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En lisant dans le texte en hébreu et en grec / Extrait N°14 : 2 Rois 13.3, 4, 5, 7, 17, 19, 22, 24 (ainsi que dans les chapitres précédents) On y parle en hébreu et dans la traduction française de la Bible Zadok Kahn du roi d’Aram, des Araméens. Le mot Syrie est un nom grec tardif. À l’époque des épisodes décrits dans ces passages de 2 Rois, on parlait du roi d’Aram. Dans la Bible Louis Segond et la Nouvelle Edition de Genève, on parle du roi de Syrie uniquement.

By 15 décembre 2021LECTURE QUOTIDIENNE

2 Rois 13.3, 4, 5, 7, 17, 19, 22, 24 (ainsi que
dans les chapitres précédents)
On y parle en hébreu et dans la traduction française de la Bible
Zadok Kahn du roi d’Aram, des Araméens. Le mot Syrie est un
nom grec tardif. À l’époque des épisodes décrits dans ces
passages de 2 Rois, on parlait du roi d’Aram. Dans la Bible Louis
Segond et la Nouvelle Edition de Genève, on parle du roi de Syrie
uniquement.
Verset 6 : « … et même l’idole d’Astarté était debout à
Samarie. » (Bible Segond).
Astarté, divinité cananéenne des Sidoniens, épouse de Baal,
considérée comme la mère de 70 divinités, était la déesse de la
fécondité et de la guerre, dont l’adoration était liée à la
prostitution sacrée, particulièrement à Tyr et Sidon. En hébreu,
son nom a été délibérément modifié en Ashtoreth par l’adjonction
de voyelles qui évoquent le mot signifiant honte.
« … l’Ashéra aussi resta à Samarie. » (Bible Zadok Kahn).
Dans le texte en hébreu, il est écrit Ashéra.
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2 Rois 17.17
« … et ils se livrèrent à la divination et aux enchantements, et
ils se vendirent pour faire ce qui est mal aux yeux de l’Éternel,
afin de L’irriter. » (Nouvelle Edition de Genève)
« … pratiqué la magie et la sorcellerie et, sans frein, s’étaient
abandonné à la pratique du mal aux yeux de l’Éternel, pour Le
courroucer. » (Bible Zadok Kahn)
Le mot qui correspond à divination et magie dans le texte
hébreu est kessem. Le verbe qui a la même racine signifie
charmer, fasciner, séduire. Le mot qui correspond à
enchantement et sorcellerie dans le texte hébreu est na’hash.
Il signifie aussi sortilège, augure. Il existe un autre na’hash dont
les voyelles -a ne s’écrivent pas de la même manière, mais
néanmoins le mot se prononce exactement de la même façon. Il
signifie serpent. Très intéressant, lorsque l’on considère la
symbolique du serpent dès la chute dans le Jardin d’Eden et son
rapport évident avec la divination, la sorcellerie, la magie, etc.
dans le monde entier.
1 Chroniques 2.7
Il y est parlé d’un certain Acar, qui est en réalité Acan. Voir
Josué 7.1-26 où l’on voit qu’Acan prit des biens dévoués par
interdit à Jéricho et les conséquences désastreuses que cela a
entraîné.
Verset 24 : « … Abiyya lui enfanta Ash’hour, le père de Tekoa. »
Le plus souvent le mot père dans ces chapitres signifie fondateur.
1 Chroniques 3.1 à 9
« Voici les fils de David… Voici ceux qui lui naquirent à
Jérusalem. Shimea, Shobab, Nathan, Salomon, soit quatre, de
Bath Shoua, fille d’Ammiel. »
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Notons tout d’abord que Bath Shoua est Bathshéva, la mère de
Salomon, mais aussi de Nathan qui fut l’ancêtre de Myriam, mère
de Yeshoua. Celui-ci ne descend pas de Salomon, comme on
pourrait le penser. MacArthur nous précise que ces généalogies
sont très détaillées, car elles confirment que l’ascendance de
Yeshoua HaMashia’h passait bien par David et Avraham (voir
Matthieu 1.1). Elles soulignent ainsi que la royauté de Yeshoua
fait partie intégrante du plan divin.
1 Chroniques 10.2
Dans ce passage, il est parlé des trois fils de Shaoul (Saül) et de
lui-même, tués par les Philistins.
Ses trois fils étaient appelés Jonathan (ami de David), Abinadab
et Malki-Shoua. Leurs noms signifient l’Éternel a donné, Père de
liberté et Roi de secours.
Quels beaux noms pour des fils, des noms qui glorifient l’Éternel
!
Mais un père infidèle ne voit pas la bénédiction pourtant promise
au départ à sa postérité, fusse-t-elle aussi droite et fidèle que le
fut Jonathan qui perdit hélas la vie, mais à qui D.ieu fit néanmoins
grâce à travers son fils Méphiboshet (= qui extermine l’idole), que
le roi David appela à sa cour à cause de l’amitié profonde qu’il y
avait entre lui et Jonathan et de la fidélité de celui-ci.

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