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EHAD-UNTE de H.Goël / Extrait N°50 : Connaissez-vous T.L. Osborn et son livre « Comment avoir l’abondance » ?

By 10 octobre 2021LECTURE QUOTIDIENNE

Connaissez-vous T.L. Osborn et son livre « Comment avoir l’abondance » ?

Soyons clairs je ne nie pas un instant que D.ieu peut

désirer donner l’abondance à ses fils. Voyez Abra-

ham. Mais Il l’a distribue comme Il le veut et surtout

quand Il le veut.

J’affectionne  ce passage de Luc qui dit : « Et Jésus

 leur dit : Je vous le dis en vérité, il n’est  personne

ne qui, ayant quitté, à cause du royaume de D.ieu, sa maison, ou sa femme, ou ses frères, ou ses parents, ou ses enfants, ne reçoive beaucoup plus dans ce siècle-ci, et, dans le siècle à venir, la vie éternelle. » (Luc 18 : 29-30).

Toutes ces trentes dernières années passées au service du Seigneur le furent par la foi. Dans mon sillage une famille entière a vécu par la foi. Et si nous n’avons jamais manqué de rien je ne peux pas dire que notre vécu ne fut pas souvent précaire. Bien, mais en prenant de l’âge et, alors que D.ieu nous a promis de veiller à nos besoins futurs de personnes âgées, je constate que la promesse de Luc citée plus haut s’accomplit peu à peu. Terrain biblique de ce que je vous explique là!

Mais que dire de l’exploitation systématique de promesses bibliques détournées, amplifiées, exagérées pour laisser penser que moyennant « la foi » et de légers sacrifices il sera assuré de toujours voir venir immédiatement l’abondance au centuple? Ce fut et reste en maints endroits un discours trompeur largement diffusé qui cache mal ses racines, savoir la convoitise et l’addiction inconsciente ou réveillée à bon compte de messages prometteurs au sein maternel toujours généreux pour l’enfant que nous fûmes ? Exagération ? Non, je ne le pense pas, car au fond de nous sommeille la nostalgie d’un temps béni et paresseux où nous joussions de tout sans rien devoir : l’enfance.

Réveiller chez le croyant ce rêve du paradis perdu est un crime car, comme le dit Paul, « Lorsque j’étais enfant, je parlais comme un enfant, je pensais comme un enfant, je raisonnais comme un enfant ; lorsque je suis devenu homme, j’ai fait disparaître ce qui était de l’enfant. » 1 Cor. 13 : 11).

Jetez à présent un oeil sur la couverture du livre d’Osborn ci-dessous. Qu’y voyez-vous ? Une corne d’abondance qui est un symbole directement relié au culte des des divinités Terre-Mère et déesses primordiales. Commentaires ?

Un étrange livre aux relents très féministes en milieux évangéliques

Extraits du livre « LETTRE A CELLE QUE J’AIME » de Fatty Eriollah et préfacé, vivement encouragé et édité par Michelle d’Astier de la Vigerie.

C’est avec chagrin et stupeur que j’ai découvert ce document d’un féminisme à peine voilé (à peine…) sous couverture de lyrisme et de « poésie ». Ce livre me fut chaudement recommandé par une jeune femme participant à un de nos séminaires en France. Cette jeune femme se révéla par la suite faire partie de cette frange du christianisme évangélique où rébellion, orgueil, indépendance, course aux ministères « sensationnels », consommation spirituelle sans engagement, auto-proclamation de ministère, etc., font fureur. En lisant ce livre je compris pourquoi il lui avait tant plu. Je vous en livre des extraits avec les commentaires qui doivent les suivre inévitablement.

Premier extrait :

  • « Je t’ai créée parfaite à mon image, à ma ressemblance. Troublante… car plus que l’homme tu es celle en qui ma beauté se donne à voir. »

Remarques bibliques : – Où est-il écrit que D.ieu créa la femme à son image, à sa ressemblance? Nulle part, car il est bien sûr écrit que D.ieu créa l’homme à son image (qui était homme et femme au départ avant que D.ieu ne tire la femme du côté de l’homme). Si donc quelque chose est à comprendre de la nature de la femme, c’est en priorité à partir de l’homme et en relation avec l’homme et non dans une problématique d’élection divine hors de la sphère masculine, comme le sous-entend le texte de Faty Eriollah. De plus la femme a été créée comme compagne pour l’homme, comme une aide. Ce qui confirme mon propos ! (Genèse 2 : 18)

  • Où est-il écrit que D.ieu créa la femme troublante ? Qui sait quoi de la nature de la femme d’avant la chute, si ce n’est qu’elle vivait sans vêtement et donc que sa beauté devait être d’un ordre bien supérieur à celui du « troublant ». Où est-il écrit que plus qu’en l’homme la beauté de D.ieu se fait voir dans la femme ? NOUS SOMMES ICI ET A LA LUMIERE DE CE QUI A ETE LARGEMENT ETUDIE DANS CE LIVRE EN PLEIN DISCOURS VISANT A ELEVER LA FEMME EN DIVINITE puisqu’en la femme, selon Faty Eriollah, la beauté de D.ieu se fait voir. Qui a vu D.ieu pour juger de Sa beauté ?ieu n’est-il pas au-dessus de ces comparaisons blasphématoires ?

Parlant beauté, la femme serait donc, selon Faty Eriollah, supérieure à l’homme. N’existe-t-il pas de beaux spécimens de la gent masculine qui dépassent en beauté nombre de femmes et inversement ? De telles affirmations, outre leur stupidité  effarante dénonce quelque chose de très malsain qui ne peut se comprendre que dans une interprétation à caractère sensuel accompagnée d’un mépris de l’homme. Quelque chose qui nous rappelle furieusement le contexte ambigu du discours soixante-huitard féministe et nous met sur la piste d’une espèce de féminisme « chrétien » qui en dit long sur l’état d’esprit voilé mais réel véhiculé par de tels écrits et de ceux qui les recommandent.

  • Je vous cite encore quelques extraits sans y apporter de nombreux commentaires. Le lecteur de la Bible, un rien avisé, y dépistera généralement ce qu’il convient de comprendre :
  • « Je t’ai fait gardienne de la pureté, de la sainteté et j’ai dit à la sagesse : demeure en elle ! » écrit Faty Eriollah.

 

  • Autant dire que tous les hommes sont impurs (Si l’on pouvait interroger Jean-Baptiste sur l’état de pureté de la mère de la jeune danseuse qui plut à Hérode et obtint la tête du prophète sur un plateau (lire Marc 6 : 22 à 28 ), il ne tiendrait pas le discours de Faty Eriollah, et encore moins en ce qui concerne la fille ! C’est le moins que l’on puisse en dire et l’affirmation d’Eriollah relève, considérant la terrible histoire de Jean-Baptiste, d’un quasi blasphème.

Trente années de ministère m’ont hélas convaincu qu’il existe tout autant de femmes débauchées, voire franchement perverses et cruelles  que d’hommes ! Si on s’en tient au discours d’Eriollah sur la femme demeure de la sagesse de D.ieu, autant dire  qu’Eve ne fit pas du tout preuve de folie en discutant avec LE séducteur en Eden des principes donné par D.ieu à l’homme en premier, mais qu’elle fit donc là preuve de sagesse et de pureté !!! Mon épouse me rapporte qu’enfant elle préférait la compagnie des garçons à celle des filles qu’elles trouvait expertes en folies de toutes sortes, méchanceté, jalousie et cruauté, bien plus que les garçons. C’est une femme qui le dit…

Faty Eriollah et vous, Michelle d’Astier de la Vigerie qui recommandez si chaudement ce livre, ignorez-vous qu’au moment de la chute  l’esprit femme élevé en rébellion par Satan en système spirituel face au régime spirituel du D.ieu Père fut perpétué dans nombre de traditions ésotériques essentielles comme matrice des sagesses de l’humanité ?  Nous sommes ici en plein contexte d’occultisme naissant. De plus où est-il écrit que D.ieu ait déclaré : « que sa sagesse demeure en la femme » ? Je connais pour ma part nombre d’hommes sages et de femmes peu sages (comme la scriptrice de ce livre) et inversement.

En fait, partant de l’affirmation de la scriptrice, on est en droit, et c’est flagrant, de se demander de quelle sagesse elle parle ? Selon moi, il s’agit d’une sagesse étrange, ancienne de source toute charnelle, d’âme et non d’Esprit et de Bible et donc diabolique dont on trouve la trace évidente dans le catholicisme mariolâtre comme dans le féminisme post soixante-huitard. Même combat. Catholicisme dont est issue selon sa biographie Faty Eriollah. De par cette fausse sagesse séductrice, occulte et redoutable, Satan a perdu des millions de couples, et des millions d’êtres humains, voire des empires entiers. Ce livre en atteste d’abondance.

Là encore nous sommes par affirmation abusive dans un processus d’exaltation de la femme présentée comme hyper-spirituelle selon un processus menteur et qui vise en fait à la présenter plus proche de D.ieu que l’homme auquel elle doit pourtant bibliquement respect et soumission. De même que l’homme se doit de l’aimer comme le Mashiah a aimé l’Eglise  selon Ephésiens 5 : 25 (« maris, aimez vos femmes, comme aussi Christ a aimé l’Eglise, et s’est livré Lui-même pour elle. »).

Faty Eriollah écrit plus loin  en parlant de D.ieu :

  • « J’ai ouvert ton ventre à la Vie (note : Vie écrit avec un grand V donc pas vie ordinaire, ce qui n‘est évidemment pas innocent et en soi déjà blasphématoire, Songez-y !), afin que par toi les êtres viennent au monde ; en ceci tu es encore plus remarquable ! S’il s’agit de la Vie avec un grand V on peut songer à la mère de Yeshoua qui mit au monde le deuxième Adam, l’être de la vie avec un grand V. Mais Etiollah applique cela à toutes les femmes. Toutes les femmes auraient-elles le pouvoir de mettre au monde des messies ? Ne rions pas, il y a là l’expression d’un orgueil spirituel à peine sous-jacent et qui doit déteindre facheusement sur le service de cette femme dont il nous est dit au dos de son livre qu’elle a fondé un ministère.
  • Au risque d’être brutal mais la scriptrice m’y oblige, c’est à l’homme que D.ieu a donné d’ouvrir le ventre de la femme pour y déposer sur canevas divin la semence de vie. Faut-il rappeller que sans semence d’homme, pas de vie ?!?. Passer au-dessus de cette réalité en faisant par décision féminine (niste) D.ieu pourvoyeur direct c’est faire exactement ce que fit Eve avec Caïn et c’est pourquoi il est écrit en Genèse 4 : 1 : «  Ani caniti, j’ai acquis… » On connaît la suite… Si l’on songe aussi à la résonnance de ce grand V utilisé pour Vie par la scriprice, on sait tout de suite dans quel schéma particulièrement non biblique on se trouve ici !
  • Et cela continue plus loin ainsi :

« Tout comme Je suis la source de toute vie, Je t’ai rendue semblable à moi, J’ai fait de toi l’extension de ma matrice : oui Je t’ai confié le sort de l’humanité.

  • Où sommes-nous là, si ce n’est dans le concept tout proche de Marie, Reine du Ciel et rédemptrice ? Pour ne pas dire sur-rédemptrice par rapport à Jésus. Marie élevée en divinité (Reine du Ciel) par l’Eglise apostate de Rome.
  • Plus loin encore : « Oui Je t’ai faite identique à moi-même» .
  • Ah bon ! Rien que cela ?
  • Faut-il commenter ? N’est-ce pas l’homme (homme/femme d’avant la côte) qui fut fait à l’image de D.ieu ?
  • Et encore : « pour que Je sois parfaitement en toi et que tu sois parfaitement en moi et pour qu’ensemble nous ne fassions qu’un »
  • Une étrange copie des paroles de Jésus en Jean 17 : 21 sauf que cette parfaite unité avec D.ieu notre Père est un attribut de Yeshoua auquel nous tendons par le pont représenté par ce même Yeshoua entre nous, humanité déchue, et un D.ieu parfait MAIS QUI N’EST PAS ACQUIS D’OFFICE A LA FEMME, PAS PLUS QU’A L’HOMME D’AILLEURS, LORSQUE D.IEU LES CREE ET QU’IL SONT CONCUS PAR L’HOMME DANS LE PECHE. Ici l’intention blasphématoire qui idéalise, « divinise » la femme, est encore une fois évidente. Je m’arrête là, mais la suite du livre n’est pas exempte d’exemples similaires. Je termine sur une courte phrase que l’on trouve en quasi fin du livre. Elle est significative, révélatrice des sources théologiques (catholiques) de Faty Eriollah. Elle est blasphématoire pour la personne unique de Yeshoua le Sauveur. La voici :

« Nous savons que Jésus, le deuxième Adam a restauré l’homme et la femme dans leur identité et leur position initiale (1 Tim 2 : 13 à 15 et Gal 3 : 26 à 28), Dieu ayant accompli la promesse qu’Il avait faite à Eve de lui susciter une postérité qui écraserait la tête du serpent. Cette promesse s’est accomplie via Marie qui fait figure de « deuxième Eve ».

 

Comme toujours l’ennemi sait habilement mélanger vérité et la pincée de levain mensonger qui corrompt le tout. Car si j’entends bien ce que nous dit subtilement  Eriollah, Jésus a juste restauré le couple de façon à y remettre de l’ordre et Marie, sa mère, est celle qui a au fond écrasé la tête du serpent. Une saine théologie ne nous dit-elle pas que c’est la postérité de la femme, EN CHRIST, par Christ, qui écrasa la tête du serpent ? Eriollah écrit cela certes, mais elle ajoute trois mots de levain subtil car en attribuant à Marie, même au sens figuré,  le titre de deuxième Eve on l’élève au rang d’égalité avec Jésus, seul nommé par la Bible comme deuxième Adam (1 Cor. 15 : 45 : « Le premier homme, Adam, a été fait une âme vivante ; mais le dernier Adam est un Esprit vivifiant. » – version Ostervald). Si Marie est égale à Jésus, il reste juste un pas à franchir pour l’aider à prendre la place de Reine du Ciel supérieure à Jésus. Les catholiques ont franchi ce pas allègrement depuis des siècles et les sociétés occultes à la base de tant de civilisations rebelles à D.ieu aussi, avec le mythe de la femme primordiale. Voire Sémiramis et consort…

Dans sa  préface,  Michelle d’Astier de la Vigerie dit :

« FATY ENTEND BATTRE LE CŒUR DU PERE ET IL EMANE DE CET ECRIT UN SOUFFLE PROPHETIQUE PUISSANT » Rien de moins !

Et plus loin : « C’est une pure merveille et c’est de la dynamite. »

Le moins que l’on puisse dire, hélas,  est que cette dame manque singulièrement de discernement et qu’emportée par son âme et non l’Esprit-Saint, et sans doute bien des blessures non digérées, elle s’égare, s’emporte avec Faty Eriollah en territoires  très dangereux pour elles mais plus encore pour autrui.

Un fait étrange a suivi la rédaction de ces commentaires bouclés à passé minuit hier. J’ai été visité dans mon sommeil par de bien étranges rêves impurs où j’étais sensé commettre des actes irréparables sur le plan sexuel en présence d’une enfant de 6 ou 7 ans que je priais dans mon rêve de sortir afin que j’assouvisse une passion infâme. Fort heureusement le Seigneur m’a éveillé à temps et j’ai pris conscience que ce rêve ne me correspondait en rien mais que j’avais été visité (ayant, très fatigué, omis de prier avant de m’endormir, il est vrai). J’ai repris mes esprits et chassé cette horrible chose qui m’était totalement étrangère. Il m’est apparu évident que d’avoir été au contact d’écrits pour le moins douteux sur le plan théologique et impurs dans leurs sources car au fond, tout au fond expression de la révolte de la femme bien plus que plaidoyer honnête pour son statut biblique, cela  m’avait entraîné en étranges territoires de corruption.

Je crois aussi qu’au travers de ce rêve D.ieu a voulu me parler sur des arrière-plans, troubles de ces écrits…Que cela puisse choquer, j’en conviens. Mais cela est néanmoins fidèle à la vérité!

On peut s’étonner que trois diffuseurs évangéliques connus se portent garants de cet ouvrage à proscrire de toute évidence. Sauf à penser, et je le pense, que nombre d’éditeurs évangéliques sont très avancés sur le chemin qui (re)conduit à Rome. Ils ne sont pas seuls en terre évangélique, hélas.

Faty Eriollah née en contexte catholique et venue à Christ est la fondatrice de « Mission Femmes Prophétiques », mouvement qui vise, je cite,  à restaurer les femmes et à les aider à entrer dans leur destinée. C’est donc un mouvement féministe chrétien car aucune femme ne peut entrer dans sa destinée seule, coupée de l’homme. Nous sommes là dans le domaine du Mythe de type « Ani Caniti » quand Eve élimina l’homme pour établir une connexion avec la divinité sans l’homme créé par D.ieu.

La question à se poser au risque de s’attirer des foudres terribles, (je connais et assume), est à présent :

                   Qui sont Faty Eriollah et Michelle d’Astier de la Vigerie ?

Certes on me dira : c’est un livre poétique écrit dans un élan empreint de lyrisme, etc. J’abonde, mais il n’empêche que sensibilité, qualité littéraire ou non, lorsque nous écrivons nous transmettons toujours une pensée, des idées et donc des doctrines.

Et voici qui pose la question incontournable et lancinante dont Paul fait mention dans 1 Tim. 2 : 12 (« Je ne permets pas à la femme d’enseigner, ni de prendre autorité sur l’homme; mais elle doit demeurer dans le silence. »), la femme peut-elle enseigner, car enseigner est un acte d’autorité ? C’est une difficile, voire  « dangereuse »  façon d’aborder le sujet dans un contexte actuel de tensions énormes sur ce sujet.

Mais, sans se faire agonir de reproches, il faudrait dire que souvent, le plus souvent, la femme gère avec ses sentiments ce qui doit se gérer avec des principes intangibles (au sens de fondements et de règles qui en découlent). Là se trouve la question, car à chacun ses dispositions psychologiques pour fonctionner et il existe qu’on le veuille ou non des spécificités masculines et féminines, N°1 et N°2 comme je l’ai développé dans mon livre INSEPARABLES. Et vouloir absolument confondre les dispositions des deux sexes en revendiquant une égalité ou en s’exprimant dans un discours « libérateur » qui sent fort son féminisme est aussi vain que de laisser l’homme s’illusionner lorsqu’il vante les « vertus » imbéciles de son machisme et de son égoïsme qui est méprisant pour l’être merveilleux appelé femme et qui démontre à quel point il méconnaît cet être à découvrir chaque jour un peu plus en ses nuances intimes toujours renouvelées. Et cela d’autant qu’elle ne rêve en ayant obtenu amour et sécurité qu’à se donner et à magnifier ce qui relève de l’univers N°1 de son mari.

Seule la femme biblique et l’homme biblique vivent leur condition sereinement. Dur labeur que d’y accéder, je sais. Mais devoir de recherche semblable pour tous ! Humilité requise et non revendication bruyante ou… sournoise.

Ceci posé, acceptons que dans l’histoire biblique et séculaire D.ieu a quelquefois (et même assez souvent) suscité pour le salut de tous des femmes de valeur là où manifestement les hommes défaillaient. Mais, soyons honnêtes, c’est l’exception et en faire la règle c’est faire dire à l’Ecriture ce qu’Elle ne dit pas. Chez nous dans l’œuvre, ces choses sont prêchées et vécues et cela n’empêche pas de très vigoureuses sœurs spirituelles de s’exprimer parmi les frères,… mais loin du champ revendicateur et dans le respect biblique dû à leurs époux ou frères dans le Seigneur.

Hum ! J’entends d’ici les cris et la colère très violente de certaines femmes et non des moindres dans le milieu féminin(-niste) évangélique (oui, cela existe).

En certains milieux où invité, j’ai tenté de ramener sagesse biblique, où j’ai été tenu par devoir d’affirmer certains points de vue désagréables pour la chair scandaleuse de certains,  je fus traité d’homme dur, sans cœur, etc. Facile…On se plaignit lâchement et devint menteur auprès de femmes exerçant un ministère autoproclamé (dans un forcing à peine déguisé) et je devins l’homme à abattre car le féminisme rampant et exacerbé de ces femmes n’attendait que cela pour jaillir, fulminer, combattre le « dragon homme ».  Pas moins. Il est vrai que cela se passait en France, terre très féminisée par la domination séculaire de la Reine du Ciel, via une révolution de 1789 très caïnique et un certain mai 68 « libertaire », et que j’y ai vu hélas que la lâcheté des hommes y est aussi bien représentée, ce qui n’est évidemment pas propre à la France seule. Ah! la Reine du Ciel en ses atours !

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