Décès dus au coronavirus : les chiffres sont-ils artificiellement gonflés ?

By 27 décembre 2020Le mot du jour
PUBLIÉ PAR JEAN-PATRICK GRUMBERG LE 26 DÉCEMBRE 2020

Lors d’une conversation avec un célèbre auteur de Dreuz, j’ai appris par l’exemple qu’aux Etats-Unis, depuis le coronavirus, la façon de classer les maladies qui ont entraîné la mort a été modifiée. J’avais entendu le président Trump dire la même chose.

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Mais je n’ai vraiment prêté l’oreille que lorsqu’un ami Démocrate m’a dit que c’était une ridicule théorie conspirationniste de l’extrême droite Républicaine. Et moi, toute ma vie, lorsque quelqu’un a tenté de me dissuader de remettre en cause une vérité ou de poser des questions, c’est là que j’ai toujours voulu en savoir plus. Et avant l’existence d’internet, c’était bien plus difficile que maintenant – je veux dire qu’aujourd’hui, il n’y a plus aucune excuse à se poser des questions et chercher des réponses. Il suffit d’éviter les sites conspirationnistes et les théories à dormir debout.

Avant de vous faire part de ce que j’ai découvert, je veux dire deux mots sur le coronavirus : c’est devenu une religion. Il y a clairement deux camps. Pour ou contre l’efficacité du masque. Pour ou contre le vaccin. Pour ou contre le confinement. Pour ou contre les fermetures des lieux publics. Pour ou contre le fait qu’on en meure plus que la grippe. Pour ou contre le fait qu’il soit plus dangereux qu’une simple grippe. Et moi, comme souvent, je me retrouve dans le camp des « pour et contre », c’est-à-dire le marginal troisième camp. Cette histoire est devenue une religion avec des croyants, des détracteurs, des incroyants et des mécréants, des hérétiques et des sorcières brûlées vives. Je suis tantôt brûlé vif, tantôt un croyant, tantôt les deux à la fois. Ceci pour vous mettre à l’aise.

1Deux législateurs du Minnesota convaincus que les chiffres des décès dus au coronavirus pourraient être truqués, ont examiné quelques milliers de certificats de décès, et sont arrivés à la conclusion que les chiffres sont probablement gonflés de 40 %.

La représentante de l’État Mary Franson et le sénateur Scott Jensen ont publié la semaine dernière une vidéo expliquant ce qu’ils ont découvert, après avoir examiné 2 800 certificats de décès (1) dans l’État à cause du corona : 800 d’entre eux n’avaient pas le virus comme cause sous-jacente de la mort. Soit 40 %.

Jensen, qui est médecin, explique qu’il a attiré l’attention en avril dernier lorsqu’il avait critiqué le ministère de la Santé du Minnesota pour avoir suivi les recommandations fédérales sur la façon de compter les décès par coronavirus.

 » Je me suis fourré dans l’embarras en avril dernier, quand j’ai fait le commentaire qu’en tant que médecin, j’étais encouragé à faire les certificats de décès différemment avec COVID-19 qu’avec d’autres maladies », a déclaré Jensen.

« Depuis 17 ans, le document du CDC qui nous guide en tant que médecins pour faire les certificats de décès est en vigueur, mais cette année, on nous a dit, par l’intermédiaire du ministère de la Santé et du CDC, que les règles changeaient si COVID-19 était impliqué ».

« Si quelqu’un a le COVID-19, on nous dit maintenant que ce qui a causé le décès n’a pas d’importance. Si quelqu’un l’avait, c’est qu’il en est mort », a-t-il déclaré.

 » Il y a l’exemple d’une noyade, d’un décès par démence, un accident vasculaire cérébral et une défaillance de plusieurs organes », a déclaré M. Franson pour illustrer les propos de Jensen.

Elle a ajouté que dans un cas, une personne éjectée d’une voiture lors d’un accident a été « comptée comme un décès COVID » parce que le virus était dans son système.

2La vidéo de Jensen et Franson a été publiée alors que de nombreuses personnes à travers le pays ont déclaré que le certificat de décès de leur proche mentionnait le virus comme cause de la mort, alors qu’ils souffraient d’autres affections qui ont causé la mort.

  • Dans le Tennessee, par exemple, un hôpital a retiré le certificat de décès d’un homme qui avait été testé trois fois négatif pour le virus mais qui était répertorié comme victime de la pandémie.
  • Dans le Colorado, un médecin légiste a rejeté la déclaration de décès de l’État selon laquelle une victime, qui avait été testée positive pour le virus, en était morte, alors qu’elle était en réalité morte d’un empoisonnement à l’alcool – avec le virus et pas à cause du virus.

Mourir d’une maladie quand on a le coronavirus

Ma compréhension de la façon dont les statistiques sont établies aux Etats-Unis, et peut-être aussi ailleurs se décomposent en deux points.

D’un côté, le fait de co-morbidité et de maladies graves préexistantes, et de l’autre, comment les causes de mort sont enregistrées.

Ce qui me dérange fortement est que les grands médias qui se sont penchés sur le sujet font tous l’effort de défendre la thèse officielle : le coronavirus est la cause principale de mort. Aucun ne cherche à la critiquer ou la remettre en cause, et cela détruit la crédibilité des journalistes qui ont enquêté, car leur vraie mission est de douter du pouvoir et non le soutenir.

3Voici l’exemple que mentionne cet auteur de Dreuz : « Les décès causés par certaines maladies chroniques ne se répartissent pas également au cours de l’année. Dans le cas de l’emphysème, 73 % des décès surviennent entre décembre et avril, la saison froide… La raison en est que les malades souffrant d’emphysème sévère décèdent après avoir contracté des infections respiratoires dont la majorité sont de nature virale et surviennent en hiver.

Cependant à aucun moment nous n’inscrivons sur le certificat de décès que la cause de décès est l’infection virale. La cause de décès est attribuée à la maladie de base, qui dans ce cas est l’emphysème.

Mais cela a changé pour le coronavirus…

Or depuis le début de la pandémie, m’explique le spécialiste, il a été décrété qu’en ce qui concerne les malades qui décèdent en étant porteurs ou infectés par le covid 19, la cause officielle de décès est l’infection au covid 19 et non la maladie de base.

Cela entraîne inévitablement une amplification majeure du nombre de patients dont la cause de décès est le covid 19.

En réalité le taux de décès de ces patients est à peu près le même avec ou sans le covid.

Il y a une étude récente publiée par une chercheuse du Johns Hopkins qui dit exactement la même chose, poursuit-il. Cette étude, qui se base sur les chiffres fournis par le CDC (Center of Disease Control – Centre de contrôle des maladies) ne montre pas de véritable différence dans le nombre total de décès en 2020 par rapport aux années précédentes, mais dans les causes de décès.

Par exemple, en 2020, les décès de cause cardiaque ont chuté principalement parce que plusieurs de ces malades ont été déclarés comme décédés à cause du covid.

Conclusion

Je laisse à cet auteur de conclure, car c’est aussi ma conclusion :

Bien entendu cela ne signifie pas que le covid 19 ne cause pas de décès ou ne rend pas les gens malades. Cela simplement veut dire qu’aux USA les 300 mille personnes supposément décédées d’infection au covid sont en majorité décédées de leur maladie préexistante.

J’ajoute, parce que j’aime provoquer mes détracteurs et justifier leur envie d’ajouter du bois et de l’essence sur le bûcher où ils m’attachent, que tout cela veut dire que le coronavirus est mortel, vicieux, sérieux et grave et qu’il faut faire attention, il faut garder ses distances, porter un masque, et comprendre qu’une chose est certaine depuis le début de la pandémie : c’est un jeu de nombre. On ne peut pas se protéger à 100 %, mais on peut réduire les risques, et plus on les réduit, moins on peut attraper cette saleté communiste chinoise.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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