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COPAINS-COQUINS / Extrait N° 7 : Que faut-il penser d’une attitude aussi déplorable de la part d’un homme oint par D.ieu, vis-à-vis d’un homme blessé qui aurait très bien pu trouver dans nos rencontres EHAD un cadre de consolation et de guérison ?

By 11 novembre 2021LECTURE QUOTIDIENNE

Que faut-il penser d’une attitude aussi déplorable de la part d’un homme oint par D.ieu, vis-à-vis d’un homme blessé qui aurait très bien pu trouver dans nos rencontres EHAD un cadre de consolation et de guérison ?

 

De telles expériences nous incitent à agir avec un extrême recul, une infinie sagesse, avec cœur et amour, en fait. Car la prévenance à l’égard d’autrui et le recul pris face au mal que l’on croit voir chez lui sont un des signes de la maturité spirituelle. Tant d’hommes et de femmes, tant d’entre nous, furent blessés, brisés et quasiment mis à mort quelquefois par la légèreté, l’égoïsme d’hommes ou de femmes en position « d’autorité » qui se sont révélés être des enfants. N’allez pas le leur dire, car vous pourriez provoquer de terribles colères chez eux…

 

Pour ma part, vivant une réelle et profonde compassion pour ce frère si vite rejeté et piétiné, je me suis félicité d’avoir tenu tête à un ami et à son épouse et de n’avoir pas cédé par lâcheté en pratiquant l’adage copains-coquins.

Par la suite, l’ami est devenu un ennemi. Mais ne vaut-il pas mieux perdre un « ami » même influent qui n’était qu’un copain, en refusant de piétiner un être affaibli, sans influence dans le corps ? La question vaut d’être posée, en bien des circonstances et en bien des endroits, reconnaissons-le, dans notre monde évangélique francophone.

 

N’oublions pas qu’il est écrit que : « Pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les impudiques, les enchanteurs, les idolâtres, et tous les menteurs, leur part sera dans l’étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort. » (Apoc. 21.8).

 

Une certaine mentalité « combinazione », certains froids calculs, ne prennent-ils pas la place quelquefois dans nos prises de position relationnelles en lieu et place d’une honnête obéissance à la parole de D.ieu, d’une saine obéissance aux convictions profondes que l’Esprit Saint veut mettre dans nos cœurs ?

 

Quelle est notre éthique relationnelle ? Est-elle fondée sur la parole de D.ieu et ses exigences qui peuvent nous amener à devoir tenir tête à un ami, voire avec respect mais fermeté à une personne exerçant une autorité dans l’Eglise ?

 

 

 

 

 

 

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