Palestiniens !

Gaza, certaines zones de Judée et de Samarie,… Si Israël laisse les Palestiniens contrôler des zones du pays, cela crée des zones de non droit où se développent en toute tranquillité et en toute impunité des organisations terroristes et des filières terroristes qu’Israël ne peut pas démanteler puisqu’il n’a plus le contrôle de ces zones !

Enfin, il serait grand temps de revenir à une situation plus ferme et logique : les accords passés avec l’O.L.P. en 1993, les accords d’Oslo, impliquaient aussi des concessions de la part des Palestiniens, concessions qu’ils n’ont JAMAIS mis en pratique.

Un accord, c’est du donnant-donnant !

Si les Palestiniens ne remplissent pas leur part du contrat, alors il n’y a plus de contrat !

Israël récupère donc Gaza, la Judée et la Samarie.

Je ne crois pas en la solution idiote « Deux États pour deux peuples », qui implique qu’Israël accepte que l’on rogne sur les 20% de ce qui lui reste de la Palestine mandataire.

La meilleure façon d’assurer la sécurité d’Israël est de détruire tout ce qui divise, et de favoriser le développement commun, la découverte, le respect de l’autre, la cohabitation et de créer, non pas un contexte de séparation mais d’union, d’œuvrer concrètement pour permettre aux Arabes et aux Juifs de vivre ensemble dans l’État d’Israël (État juif, c’est son identité).

Rien n’empêche les Arabes mécontents de manifester (mais sans pierres, sans bombes, sans fusils et sans couteau, sinon c’est direction la prison !).

Je ne prône pas d’État binational, Israël EST et RESTERA un État juif mais dans lequel des non-juifs peuvent vivre comme c’est déjà le cas aujourd’hui.

En passant: Israël doit reprendre aussi le contrôle du Har Habayit (Mont du Temple), ou de l’ « Esplanade des mosquées », comme l’aiment appeler la communauté internationale. On n’a pas libéré Jérusalem pour y retrouver la Jordanie !

Le Har Habayit et Jérusalem sont EN ISRAËL et A ISRAËL, et non pas en Jordanie ou à la, Jordanie. C’est à Israël d’en avoir la gestion ! Pas à la Jordanie !

De plus : aucun accord ne saurait être trouvé par un président de l’Autorité Palestinienne (Ma’hmud Abbas) dont le mandat a expiré depuis de nombreuses années et qui reporte régulièrement depuis des années de nouvelles élections et un dirigeant du ‘Hamas (Ismaïl ‘Hanyeh) qui a pris le pouvoir par la force et dirige une organisation terroriste, et de manière générale, on ne peut pas négocier un accord avec des gens qui ont pour but avoué la mise en place de notre destruction et de notre génocide. La charte du ‘Hamas est claire sur ce point et ce point n’a jamais été retiré, et il en va de même pour la charte de l’O.L.P à laquelle est soumise l’Autorité Palestinienne.

9) ISRAËL EST RESPONSABLE DU MASSACRE DE SABRA ET SHATILLA / ISRAËL A VOULU CONQUÉRIR LE LIBAN

FAUX !

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Voici ce qu’il s’est passé : en réponse aux fréquentes attaques sur les villes du nord d’Israël organisées par l’organisation terroriste de Yasser Arafat appelée « O.L.P. » (Organisation de Libération de la Palestine) depuis le Liban sans que l’armée libanaise ne fasse rien pour les arrêter, Israël décide de lancer une offensive appelée Opération Litani dans le Sud du Liban d’où partent ces attaques. Tsahal franchit la frontière sud du Liban mais l’O.L.P. se mêle à la population et se sert des civils comme boucliers humains. Sans y avoir été vraiment préparé,Tsahal doit donc s’aventurer dans une guérilla urbaine. Il en résultera un nombre élevé de pertes civiles. Le soldat Amram Avraham est enlevé par l’O.L.P.

Le 14 mars 1979, Israël libère 76 prisonniers terroristes palestiniens de l’O.L.P. contre la libération du soldat Amram Avraham.

Le 7 avril 1980, cinq terroristes de l’O.L.P. franchissent la frontière israélo-libanaise en provenance du Liban. Ils prirent d’assaut une crèche du Kibboutz Misgav Am. Sept enfants sont pris en otage et un homme est assassiné. Tsahal essaie de libérer l’école une première fois, mais échoue. La seconde tentative porta ses fruits mais un enfant de trois ans et un soldat ont été tués.

Le 3 juin 1982, l’ambassadeur d’Israël en Grande-Bretagne, Shlomo Argov, est grièvement blessé par des terroristes de l’O.L.P.

Le 5 juin 1982, le gouvernement israélien vote l’opération « Paix en Galilée » dont le but est de protéger les villes et villages de Galilée des tirs de terroristes perpétrés depuis le Liban. Le principal initiateur de ce plan est Ariel Sharon, ministre de la défense, qui se fixe pour objectif de liquider l’O.L.P. et espère voir arriver à Beyrouth un pouvoir plus anti-syrien et pro-israélien.

Le 6 juin 1982 débute l’Opération Paix en Galilée.

Le 9 juin 1982, l ’armée de l’air israélienne anéantit les batteries de missiles syriennes postées au Liban. Au cours de cette opération se déclenche l’une des plus grandes batailles aériennes de l’Histoire, au cours de laquelle s’affrontent l’armée de l’air israélienne et l’armée de l’air syrienne. C’est une victoire absolue pour les Israéliens : l’armée syrienne perd un tiers de sa force aérienne et la moitié de ses missiles, et elle perd également cent appareils. Tsahal n’en perd aucun.

Le 2 août 1982, Tsahal prend le contrôle de l’aéroport de Beyrouth.

Le 14 septembre 1982, le nouveau Président libanais, proche d’Israël, le Chrétien Bashir Jemayel est assassiné dans un attentat perpétré par des terroristes palestiniens.

Le 16 septembre 1982, les phalangistes chrétiennes se rendent dans les camps de réfugiés palestiniens de Sabra et Shatila pendat qu’Israël doit contrôler le périmètre des camps de réfugiés dans le cadre de son retrait progressif du Liban. Une section des phalangistes agissant sous les ordres du Libanais Elie Hobeika avait pour mission de pénétrer dans les camps, de trouver les terroristes et de les livrer aux Israéliens. Au lieu de ça, Elie Hobeika donne l’ordre de commettre un massacre dans ces camps afin de venger la mort du Président Bashir Jemayel. C’est ce qu’ils firent. Arrivés dans les camps, les phalangistes y massacrèrent centaines de morts, dont de nombreuses femmes et de nombreux enfants.

Suite à cet épouvantable et atroce scénario, le 1er octobre 1982, Israël met en place de une commission d’enquête indépendante, sous la direction du Président de la Cour suprême, Its’hak Kahane, pour déterminer la part de responsabilité des Israéliens présents au Liban dans les massacres de Sabra et Shatila.

Le 7 février 1983, la commission d’enquête sur Sabra et Shatila publie ses conclusions : les soldats israéliens, et le ministre de la défense Ariel Sharon, portent une responsabilité indirecte dans le massacre de Sabra et Shatila.

Ils auraient dû anticiper sur ce que feraient les phalangistes chrétiens, ne pas les laisser sans surveillance et tout faire pour les empêcher d’agir comme ils l’ont fait. Le comité recommande la démission immédiate d’Ariel Sharon au poste de ministre de la défense. Ariel Sharon refusera mais Mena’hem Begin l’y contraindra.

L’horrible massacre de Sabra et Shatila a été largement utilisé par les ennemis d’Israël pour en rendre responsable ce dernier et susciter contre lui la vindicte des défenseurs des droits de l’homme. Dans l’imaginaire populaire, c’est Israël lui-même qui a perpétré le massacre. Ariel Sharon, de son côté, n’a cessé de clamer qu’il ne savait absolument rien de ce massacre.

10) ISRAËL, C’EST L’ARMÉE ET LA RELIGION

FAUX !

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Israël, c’est l’armée, la religion, mais aussi beaucoup d’autres choses. Les médias, en grande majorité, ne retiennent que ces deux aspects-là d’Israël, mais en Israël tout et son contraire cohabite. Par ailleurs, Israël, c’est aussi la technologie, la médecine, l’agriculture, l’écologie, l’archéologie, etc… Israël est un pays tourné vers le passé, regardant le présent et se projetant vers l’avenir… Ces trois temps cohabitent en permanence en Israël.

11) ISRAËL A ÉTÉ CRÉÉ A CAUSE DE LA SHOAH

FAUX !

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Le nouvel État d’Israël n’a pas été créé à cause de la Shoah mais a été créé sous l’impulsion de Theodor Herzl, entre autres, pour être le refuge des Juifs les protégeant des persécutions antisémites. La création du nouvel État d’Israël a précédé la Shoah puisque son concept date du livre l’État Juif de Theodor Herzl, s’est en permanence concrétisé depuis le 1er Congré sioniste de Bâle, s’est poursuivi  en 1917 avec la Déclaration Balfour, puis en 1920 avec les accords de San Remo… Ce qui est vrai, c’est que la Shoah a sans doute accéléré les choses, mais elle n’en a pas été à l’origine… Pas du tout !

12) ISRAËL EST UNE PUISSANCE NUCLÉAIRE ET DOIT DONC ACCEPTER QUE L’IRAN LE SOIT ÉGALEMENT, OU ACCEPTER DE SE SIGNER LE TRAITE DE NON PROLIFÉRATION AFIN DE N’ÊTRE PLUS NUCLÉAIRE, ET SEULEMENT APRÈS, IL AURA LE DROIT D’EXIGER QUE L’IRAN SOIT DÉNUCLÉARISÉ

Israël a toujours cultivé la politique d’ambiguïté sur son programme nucléaire, en d’autres termes, il n’a jamais validé ou invalidé l’hypothèse selon laquelle il aurait, ou non, l’arme nucléaire. Beaucoup pensent à la centrale de Dimona, mais personne n’est en mesure d’en savoir plus à ce sujet.

Le fait est que nucléaire pou pas, Israël n’a jamais utilisé de bombe nucléaire sur ses ennemis, et il n’a jamais menacé de le faire ou de rayer un pays de la carte, ce qui n’est pas le cas de l’Iran.

Israël ne peut pas signer le traiter de non prolifération nucléaire parce que s’il le faisait, cela le contraindrait à mettre fin à sa politique d’ambiguïté sur la question.

13) LE BLOCUS SUR GAZA EST IMPOSE PAR ISRAËL, IL EST ODIEUX ET ENFREINT LE DROIT INTERNATIONAL

FAUX !

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Le blocus sur Gaza n’est, tout d’abord, pas seulement israélien mais également égyptien… Le fait de ne parler du blocus comme étant uniquement israélien en dit long sur les intentions de ceux qui prétendent qu’il est cruel et qu’il enfreint le droit international.

Le blocus effectué par Israël sur Gaza n’est, ensuite, pas cruel ni odieux et il n’enfreint en aucune façon le droit international. Au contraire, il est, du point de vue du droit international, parfaitement légal. Le rapport Palmer requis par l’O.N.U. le confirme en 2011.

Que dit le droit international sur les blocus ?

Un blocus, pour qu’il soit légal, doit répondre à plusieurs conditions : Il doit, tout d’abord, être largement notifié de façon à s’assurer que tout navire arrêté sache qu’il y a un blocus.

Il doit ensuite être effectif. Décréter un blocus est insuffisant, il faut le faire respecter, sinon il n’est ni valide ni légal.

Le blocus ne doit pas bloquer l’accès à la mer un État étranger non concerné par ce blocus. Dans le cas de Gaza, le blocus ne bloque en rien l’accès à la mer de l’Egypte.

Le blocus doit être fondé sur l’égalité : il doit s’appliquer à tout le monde. Il est, bien sûr, possible pour la partie en charge du blocus d’accorder exceptionnellement une autorisation de passage spéciale à certains navires neutres.

Un blocus doit autoriser le passage d’une aide humanitaire si elle est nécessaire. Le Manuel de San Remo ajoute, dans son article 103, deux conditions, cependant : la première, la partie en charge du blocus peut décider où, quand, et comment l’aide devra atteindre la côte. La deuxième stipule que l’État peut exiger qu’une organisation neutre contrôle les marchandises (vérifiant leur aspect légal, sanitaire et s’assurant qu’elles parviennent bien à destination). Dans le cas présent, il s’agit donc de s’assurer que les marchandises arrivent bien aux civils et non au ‘Hamas .

Enfin, il y a la condition selon laquelle un État ne doit pas affamer la population civile (San Remo, article 102).

Israël applique un blocus sur Gaza en respectant rigoureusement les exigences du droit international et, comme le confirment les rapports de la Croix Rouge (qui n’est pas tellement connue pour être une grande alliée d’Israël), Israël autorise quotidiennement le passage de camions acheminant des centaines de tonnes de marchandises pour les civils gazaouis en empruntant le passage de Kerem Shalom. Une quantité très importante de ces marchandises provient d’Israël lui-même.

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Voici quelques photos de Gaza (provenant toutes de sites palestiniens, car il n’y a plus le moindre Israélien dans la bande de Gaza), une ville qui n’est pas franchement la ville de misère que veulent bien décrire les médias européens en ne filmant que les terrains vagues. A vous de vous faire votre idée :

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(on notera ci-dessus, le panier avec un inscription écrite en hébreu)

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Gaza - Image tirée d'un reportage d'Al Jazeera, le 16 juin 2010 (2)Ci-dessus, Gaza – Image tirée d’un reportage d’Al Jazeera, le 16 juin 2010

Gaza - Image tirée d'un reportage d'Al Jazeera, le 16 juin 2010Gaza – Image tirée d’un reportage d’Al Jazeera, le 16 juin 2010

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Gaza supermarket (Al Jazeera)

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(poulets israéliens dans un supermarché de Gaza. Photo trouvée dans un article publié le 30 mai 2013 sur le site spécialisé en propagande antisémite Electronic Intifada, site qui ose titrer au dessus de cette image « Yes, gaza is still under siege » (!!!) Pourquoi ? Parce qu’Israël nourrit Gaza ??? Alors, je suppose que selon Electronic Intifada, exporter ou envoyer une aide alimentaire est interdit aux Juifs !!! Qu’est-ce que c’est que ce délire abject digne des heures sombres de l’Allemagne ?!!

Les Israéliens, comprendre l’Etat juif, n’ont pas le droit de fournir les Palestiniens en biens alimentaires.

En fait, on a ici l’illustration de ce dont je parlais avec le tramway de Jérusalem :

Quand les antisémites décrivaient la bande de Gaza comme un endroit de misère, où les Palestiniens n’avaient pas de quoi vivre décemment, quand ils appelaient cet endroit « la prison à ciel ouvert » ou encore « le camps de concentration à ciel ouvert »,et que ces gens fustigeaient Israël parce qu’ils prétendaient (souvent soutenus par les médias européens) qu’Israël privait les Palestiniens des biens de première nécessité dont la nourriture et l’électricité et que les premières photos, vidéos et rapports de la Croix Rouge et d’Israël ont prouvé qu’Israël autorisait JUSTEMENT seulement les biens de première nécessité à entrer à Gaza via le passage de Kerem Shalom, il fallait changer son fusil d’épaule et reprocher à Israël de faire entrer des biens de première nécessité israéliens à Gaza. Avant, on condamnait Israël pour ne pas aider les Palestiniens à vivre (disait-on) aujourd’hui, il faut punir Israël parce qu’il est prouvé qu’il les aide et que la meilleure preuve se trouver dans le fait que l’on trouve ses produits alimentaires dans les supermarchés de Gaza, qui sont d’ailleurs très bien approvisionnés, soit dit en passant !

Quoi que l’on dise qu’Israël fait ou a fait, il est coupable. Qu’il fasse une chose ou son contraire, ces gens ont choisi de faire d’Israël le coupable des pires horreurs, des comportements les plus atroces que l’Histoire ait connu. On voit cet objectif quand l’idole européenne antisémite notoire, Stéphane Hessel, grand ami du ‘Hamas, honoré, à sa mort, par François Hollande, se moquait des enfants israéliens recevant les roquettes et missiles du ‘Hamas, devant « grimper sur les arbres plutôt que d’aller à l’école »  disait-il entre deux éclats de rire devant un auditoire conquis, quand ce même Hessel va même jusqu’à déclarer  à un journal allemand que « Ce que faisaient les nazis aux Juifs c’est du petit lait à côté de ce que font les Israéliens au Palestiniens » (!!!)

Voilà où en est l’Europe ! Laisser proférer de telles immondices à propos de ceux, ou des descendants de ceux, qu’elle a voulu assassiner moins de 70 ans plus tôt, et honorer ou récompenser et chérir ceux qui profèrent ces mêmes immondices !

Ketchuop israélien à Gaza - Reuters 19.06.2010

(Ketchup israélien dans un supermarché de Gaza)

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Au premier plan, produits alimentaires israéliens. Au loin, à gauche, l’enseigne des produits israéliens Osem, celle-ci

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Gourmandises israéliennes d’Osem

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supermarket in Rafah, southern Gaza Strip, Palestine - Ph by Abed Rahim Khatib

14) ISRAËL DÉTRUIT LES MAISONS DES ARABES POUR LES HUMILIER

FAUX !

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Pour ériger des bâtiments en Israël, il faut une autorisation délivrée par l’État d’Israël. Cette autorisation est obligatoire pour les Juifs comme pour les Arabes.

Tous sont égaux devant la loi.

Les maisons construites sans avoir cette autorisation sont systématiquement détruites, qu’elles aient été construites par des Juifs ou par des Arabes.

15) ISRAËL FAIT DU NETTOYAGE ETHNIQUE

FAUX !

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S’il le faisait, ça fait belle lurette qu’il n’y aurait plus un seul Palestinien. Israël a l’une des meilleures armées au monde (si ce n’est la meilleure) et si cela avait été son objectif, ça ferait bien longtemps qu’il n’y aurait plus un Palestinien vivant à Gaza, en Judée ou en Samarie, mais, contrairement aux Palestiniens qui ont fait de la mort un « mode de vie » permanent en prônant ouvertement celle-ci  et en prenant des civils comme boucliers humains,  l’aspiration d’Israël n’est pas la mort mais la vie. C’est pour cela qu’Israël transporte régulièrement des Palestiniens blessés, même parmi les terroristes, et des Syriens blessés (même parmi les jihadistes) pour les soigner gratuitement aussi bien sur place que dans les hôpitaux israéliens !

On fait mieux comme génocidaires, tout de même !

16) ISRAËL EST EXPANSIONNISTE ET A POUR OBJECTIF DE S’ÉTENDRE DU TIGRE JUSQU’À L’EUPHRATE

FAUX !

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Israël serait bien le premier pays expansionniste à être toujours plus petit que ce qu’il était 10 ans auparavant ! Niveau expansionnisme, on fait mieux !

17) L’ARMÉE ISRAÉLIENNE EST UNE ARMÉE BARBARE : ELLE TUE DES ENFANTS PALESTINIENS (AL-DURA) ET DES HUMANITAIRES PACIFIQUES (RACHEL CORRIE / MAVI MARMARA)

FAUX !

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Tout d’abord, il faut perdre l’habitude d’utiliser le mot « barbare » vient du grec désignant ceux qui leur sont étrangers (mais ce terme n’avait alors pas le sens péjoratif qui lui fut donné depuis). Ce mot s’est ensuite changé en « berbère »  pour nommer les anciens peuples, comme, entre autres, les Kabyles. Puis, le mot « barbare » a pris une toute nouvelle signification, celle de « peuple cruel et sanguinaire, violent et destructeurs. En somme, c’est un nouveau mot « barbare » qui est utilisé aujourd’hui, le mot « barbare » d’origine n’étant plus qu’une carcasse laissée à l’abandon. Le nouveau mot (avec son nouveau sens) lient désormais les peuples berbères à la barbarie alors que les Berbères, loin d’être des « barbares », ont subi des atrocités qui leur ont été infligés par les Arabes qui, eux, ont été historiquement un peuple « barbare » (au nouveau sens du terme) conquérant, colonisant, massacrant hommes, femmes et enfants, personnes âgées, handicapés, etc., convertissant par la force et le sang et asservissant les populations autochtones (Moyen-Orient, Afrique du Nord). Les Berbères ont subi la « barbarie », ils n’ont jamais été des « barbares » (dans le sens moderne du mot).

Ceci étant dit, et si vous le voulez bien, poursuivons : Concernant la mort de Mu’hammad Al-Dura, les expertises balistiques ont largement confirmé qu’il était totalement impossible que les tirs provenaient de la position israélienne, et d’ailleurs ce n’est pas pendant la fameuse séquence vidéo que l’enfant a été tué (s’il l’a été !), et quand bien même, les expertises balistiques ont plusieurs fois confirmé qu’il était absolument impossible que les  tirs supposés l’avoir tué proviennent de la position israélienne. Philippe Karsenty et France Télévision/Charles Enderlin se sont retrouvés de nombreuses fois au tribunal pour cette affaire. Philippe Karsenty n’ayant perdu (et encore, pas à chaque fois !) que sur des questions techniques ne concernant que la procédure elle-même et non le sujet.

Pour se faire une idée, réfléchissons :

La version d’Enderlin/France Télévision (et donc de l’État français) ne tient absolument pas :

– Pourquoi les soldats israéliens auraient tiré sur un enfant, qui plus est sans arme ? Qu’est-ce que cela pouvait bien lui apporter ?

– Charles Enderlin n’était pas lui-même sur place. Il n’a donc lui-même rien vu, il était à Jérusalem. Le caméraman est Talal Abu Ra’hma, un palestinien qui n’a jamais caché vouloir faire du journalisme pour faire avancer la cause palestinienne. Lui avait donc un intérêt certain à avancer cette version franchement douteuse de ce qu’il s’est passé ce jour-là à Netsarim. Pour lui, la mort d’un enfant avait un intérêt, un intérêt militant… Mais les soldats israéliens n’en avaient aucun intérêt. L’enfant n’était pas une menace, sa mort (prétendue) n’a servi à rien d’autre qu’à renforcer la haine de la communauté internationale contre Israël, le croyant forcément coupable parce qu’ainsi désigné par un journaliste palestinien.

Question : à qui profite cette haine ?

– On ne voit à aucun moment les balles toucher l’enfant. Celui-ci feint la mort et bouge ensuite, ne se sachant pas encore filmé.

– Les tirs n’ont laissé aucune trace de sang sur le mur situé derrière eux ni sur le sol sous eux. A moins qu’il n’y avait pas de sang dans leur corps, ce qui est humainement impossible, on voit mal comment cela peut s’expliquer, et aux vues de tout cela, la conclusion coule de source : Mu’hammad n’a pas été tué à ce moment-là à Netsarim et ni lui, ni Jamal, son père, n’ont été blessés… Mise en scène ? Probablement, oui. D’autant que les Palestiniens n’en sont pas à leur coup d’essai. Les mises en scène devant les medias occidentaux sont fréquentes et souvent avec l’accord complice de ces derniers, de nombreuses vidéos diffusées sur le web l’ont d’ailleurs prouvé.

Il existe beaucoup d’autres points soulevés de très nombreuses fois par Philippe Karsenty, Esther Shapira (journaliste de la chaîne allemande ARD), Dr Yehuda David (qui avait soigné Jamal Al-Dura bien avant ce jour-là à Netsarim),… des expertises balistiques, etc… Je ne vais pas les répéter une fois de plus ici, je pose juste ces simples éléments, ils sont, à mon goût, suffisants pour se faire une idée de la situation…

Rachel Corrie était une militante anti-israélienne. Elle s’opposait à la destruction de maisons arabes par l’État d’Israël. Alors qu’elle se trouvait derrière une motte de terre, un accident eu lieu : un bulldozer, ne pouvant pas la voir l’a écrasée. Rachel Corrie est devenu un outil de propagande anti-israélienne, les anti-sionistes prétendant qu’elle a été écrasée intentionnellement. L’enquête est pourtant formelle, il ne peut s’agir que d’un accident. Rachel Corrie a pris un risque immense en se plaçant dans les zones de démolition et qui plus est derrière une motte de terre, ce qui la mettait hors de vue.

Le Mavi Marmara n’abritait pas que des humanitaires pacifiques : parmi eux, sur le pont supérieur, se trouvaient des membres de l’IHH (une organisation terroriste turque). Les vidéos de caméras de sécurité du bateau les ont filmé en train de chanter « Khaybar Khaybar Ya Yahud ! », ce qui veut dire par « Juif, souviens-toi de Khaybar ». Khaybar est la ville où les Juifs furent massacrés par Mu’hammad et ses fidèles au 7è siècle.

Les gardes-côtes israéliens sont entrés de nombreuses fois en contact avec le capitaine du Mavi Marmara qui faisait route vers Gaza, l’informant qu’il entrait dans une zone sous blocus et qu’il devait, par conséquent, suivre les escortes de la marine vers le port d’Ashdod. Le capitaine refusa à plusieurs reprises (les vidéos le prouvent). Quelqu’un a même répondu « Go back to Auschwitz ! ». L’armée israélienne a donc du tenter de monter à bord pour discuter avec le capitaine, mais lorsque les soldats (armés seulement de paintballs et d’arme de poing) descendaient sur le pont supérieur depuis l’hélicoptère de Tsahal, les membre de l’IHH se sont rués vers eux, les ont traîné au sol et les ont lynchés à coup de chaises, de club de golf, de barres de fer, de chaînes, de couteaux, etc… Les vidéos du pot supérieur ont tout filmé. Un soldat se sentant menacé par la foule enragée fonçant sur lui a ouvert le feu avec son pistolet et tua 9 membres de l’IHH.

Les membres de l’I.H.H. n’étaient pas pacifiques, leur programme stipulait très clairement qu’ils devaient se préparer à un affrontement sanglant avec Tsahal. Leur objectif était bien de briser le blocus, même au prix du sang.

18) LES JUIFS SE TROUVANT AU DELÀ DES FRONTIÈRES DE 1967 SONT DES COLONS

FAUX !

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En réalité, il faut savoir que ce qui est appelé « les frontières de 1967 » ne sont pas des frontières et ne datent pas de 1967. Il s’agit de la ligne d’armistice de 1949, et celle-ci ne préfigure aucunement du tracé des frontières. Les Juifs vivant au-delà ne sont pas des colons. Avant d’expliquer pourquoi, un petit récap des épisodes précédant l’année de cette ligne d’armistice est nécessaire :

En 1917, le Premier Ministre Britannique, Arthur Balfour, a publié une lettre appelant à la création d’un Foyer national juif en Palestine, cette lettre sera connue, plus tard, sous le nom de « déclaration Balfour ».

Entre le 19 et 26 avril 1920, se tint, à San Remo (Italie), une conférence réunissant tous les alliés avec, pour objectif, de fixer le sort des provinces arabes de l’Empire ottoman après que ce dernier se soit effondré, à la fin de la Première Guerre mondiale. L’objectif était aussi de préparer l’accord de paix avec la Turquie, celui-ci étant prévu pour le mois d’août de la même année, à Sèvres. Le 24 avril 1920, la conférence aborda la question de l’ex région ottomane de Palestine. La S.D.N. (Société Des Nations, future O.N.U.) a confié à la Grande-Bretagne un mandat sur la Palestine pour aider les Juifs à y reconstituer leur foyer national.

Les Britanniques ne perdirent pas de temps et commencèrent, bien vite, à multiplier les coups de couteaux dans la raison même de leur mandat et dans la déclaration Balfour et firent ce qu’ils purent pour empêcher les Juifs de revenir en Palestine et d’y construire leur foyer national :

Ils publièrent un premier Livre blanc le 3 juin 1922 pour offrir gracieusement 80% de la Palestine aux Arabes et en a confié la direction à l’émir Abdallah d’Arabie Saoudite. Cet espace gigantesque offert par les Britanniques à l’émir Abdallah est appelé alors « Transjordanie » (il ne sera appelé « Jordanie » qu’en 1946). Dans ce même 1er livre blanc, ils ajoutèrent une condition de moyens financiers aux Juifs voulant immigrer en Palestine, interdisant  ainsi d’immigration un certain nombre de Juifs.

Ils publient le 2ème Livre blanc le 21 octobre 1930. Dans ce 2nd Livre  blanc, ils remettent en cause la poursuite de l’immigration juive en Palestine et décident de rendre prioritaire l’emploi de la population arabe et ce, y compris dans les entreprises juives.
Suite aux vives réactions du Yishouv et des institutions sionistes à travers le monde, les Britanniques font marche arrière et décident d’annuler le 2nd livre blanc le 13 février 1931.

Suite à la grande révolte arabe d’abord caractérisée par des attentats et assassinats contre les Britanniques, puis, plus tard, contre les Juifs, les Britanniques publient un troisième livre blanc le 17 mai 1939. Ils y limitent la vente de nouvelles terres aux Juifs. Ils interdisent, dans ce 3è Livre blanc, toute vente de terrain en Samarie, dans la bande de Gaza et dans la région de Beer-Sheva aux organisations sionistes. Ils limitent l’immigration juive à 75 000 personnes sur une durée de 5 ans (ce qui veut dire 15 000 personnes par an, 1 250 personnes par mois, ce qui implique qu’à ce rythme, s’il le désire, l’ensemble du peuple juif mettra près de deux siècles (160 ans) pour pouvoir revenir dans son pays ! Soit pas avant l’an 2139 ! Et seulement s’il a les moyens financiers lui autorisant l’immigration !)… Et tout ceci est « dans l’idéal », puisque le livre blanc ajoute juste après « Au terme de la période de cinq ans, aucune immigration juive ne sera plus autorisée, à moins que les Arabes de Palestine ne soient disposés à y consentir (…) Le livre décide finalement faire le projet de la création d’un nouvel État arabe dans les 10 ans « Le gouvernement de Sa Majesté déclare aujourd’hui sans équivoque qu’il n’est nullement dans ses intentions de transformer la Palestine en un État juif (…) Le gouvernement de Sa Majesté [a le] désir de voir s’établir finalement un État de Palestine indépendant (…) Si, au terme de dix années, il est avéré que l’indépendance doive être ajournée, le gouvernement britannique consultera les habitants de Palestine, le Conseil de la SDN ».

Cela veut dire clairement que les Britanniques acceptaient l’idée définitive de ne permettre qu’à 375 000 Juifs d’immigrer en Palestine (sur plus de 12 000 000), uniquement à ceux qui avaient des moyens financiers importants, et qu’ils refusaient de permettre aux Juifs de restaurer un Foyer national juif en Palestine… En revanche, ils tenaient à ce qu’un nouveau pays arabe (en plus de celui, large de 80% de la Palestine mandataire offert à l’émir d’Arabie Saoudite Abdallah et appelé « Transjordanie »), de faire des Juifs au mieux des dhimis sous domination musulmane (leur contestant définitivement le droit à redevenir un peuple souverain) dans leur propre pays et au pire de se faire massacrer par les Arabes…

Que reste-t-il alors de la Déclaration Balfour ?

Que reste-t-il de l’objectif du mandat en Palestine délivré par la S.D.N. aux Britanniques ?

Pas grand chose, apparemment ! Les Britanniques ont agi sans la moindre fierté ou dignité, ils ont trahi leurs promesses, ils se sont rendu coupables d’un crime odieux en cette période épouvantable. Il est amusant de voir combien leur flegme simule une bonne éducation quand ils ont été capables d’autant de laideur !

Ce 3è livre blanc entraîne la colère au Yishouv et dans les institutions sionistes mondiales. David Ben Gurion déclarera peu après le début de la seconde guerre mondiale « Nous aiderons les Britanniques dans la guerre (contre le nazisme) comme s’il n’y avait pas de Livre blanc et nous combattrons le Livre blanc comme s’il n’y avait pas la guerre »

Cette trahison complète des Britanniques est d’autant plus révoltante qu’en Europe, en Allemagne, le régime nazi a accédé au pouvoir depuis 1933, Hitler à sa tête. Les lois antisémites avaient déjà commencé à être promulguées, l’Allemagne privait les Juifs de travail et de liberté de circulation, la menace montait dramatiquement, et, en 1939 le programme de l’Action T4 pour exterminer « les vivants ne méritant pas la vie » (en allemand: « Lebensunwertes Leben »), une désignation de segments de la population qui n’avaient « pas droit » à la vie et devaient être euthanasiés. D’abord les Juifs puis d’autres groupes étaient concentrés dans des camps ou enfermés dans les ghettos. En 1940, le Maréchal Pétain, en France, commençait à collaborer avec les nazis. En 1941, les nazis décident l’extermination systématique de tous les Juifs d’Europe, d’abord par des fusillades (la Shoah par balles), puis dans des camps d’extermination.

Ils trouvent un précieux allié et admirateur en Israël en la personne du ‘haj Amin Al ‘Husseyni  qui a les mêmes ambitions génocidaires à l’encontre des Juifs que Hitler et Himmler, ceci dans une ambition pan-arabique et pan-islamique, afin de faire respecter le dar al islam qui dit qu’une terre une fois conquise par l’islam appartient à l’islam pour l’éternité.

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(ci-dessus, ‘haj Amin al ‘Husseyni serrant la main de Himmler)

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(ci-dessus, le ‘haj Amin al ‘Husseyni invité à dîner chez les nazis)

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(ci-dessus, ‘haj Amin al ‘Husseyni et ses copains du régime nazi)

Pendant ce temps, tranquillement, les Britanniques décidaient d’empêcher les Juifs de fuir l’Europe vers la Palestine, et trahissaient magistralement ce pour quoi ils ont été mandatés par la S.D.N.

Les organisations sionistes officielles se mobilisent.

L’Irgoun commence à saboter et faire exploser des bombes contre les intérêts britanniques en Palestine.

Les Britanniques interdirent l’immigration des réfugiés juifs. Des dizaines de milliers d’immigrants juifs seront internés à Chypre ou en Europe.

Le 24 février 1942, le navire Struma qui contenait des réfugiés juifs fuyant le nazisme, interdit de quai, est immobilisé en Mer noire puis coulé par un torpilleur russe pendant que l’Agence juive et le Joint Distribution Committee (le gouvernement turc et le gouvernement britannique (et le gouvernement britannique de la Palestine)) menaient une négociation frénétique, l’Agence juive soulignant l’urgence de permettre aux passagers de débarquer à Istanbul et d’atteindre la Palestine. Les deux gouvernements restaient inflexibles sur leur volonté de ne pas autoriser les Juifs à quitter le navire et se rendre en Turquie ou en Palestine.

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La première loi votée par le tout jeune État d’Israël concernera l’abrogation du Livre blanc.

La résolution 181 de l’O.N.U. (Organisation des Nations Unies), proposait aux Arabes et aux Juifs le partage de la Palestine (restante) entre un État arabe (un de plus, après que les Britanniques aient offert 80% de la Palestine mandataire aux Arabes (!!)), soit sur les 20% restants (!!) et un État juif. Les Arabes ont refusé, les Juifs ont accepté. Que les Arabes n’aient pas d’État est leur choix, pas celui les Juifs qui étaient, eux, disposés à vivre côte à côte avec les Arabes. Les Arabes, eux, ne voulaient pas vivre à côté des Juifs.

Le plan de partage reprenait plus ou moins à ce que les Britanniques avaient voulu imposer dans leur 3è Livre blanc, la Judée en plus.

Au lendemain de la déclaration d’indépendance d’Israël, 5 armées arabes attaquaient simultanément le nouvel État hébreu : l’Égypte, la Syrie, le Liban, la Jordanie et l’Irak. Israël les terrassa.

En 1967, même chose. Les armées arabes ont été repoussées et l’armistice a été signée constituant la ligne d’armistice ou « la ligne verte » (car elle a été tracé avec un crayon vert).

Cette armistice stipule, dans son article 9, précisément que la ligne d’armistice ne peut en aucun cas être considéré comme un tracé de frontières :

« 9. Les lignes de démarcation d’armistice définies aux articles V et VI du présent accord sont convenues par les Parties sans préjudice de règlements territoriaux ultérieurs, du tracé des frontières ou des revendications de chacune des Parties s’y rapportant. »

Les « frontières de 1967 » ne sont donc pas des frontières. Prétendre qu’elles le sont est, au mieux une méconnaissance totale du sujet et au pire une intention délibérée de réécrire l’Histoire ! Les « frontières de 1967 » sont les lignes d’armistice de 1949.

Les frontières définitives devront être sûres et seront décidées lorsqu’un accord de paix définitif serait sur le point d’être signé.

S’il n’y a pas de frontière, il n’y a pas de colonisation. Les Juifs s’étant établis en Judée et/ou en Samarie ne peuvent donc en aucun cas être qualifiés de colons.

Il est d’ailleurs intéressant de rappeler que tout ce qui est lié au mot « Juif », et ce, dans toutes les langues, est lié au mot « Judée » (en français : « judaïsme », « judéïté », « judaïté »,  « judaïque »,  « Judée ».. en anglais : « Judaism », « Judaic », « Judaical », « Judea »… en allemand « Jude »,… en arabe « Yahud », et bien sûr, en hébreu « Yéhudi », « Yéhuda »…. La Judée-Samarie (Yéhuda vé Shomron) s’appelle ainsi parce que c’était là que le roi Yéhuda (Juda – pas celui qui a balancé Jésus aux Romains, un autre Juda !) avait son royaume quand, de son côté, le roi David avait aussi son royaume, le Royaume d’Israël. Et Yéhuda n’était pas Arabe (David non plus d’ailleurs !), mais Juif !

Les Juifs s’installant en Judée-Samarie ne sont donc pas des colons, ils reviennent chez eux. On ne peut pas être colon chez soi.

Il est assez amusant de voir que lorsque les Jordaniens étaient en train de bouffer notre pays, personne chez les Arabes palestiniens ou dans la communauté internationale ne les conspuait, ne les traitait de colonisateurs, ne cherchait à les boycotter, ne manifestaient contre eux… En plus d’être une nationalité nouvelle (créée au 20è siècle seulement !) se rapportant au peuple arabe et avoir reçu gracieusement des mains des Britanniques 80% de la Palestine mandataire qui devait être l’endroit où les Britanniques devaient établir un Foyer national juif, les Jordaniens ont tenté dès 1948 de rogner sur les 20% restants aux Juifs (et aujourd’hui, encore : les « Palestiniens » et le monde voudrait encore rogner ces 20 misérables % !). La Judée-Samarie ne s’est plus appelée ainsi mais fut appelée  « Cisjordanie » (Cis-Jordanie) par les Francophones et « West bank » par les anglophones) pour l’occasion et avec la plus grande facilité, sans le moindre regard vers l’éthique !

Personne ne les en a empêché !

Personne ne les a condamné !

Mais les volées de bois vert surviennent dès qu’un Juif plante un arbre, bâti une maison, veut veut vivre en Judée !!!

Il y a un problème !…

Vraiment !

19) Israël a construit un mur pour séparer les Arabes et les Juifs

FAUX !

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Tout d’abord, le « mur » n’est pas un mur mais essentiellement une clôture de sécurité sur 97% ! Les anti-sionistes se concentrent sur les 3% de mur pour affirmer qu’il s’agit d’un mur !

Ce que la propagande anti-israélienne vous montre c’est ça :

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Ca :

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(on appréciera l’humour de faire passer les Juifs pour les nouveaux nazis (« ich bin ein berliner ») alors que le représentant historique des Arabes contre les Juifs, ‘haj Amin al ‘Husseyni, était, lui, réellement un allié des nazis !)

Ca :

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Voir ça :

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Mais ce qu’on ne vous montre jamais c’est ça :

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Ou encore ça :

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Mais même si cette clôture était exclusivement un mur (ce qui n’est pas le cas), ce serait 100% justifié si cela sauve des vies (et c’est le cas !) !

Cette clôture n’est peut-être pas bien esthétique, mais ce n’est pas un mur, et ça sauve des vies ! Et c’est le plus important !

Cette clôture sert à empêcher des infiltrations terroristes sur le sol israélien. Les attentats et les tentatives d’attentats ont été réduit de 98% depuis son érection. Elle est aussi indispensable que les checkpoints qui n’ont pas pour fonction d’humilier ou de brimer les pauvres petits palestiniens mais de contrôler le chargement des véhicules et les passagers, exactement pour la même raison. Rien de mal là-dedans, rien de raciste, tout est parfaitement justifié et légitime, n’en déplaise à ceux qui voudraient que les terroristes puissent circuler librement afin de faire couler toujours plus de sang juif !

20) Israël veut judaïser Jérusalem et la Cisjordanie

FAUX !

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Jérusalem ne peut pas être judaïsée parce qu’elle est déjà juive. En plus de tous les vestiges archéologiques et certains monuments (l’arc de Titus, en Italie), la Torah comporte pas moins de 349 références à Jérusalem, avant même l’arrivée de l’islam et à l’époque des balbutiement des religions catholiques et protestantes, les Juifs, depuis leur exil,  se tournent toujours en direction de Jérusalem pour prier et se répètent tous les ans pour le nouvel an « l’année prochaine à Jérusalem »).

Arc de Titus

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(ci dessus, photo 1 et 2, l’Arc de Titus (Arcus Vespasiani et Titi), qui fait partie des monuments italiens, érigé par les Romains en l’an 81. Les hommes portant la Menorah sont des prisonniers juifs)

La Cisjordanie n’a pas besoin d’être judaïsée. La « Cisjordanie » s’appelait jusqu’au 20è siècle la Judée-Samarie. Comme précisé plus haut, le lien entre la Judée et  les Juifs est évident, les « Samaritains » sont un courant religieux du peuple juif. Le lien est donc là aussi évident. Le nom « Cisjordanie » a été créé à l’occasion de la conquête de la Judée-Samarie et d’une partie de Jérusalem par la Jordanie de 1948 à 1967. Avant 1948, il n’existait aucun endroit appelé « Cisjordanie ». Des villes comme Bethléem sont historiquement juives, le nom « Bethléem » ne veut rient dire en latin, ni en arabe. Le mot vient de l’hébreu « Beit Le’hem » qui veut dire « la maison du pain ». Beit Le’hem est le lieu où est né Jésus (qui était Juif). La ville (et beaucoup d’autres comme Jericho (Yeri’ho), Naplouse (Sichem / Sh’khem), Nazareth (Netsareth), etc….).

Le danger n’est pas qu’Israël judaïse les villes et les lieux, le danger est que les Arabes les arabisent et en efface complètement l’origine, ce qui serait un cataclysme pour les Juifs mais aussi pour les chrétiens, et pour l’humanité en général.

21) On peut être anti-sioniste sans être antisémite

FAUX !

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L’antisionisme par son appellation même est antisémite. Parce que, par définition, il ne vise que l’État d’Israël et il n’attaque que l’identité juive. Cela implique un traitement particulier à l’État juif et à l’identité juive qui ne s’appliquera à aucun autre État ou aucun autre peuple. Si le combat politique contre le colonialisme était le seul motif aux actions menées contre Israël, les militants antisionistes n’auraient pas besoin de se définir comme antisionistes mais simplement comme anti-colonialistes, et cela engloberait, ENTRE AUTRES, leur lutte contre le colonialisme israélien, ou plus précisément le colonialisme juif, puisqu’ils semblent croire qu’il existe. Mais non : ils se définissent et définissent leur lutte comme antisionistes, ce qui veut dire, visant spécifiquement Israël et les Juifs (sauf ceux qui rejettent leur identité et leur culture juive).

D’abord, qu’est-ce que l’antisionisme ?

L’antisionisme, par définition, est la lutte opposant certaines personnes au sionisme.

Qu’est-ce que le sionisme ? C’est l’aspiration d’un peuple à se libérer, à revenir sur la terre qui lui a été volée et dont il a été exilé. Rien de plus légitime.

Être contre le sionisme veut donc dire être contre, non pas ce type d’aspiration, mais cette aspiration-là, précisément, ne se contentant plus de lutter contre le colonialisme, mais faisant passer le sionisme pour un délit spécifique, voire un crime contre l’humanité. Il s’agit donc d’une discrimination spécifique à l’encontre des Juifs et de leur État doublé d’un appel à la haine dirigé exclusivement contre les Juifs, qui sont les porteurs du sionisme depuis plusieurs millénaires de diaspora, ainsi que du sionisme moderne, et dont l’État d’Israël est le représentant et le refuge.

Comme l’expliquait très clairement Matin Luther King Jr, l’antisionisme est de l’antisémitisme.

Pour finir, et de manière simple, posez-vous la question : quelles sont les persécutions dont les Juifs ont été victimes et que les Juifs ne sont pas accusés de commettre aujourd’hui ?

Il n’y a aucune : expropriations, vol de biens, massacres, nazisme, colonialisme, ségrégations, crimes de sang, etc…

La question finale : pourquoi cette propagande antisémite fonctionne-t-elle si bien ?

Le monde entier est-il antisémite ?

N’y a-t-il que les Juifs qui ne soient pas antisémites ?

Non. Bien sûr que non.

Le monde entier n’est pas antisémite.

Les raisons qui font que ces mensonges fonctionnent si bien sont multiples :

Certains l’accable et en font le Juif des nations à cause de leur idéologie antisémite, d’autres ont un calcul plus pragmatique : les Juifs sont une minorité sur Terre, ils ne sont pas très nombreux comparés aux non-juifs et les pays arabo-musulmans ont des ressources qu’Israël n’a pas (ou n’a pas en quantité suffisante) : pétrole, gaz, démographie (une démographie importante représente en terme de marché un intérêt certain car elle représente des consommateurs potentiels et de la main d’œuvre en quantité bien supérieure). Le traitement de l’information concernant Israël est du même coup extrêmement déséquilibré et partial, en faveur très nette des Palestiniens. Car les Palestiniens ne sont peut-être pas majoritaires en Israël, mais la majeure partie d’entre eux ne descend pas de ceux qui étaient présents et éparses avant que l’Etat d’Israël ne soit proclamé, mais vient des pays arabes limitrophes (Egypte, Syrie, Irak, Arabie), et font donc partie de la communauté mondiale musulmane qui est de 1,6 milliards d’individus (23,4%) de la population mondiale (Pew Research Center, 2010), la population chrétienne, elle, est de 2,2 milliards d’individus (42%) de la population mondiale et la population juive 13,7 millions (1,1% de la population mondiale)… Le calcul est simple : soit on est juste, on fait justice à 13,7 millions (donc treize millions sept-cent mille) de Juifs (qui n’ont pas beaucoup de gaz ou de pétrole à proposer et ne représente que peu d’intérêt en nombre au niveau du marché), et l’on perd alors forcément 5 999 999 986 (cinq milliards neuf cent quatre-vingt dix-neuf millions neuf-cent quatre vingt-dix-neuf mille neuf cent-quatre vingt-six) consommateurs et mains d’œuvre (+ tout le pétrole et le gaz que leurs pays détient), soit on est injuste envers les Juifs et l’on vit gras, riches et heureux grâce au pétrole, au gaz, à la main d’œuvre, aux consommateurs arabes. Certains ont mis de côté leur conscience pour favoriser le confort rapide et à court terme (car à moyen ou long terme, c’est l’islamisation, le jihad mondial qui attend, tapie dans l’ombre, son heure !). Cela explique, par exemple, l’accord des États-Unis et les 5 signé avec l’Iran sur le nucléaire !

Pour vous donner une idée, voici les chiffres :

2 200 000 000 (Chrétiens dans le monde)
1 200 000 000 (Musulmans dans le monde)
et 13 700 000 (Juifs dans le monde, dont 6 090 225 rien qu’en Israël -et le nombre de Juifs en Israël ne fait qu’augmenter- )

Les chiffres parlent d’eux-mêmes.

On pourrait même paraphraser Coluche pour illustrer le comportement de la communauté internationale « Non, y’a quand même moins de Juifs que d’musulmans dans l’monde ! J’aime autant m’engueuler avec les moins nombreux ! » (*)

Enfin, pour celles et ceux qui se disent qu’un État palestinien à côté d’Israël est la solution, qu’ils se souviennent de Gaza, d’une partie de la Judée-Samarie, du Sud du Liban et qu’on nous dise où est la paix !

Qu’ils se souviennent de la création de la Jordanie sur 80% de la Palestine mandataire en 1922, de la collaboration du ‘Haj Amin Al ‘Husseyni avec Hitler, Himmler et Mussolini en 41, du « Non ! » arabe à la création d’un État arabe en 1948, de la guerre d’anéantissement en 48, des trois non de Khartoum en 67, de la guerre de Kippour en 73, de la 1ère intifada en 87, du ‘Hamas à Gaza en 1988, du concept « paix contre territoires » en 93, de la 2nde intifada en 2000.

jordatine

(Ci-dessus : est-ce une coïncidence si le drapeau palestinien et le drapeau jordanien sont identiques à l’exception de la longueur de la pointe du triangle et de la présence ou non de l’étoile en son centre ? N’est-ce pas un premier Etat palestinien ? Si on donne un Etat aux « Palestiniens », ils s’empareront du reste d’Israël, et voici alors à quoi pourrait ressembler leur drapeau, voir ci-dessous)

jordatine2

… Où est la paix ????

Plus Israël fait de concessions, plus notre sang coule !

Au début, lors des accords d’Oslo, on prétendait que c’était des provocateurs isolés qui voulaient discréditer le processus de paix, mais il faut se rendre à l’évidence, le sang n’a cessé de couler. On nous a dit « Quittez Gaza et une partie de la Judée-Samarie, vous verrez, ça sera super ! Vous aurez la paix et les Palestiniens auront ce qu’ils veulent (un bout de votre terre). On a quitté Gaza, avons-nous obtenu la paix ?

Non, nous sommes encore plus menacés qu’auparavant ! Un groupe de fous d’Allah a pris le pouvoir et nous envoie des roquettes et des missiles quotidiennement.

En Judée et en Samarie, dans les territoires qu’on a laissé aux Palestiniens (et que l’on doit absolument reprendre ainsi que Gaza, j’insiste là-dessus !), a-t-on obtenu la paix ? Non ! L’A.P. honore les terroristes, diffuse des programmes antisémites appelant à la destruction d’Israël dans les émissions pour enfants de la télévision officielle palestinienne, falsifie l’Histoire et enseigne la haine dans les manuels scolaires, …

Aujourd’hui, on nous dit « Ah ? On vous a dit que ce serait super ? Ecoutez, donnez toute la Judée et la Samarie, la moitié de Jérusalem, la vallée du Jourdain, libérez tous les prisonniers palestiniens incarcérés dans les prisons israéliennes, donnez le Golan à la Syrie, là ce sera super et vous verrez la super fête que vous aurez ! »

Je les crois sur parole, mais ce n’est pas le genre de fête que l’on aime vivre, c’est certain !

Et la paix elle est où ? On l’aura quand on sera morts (et encore ! C’est même pas dit !) ? C’est hors de question !

On veut la paix maintenant, mais pas n’importe comment ni à n’importe quel prix façon Shalom Akhshav ! Shalom Akhshav (La Paix Maintenant) veut que nous cédions à tout et tout de suite pour avoir la paix. Or nous ne devons céder à rien mais nous battre pour avoir une véritable paix. La première étape est de reprendre le contrôle de la Judée-Samarie et de Gaza, de réaffirmer l’indivisibilité de Jérusalem, de démanteler tous les réseaux terroristes et de favoriser le vivre ensemble par des programmes éducatifs, par des rencontres régulières, par des entreprises mixtes, etc… ET APRES ! SEULEMENT APRES DES ANNEES DE PAIX ! Si les Arabes veulent leur propre Etat, on voit ça avec la Jordanie et l’Angleterre, pour intégrer les Arabes dans le pays qui a été créé pour eux arbitrairement par les Britanniques sur plus de 80% de la Palestine mandataire

Car aujourd’hui PERSONNE, parmi les dirigeants palestiniens, ni le ‘Hamas ni Abbas ne veut la paix.

Abbas et l’Autorité Palestinienne sont grassement rémunérés (et même subventionnés !) par les Etats-Unis et par l’Europe pour s’asseoir à la table des négociations, cela donne même une légitimité et une reconnaissance officielle à l’A.P., c’est LA SEULE raison pour laquelle Abbas se prête à cette mascarade. Ils n’ont pas une seconde l’intention de faire la paix avec Israël, c’est pourquoi Abbas refuse de reconnaître Israël comme l’Etat juif et qu’il ne rechigne pas à s’allier avec le ‘Hamas. Leurs objectifs sont les mêmes, seule la méthode change.

De toutes façons, comme le dit Yaïr Shamir, le petit fils de Yits’hak Shamir (Z »L), « Il n’y a pas assez de place pour un État palestinien ».

Et enfin, que ceux qui veulent nous forcer à rogner notre terre jettent un œil à la carte d’Israël ci-dessous (qui correspond aux lignes de 1949)  et qu’ils imaginent un Etat palestinien au-delà de ces lignes : Ce serait encore plus  impossible pour Israël aujourd’hui (qui compte 8 millions d’habitants), qu’en 1949 et ce serait totalement impossible pour des questions évidentes de sécurité nationale avec des gens qui n’ont jamais renoncé au massacre des Juifs (la charte du ‘Hamas comme celle de l’O.L.P. – à laquelle est soumise l’Autorité Palestinienne – ont toujours des articles appelant clairement à la destruction d’Israël !).

La gauche israélienne et le monde devra se faire à cette idée : il n’y aura aucun État palestinien parce que cet État représenterait une menace inextricable pour l’existence même d’Israël et la sécurité des Israéliens (Juifs comme non-juifs).

Les Palestiniens ne se contenteront pas qu’une partie du sol israélien leur soit donnée. Ils veulent effacer Israël, le détruire et perpétrer un nouveau génocide à l’encontre des Juifs.

Avant d’avoir leur État démilitarisé, ils exigeront qu’il soit militarisé, « comme n’importe quel autre État », ils accuseront Israël de vouloir les humilier, et/ou de planifier de détruire cet Etat si Israël s’oppose à ce qu’il soit militairisé. De plus, ils exigeront que leur État ne soit pas coupé en deux, mais que la Judée-Samarie et la bande de Gaza soient reliées afin que cet Etat ait une continuité territoriale ils accuseront Israël de séparer les familles, les amis, etc et pointeront leur doigt en direction des checkpoints qui se trouveront nécessairement entre les deux parties de l’Etat palestinien et exigeront purement et simplement leur retrait.

Les nations exerceront de nouvelles pressions sur Israël, se rangeant du côté des Palestiniens (comme toujours), afin de l’obliger à céder. Israël au début ne cèdera pas, puis avec le temps, certaines personnalités politiques israéliennes commenceront à évoquer l’idée d’accepter cette exigence palestinienne pour avoir le droit de s’asseoir avec les palestiniens pour commencer les négociations ou pour avoir la paix (une paix bien illusoire, puisque tout cela a, en réalité, un tout autre but).

De là, deux possibilités :

1) Israël retire ses checkpoints, et les organisations terroristes déferlent des deux parties de l’Etat palestinien vers Israël et y perpétueront de multiples attentats (si l’Etat palestinien est militarisé, les militaires palestiniens participeront à la « fête » et ce sera la fin d’Israël

2) Cela fonctionne Israël sera alors, à son tour, coupé en deux : Le Néguev, au Sud, coupé du reste d’Israël au Nord. Et les Palestiniens voudront contrôler leurs frontières eux-mêmes et rejetteront toute présence israélienne menaçant celui-ci de guerre (si l’Etat palestinien est armé) ou d’une énième intifada (s’il n’est pas armé) ! L’Etat palestinien aura de nouvelles exigences territoriales.

Une carte particulièrement mensongère, tentant de réécrire l’Histoire, est véhiculée par les antisionistes (la réalité démontre plutôt l’inverse). Celle-ci :

carte-israel-palestine

Moi, j’ai fait ma propre carte. Celle-ci ne cherche pas à réécrire l’Histoire, elle ne prétend pas que c’est ce qu’il s’est passé, mais elle met en garde sur ce qui risque de se produire si l’on donne les territoires aux Palestiniens et si on les laisse créer leur Etat. Voici cette carte ci dessous :

Etape 1

et1

Etape 2 :

et2

Ensuite, au choix, Etape 3

et3

ou Etape 3b :

et4

Et enfin l’étape 5, celle tant attendue et espérée par les pays arabo-musulmans; la disparition d’Israël, détruit par « la Palestine », et le moyen-orient atteindrait alors l’objectif souhaité par la plupart des musulmans  : une région pan-islamique, et une étape souhaitée par beaucoup d’Arabes : une région pan-arabique :

et5

Toutes ces perspectives conduisent à la fin d’Israël.

Donc NON, PAS QUESTION !

En réponse aux pressions internationales pour qu’Israël se saborde, fasse hara kiri en cédant la Judée, la Samarie, Gaza, la moitié de sa capitale (et que sais-je encore !), je répondrais ce que disait si bien Golda Méir (Z »L) aux nations :

« La paix sera possible quand les Arabes aimeront plus leurs enfants qu’ils ne nous haïssent »

et

« Nous préférons vos condamnations à vos condoléances »

Contrairement à ce que semble croire certains individus à la ramasse comme l’hébergeur de mon blog, WordPress, il n’existe pas et il ne peut pas exister d’ « Etat de Palestine », bien qu’il eut sans doute rêvé qu’il existât, car celui-ci ! Et s’il doit un jour exister un Etat de ce type, ça ne doit certainement pas être aux détriment d’Israël.

Cela veut dire :

PAS tant que les Palestiniens aspireront à la haine et à la destruction d’Israël

PAS sur les 20% (23 % plus précisément) de la surface que les Britanniques nous ont pitoyablement laissé

PAS  sous la menace

SANS conditions pour signer la paix

SANS nouvelles exigences palestiniennes

(ci-dessous les stats de mon blog – Merci WordPress pour cette  « merveilleuse » surprise !)

statswordpress

Parler de l’Etat de Palestine aujourd’hui ne reflète aucune réalité, et implique directement une aspiration militante qui, si elle se réalise, sera à l’origine d’un nouveau génocide à l’encontre des Juifs. WordPress n’a donc vraiment pas de quoi être fier de ses aspirations, c’est plutôt la honte qui devrait l’accabler !

Depuis 1993, c’est Israël qui prouve son attachement à obtenir un accord de paix définitif, cela fait 21 ans, et ce, sans que les Palestiniens NE FASSENT QUOI QUE CE SOIT, de leur côté, si ce n’est s’asseoir à la table des négociation, refuser tout ce qui leur est proposé, menacer, et menacer encore !

Et encore ! Ca, c’est dans leurs bons jours, car sinon, ils refusent tout simplement de nous faire « l’honneur de leur présence », la plupart du temps ils la refusent. Et pour « mériter » de s’asseoir à la même table qu’eux, ils posent des conditions. Lors des dernières négociations, l’A.P. a exiger la libération de tous les prisonniers palestiniens pour s’asseoir à la table des négociation avec Israël !

Désormais, tout ça, c’est de l’histoire ancienne. NOUS NE DEVONS PLUS NEGOCIER SOUS LE CHANTAGE !

Désormais, c’est aux Palestiniens de prouver qu’ils la VEULENT, cette paix !

On ne peut pas négocier la paix avec des gens qui ne veulent pas la paix ! Si les Palestiniens avancent tellement à reculons, cela indique une chose très claire : ils pensent que la paix ne dépend que d’eux et qu’elle est dans l’intérêt seul d’Israël. Comme je l’ai dit plus haut, on ne peut pas faire la paix seul, on doit être au moins deux pour faire la paix. Si les Palestiniens ne veulent pas la faire, cela ne sert à rien parce que, dans ces conditions, nous n’aurons jamais la paix.

Pour avoir un aperçu de ce qui est demandé à Israël et ce pourquoi c’est TOTALEMENT IMPOSSIBLE :

borders

22) Israël fait de la discrimination à l’immigration. Un Juif peut plus facilement devenir citoyen israélien qu’un non-juif et veut toujours être à majorité juive !

FAUX !

.

Israël ne fait pas de discrimination, il est, cependant, vrai  que les non-juifs  venant de l’extérieur d’Israël ont un parcours plus long qu’un Juif pour s’installer définitivement en Israël et que, de plus, cela n’est possible que suite à la conversion du non-juif au judaïsme (ce qui prend plusieurs années ou alors dans le cadre dans le cadre  du regroupement familial : il faut passer  plusieurs années avec un visa renouvelé tous les trois mois avant de devenir éligible au statut de résident temporaire, et ce statut peut être valable toute une vie.

Pourquoi est-ce si long pour un non-juif venant de pays extérieurs de s’intégrer en Israël, pourquoi autant de complications ?

Pour comprendre cette différence, il faut comprendre qu’Israël n’est pas un pays d’immigration, c’est un foyer, un pays refuge.

L’État moderne d’Israël a été créé pour que les Juifs aient à nouveau un chez eux (et qui plus est, un chez eux qui leur est légitime à plus d’un point -politique, historique et humain- et qu’en cas de persécutions, ils aient quelque part où aller, un pays qui les défendrait, où ils vivraient en sécurité.Or si cet État devenait un pays d’immigration, il ne serait rapidement plus juif du tout et cesserait donc illico d’être un foyer pour les Juifs, un refuge.

En ce sens, que l’État d’Israël ait une majorité juive reste une nécessité incontournable.

Tout ce que j’ai énoncé ici est vérifiable, il suffit de se donner la peine de faire ses propres recherches, les preuves foisonnent, elles sont à portée de main (qui plus est à l’heure d’Internet !), mais comme le dit souvent mon épouse au sujet du conflit israélo-arabe, « Il y a ceux que l’on croit sur parole et ceux que l’on refuse de croire sur preuves »…

Je ne nomme pas mon épouse car si je le faisais, sa sécurité serait menacée par cette simple phrase, par le fait qu’elle défende Israël, elle risque le lynchage voire l’assassinat, et c’est une chose qui est récurrente chez les antisionistes : ils n’hésitent pas à user de l’intimidation, de la violence, et à tuer. Dans le cadre du B.D.S., ils menacent de mort les célébrités si elles décident de se produire en Israël. Dans les magasins, ils n’hésitent pas à s’en prendre aux articles israéliens et aux personnes qui voudraient les acheter, ils n’hésitent pas à débouler dans une école pour assassiner des Juifs (adultes et enfants) aux nom de leur antisionisme, ils n’hésitent pas à agresser, à lyncher les Juifs portant des signes distinctifs et à écrire des croix gammées sur les torses et sur les murs au nom de ce même antisionisme, etc…

De l’autre côté, les Juifs n’ont jamais agressé physiquement ni même verbalement des personnes portant le keffieh palestinien, et ce, même à l’époque où c’était extrêmement courant en France, et quand on sait ça, tout est dit : on ne peut plus se tromper sur qui sont les bourreaux et qui sont les victimes, où est l’injustice et où est la justice.

Souvent, les occidentaux tombent dans le piège de la propagande antisioniste arabo-musulmane, ils pensent qu’Israël et les Juifs sont à l’origine d’atrocités, ils pensent que les Palestiniens sont une minorité opprimée par les Israéliens (les Juifs seulement, sic !) qui sont une majorité, que les musulmans en Israël sont opprimés par la majorité juive coupable d’atrocités de toutes sortes…

Ils croient ce discours parce que les minorités dans le monde sont toujours persécutées.

Mais les Palestiniens sont une minorité en trompe l’oeil, les croire minoritaires, c’est avoir une vision bien courte, car ceux que l’on appelle aujourd’hui « les Palestiniens » ne sont pas minoritaires : ils font partie du peuple arabe, et ce peuple est une grosse majorité à côté de la minorité juive.

Si les pays arabes refusent de les intégrer, les laissant dans des camps de rétention, ce n’est pas par manque d’intérêt ou de solidarité envers cette partie de leur peuple appelée   « les Palestiniens », mais parce qu’ils savent que tant qu’il existe un problème avec les « Palestiniens », c’est sur Israël et sur Israël seulement que cela retombe, même si les camps de rétention sont dans les pays arabes alentour. Ils utilisent donc cette situation, mettent en cause le conflit dont ils accuse Israël d’être à l’origine et font en sorte qu’elle perdure le plus longtemps possible afin que la communauté internationale exerce d’incessantes et croissantes pressions sur Israël.

Le fait que personne ne parle des discriminations subies par les Arabes dits « Palestiniens » au Liban en ce sens que le Liban refuse de leur octroyer la citoyenneté libanaise, et donc les droits qui y sont théoriquement liés, n’est pas une coïncidence : le Liban ne veut surtout pas que les Arabes dits « Palestiniens » soient intégrés à la société libanaise, parce que cela marquerait la fin de l’utilisation de ceux-ci comme arme contre Israël et la fin de cette diversion si chère aux régime despotiques de la région pour diriger et canaliser la colère de leurs populations contre Israël et cacher ainsi l’atrocité de leurs régimes et leur mépris pour leurs populations. Sur ce dernier point, fort heureusement, ce stratagème commence à se briser puisque le masque est tombé en Syrie ou Bashar el Assad a montré son vrai visage à la face du monde ainsi qu’à sa population. Les Syriens voient aujourd’hui que leur dirigeant qui haïssait Israël et qu’il a tant sali, leur a fait plus de mal en 3 ans qu’Israël ne leur a jamais fait et que le « monstre » Israël les a accueilli et soigné dans ses hôpitaux, et leur a bien souvent sauvé la vie…

(Article de ‘Ami Artsi pour Kikar Rambam)

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(*) phrase de Coluche à l’origine « Non, y’a quand même moins d’étrangers que de racistes en France ! J’aime autant m’engueuler avec les moins nombreux ! »

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  • Emmanuelle d'Azambuja dit :

    Consciente depuis longtemps de l’intox absolue et de la sur-médiatisation du problème israélo-palestinien, j’apprécie votre analyse qui m’a appris beaucoup de choses et qui emporte presque pleinement mon adhésion. Cependant les Palestiniens que j’ai rencontrés en France sont conscients qu’on se sert d’eux et qu’en réalité on se fout de leur sort. On ne peut pas assimiler les Palestiniens aux terroristes, ni à cette forme de terrorisme intellectuel qu’est la propagande . Qu’y a-t-il derrière tput cela? Ce n’est pas par gentillesse que les Etats-Unis ont voulu la création d’Israël , ni que des pays arabes soutiennent le terrorisme ! Je vois le Moyen-Orient comme un front de la troisième guerre mondiale. (je ne suis pas juive, simplement je me donne la peine de penser par moi-même… Bon courage !

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