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En lisant dans le texte en hébreu et en grec / Extrait N°4 : Chemot (Exode) 13.2 « … consacre-Moi tout premier-né (kol-bé’hor pétér = tout aîné qui ouvre le sein de sa mère), ouverture de toute matrice (vekol-ré’hem = et toute matrice, sein, entrailles) parmi les enfants d’Israël, soit homme soit animal, il est à Moi. »

By 4 décembre 2021LECTURE QUOTIDIENNE

Chemot (Exode) 13.2
« … consacre-Moi tout premier-né (kol-bé’hor pétér = tout aîné
qui ouvre le sein de sa mère), ouverture de toute matrice
(vekol-ré’hem = et toute matrice, sein, entrailles) parmi les
enfants d’Israël, soit homme soit animal, il est à Moi. »
(Traduction du ‘Houmash.)
« … toutes prémices des entrailles. » (Bible Zadok Kahn.)
« … consacre-Moi tout premier-né, tout premier-né parmi les
enfants d’Israël, tant des hommes que des animaux ; il
m’appartient. » (Nouvelle Edition de Genève.)
Les traductions des bibles hébraïques basées sur le texte littéral
en hébreu sont bien plus parlantes en ce qu’en second lieu, après
avoir nommé les premiers-nés, elles parlent de la matrice de la
mère qui s’ouvre pour donner la vie la première fois.
Alors que la traduction chrétienne, ne saisissant pas le sens
profond de ce vekol-ré’hem, se contente de répéter le terme
premier-né. Les premiers nés n’étaient pas touchés par la
dixième plaie. Ils ont été sauvés de la mort et donc pouvaient être
mis à part pour D.ieu, car en leur accordant Sa protection,
HaShem les a en quelque sorte acquis pour Lui. C’est ainsi
qu’HaShem déclare : “ Il est à Moi.”
Voir Luc 2.7. (Yeshoua est le fils premier-né de Myriam. Elle
enfanta d’autres enfants par la suite.)
Chemot (Exode) 27.1
« Tu feras l’Autel en bois d’Acacia (en hébreu en bois de Shittim),
cinq coudées de hauteur. Tu feras ses cornes à ses quatre
angles, [c’est] de lui [que] seront ses cornes et tu le couvriras de
cuivre (en hébreu : né’hoshet). » (Bible Zadok Kahn.)
Les bibles chrétiennes, en général, traduisent né’hoshet par
airain. En réalité, il peut s’agir de cuivre, selon la traduction
française du Tana’h. Le cuivre est un métal relativement mou.
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L’airain est le terme qui correspond au bronze, un alliage de
métaux qui en font un matériau très dur.
Très curieusement, d’autres passages citent des objets, des
ustensiles accompagnant l’autel des holocaustes, etc., comme le
verset 11 de ce même chapitre, en déclarant dans les bibles
françaises chrétiennes qu’ils sont en airain. Alors que dans les
versions hébraïques, il est chaque fois parlé de cuivre. Il est
difficile de savoir ce qu’il en était réellement, car le mot né’hoshet
veut dire à la fois cuivre et airain.
En ce qui concerne l’autel, il était creux, constitué de planches. Il
n’était pas fait d’un bloc de bois massif. Il était recouvert d’un
métal constamment chauffé à blanc. Imaginez que cet autel
recevait les offrandes brûlées jour après jour par les lévites. Sa
fragilité relative nous parle de manière impressionnante
concernant le sacrifice de Yeshoua, sa propre fragilité en tant
qu’homme,
Quant aux cornes, nul ne sait de quelle nature elles étaient. Tout
ce que l’on sait, c’est qu’elles étaient aux quatre coins de l’Autel
et qu’il s’agissait de protubérances cubiques. On y appliquait le
sang des offrandes de faute. (Informations glanées dans le
‘Houmash.)
Dans le fil de mes lectures personnelles, dans un très vieux livre
trouvé dans une déchetterie en Suisse, Cherché, soumis,
satisfait, de H. Gill, j’ai découvert un très beau texte basé sur une
étude de l’autel de l’holocauste. Je vous en livre un extrait :
« L’autre jour, je parlais à un ami de l’autel de l’holocauste (…) ;
et je lui demandais, s’il avait lui-même bâti un autel sur lequel le
feu puisse brûler sans cesse, s’il l’aurait fait en bois de sittim,
recouvert d’airain (traduction française privilégiant le mot airain
plutôt que cuivre). Vous auriez pensé qu’il aurait dû être
entièrement d’airain ; mais l’autel de l’holocauste était fait de bois
de sittim recouvert d’airain. Il parle de Celui qui était
suffisamment glorieux pour assurer la gloire de D.ieu et même
plus que suffisamment glorieux, car vous vous souvenez que les
dimensions de l’autel d’airain étaient plus grandes que celles de
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l’arche. L’arche de l’Alliance (qui suggère le trône de D.ieu)
mesurait deux coudées et demie de longueur sur une coudée et
demie de largeur, tandis que l’autel d’airain était carré, mesurant
cinq coudées de chaque côté. On a dit que le nombre cinq parle
de faiblesse humaine : Christ fut crucifié en faiblesse. Mais la
hauteur de l’autel était de trois coudées, un nombre qui indique
la résurrection : Christ vit par la puissance de D.ieu.
[Note d’Elishéva Goël : Le chiffre 3, ici dans la verticalité, étant
également le symbole de la Trinité : Père, Fils et Esprit.] L’autel étant carré, sa portée est universelle. Il assure pour le
cœur de D.ieu ce que D.ieu a manifesté dans la magnificence de
Sa grâce envers l’homme… »

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