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EHAD-UNITE de H. Goël / Extrait N° 49 : Le rapport entre cette femme abominable d’apocalypse 17 avec Babylone et la Reine du Ciel est évident et tout cela est uni et issu d’un décor planté par l’homme. Ce même décor fut planté primitivement par Caïn et Eve. Ce qui amena l’Eternel à détruire quasi toute la création par un déluge du temps de Noé. Quelle leçon ! D.ieu s‘engagea à ne plus jamais détruire la création par l’eau (et il devra donc le faire un jour par le feu comme l’a prophétisé l’apôtre Pierre en 2 Pierre 3 : 7).

Leçon :

 

Le rapport entre cette femme abominable d’apocalypse 17 avec Babylone et la Reine du Ciel est évident et tout cela est uni et issu d’un décor planté par l’homme. Ce même décor fut planté primitivement par Caïn et Eve. Ce qui amena l’Eternel à détruire quasi toute la création par un déluge du temps de Noé. Quelle leçon ! D.ieu s‘engagea à ne plus jamais détruire la création par l’eau (et il devra donc le faire un jour par le feu comme l’a prophétisé l’apôtre Pierre en 2 Pierre 3 : 7).

A l’occasion du déluge, un événement qui dut pour le moins marquer les esprits des survivants et de leur descendance durablement, D.ieu pouvait espérer que l’humanité ne retournerait plus à ses démons.

 

Par le déluge, l’avertissement fut donné et si l’humanité est retournée, via Nimrod et tout ce qui s’ensuivit sur la terre, aux propositions iniques de Satan, il n’y aura plus d’avertissement jusqu’à la réalisation de la prophétie de Pierre. Il revient donc à chacun de veiller sur lui-même avec une grande honnêteté. En Yeshoua pleinement régnant en nos vies, cela est rendu possible.

 

Le tombeau de Rahel non loin de Bethléem

 

La tombe de la matriarche Rahel (Rachel), l’une des épouses de Jacob, est située très pres de Bethléem (un de nos fils y a passé une bonne partie de son service militaire pour y assurer la sécurité  car le lieu était régulièrement l’objet d’agressions arabes). Et la tombe fait l’objet de nombreuses visites quotidiennes de juifs pieux. Rahel est considérée comme la Mère éternelle, celle qui prend soin de son peuple et qui intercède auprès de D.ieu. Beaucoup viennent sur sa tombe pour prier en vue d’avoir des enfants.

 

Occultisme

 

Dans la symbolique occulte, l’élément féminin est récurrent en tant que symbole, de même que tout ce qui a trait à l’androgynie.

 

Dans un ouvrage de Robert Fludd, 1574-1637, considéré comme le premier organisateur de la franc-maçonnerie rosicrucienne, on trouve un schéma fondamental. Au centre de ce schéma, l’âme du monde est représentée par une femme, ainsi que les éléments eau et terre, considérés comme féminins. Simple exemple, encore une fois, car en ce domaine la liste serait quasi infinie, hélas. Voici un autre exemple : il s’agit du culte dit de la SANTERIA que l’on rencontre principalement en Amérique du Sud. Il s’agit d’une religion très occulte provenant de Cuba et possédant des racines africaines. Parmi les dieux qui animent ce culte, citons « YEHUGA » mère universelle qui règne sur les eaux salées et la maternité. Elle représente le début et la fin de toutes choses (blasphème contre l’Ecriture sainte qui nous dit que Jésus est l’Alpha et l’Oméga). Eloquent !

 

Tiré du livre « De Zalmokis à Gengis-Khan » de Mircéa Eliade

Un des meilleurs récits de la cueillette de la mandragore (pour guérir), c’est Simeon Mangiuca, fils du Banat, qui nous le donne dans l’une des plus anciennes études de botanique populaire roumaine.

« Si tu vas vers elle, dans la forêt, il faut que tu le fasses en chantant, en mangeant et en buvant, autrement dit l’air joyeux. Arrivé là, tu t’assieds près d’elle, continuant à montrer ta joie et sans rien lui dire, jusqu’au moment où tu penses qu’elle doit être aussi de bonne humeur. Puis, après avoir continué de manger et de boire près d’elle, tu la salues (bonjour ou bonsoir, selon le cas), et tu commences à parler avec elle. Tu l’invoques en souveraine et tu lui dis la peine pour laquelle tu es venu. Le malade de fièvres emporte avec lui une de ses chemises neuves, fraîchement lavée, et en outre du miel dans un verre qui n’a jamais contenu d’eau, du fil de coton rouge, un sou d’argent et une brioche (colac).

La praticienne, prenant tout cela avec elle, part avec le malade pour la forêt dès l’approche du soir, pour arriver à la mandragore au crépuscule quand le jour se sépare de la nuit. Arrivés à la mandragore, on étend sous elle la chemise du malade et l’on place sur celle-ci tout ce qui a été apporté. Puis, la praticienne, se signant et s’inclinant jusqu’à terre devant la mandragore, commence l’invocation suivante : « Bonsoir mandragore, bonne dame et bonne mère (ou : haute mandragore et puissante dame) qui touches de la tête les cieux, qui de tes racines plonge sous la terre, et dont la robe (le feuillage) flotte aux vents. Toi qui es la reine des cieux et des tempêtes, toi qui es la reine des fleurs, car devant toi toutes les fleurs se prosternent et viennent célébrer ta grandeur. C’est toi que j’invoque et c’est toi que je prie, les coudes nus, les genoux nus, le front courbé jusqu’à terre (la praticienne se prosterne et baise le sol), que tu veuilles bien donner force et santé, autrement dit porter remède au malade N.N. etc. »

Ceci fait, la vieille se signe, et, après s’être prosternée jusqu’à terre devant la mandragore et lui avoir souhaité santé et lui avoir donné le bonsoir pour la nuit, elle se retire à quelque 10 mètres, fait du feu, se couche et dort avec le malade toute la nuit. Le matin, à l’aube, praticienne et malade s’éveillent et la praticienne retournant à la mandragore lui dit : « Bonjour mandragore, notre mère, bonne dame. »

Tiré d’un article de Mehdi Benchelah

 

La sorcière  et ses élèves

 

« Vêtue d’une longue robe de velours indigo et portant autour du cou un pentagramme en bronze, Margaret Rongen ressemble assez bien à l’image traditionnelle d’une sorcière de conte de fées. Chevelure flamboyante, yeux brillants comme deux petits scarabées et multitude de rides courant sur son visage de grand-mère. Son nez, en revanche, n’est pas bossu, mais droit et malicieux. D’une voix légèrement éraillée, elle raconte son étrange histoire qui se déroule aux confins de notre moderne rationalité.

« Je suis sorcière depuis maintenant quarante ans. C’est mon père, lui-même sorcier, qui m’a tout appris. A 6 ans déjà, je savais que je n’étais pas comme tout le monde, je sentais la présence de la Terre Mère. A 16 ans, je fus initiée à la sorcellerie et depuis je transmets mon savoir aux gens qui sont intéressés. »

Il y a dix ans, Margaret Rongen fonda donc Heksehoeve, la « Ferme aux sorciers », qui a depuis formé près de 250 élèves, dont certains venus du Brésil ou des Etats-Unis. Elle dispense aussi ses cours de magie par Internet . « La sorcellerie est une religion plus ancienne que le christianisme. C’est une croyance qui enseigne le miracle de la vie et le respect des lois de la Terre Mère », explique-t-elle. Contrairement à Poudlard, le domaine de Harry Potter et de ses compagnons, l’école de sorciers de Margaret Rongen n’accepte les élèves qu’à partir de 18 ans, sans limite d’âge, comme cette mamie de 76 ans qui, toute sa vie, a souhaité connaître le secret des plantes. Au programme : art de la divination à travers une boule de cristal, connaissance des herbes et des pierres de guérison, apprentissage des runes nordiques, potions et élixirs magiques, voyage astral, communication avec les esprits,…

Le cursus, qui dure un an et un jour, se divise en 13 lunes, à raison d’un week-end par mois. »

 

Mœurs

 

Le milieu de la prostitution est un milieu particulièrement imprégné d’influence matriarcale. Selon une enquête, une grande majorité d’hommes ayant recours au service de prostituées reconnaissent être victimes d’inhibitions qui trouvent leur origine dans une surprotection maternelle avec, dans leur histoire personnelle, un vide particulier au niveau de la présence paternelle. Par ailleurs, il est significatif lorsque l’on questionne des prostituées, de réaliser combien, dans l’exercice de leur activité, entre en jeu un aspect maternant ou de femme consolatrice, pour le client. De la même façon, les hommes que l’on appelle souteneurs ou proxénètes et qui, sous prétexte de protéger les femmes prostituées, vivent en fait de leur commerce sordide, sont des individus la plupart du temps éminemment caïniques, déterminés sur un plan psychologique et à très haute dose par le même phénomène d’influence que les clients de leurs prostituées.

L’univers mafieux ( Extraits de l’Express du 13 août 2009 en marge de l’article « La marraine de Forcella »)

 

« Toutes des fauves »

 

Menacée de mort par la Camorra, la chroniqueuse judiciaire du quotidien Il Matino, Rosaria Capacchione, 49 ans, vit sous protection policière. Elle connaît la vie et l’œuvre des capesse – femmes boss en jargon napolitain – comme d’autres connaissent la carrière des étoiles de Cinecittà. Veuves éplorées, mères de famille, jeunes filles en fleur. « Toutes des fauves », résume-t-elle. A commencer par Pupetta Maresca, la première, dans les années 1950, à avoir exécuté un homme de sang-froid, dans un bar, près de la gare : 15 balles dans le buffet. Pupetta avait 16 ans.

Elle était enceinte de six mois.

 

Autre pionnière : Concetta Matarazzo, dite « peau de pêche ». Façon de parler. « Elle a fini dans la chaux vive, comme les hommes », précise la Capacchione. Anna Mazza, « la Veuve noire », a régné durant vingt ans sur la petite ville d’Afragola, dans la banlieue de Naples. En 2000, elle a été la première femme à étrenner le régime carcéral 41 bis, réservé aux mafieux les plus dangereux. Maria Licciardi, enfin, a dirigé l’alliance de Secondigliano, l’un des clans les plus puissants du sud de l’Italie. Elle dormait en prison quand son époux a été interpellé, à l’été 2005, pour une affaire de racket. Le titre d’Il Matino, le lendemain, arrache un pâle sourire à son auteur : « Arrestation du mari du boss ». H.H.

 

« Ombres et vestales »

Leur rôle a souvent été sous-évalué. Si les femmes, dans la ‘Ndrangheta, ne sont jamais les boss, elles ont, dans l’ombre, un pouvoir très important. « Elles assurent la logistique quand les hommes se cachent ou sont en prison, explique le colonel Valerio Giardina, du corps des carabiniers de Reggio di Calabria. Elles font passer des pizzini (NDLR : petits messages), reçoivent des directives codées de leur mari en prison. »  Du coup, elles sont de plus en plus poursuivies. Ainsi, dans l’opération Marina, en 2003, sur 125 personnes coffrées, 13 étaient des femmes. « Lors d’une grosse opération en 2008, à Gioia Tauro, nous avons arrêté les femmes du clan Mole’ pour association mafieuse », renchérit le chef de la Squadra Mobile de Reggio, Renato Cortese. « On n’a découvert ce rôle caché des femmes que vers la fin des années 1980, relate Ombretta Ingrasci, auteure du livre Donne d’onore (Femmes d’honneur). Il a aussi évolué avec la condition féminine et les activités de la mafia : l’expansion du trafic de drogue a poussé à les utiliser pour le transport, la gestion des trafics, où elles passent plus inaperçues… »

 

La ‘Ndrangheta étant la seule organisation fondée sur les liens du sang, c’est aux femmes que revient la transmission de ses valeurs : le respect et l’honneur de la famille par-dessus tout. Pour l’historien Antonio Nicaso, « elles sont les vestales de la culture mafieuse, les gardiennes de la mémoire, la dynamique des faide (NDLR : appels à la vengeance), incitant à réparer le tort subi ». Elles empêchent souvent leurs hommes de se repentir.Le colonel Giardina se souvient de ce « gros poisson » qui s’était rétracté après avoir vu son épouse : « Je ne parle plus. Je ne peux pas perdre ma femme et mes enfants ».

 

Voilà pourquoi, conclut le magistrat Nicolas Gratteri, « il faut s’attaquer à la racine du mal : aux valeurs mafieuses. Les boss fugitifs, comme leurs épouses, devraient être privés de l’autorité parentale et leurs enfants, pris en charge par les services sociaux ». Le tribunal des mineurs de Reggio vient de rendre en ce sens une sentence aux dépens d’un chef en cavale, Giuseppe De Stefano. D.S

 

La puissance de D.ieu en action à Naples, en plein coeur d’un univers mafieux, démoniaque et socialement « Ani Caniti » (Haïm Goël)

 

 

Prêchant à Naples le séminaire sur le couple découlant de ce livre, j’eus la surprise de constater la présence très flamboyante d’une prostituée entièrement vétue de rouge, robes, chaussures, etc., au beau milieu des hommes, sur le côté droit de l’assemblée. Cela devait se passer ainsi durant les trois soirées consacrées au séminaire.

Le dernier soir, lors de l’appel à la repentance, cette prostituée s’avança la première, étonnamment résolue malgré ses vêtements provocants. Elle me déclara devant toute l’assemblée : « J’ai enfin compris le pourquoi de tout mon parcours de vie, de mes dérives. J’ai compris mon problème d’identité ! Je ne suis pas une femme mais un homme complètement opéré et transformé. Et ainsi je me prostitue depuis des années. Ce soir je veux tout abandonner, revenir à mon identité réelle et me donner à Jésus. Voulez-vous prier pour moi et me dire ce que je dois faire ? » J’étais émerveillé, stupéfait et… perplexe. Que répondre, là dans l’instant, à cet homme opéré, transformé en femme, dont le visage aussi était devenu celui d’une femme par le truchement d’un masque spirituel ? Pour toute réponse, le Seigneur me pria de fermer les yeux, de poser les mains sur les épaules de ce pauvre être et de prier. C’est ce que je fis. Rouvrant les yeux, je découvris une personne en pleine transformation. Un masque féminin s’ôtait peu à peu de sa face et, sous des rideaux de larmes abondantes, un visage d’homme revenait… de loin. Cela se passait en 1994 en Italie.

 

 

En milieu « évangélique »

 

C’est à dessein que j’ai placé évangélique entre guillemets car poussé par un esprit d’authenticité dû essentiellement à notre judéité avec ce que cela allume comme voyants d’alarme et en osmose avec tous les anciens dans nos œuvres « Lève-toi, le Mashiah » vient et « Etz beTzion » en Israël, Afrique et Europe, nous impulsons depuis des années un retour aux racines primordiales juives et bibliques du départ. Ainsi avons-nous discerné maints concepts et pratiques non bibliques et l’oubli de tant d’autres, bibliques (issus du Tanach notament) en milieu « évangélique ». La place n’est pas offerte ici pour entrer dans le détail. De surcroît le relationnel étrangement éclaté (dénominations, esprit de clocher pyramidal de la plupart des milieux évangéliques impulse un relationnel de pouvoir et non d’amour tel que commandé par le Maître de façon solennelle. Le Ehad, l’unité, qui devrait être la norme parmi les vrais fils et filles   de D.ieu n’est donc visible nulle part, ou si peu. L’unité factice en milieux resserrés n’existe souvent en ces milieux qu’en une violence camouflée accompagnant un discours de suprématie théologique étonnant et lassant dans ses redondances et batailles vaines et parfois ahurissantes. Ainsi la vérité est morcelée, écartelée et mêlée de beaucoup d’erreurs élevées au niveau de quasi dogmes. Et cela se passe en terres « évangéliques » et non en terres catholiques.

Join the discussion 2 Comments

  • Shoshana dit :

    La lecture du livre Ehad est toujours aussi passionnante. Quel magnifique témoignage que celui du travesti sauvé par Yeshua !
    Merci Haïm.

  • Rivka dit :

    A travers tous les exemples que tu cites et la documentation que tu nous donnes, nous réalisons combien Satan pervertit et corrompt les principes et l’ordre établis par Dieu en détournant le cœur de l’être humain vers des pratiques occultes et l’adoration d’autres dieux, le plus souvent représentés par des femmes. Ce livre est un outil donné par Dieu pour ouvrir notre intelligence à la compréhension de ces choses , et apporter la délivrance dans beaucoup de couples et de familles . Merci Haïm car nous savons quel prix tu as payé pour l’écrire. Sois béni

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