was successfully added to your cart.

Belgique: Molenbeek, c’était Bruxelles avant l’islamisation (Europe Israël)

By 30 mars 2015Lève-toi !

Belgique: Molenbeek, c’était Bruxelles avant l’islamisation

OPINION

Bruxelles est certes une ville internationale et fut très agréable; mais une immigration accélérée de populations qui refusent opiniâtrement toute intégration en fait rapidement une ville interlope.

Ces populations s’agglomèrent dans certaines communes du grand Bruxelles, et entendent vivre selon leurs principes religieux, qui régissent toutes les activités,  principes à la fois archaïques et intolérants, opposés à la démocratie.

Comment réagissent les autorités ? Toutes, en un chœur dégoulinant de laxisme, entonnent ce slogan inepte « vivre ensemble », concept vieux comme le monde ! Veulerie, intérêts, dogmatique « humanistique » sont les lignes directrices. Pas de vagues, surtout, surtout pas de vagues. Dès lors les accommodements déraisonnables s’accumulent, au grand dam des autochtones et dans le silence le plus impérieux et la complicité des média.

Un exemple marquant qui illustre à merveille un climat général. Celui de Molenbeek-Saint-Jean, Commune de Bruxelles, que le bon peuple définit comme Mollahbeek. Le précédent bourgmestre (maïeur), socialiste, décrit comme « enragé », même parmi les siens, entendait appliquer à sa Commune les principes les plus « humanistiques », favorisant par tous les moyens à sa disposition, et nombre d’autres, les populations « discriminées ». Il déclara faire de sa commune un véritable «laboratoire social ». Le despote maïoral aux oubliettes, certaines éprouvettes dans son labo ont certes explosé. Molenbeek fait la une des média belges.

Les déclarations d’un photographe de guerre hollandais, Teun Voeten, baroudeur confirmé s’il en fut, – Rwanda, Afghanistan, Irak, etc…- bouleversent un climat imposé d’hypocrite et doucereuse coexistence.  Il habitait cette Commune et, observateur étranger donc impartial en l’occurrence, fait désormais des déclarations qui secouent la bien-pensance jusqu’au tréfonds.

« Molenbeek est l’image adéquate du fondamentalisme religieux, de la haine et du chômage ».

Ancien habitant, il quitte ses pénates, ne supportant plus « le radicalisme et la grisaille de la rue, qui engendrent la dépression, tout y est gris, tout y est pessimisme. Le fondamentalisme islamique dirige la vie dans l’entité, force les femmes à se voiler, expulse les homosexuels et les Juifs. »

Et il rajoute une volée des vérités vécues par les autochtones, ceux du moins qui sont plus ou moins contraints de demeurer sur place (quant à y vivre ?). « Des fondamentalistes qui se revendiquent de l’Etat islamique fanatisent les jeunes de plus en plus aveuglés par la haine et le racisme. Mes mots sont durs, mais j’ai trouvé épouvantable que des personnes ont tenté même en rue, de me convertir à l’islam. »

Voilà pour l’essentiel des déclarations de plus qu’un témoin, d’un participant à la vie commune.

Déclarations qui font éclater les couches de vernis multiples épandues à profusion par toutes les autorités mais qui décrivent des réalités quotidiennes.

Il est exemplaire le « laboratoire de Molenbeek ». Ce n’est pas impunément que les politiciens qui nous enfument, jouent aux apprentis-sorciers.

Marc Halestrel

(Source : Media belges du 20/3/15)

Leave a Reply

Translate »