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En lisant dans le texte en hébreu et en grec / extrait N° 11: 2 Sa. 8.18 : Vebnéi David Cohanim hayou. Cette phrase signifie littéralement en français : Et les fils de David étaient cohanim (sacrificateurs). Or, il est impossible qu’un roi ou un de ses descendants soit également sacrificateur. Cela est réservé exclusivement au Mashia’h. Et c’est bien ce qu’est notre Seigneur Yeshoua, à la fois Mele’h hamla’him (Roi des rois) et souverain sacrificateur, ayant donné Sa propre vie en sacrifice pour le pardon des péchés.

By 12 décembre 2021LECTURE QUOTIDIENNE

2 Sa. 8.18 : Vebnéi David Cohanim hayou

Cette phrase signifie littéralement en français : Et les fils de David
étaient cohanim (sacrificateurs). Or, il est impossible qu’un roi ou
un de ses descendants soit également sacrificateur. Cela est
réservé exclusivement au Mashia’h. Et c’est bien ce qu’est notre
Seigneur Yeshoua, à la fois Mele’h hamla’him (Roi des rois) et
souverain sacrificateur, ayant donné Sa propre vie en sacrifice
pour le pardon des péchés.
La traduction que l’on trouve donc pour ce mot dans le texte en
français, que ce soit dans le texte Zadok Kahn (la Bible hébraïque
avec traduction en français), ou dans la Bible Segond, est
ministre, ce qui est sans aucun doute exact, étant donné le
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contexte. Il est également fait mention dans ce passage biblique
des Kéréthiens et des Péléthiens, qui étaient toujours ensemble.
Ils étaient en fait la garde personnelle de David. Les Kéréthiens,
semble-t-il, étaient venus de Crète. David les triera sur le volet
avec les Péléthiens, dit MacArthur, pour assister à l’onction de
Salomon comme roi.
2 Samuel 14.2
[Yoav] envoya chercher à Tekoa une femme habile… (Nouvelle
Edition de Genève).
Une femme avisée (Bible Zadok Kahn). Le mot en hébreu est
‘ha’hama, ce qui signifie sage, intelligente, avisée.
Le mot « avisée » me semble plus adéquat qu’habile, car celui-ci
pourrait induire une connotation de ruse, voire de manipulation
malsaine. Or, ce sur quoi le texte met l’accent est plutôt son
intelligence, sa sagesse. Et elle manifeste d’ailleurs beaucoup de
respect, de déférence envers le roi David.
Cette femme, au verset 5, dit à David : Oui, je suis veuve, mon
mari est mort. En Hébreu, nous lisons : Hélas ! (au lieu de Oui),
ce qui est plus parlant. Mon mari (en hébreu fréquemment baali)
se trouve être ici ishi.
Ish veut dire homme, époux. C’est ainsi que le premier homme
créé fut appelé dans la Bible. C’est pourquoi d’ailleurs il appela
la femme que D.ieu lui donna Isha. Ensuite, D.ieu l’appela Adam
(car tiré de la terre, de la poussière) et Adam appela sa femme
‘Hava (qui signifie mère).
On trouve dans d’autres passages plutôt le mot baal pour époux.
Exemples : Exode 21.3 ; 2 Samuel 11.26 ; Joël 1.8. Le mot baal
signifiant maître. Aujourd’hui, en Israël, c’est ce mot qui est
encore utilisé pour désigner le mari d’une femme.
Une femme se dit isha (ishti = ma femme). La notion de “maître”
pour un époux peut sembler, à notre époque fortement marquée
par le féminisme, totalement choquante. Mais en Israël, dans une
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grande part de la société, comme dans la Bible d’ailleurs, y
compris dans la Brit Ha’Hadasha, le mari est toujours considéré
comme le chef de la femme (voir 1 Corinthiens 11.13).
2 Samuel 15.30
« David, la tête couverte » : ‘hapouï (en hébreu), qui vient du
verbe ‘hafa (couvrir, envelopper).
C’est un signe d’affliction, de honte, de douleur (voir
Jérémie 14.3 ; Esther 6.12) ou un signe de disgrâce (Aman eut
la tête couverte, dans le livre d’Esther également). Le mot ‘houpa
(dais nuptial, toit, couverture) vient certainement de la même
racine. (Voir Psaumes 19.6.)

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