Bill Gates, futur maître de la planète ? Cellule 44

par Liliane Held-Khawam.

Des financiers veulent nous faire vacciner

La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen va organiser un « marathon en ligne » pour lever 7,5 milliards d’euros qui vise à « combler le déficit estimé de financement mondial » nécessaire au développement d’un vaccin contre le COVID-19 et lui trouver un traitement. Puis ses services attirent l’attention du donneur confiné qu’en réalité « beaucoup plus d’argent sera nécessaire ».

Et le Figaro qui relaie l’information de préciser que « La présidente espère pouvoir s’appuyer sur la fondation de Bill et Melinda Gates, qui assure vouloir jouer un rôle important dans cette levée de fonds. Le milliardaire et philanthrope américain plaide pour une mobilisation générale des soignants, des chercheurs et des gouvernants ».

Le lieu de confinement de la famille Gates

 

Toutefois, une deuxième fondation caritative, la britannique Wellcome Trust, aurait également proposé son soutien à la présidente. Pour mémoire, cette organisation caritative dont le siège est en Grande-Bretagne disposait en 2015 de 11 milliards de £.

Il est intéressant de savoir que la fondation des Gates, et le Wellcome Trust sont déjà associés à un niveau plus global. Elles financent une entité en partenariat avec le gouvernement japonais (loin de la curiosité des citoyens occidentaux), des entreprises pharmaceutiques et de diagnostics, ET la Programme des Nations Unis pour le Développement (PNUD).

Cette organisation commune porte le nom Global Health Innovative Technology Fund (GHIT). (Source Wikipédia), dirigée par une personne issue d’un grand groupe pharmaceutique.

En tant qu’entité construite sur la base d’un partenariat public-privé, on compte parmi les associés de la GHIT des entreprises, -dont certains champions du portefeuille de la Bill et Melinda Gates foundation- : Astellas, Chugai, Eisai, Daiichi Sankyo, Fujifilm, GlaxoSmithKline (le spécialiste des vaccins), Johnson & Johnson, Kyowa Hakko Kirin, Merck Group, Mistubishi Tanabe, Nipro, Otsuka, Shionogi, Sumitomo Dainippon, Sysmex and Takeda. (Wikipédia)

La présence de la PNUD dans ce consortium va apporter l’appui de la superstructure. Ainsi, les pays soumis au droit international (c’est-à-dire tous) vont se retrouver de facto obliger de reprendre les recommandations de la GHIT. Cela revient à dire que la GHIT a la possibilité sous l’impulsion de financiers et de marchands privés et loin de toute démocratie d’imposer sa vision de l’avenir de la santé.

 

 

La GHIT allie santé et technologie

Dans un contexte global qui promeut le transhumanisme, la présence des mots Santé ET technologie dans le label de la fondation nous interpelle. Sa présence au Japon n’est pas non plus anodine. C’est le pays qui depuis des années introduit les robots dans la vie sociétale.

Rappelons-nous que dès 2010, ce sont des japonais qui ont développé les toilettes intelligentes que les médias mainstream avaient classé sous la catégorie gadget. « On pensait que les Japonais avaient déjà tout inventé en matière de toilettes, avec les douchettes intimes et autres gadgets. La nouvelle génération s’intéresse désormais à votre santé et transforme le séjour au « petit coin » en visite médicale : hypocondriaques s’abstenir.

Baptisé « toilettes intelligentes », le dernier-né des modèles de WC high-tech fonctionne comme un mini laboratoire médical : vous y entrez pour un besoin naturel et vous en sortez quelques minutes plus tard avec une analyse d’urine, votre poids, votre température et votre tension. De quoi vous gâcher la journée si vous êtes un tantinet inquiet de nature ». (Le point).

Eh bien non. Ces gens ne jettent pas les millions et les milliards pour rien. Ces produits répondent à la Nouvelle Société sous surveillance permanente. Aujourd’hui, alors que nous sommes confinés, Stanford promeut ses toilettes connectées… pour votre bien.

Bienvenue dans le futur, où les toilettes peuvent vous reconnaître grâce à la forme de votre anus. Les lecteurs digitaux sont obsolètes, l’avenir c’est l’empreinte anale. C’est du moins ce que semblent penser des chercheurs de l’université de Stanford. L’équipe de scientifique a mis au point des toilettes capables d’analyser les selles et de détecter d’éventuelles maladies colorectales. Des caméras immortalisent les grosses ou petites commissions pour en déterminer la consistance. Cela permet aux réseaux de neurones d’alerter l’utilisateur grâce à des données envoyées sur son smartphone. Mais pour identifier quel utilisateur est sur les toilettes, la machine dispose d’une technologie assez étonnante basée sur l’empreinte anale. Il s’agit en effet d’analyser les pliures de l’anus pour déterminer l’identité de l’utilisateur. À l’image des empreintes digitales, les empreintes anales sont uniques. Pour mieux distinguer les individus, les toilettes intelligentes disposent aussi d’un scanner à empreintes digitales sur le levier. (Source ICI)

Le but inavoué est de fusionner l’homme avec la machine

L’intérêt de ce genre de non-gadgets est évidemment financier. Il suffit que la superstructure supranationale décide que tout un chacun doit avoir cette chose chez lui pour que les milliards pleuvent dans les poches de ses promoteurs. Toutefois, l’aspect financier devient secondaire lorsque l’on évalue l’ampleur de l’intrusion dans la vie de l’être humain, ainsi que la volonté de s’approprier son corps. Ce genre de produit vous dit clairement que vous ne vous appartenez plus. Et bien sûr votre corps non plus.

Récemment Mme Gates confiait dans un entretien télévisé à CNN qu’elle aurait été intéressée à travailler sur la combinaison de la biologie avec la technologie. (Vidéo de la page à 1min 32 ICI). Normal vu que sa fondation est au coeur du système qui vise à chosifier l’humain en lui imposant toutes sortes de produits, jouant simultanément sur les tableaux de la santé via la galaxie de sa fondation ET de la technologie via Microsoft.

La philosophie de ce qui précède converge avec la volonté de Elon Musk, un autre champion des milliardaires. Celui-ci a eu l’idée (soufflée un peu tout de même ?) d’implanter ces petites choses dans le cerveau humain. Ceci est le transhumanisme qui fait de l’humain actuel un être inférieur au service de ceux qui ont les codes d’accès. Vous relèverez au passage la quantité d’entreprises promotrices de technologie du Nouveau Monde par M Musk à lui tout seul. On en reparlera…

Elon Musk a dévoilé des plans pour implanter des puces informatiques dans le cerveau des gens qui, selon le milliardaire américain, traiteront les maladies du cerveau et permettront l’intelligence surhumaine. Neuralink, une entreprise secrète créée par M. Musk il y a deux ans, a annoncé son intention de commencer les tests de sa technologie « d’interface cerveau-ordinateur » sur l’homme au cours de la prochaine année.
Mettre l’humanité sous contrôle par la santé. Le médicament connecté

En 2017, nous vous annoncions sur ce site  que Les États-Unis autorisent la mise sur le marché du 1er médicament connecté. Il s’agit de l’Abilify MyCite, une pilule munie d’un capteur qui traque si les patients ont bien pris leur médicament.Voici un extrait de l’excellente revue Revmed, où l’auteur analyse le sujet.

« Il y a un an, la FDA américaine autorisait le premier « médicament connecté », un dispositif permettant une surveillance à distance du bon suivi de son traitement par le malade. Ainsi l’Abilify MyCite contient-il un micro-capteur qui permet, à distance, de savoir si un patient a ingéré ou non son traitement. Principe actif : l’aripiprazole, prescrit dans le traitement de la schizophrénie et des troubles bipolaires. Rien de bien sorcier : une puce informatique est insérée dans le comprimé qui émet un signal lorsqu’elle entre en contact avec le suc gastrique et celui-ci est recueilli par le récepteur d’un patch collé sur la peau du patient. Ce récepteur transmet aussitôt les informations par un signal bluetooth à un smartphone et celles-ci peuvent être recueillies par le médecin et centralisées dans des banques de données ».

Voici un 2ème extrait de cet article que je vous invite à lire :

« « Cependant, même si le recours à ce dispositif ne peut se faire sans le consentement du patient, la question du respect de la vie privée est soulevée, écrivent les auteurs. Le bon usage des médicaments est un enjeu de santé publique et un enjeu économique, mais la tentation pourrait être de mettre en place des démarches de contrôle des citoyens, en particulier quant à l’impact des traitements sur les dépenses de santé. En outre, une conception trop normative des algorithmes de surveillance pourrait altérer la relation de soin, notamment médecin/ malade, en négligeant, voire niant les conditions d’adaptation qu’un patient peut légitimement revendiquer dans la prise de son traitement. Ainsi, autant le médicament connecté peut être un outil d’aide, autant il est nécessaire d’en évaluer la juste place, en termes de respect de la personne et de ses espaces de liberté ». 

À noter que l’exemple cité de l’Abilify MyCite est produit par l’entreprise Otsuka, présente dans les 16 entreprises de la GHIT. Au fait Otsuka est détenue principalement par des banquiers et financiers. D’ailleurs quoi que vous fassiez les financiers, avec Vanguard et Blackrock s’intéressent à votre santé et à sa connexion via la machine informationnelle.

De fait, le monde que ces personnes préparent est un monde qui relie la santé à la technologie, pour vous unir à la machine. Donc au contrôle et à la surveillance. Et si vous n’obéissez pas, et que vous ne preniez pas les médicaments que l’on vous impose, vous serez sanctionné. C’est dit !

Réduire la population

Réduire la population serait subitement devenu un sujet conspirationniste. Celui qui oserait le prétendre ferait preuve d’une inculture ou d’un désir de désinformer. Le concept de développement durable prend sa source dans un autre qui s’appelle géonomie, la science de la gestion rationnelle de la terre (ce qui renvoie à la gestion et le contrôle des terres de l’Agenda 21 de l’ONU). Nous disions dans Coup d’État planétaire que « la géonomie s’occupe de tout ce qui existe dans le monde et/ou détermine la vie de l’humanité. Elle est donc une description multifactorielle, holistique et englobante de l’espace naturel et humain qui, aidé de la science et la technologie, va se projeter dans l’espace et le temps afin de prédire l’impact de la gestion environnementale ».

Dans un essai paru en 1798, Malthus s’inquiétait déjà de l’évolution démographique de l’humanité : « Je pense pouvoir poser franchement deux postulats : premièrement, que la nourriture est nécessaire à l’existence de l’homme ; deuxièmement, que la passion réciproque entre les sexes est une nécessité et restera à peu près ce qu’elle est à présent. Je dis que le pouvoir multiplicateur de la population est infiniment plus grand que le pouvoir de la terre de produire la subsistance de l’homme.

Si elle n’est pas freinée, la population s’accroît en progression géométrique. Les subsistances ne s’accroissent qu’en progression arithmétique. Les effets de ces deux pouvoirs inégaux doivent être maintenus en équilibre par le moyen de cette loi de la nature qui fait de la nourriture une nécessité vitale pour l’homme ». Les siècles passent, mais l’obsession de la croissance démographique reste une thématique centrale des travaux des mondes politique et scientifique. (…). Ce serait l’accès facilité aux énergies fossiles et au nucléaire (à l’uranium) qui a permis une croissance démographique jusqu’à atteindre les 7 à 8 milliards d’individus (théorie des pulsations). Par conséquent, le jour où ces ressources viendraient à être épuisées, ou leur mise à disposition réduite, la population mondiale, qui devrait alors renoncer aux activités qui en dépendent, reviendrait à des sources d’énergie naturelles (c’est-à-dire précaires), et son effectif se contracterait alors pour redescendre à un niveau estimé à moins d’un milliard d’habitants. (Coup d’État planétaire)

Robert Engelman publiait en juin 2009 dans la revue Scientific American, alors qu’il travaillait aux conclusions du rapport de l’UNFPA :

« La croissance démographique de notre espèce depuis sa naissance en Afrique il y a 200 000 ans, a clairement contribué à cette crise. Si la population mondiale s’était stabilisée autour de 300 millions – un niveau que les démographes pensent être celui de la période de la naissance du Christ jusqu’à l’an mille, soit l’équivalent de la population actuelle des États-Unis – nous ne serions pas assez pour engendrer un déplacement des zones côtières, même si nous conduisions tous un Hummer. Au lieu de cela, nous avons continué à croître pour atteindre, selon les prévisions, 9,1 milliards d’ici la moitié du siècle ».

Ceci posé, venons-en au United Nations Development Program qui siège à la GHIT. Cette organisation satellite du secrétariat général de l’ONU nous rappelle un satellite-frère : le Fonds des Nations unies pour la population. Celui-ci avait affirmé dans son rapport de 2009 sur l’état de la population mondiale, présenté lors de la conférence de Copenhague le 18 novembre 2009, que le réchauffement planétaire ne peut être endigué que par une réduction massive de la population mondiale. (UNFPA fund Onu démographie population)

Une journaliste du Monde, Audrey Garric a relevé que « le fonds des Nations Unies pour la population, UNFPA, a affirmé dans son rapport de 2009 sur l’état de la population mondiale, présenté lors de la conférence de Copenhague le 18 novembre 2009, que le réchauffement planétaire ne peut être endigué que par une réduction massive de la population mondiale ». Suite à la publication de ce rapport, la ministre danoise du Développement a par exemple souhaité que la limitation démographique soit reprise dans l’accord issu du sommet sur le climat de Copenhague de décembre 2009.

Extrait de Coup d’État planétaire

C’est dans ce contexte qu’il faut comprendre l’intervention de Bill Gates dans sa conférence qui a fait scandale sur le Net.

 

La superstructure globaliste et ses experts scientifiques travaillent à la réduction de la population. C’est clair et officiel. C’est ainsi qu’il faut comprendre l’autre face du programme de planning familial qui est l’euthanasie. Le décret signé par le gouvernement français qui permet l’administration du Rivotril aux personnes âgées.

Il y a fort à penser ou à déduire que la société soumise à distanciation finira par se soumettre à une procréation dirigée -autre business- par la super-élite via la superstructure qu’elle finance (ou qu’elle corrompt. Au choix). Les autorités locales seraient alors chargées de veiller à mettre en place les mesures nécessaires pour qu’il en soit ainsi.

Faisons plus ample connaissance avec Bill Gates

Et le grand architecte de ce projet est M Bill Gates. N’en déplaise aux médias qui veulent le faire passer pour une victime des complotistes. M Gates s’est imposé dans la vie de 7 milliards de confinés. Derrière un sourire presque narquois, M Gates semble détenir tous les pouvoirs. Y compris ceux de baisser la natalité. Il est tout aussi surprenant de voir le ton et les mots qu’ils adoptent dans ses interviews entre confinés. Il parle comme si les gouvernements nationaux n’existaient pas.

Si ses milliards, peut-être des trillions via ses amis dont M Warren Buffet, sont bien réels, M Gates doit ses exploits à des rencontres avec des génies désintéressés et des méthodes qui ont fait l’objet de procès plus ou moins étouffés par les médias mainstreams. De très nombreuses controverses émaillent son parcours. Vandana en cite quelques-unes avec mise en danger d’autrui, notamment des enfants,

 

M Bill Gates s’est fait une réputation de philanthrope dans les années 2000 pour s’offrir une 2ème image suite à son grand procès américain à la fin des années 90. Cette réputation de mécène amplifiée par des médias financiarisés ne saurait effacer des faits et des chiffres. Je vous invite à regarder cette vidéo de Vandana Shiva, qui dirige la Fondation de la recherche pour la science, les technologies et les ressources naturelles (Research Foundation for Science, Technology and Natural Resource Policy). Elle a reçu le prix Nobel alternatif en 1993.

Microsoft, la société que M Gates a cofondé, fut confrontée a une kyrielle de manquements au respect de la protection des droits des citoyens en matière entre autres de données personnelles. Voici quelques-uns de ses exploits en la matière…

Microsoft fut la première entreprise à participer au programme de surveillance PRISM de la NSA, selon les documents obtenus par The Guardian7 et The Washington Post en juin 2013. Cela a été reconnu par les fonctionnaires gouvernementaux américains. PRISM autorise le gouvernement à accéder secrètement aux données des citoyens non-américains sans mandat. Microsoft a nié participer à ce programme.

En juillet 2013, The Guardian affirme, d’après les documents qui ont fuité, que :

  • Microsoft a aidé la NSA à contourner le chiffrement de Outlook.com afin d’intercepter les web chats ;
  • La NSA avait un accès aux emails Outlook.com et Hotmail.com sans chiffrement ;
  • Microsoft a fourni l’accès aux données des utilisateurs stockées sur le service de stockage en ligne OneDrive (anciennement SkyDrive) ;
  • Après le rachat de Skype par Microsoft, la NSA a collecté trois fois plus d’appels vidéo.

Vous pouvez lire les controverses et autres procès sur la page Wikipédia :

Toutefois, le plus important de la mise à jour de ses conflits vont avoir lieu entre Microsoft et l’État américain lui-même. Il faut dire que l’entreprise dirigée par Gates a fait fort en matière d’abus de position dominante et pratiques anticoncurrentielles.

Voici une vidéo impitoyable tant les éléments, froidement relayés, sont vérifiables. Vers le dernier tiers, il est question justement du fameux procès US. Il est face à un procureur, muni de preuves accablantes et qui ne s’en laisse pas compter. Je vous invite à voir la vidéo ci-dessous à 29 minutes 13 comment il se balance d’avant en arrière quand il est coincé par le procureur. Étrange comportement qui révèle des fragilités insoupçonnées et qui ne sont pas relevées par les médias.

 

Un autre comportement anormal attire l’attention dans une autre vidéo. Gates semble vivre un moment jouissif alors que le journaliste de CNN l’interroge sur la faillite économique et le malheur qui foudroient quelques milliards d’individus confinés par SA volonté imposée à tous.

Nous sommes forcés de relever un comportement pathologique. Le malheur de l’humanité semble l’amuser. Pourquoi ? Est-ce de la perversion ou simplement la signature d’avoir mené à terme une grande étape de son projet ?

Selon un article du journal Le Temps, l’homme, tout comme son collègue Zuckerberg, serait touché par le syndrome d’Asperger, une forme d’autisme sans déficience intellectuelle.

Bill Gates, un financier avant tout

 

Au vu des moyens financiers dont il dispose, et de la soumission de la superstructure ainsi que de celle des gouvernements locaux, une réponse s’impose. L’homme est potentiellement dangereux dans sa manière d’envisager l’avenir de l’humanité…

La galaxie de Bill Gates, est une espèce de pieuvre géante, qui a infiltré absolument tout ce qui compte au niveau des processus globaux en charge de la gestion de la santé, de la production des médicaments, et autre prolifération de coûteux vaccins. Car il ne faut jamais oublier que Bill Gates est un redoutable financier flanqué d’un redoutable juriste en la personne de son père.

Si M Gates a infiltré le monde de la santé, des vaccins en finançant directement ou indirectement (via des ONG) les processus qui comptent dans le domaine, on ne saurait oublier que sa boîte Microsoft a infiltré la planète entière et s’arroge un pouvoir exceptionnel via des portes dérobées installées dans les logiciels. Aujourd’hui, la même entreprise cherche à récupérer l’éducation des enfants de la planète. Entre autres.

Et ce n’est pas tout.

Bill Gates milite pour la suppression du cash…

Avant de livrer une dernière information sur ces thèmes qui finiraient par asservir l’ensemble de l’humanité (qui survivrait à tout cela), il faut rappeler ce que je vous racontais dans Dépossession au sujet de Bill et Melinda Gates Foundation. Voici le texte :

« Dans les faits, une méga alliance qui regroupe des gouvernements, des entreprises et des fondations globales a vu le jour. Better than cash alliance fut fondée par Bill& Melinda Gates Foundation (parmi les principaux promoteurs et sponsors avec la Citi et Omidyar net.), Citibank, Mastercard, Omidyar Network de Pierre Omidyar du fondateur de eBay, USAID et Visa Inc. Une série d’organisations internationales en sont membres. On y compte la Catholic Relief Services, Care, la World Food Program, World Savings Banks Institute (Institut de l’épargne bancaire mondiale), ou la Clinton Development Initiative…

Le Fonds d’équipement des Nations Unies (United Nations Capital Development Fund, UNCDF), qui vise à accompagner la réalisation des « objectifs du Millénaire » des Nations-Unies dans les pays les moins avancés, sert de secrétariat à Better Than cash alliance. Le Fonds héberge d’ailleurs l’Alliance dans ses locaux de New York. Enfin, celle-ci travaille étroitement avec les organisations supranationales. Elle représente même un outil d’implémentation du G20 Global Partnership for Financial Inclusion.

Un programme d’une envergure extraordinaire mené dans une perspective multilatérale et en partenariats multiples ! Par conséquent, et pour répondre à la question de Jacob de Geer sur le site du WEF « Qui sera le roi de ce monde sans cash ? », nous sommes juste sûrs que cela ne peut être une startup sans les capitaux de l’élite financière ».

… et l’émergence d’une cryptomonnaie minée par le corps humain

Manifestement M Bill Gates, qui défend le monde sans cash au travers de son action dans Better than cash, pourrait se rêver en maître du monde sans cash. La chose lui serait d’autant plus aisée que Microsoft détiendrait un brevet, dont le numéro serait 060606, qui permettrait de miner une cryptomonnaie par le corps humain. Il s’agirait d’une interface entre une monnaie digitale et le corps humain. Vous comprenez ainsi que l’accès libre au corps humain est devenu l’obsession d’un homme d’affaires à l’ambition dévorante…

En conclusion, les divers business et organismes supranationaux dans lesquels M Gates a investi font de lui le grand architecte de la planète et de sa réorganisation. Subitement, cet homme aurait tous les moyens de décider même de l’avenir de l’humanité, ou plutôt devrions-nous dire de la fusion de celle-ci avec la machine.

Bill Gates qui semble exiger le libre accès au corps humain de tout un chacun peut nous faire basculer dans l’ère transhumaniste tant promue par la Silicon Valley. La société découvrira subitement un monde avec deux populations : les dieux milliardaires et les masses de sous-hommes à leur service.

Liliane Held-Khawam

Note : Nous avons eu ici l’honneur d’un commentaire de la Maison Blanche qui nous rappelle l’existence d’une pétition (ICI).

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Extrait de Coup d’État planétaire

Réduction de la population mondiale. Euthanasie au menu

Et voici que pour aller dans le sens de ce qui précède, un outil-clé l’Agenda 21[1], va voir le jour en juin 1992, au « Sommet de la terre », à Rio (Brésil). Agenda 21 est un plan de travail qui planifie la gestion et le contrôle des territoires et de leurs ressources. Il découle d’une stratégie globale et cherche à l’ancrer localement. Uniformisation et hyper-contrôle de la gestion des collectivités territoriales deviennent possibles grâce à des actions et normes identiques à travers tous les États. Son préambule le présente en tant qu’unique solution pour sauver la planète. On nous explique d’abord que « L’humanité se trouve à un moment crucial de son histoire », que « l’Action 21 aborde les problèmes urgents d’aujourd’hui et cherche aussi à préparer le monde aux tâches qui l’attendent au cours du siècle prochain », mais aussi que « La bonne application d’Action 21 est la première et la plus importante des responsabilités des gouvernements. Les stratégies, plans, politiques et processus nationaux sont vitaux pour ce faire. La coopération internationale doit venir appuyer et compléter les efforts nationaux. Dans ce contexte, le système des Nations Unies a un rôle essentiel à jouer ».

Son point 10, Conception intégrée de la Planification et de la Gestion des terres, explicite à lui seul les enjeux. Un nouveau paradigme considère la planète comme un tout unique et indivisible, laissant de côté l’indépendance des Etats. D’ailleurs, la chose est confirmée par le Pacte migratoire[2] qui prévoit de « Gérer les frontières de manière intégrée, sûre et coordonnée » (point 11).

Le point 5 de l’Agenda 21 intitulé « Dynamique démographique et durabilité » reprend la problématique démographique chère aux adeptes du développement durable et de la géonomie. Cet élément est un fil rouge de la gouvernance contemporaine, qui pose sur la table la question d’un eugénisme dit libéral, incluant le principe de l’avortement, du tri génétique et de l’euthanasie.

Plus tôt, dans un essai paru en 1798, Malthus s’inquiétait déjà de l’évolution démographique de l’humanité[3] : « Je pense pouvoir poser franchement deux postulats : premièrement, que la nourriture est nécessaire à l’existence de l’homme ; deuxièmement, que la passion réciproque entre les sexes est une nécessité et restera à peu près ce qu’elle est à présent. Je dis que le pouvoir multiplicateur de la population est infiniment plus grand que le pouvoir de la terre de produire la subsistance de l’homme ».

Si elle n’est pas freinée, la population s’accroît en progression géométrique. Les subsistances ne s’accroissent qu’en progression arithmétique. Les effets de ces deux pouvoirs inégaux doivent être maintenus en équilibre par le moyen de cette loi de la nature qui fait de la nourriture une nécessité vitale pour l’homme ». Les siècles passent, mais l’obsession de la croissance démographique reste une thématique centrale des travaux des mondes politique et scientifique. La géonomie intègre elle aussi ces inquiétudes et vise à analyser les expansions ou effondrements de populations par les facteurs environnementaux. Ce serait l’accès facilité aux énergies fossiles et au nucléaire (à l’uranium) qui a permis une croissance démographique jusqu’à atteindre les 7 à 8 milliards d’individus (théorie des pulsations). Par conséquent, le jour où ces ressources viendraient à être épuisées, ou leur mise à disposition réduite, la population mondiale, qui devrait alors renoncer aux activités qui en dépendent, reviendrait à des sources d’énergie naturelles (c’est-à-dire précaires), et son effectif se contracterait alors pour redescendre à un niveau estimé à moins d’un milliard d’habitants.

La réduction des populations est un thème qui tient une place centrale dans les réflexions menées par l’oligarchie. L’ONU a par exemple pleinement intégré l’évolution démographique dans différents rapports et accords stratégiques planétaires. Une journaliste du Monde, Audrey Garric a relevé que « le fonds des Nations Unies pour la population, UNFPA, a affirmé dans son rapport de 2009 sur l’état de la population mondiale, présenté lors de la conférence de Copenhague le 18 novembre 2009, que le réchauffement planétaire ne peut être endigué que par une réduction massive de la population mondiale »[4]. Suite à la publication de ce rapport, la ministre danoise du Développement a par exemple souhaité que la limitation démographique soit reprise dans l’accord issu du sommet sur le climat de Copenhague de décembre 2009.

En Suisse où l’Agenda 21 est pris très au sérieux, le parlement du canton de Neuchâtel a mis en place une loi qui oblige les Etablissements médico-sociaux et les homes –hors des centres de soins palliatifs- à accepter l’aide au suicide. L’Armée du Salut a été sèchement priée de suivre le mouvement. Exit donc les croyances religieuses et autres convictions personnelles. Pour le parlement en question, la liberté de choix des résidents, pas forcément malades, l’emporte sur le règlement des EMS et des homes. Ceci n’est toutefois valable que pour les établissements publics. En revanche, pas de contraintes si vous gérez un établissement privé. Les pauvres ont du coup davantage droit à la liberté de se suicider que les riches !

L’euthanasie, outil démographique de choix, connaît une progression importante dans un nombre croissant de pays, y compris dans la très civilisée Hollande. Grâce à une loi votée en 2002, l’euthanasie connait un boom fulgurant dans ce pays, avec plus de 7 000 personnes à éliminer pour l’année 2017[5]. Les médecins sont tellement débordés par leur nouvelle activité qu’il a fallu en recruter de nouveaux. La chose a suffisamment été banalisée pour que de plus en plus de gens choisissent l’euthanasie sans pour autant être en phase terminale de maladies graves. Le taux de personnes euthanasiées car elles étaient en fin de vie a chuté en quelques années pour passer de 98% à 70%. À méditer…

Dernière information révélatrice de la mentalité ambiante. Selon des études, les Belges seraient favorables à l’arrêt des soins pour les plus de 85 ans. Évidemment que ceux qui ont les moyens de se payer les traitements ne sont pas concernés par une opinion publique chauffée à blanc par les coûts démesurés imposés par les Big pharma, et la privatisation des services publics de la santé…

Une société qui est capable d’euthanasier des personnes dans un cadre médical qui est supposé soigner, interpelle. Philip Nitschke, le médecin fondateur de l’ONG EXIT- international qui milite en faveur de l’euthanasie est une coqueluche des médias. Dans ses interventions médiatiques, il banalise la mort des personnes en bonne santé, mais qui ont dépassé les 70 ans[6]. Et comme le business n’est jamais très loin du système, il vient de mettre au point une boîte-capsule, imprimable en 3D, qui facilite le suicide, et mute ensuite en cercueil. Ces messages portés par les médias populaires, eux-mêmes financés par l’oligarchie, sont autant de messages qui influenceront fatalement les personnes isolées vivant dans la précarité. Economies sur les coûts de la santé, des pensions des retraités, et autres subsides aux handicapés.

Annexes, Extraits du rapport de l’UNFPA de 2009 http://www.unfpa.org/sites/default/files/pub-pdf/frenchswop09.pdf

  • « Le PIB/ habitant et la croissance démographique ont été les principaux moteurs de la hausse des émissions de carbone pendant les 3 dernières décennies du XXe siècle », clame l’UNFPA.
  • « Les changements climatiques récents ont en premier lieu le résultat du volume sans cesse grandissant des gaz à effet de serre libérés dans l’atmosphère, et la plupart de ces émissions sont dues à la consommation de combustibles fossiles. La déforestation y a contribué aussi pour une part importante. Du fait de la constante diminution de la couverture forestière, la capacité de la terre d’absorber l’excès de carbone venu de l’atmosphère a diminué ».
  • « Comme la rapidité de la croissance démographique, de celle des économies et de la consommation distance la capacité de la terre à opérer les ajustements nécessaires, les changements climatiques pourraient devenir beaucoup plus extrêmes – voire, peut-on penser, catastrophiques. La dynamique de la population ne dit qu’une partie d’une histoire plus vaste et plus complexe concernant la manière dont certains pays et individus ont recherché le développement et défini le progrès et la manière dont d’autres ne pouvaient à peu près faire entendre leur voix dans les décisions qui retentissent sur leur vie ».

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[1] Agenda 21 laisse très peu de place à des initiatives locales d’importance.

[2] « La Suisse et le Pacte Migratoire » et aussi sur le site de UNHCR

[3] « Essai sur le principe de population », Thomas Malthus, Encyclopaedia Universalis, 2016

[4] « Faut-il réduire la population mondiale pour sauver la planète ? », Audrey Garric, ecologie.blog.lemonde.fr, 2010

[5] « Any taboo has gone : Netherlands seese rise in demand for euthanasia », 2017, The Guardian

[6] « Philip Nitschke, the man who think  we shoud all choose when to die », 2016, Guardian

 

 

 

source : https://lilianeheldkhawam.com

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