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Christ notre exemple. Article de Henri Viaud-Murat.

By 30 novembre 2013 décembre 9th, 2013 Lève-toi !

Le 22/07/2013

Christ nous forme pour être semblables à Lui sur cette terre. Mais nous sommes donc aussi appelés à être traités comme Il l’a été! Avez-vous bien réalisé ce que cela signifie?

Par notre nouvelle naissance, nous savons déjà que notre esprit régénéré a été re-créé semblable à Jésus. Nous sommes cet « homme nouveau, créé dans une justice et une sainteté que produit la vérité » (Ephésiens 4: 24). Nous sommes cette « nouvelle création » qui est « justice de Dieu en Christ » (2 Cor. 5: 21).

Par notre compréhension du message de la croix, et par notre apprentissage de la marche par l’esprit, cette nature de Jésus, que nous portons dans notre esprit nouveau, doit permettre au Seigneur Jésus de Se manifester de plus en plus dans notre vie sur cette terre.

Par notre sanctification progressive, nous faisons donc passer dans le domaine du visible cette nature invisible de Christ que nous portons en nous, et nous marchons de plus en plus sur cette terre comme Christ a marché.

L’objectif de Dieu pour nous, c’est d’être, concrètement, « parfaits comme notre Père Céleste est parfait » (Matthieu 5: 48).

Tout enfant de Dieu né de nouveau ressent au plus profond de lui-même ce désir intense de sainteté et de perfection. C’est le Seigneur Lui-même qui a placé ce désir en nous, désir qui nous motive de plus en plus à nous approcher du Seigneur, afin qu’Il nous instruise, nous émonde et nous dirige dans Ses voies parfaites.

C’est le Seigneur Jésus qui a dit: « Tout disciple accompli sera comme son maître » (Luc 6: 40).

Il ne veut donc pas que nous soyons seulement des disciples. Mais Il veut faire de nous des disciples accomplis, c’est-à-dire parfaits comme Lui-même est parfait. Ce verset est en même temps une promesse pour nous: les disciples accomplis que nous voulons être reçoivent la promesse que nous serons comme notre Maître! Quelle promesse glorieuse!

Nous sommes déjà accomplis dans notre esprit nouveau. Mais nous serons un jour accomplis dans tous les domaines de notre vie!

Toutefois, nous devons être conscients que, sur cette terre, cette promesse comporte un autre aspect, que nous ne devons jamais oublier: plus nous serons des disciples accomplis, et plus nous devons aussi nous attendre à être traités comme notre Maître a été Lui-même traité. Nous ne pourrons pas échapper à cette nécessité.

Plus nous grandirons à l’image du Seigneur Jésus, et plus nous devrons souffrir ce qu’Il a souffert. C’est aussi en cela que Christ doit être notre exemple.

« Car c’est une grâce que de supporter des afflictions par motif de conscience envers Dieu, quand on souffre injustement. En effet, quelle gloire y a-t-il à supporter de mauvais traitements pour avoir commis des fautes? Mais si vous supportez la souffrance lorsque vous faites ce qui est bien, c’est une grâce devant Dieu. Et c’est à cela que vous avez été appelés, parce que Christ aussi a souffert pour vous, vous laissant un exemple, afin que vous suiviez ses traces, Lui qui n’a point commis de péché, Et dans la bouche duquel il ne s’est point trouvé de fraude; lui qui, injurié, ne rendait point d’injures, maltraité, ne faisait point de menaces, mais s’en remettait à celui qui juge justement » (1 Pierre 2: 19-23).

Notez bien: « Et c’est à cela que vous avez été appelés! »

L’appel à être semblables à Jésus est un appel exaltant. Mais l’appel à souffrir injustement quand nous faisons ce qui est bien, nous devons aussi le considérer comme tout aussi exaltant! Car il s’agit d’une grande grâce devant Dieu, la grâce de pouvoir participer aux souffrances de Christ.

Et c’est pour cela que le Seigneur Jésus a aussi dit:

« Le disciple n’est pas plus que le maître, ni le serviteur plus que son seigneur. Il suffit au disciple d’être traité comme son maître, et au serviteur comme son seigneur » (Matthieu 10: 24-25).

Il venait de leur dire:

« Voici, je vous envoie comme des brebis au milieu des loups. Soyez donc prudents comme les serpents, et simples comme les colombes. Mettez-vous en garde contre les hommes; car ils vous livreront aux tribunaux, et ils vous battront de verges dans leurs synagogues; vous serez menés, à cause de moi, devant des gouverneurs et devant des rois, pour servir de témoignage à eux et aux païens. Mais, quand on vous livrera, ne vous inquiétez ni de la manière dont vous parlerez ni de ce que vous direz: ce que vous aurez à dire vous sera donné à l’heure même; car ce n’est pas vous qui parlerez, c’est l’Esprit de votre Père qui parlera en vous. Le frère livrera son frère à la mort, et le père son enfant; les enfants se soulèveront contre leurs parents, et les feront mourir. Vous serez haïs de tous, à cause de mon nom; mais celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé. Quand on vous persécutera dans une ville, fuyez dans une autre » (Matthieu 10: 16-23).

Afin de nous préparer à répondre à cet appel, il est bon d’étudier en détail de quelle manière notre Seigneur et Maître a été traité quand Il marchait sur cette terre, alors qu’Il ne faisait que du bien, pardonnait, guérissait, délivrait, et détruisait toutes les oeuvres du diable.

Celui-ci, qui contrôlait jusque-là le monde en toute impunité, et qui voyait sa puissance réduite à néant, ne pouvait manquer de réagir violemment à cette destruction systématique de son royaume!

Voici donc comment notre Maître a été traité, tout au long de Son ministère terrestre:

Il a été incompris et persécuté par sa propre famille:

« Les parents de Jésus, ayant appris ce qui se passait, vinrent pour se saisir de lui; car ils disaient: Il est hors de sens » (Marc 3: 21).

Ses propres frères ne croyaient pas en Lui:

« Et ses frères lui dirent: Pars d’ici, et va en Judée, afin que tes disciples voient aussi les oeuvres que tu fais. Personne n’agit en secret, lorsqu’il désire paraître: si tu fais ces choses, montre-toi toi-même au monde. Car ses frères non plus ne croyaient pas en lui » (Jean 7: 3-5).

Il a été méprisé dans sa patrie, parmi ses parents, et dans sa maison:

« Mais Jésus leur dit: Un prophète n’est méprisé que dans sa patrie, parmi ses parents, et dans sa maison » (Marc 6: 4) (Jean 4: 44).

Ses compatriotes méprisaient Son humble origine:

« N’est-ce pas le charpentier, le fils de Marie, le frère de Jacques, de Joses, de Jude et de Simon? et ses soeurs ne sont-elles pas ici parmi nous? Et il était pour eux une occasion de chute » (Marc 6: 3).

Même les Juifs intègres, mais mal informés, doutaient de Son ministère:

« Nathanaël lui dit: Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon? » (Jean 1: 46).

Il n’a pas été reçu par les Siens, alors qu’Il venait leur apporter la Lumière:

« Elle (la lumière) est venue chez les siens, et les siens ne l’ont point reçue » (Jean 1: 11).

Son propre peuple a voulu Le faire mourir:

« Après cela, Jésus parcourait la Galilée, car il ne voulait pas séjourner en Judée, parce que les Juifs cherchaient à le faire mourir » (Jean 7: 1).

Il a été rejeté par les autorités, les gens influents et les chefs religieux:

« Les pharisiens leur répliquèrent: Est-ce que vous aussi, vous avez été séduits? Y a-t-il quelqu’un des chefs ou des pharisiens qui ait cru en lui? » (Jean 7: 47-48).

Les chefs religieux ont même cherché à Le faire mourir:

« Dès ce jour, ils résolurent de le faire mourir » (Jean 11: 53).

On L’a accusé de fréquenter des gens de mauvaise vie:

« Comme Jésus était à table dans la maison, voici, beaucoup de publicains et de gens de mauvaise vie vinrent se mettre à table avec lui et avec ses disciples. Les pharisiens virent cela, et ils dirent à ses disciples: Pourquoi votre maître mange-t-il avec les publicains et les gens de mauvaise vie? » (Matthieu 9: 10-11).

On L’a accusé d’être Béelzébub en personne:

« S’ils ont appelé le maître de la maison Béelzébul, à combien plus forte raison appelleront-ils ainsi les gens de sa maison! » (Matthieu 10: 25).

On l’a accusé d’avoir un démon, d’être fou et d’être un Samaritain:

« La foule répondit: Tu as un démon. Qui est-ce qui cherche à te faire mourir? » (Jean 7: 20).

« Plusieurs d’entre eux disaient: Il a un démon, il est fou; pourquoi l’écoutez-vous? » (Jean 10: 20).

« Les Juifs lui répondirent: N’avons-nous pas raison de dire que tu es un Samaritain, et que tu as un démon? » (Jean 8: 48).

Etre accusé d’être un « Samaritain » était, pour un Juif, une insulte extrêmement grave, car les Samaritains étaient considérés comme des impies et des renégats.

On L’a accusé d’être un séducteur et un hypocrite:

« Il y avait dans la foule grande rumeur à son sujet. Les uns disaient: C’est un homme de bien. D’autres disaient: Non, il égare la multitude » (Jean 7: 12).

« Les pharisiens leur répliquèrent: Est-ce que vous aussi, vous avez été séduits? » (Jean 7: 47).

On Lui reprochait de ne pas être passé par une « Ecole Biblique »:

« Les Juifs s’étonnaient, disant: Comment connaît-il les Ecritures, lui qui n’a point étudié? » (Jean 7: 15).

On L’a accusé d’imaginer qu’on voulait le faire mourir, alors qu’il s’agissait d’une réalité:

« Qui est-ce qui cherche à te faire mourir? » (Jean 7: 20).

Ils ont cherché à se saisir de Lui:

« Ils cherchaient donc à se saisir de lui » (Jean 7: 30).

« Quelques-uns d’entre eux voulaient le saisir » (Jean 7: 44).

Il a été un sujet de division:

« Il y eut donc, à cause de lui, division parmi la foule » (Jean 7: 43).

« Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre; je ne suis pas venu apporter la paix, mais l’épée. Car je suis venu mettre la division entre l’homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère; et l’homme aura pour ennemis les gens de sa maison » (Matthieu 10: 34-36).

On L’a accusé d’être un faux prophète:

« Ils lui répondirent: Es-tu aussi Galiléen? Examine, et tu verras que de la Galilée il ne sort point de prophète » (Jean 7: 52).

On L’a accusé d’être un menteur et un falsificateur:

« Là-dessus, les pharisiens lui dirent: Tu rends témoignage de toi-même; ton témoignage n’est pas vrai » (Jean 8: 13).

On doutait de Sa filiation divine:

« Ils lui dirent donc: Où est ton Père? Jésus répondit: Vous ne connaissez ni moi, ni mon Père. Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père » (Jean 8: 19).

On L’a accusé de vouloir Se tuer:

« Sur quoi les Juifs dirent: Se tuera-t-il lui-même, puisqu’il dit: Vous ne pouvez venir où je vais? » (Jean 8: 22).

On L’a outragé, parce qu’Il honorait Son Père:

« Jésus répliqua: Je n’ai point de démon; mais j’honore mon Père, et vous m’outragez » (Jean 8: 49).

On L’a accusé d’être un orgueilleux, un vantard, un imposteur:

« Es-tu plus grand que notre père Abraham, qui est mort? Les prophètes aussi sont morts. Qui prétends-tu être? » (Jean 8: 53).

On a voulu Le lapider, et Il dut Se cacher:

« Là-dessus, ils prirent des pierres pour les jeter contre lui; mais Jésus se cacha, et il sortit du temple » (Jean 8: 59).

Les gens religieux L’ont accusé de ne pas être de Dieu:

« Sur quoi quelques-uns des pharisiens dirent: Cet homme ne vient pas de Dieu, car il n’observe pas le sabbat » (Jean 9: 16).

On L’a accusé d’être un pécheur:

« Les pharisiens appelèrent une seconde fois l’homme qui avait été aveugle, et ils lui dirent: Donne gloire à Dieu; nous savons que cet homme est un pécheur » (Jean 9: 24).

On L’a accusé de jeter le doute dans les esprits:

« Les Juifs l’entourèrent, et lui dirent: Jusques à quand tiendras-tu notre esprit en suspens? Si tu es le Christ, dis-le nous franchement » (Jean 10: 24).

On L’a accusé de blasphémer et de se faire Dieu:

« Les Juifs lui répondirent: Ce n’est point pour une bonne oeuvre que nous te lapidons, mais pour un blasphème, et parce que toi, qui es un homme, tu te fais Dieu » (Jean 10: 33).

Les foules ne croyaient pas en Lui, malgré tous les miracles qu’Il avait faits:

« Malgré tant de miracles qu’il avait faits en leur présence, ils ne croyaient pas en lui » (Jean 12: 37).

Il a été lié comme un brigand:

« La cohorte, le tribun, et les huissiers des Juifs, se saisirent alors de Jésus, et le lièrent » (Jean 18: 12).

Il finit par être abandonné même par Ses disciples et Ses amis les plus proches:

« Alors tous l’abandonnèrent, et prirent la fuite » (Marc 14: 50).

Même Ses disciples et Ses plus proches amis n’ont pas cru ce qu’Il leur avait annoncé plusieurs fois: Sa mort et Sa résurrection:

« Ils tinrent ces discours pour des rêveries, et ils ne crurent pas ces femmes » (Luc 24: 11).

Nous ne parlerons pas ici des souffrances que seul le Seigneur Jésus devait subir, celles qui concernent Sa flagellation et Sa crucifixion, notamment lorsqu’Il dut porter dans Son corps, sur le bois de la croix, nos péchés, nos iniquités, nos maladies, nos infirmités, la malédiction, le jugement et, finalement, la mort qui nous revenait.

Ces souffrances-là ont sans doute été les plus terribles pour le Seigneur. Il ne nous est pas donné de les connaître, car Il est le Seul à avoir été jugé digne de mourir pour le rachat des péchés du monde entier.

Il y a donc des souffrances dont Christ nous a délivrés, et que nous ne devons plus supporter: ce sont les souffrances liées à la culpabilité du péché, aux maladies, aux infirmités et aux malédictions de la Loi.

Mais toutes les autres souffrances que nous venons de décrire, nous sommes appelés à les partager avec le Seigneur.

Alors, êtes-vous toujours aussi décidé à être un disciple accompli? Au moins, vous êtes prévenus de ce qui vous attend, et votre décision sera prise en pleine connaissance de cause! Mais vous savez aussi que vous pourrez toujours compter sur la grâce suffisante du Seigneur!

« Aucune tentation (épreuve) ne vous est survenue qui n’ait été humaine, et Dieu, qui est fidèle, ne permettra pas que vous soyez tentés (éprouvés) au delà de vos forces; mais avec la tentation il préparera aussi le moyen d’en sortir, afin que vous puissiez la supporter » (1 Cor. 10: 13).

D’ailleurs, quand nous souffrons de la sorte, Jésus souffre avec nous, comme Il l’a dit à Saul le persécuteur, qui Lui demandait qui Il était:

« Je suis Jésus que tu persécutes » (Actes 9: 5).

Les souffrances que Jésus n’avait pas encore connues quand Il était sur cette terre, Il les connaît avec nous et en nous, lorsque nous souffrons pour la justice. C’est ce qui a permis à Paul d’affirmer:

« Je me réjouis maintenant dans mes souffrances pour vous; et ce qui manque aux souffrances de Christ, je l’achève en ma chair, pour son corps, qui est l’Eglise » (Colossiens 1: 24).

Et ce même Paul dira aussi par ailleurs:

« L’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers: héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ, si toutefois nous souffrons avec lui, afin d’être glorifiés avec lui. J’estime que les souffrances du temps présent ne sauraient être comparées à la gloire à venir qui sera révélée pour nous » (Romains 8: 16-18).

C’est ce qui doit nous encourager quand nous partageons les souffrances de Christ: elles sont passagères, et elles seront suivies d’une grande gloire! Et, dès à présent, l’Esprit de gloire repose sur nous, lorsque nous partageons les souffrances de Christ.

« Bien-aimés, ne soyez pas surpris, comme d’une chose étrange qui vous arrive, de la fournaise qui est au milieu de vous pour vous éprouver. Réjouissez-vous, au contraire, de la part que vous avez aux souffrances de Christ, afin que vous soyez aussi dans la joie et dans l’allégresse lorsque sa gloire apparaîtra. Si vous êtes outragés pour le nom de Christ, vous êtes heureux, parce que l’Esprit de gloire, l’Esprit de Dieu, repose sur vous » (1 Pierre 4: 12-14).

« Réjouissez-vous! » « Vous êtes heureux, » si vous êtes outragés pour le nom de Christ! Nous ne pouvons le faire que si nous avons compris et accepté l’appel de Dieu à souffrir comme Christ et pour Christ, et si nous savons que Christ est avec nous dans ces souffrances, pour nous soutenir, nous encourager, et nous aider à garder les yeux fixés sur la fin de toutes choses, la gloire à venir! Alors, nos « légères afflictions » du temps présent ne sont plus rien, quand on les met en perspective avec le plan éternel de Dieu!

« Et, comme nous avons le même esprit de foi qui est exprimé dans cette parole de l’Ecriture: J’ai cru, c’est pourquoi j’ai parlé! nous aussi nous croyons, et c’est pour cela que nous parlons, sachant que celui qui a ressuscité le Seigneur Jésus nous ressuscitera aussi avec Jésus, et nous fera paraître avec vous en sa présence. Car tout cela arrive à cause de vous, afin que la grâce en se multipliant, fasse abonder, à la gloire de Dieu, les actions de grâces d’un plus grand nombre. C’est pourquoi nous ne perdons pas courage. Et lors même que notre homme extérieur se détruit, notre homme intérieur se renouvelle de jour en jour. Car nos légères afflictions du moment présent produisent pour nous, au delà de toute mesure, un poids éternel de gloire, parce que nous regardons, non point aux choses visibles, mais à celles qui sont invisibles; car les choses visibles sont passagères, et les invisibles sont éternelles » (2 Cor 4: 13-18).

Bien-aimés, fixons donc en permanence nos yeux sur le Seigneur Jésus, Lui qui nous donne la foi et qui l’amène à la perfection. Fixons aussi nos yeux sur les choses invisibles de Sa Parole et de Son Esprit, et sur toutes ces merveilleuses promesses qui nous rendent participants de Sa nature divine!

« Comme sa divine puissance nous a donné tout ce qui contribue à la vie et à la piété, au moyen de la connaissance de celui qui nous a appelés par sa propre gloire et par sa vertu, lesquelles nous assurent de sa part les plus grandes et les plus précieuses promesses, afin que par elles vous deveniez participants de la nature divine, en fuyant la corruption qui existe dans le monde par la convoitise, à cause de cela même, faites tous vos efforts pour joindre à votre foi la vertu, à la vertu la science, à la science la tempérance, à la tempérance la patience, à la patience la piété, à la piété l’amour fraternel, à l’amour fraternel la charité. Car si ces choses sont en vous, et y sont avec abondance, elles ne vous laisseront point oisifs ni stériles pour la connaissance de notre Seigneur Jésus-Christ. Mais celui en qui ces choses ne sont point est aveugle, il ne voit pas de loin, et il a mis en oubli la purification de ses anciens péchés. C’est pourquoi, frères, appliquez-vous d’autant plus à affermir votre vocation et votre élection; car, en faisant cela, vous ne broncherez jamais. C’est ainsi, en effet, que l’entrée dans le royaume éternel de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ vous sera pleinement accordée » (2 Pierre 1: 3-11).

Dieu, qui est Fidèle et Véritable, accomplira Sa Parole dans la vie de tous ceux qui s’attendent à Lui avec confiance!

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