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EN LISANT DANS LE TEXTE EN HEBREU ET EN GREC, Tome 1 d’Elishéva Goel / Extrait N°7

By 17 mars 2021mai 7th, 2021Elishéva Goël, LECTURE QUOTIDIENNE

Daniel 7 : 13

« Je regardais pendant mes visions nocturnes, et voici que sur les nuées du
ciel arriva comme un fils d’homme ; il s’avança vers l’Ancien des jours, et on
le fit approcher de Lui. »
En hébreu, « fils d’homme » est dit « bar ènash ». Voici donc « la » référence
au Fils de l’homme cité dans la Brit HaH’adasha (Nouvelle Alliance dite aussi
Nouveau Testament) et qui s’appelle Jésus.
Daniel en avait eu la révélation. Voyez le verset 14 : « On lui donna la
domination, l’honneur et la royauté ; et tous les peuples, les nations et les
hommes de toutes langues le servirent. Sa domination est une domination
éternelle qui ne passera pas, et sa royauté ne sera jamais détruite. »

Colossiens 1 : 18

« Lui qui est le commencement » (« os estine arkè » en grec). Arkè signifie à
la fois « commencement » et « principe ». Ce qui est très surprenant, très
impressionnant, c’est que le premier mot de la Torah (Genèse 1 : 1) est
« Beréshit », « réshit » signifiant également à la fois « commencement » et
« principe ». Le sens de cette première phrase de la Bible est en français
quasiment toujours traduit par « Au commencement, D.ieu créa les cieux et la
terre. »
La traduction plus exacte est : « Dans le principe (comme un principe
énoncé par D.ieu, D.ieu étant Lui-même ce Principe), Elohim (« les Dieux »,
mot pluriel désignant D.ieu en français, pauvre traduction du mot) créa (verbe
singulier pour un sujet pluriel ! Ne pourrait-on entendre par là que D.ieu tout
en étant Un [Eh’ad – Unité], est pluriel, donc trois comme nous l’entendons ?
et dans cette unité fondamentale du Divin, le verbe qui suit et qui désigne son
action ne peut être que singulier – créa) les cieux et la terre. »
Pour illustrer ceci, lisons Jean 10 : 30, traduit le plus souvent par : « Moi et le
Père, nous sommes un ». Voici ce qui est écrit dans l’introduction du Nouveau
Testament interlinéaire grec/français : « L’adjectif traduit par « un » est au
neutre dans le texte grec et non au masculin comme la traduction française
pourrait le laisser entendre. Il devrait donc être traduit par « unité » pour
marquer que le Père et Jésus sont de même nature et non deux personnes
confondues en une seule ».
Pour revenir au grec et à ce qui nous occupe, on pourrait donc traduire aussi
ce verset de Colossiens par « Lui qui est le Principe ». Le Seigneur n’est-Il
pas le Principe duquel découlent toutes choses ? Le dictionnaire Larousse
nous dit que le mot « principe » signifie « Cause première, origine, source. »
Notre bien-aimé frère Arthur Katz disait dans un de ses messages que nous
estimons être un fondement, intitulé « L’Apostolicité de l’Incarnation », la
chose suivante :
« Nous sommes en train de récolter un jugement à cause de notre manque
de jalousie pour protéger les mots importants dans leur véritable signification,
et de notre incapacité à attendre ce qui ne peut venir que d’en haut ».
En ces temps de confusion la plus absolue dans le monde et dans l’Eglise,
alors que celle-ci vit de traditions ou « fabrique » bien souvent du spirituel à
bon compte pour tenter de satisfaire la masse des chrétiens consommateurs
avides de bénédictions, au lieu d’être dans l’humilité à l’écoute du Seigneur et
de ce que LUI veut nous laisser entendre, soyons poussés à rechercher
l’authenticité la plus aiguë, la plus exigeante qui soit dans l’appréhension de
la Parole de D.ieu, de même que dans la façon dont nous la vivons.
Qu’il en soit ainsi pour le peuple qui craint l’Eternel, comme il est écrit dans
Malachie 3 : 16 à 18 : « Alors ceux qui craignent l’Eternel se parlèrent l’un à
l’autre, et l’Eternel fut attentif et Il écouta ; et un livre de souvenir fut écrit
devant Lui pour ceux qui craignent l’Eternel et qui respectent son Nom. Ils
seront à moi, dit l’Eternel des Armées, Il m’appartiendront en propre (ils
seront mon trésor, ma ségoula) au jour que Je prépare ; Je les épargnerai,
comme un homme épargne son fils qui le sert. Et vous verrez de nouveau la
différence entre un juste et un méchant, entre celui qui sert D.ieu et celui qui
ne le sert pas. Car voici le jour : il vient, ardent comme une fournaise. Tous
les présomptueux et ceux qui pratiquent la méchanceté seront comme du
chaume ; ce jour qui vient les embrasera, dit l’Eternel des Armées, il ne leur
laissera ni racine ni rameau. Mais pour vous qui craignez mon Nom (YHWH !)
se lèvera le soleil de la justice, et la guérison sera sous ses ailes ;… »
Que l’Eternel rassemble les siens, où qu’ils soient, en petits groupes prêts à
se serrer les coudes en ces temps difficiles où l’obscurité croît et où seule la
lumière du Saint-Esprit dispensée là où il y a vérité, amour sincère et humilité
pourra garantir le peuple afin qu’il marche en sécurité.

Galates 5 : 21

Dans ce passage des Ecritures, il nous est parlé des oeuvres de la chair et du
fruit de l’Esprit. Passage fondamental s’il en est, et si souvent négligé par les
croyants.
Au verset 21, nous pouvons lire ceci (version Segond) : « … l’envie,
l’ivrognerie, les excès de table, et les choses semblables. Je vous dis
d’avance, comme je l’ai déjà dit, que ceux qui commettent de telles choses
n’hériteront point le royaume de D.ieu. » La version Segond à la Colombe
traduit plus exactement « excès de table » par « orgie », tandis qu’Ostervald
« noie le poisson » en parlant de « débauche ».
Le mot grec utilisé pour « excès de table » est le mot « kômos ». Mais ce mot
signifie en réalité « orgie, fête dorienne avec chants et danses en l’honneur
de Dionysos » (Dionysos, dieu grec du vin, devenu Bacchus chez les
Romains). « Kômos » est aussi le nom du dieu de la joie et du plaisir (dans le
sens charnel, bien entendu). Les dionysies étaient fêtes de manière
primordiale par les Grecs et les bacchanales par les Romains, par après.
Si on remet les choses dans leur contexte, le mot kômos était évidemment
tout à fait évocateur pour les gens de l’époque. Mais aujourd’hui, il n’aurait
pas signifié grand-chose. Et pourtant… ! A l’heure où j’écris cette petite étude,
nous sommes exactement entre la fête de Noël et le Nouvel An, fêtes durant
lesquelles les Français particulièrement célèbrent le réveillon à grand renfort
de victuailles et de boissons alcoolisées. Les chrétiens n’échappent pas à la
règle. Ces « festins », hérités des mondes grec et latin tout à fait païens, se
retrouvent également en Italie et les pays de la Méditerranée, mais plus
particulièrement en France qui est un pays très porté sur le plaisir sensuel et
la gastronomie. Il y a là sujet à repentance pour un esprit puissant qui tient le
peuple français en esclavage, y compris bien des chrétiens qui se voilent la
face.
La fête de Noël, qui n’est pas une fête biblique, mais qui est issue du
catholicisme, durant laquelle on dresse un sapin (tradition nordique antique,
cérémonie durant laquelle on ornait un sapin de bijoux en or ou en argent
offerts aux divinités afin d’obtenir d’elles des bienfaits au cours de l’année à
venir – objets auxquels nul ne touchait car ils étaient consacrés et que l’on a
quelquefois bien plus tard retrouvés au pied des arbres morts), se produit lors
d’un moment bien particulier de l’année où les satanistes font des sacrifices
humains. Il en est de même pour le Nouvel An, moment très prisé des
occultistes de tous bords pour y pratiquer leurs rites démoniaques. Savezvous
en outre que Saint-Sylvestre était un « saint » révéré parce qu’il avait
ordonné d’empêcher les Israélites de pratiquer leur religion ?
On sait pertinemment que Jésus n’est pas né un 25 décembre, mais bien
plutôt aux alentours des fêtes de Tishri, fin septembre, début octobre. Et on
peut aussi remarquer que jamais Jésus ne nous a demandé de fêter son
anniversaire… ! Par contre, Il nous a recommandé de fêter Pessah’ en
mémoire de Lui.
Alors pourquoi continuer à fêter cette fête catholique, largement imprégnée de
paganisme ? Par tradition ? Pour ne pas déplaire à la famille non-née de
nouveau ? Pour profiter encore de cette atmosphère de plaisir et des cadeaux
que l’on s’offre à l’occasion, posés au pied du sapin (cadeaux qui nous font
étrangement penser aux bijoux en or accrochés aux sapins dans les temps
anciens, cadeaux offerts aux dieux…) ? Fête durant laquelle les pauvres sont
laissés pour compte…
Parlant du sujet avec une soeur bien-aimée ici en Israël, nous avons fait la
comparaison avec les fêtes juives bibliques, y compris le Shabbat, considérée
comme la plus grande des fêtes, qui chaque semaine réunit les familles
autour de la table. Et nous avons remarqué que ces fêtes sont avant tout
imprégnées de spiritualité et qu’elles ne sont nullement accompagnées de cet
esprit de plaisir charnel qui prend la première place dans les festins de famille
en France et dans le monde non juif en général et que nous venons
d’évoquer.
Le Seigneur ne nous demande-t-il pas de trancher avec l’esprit du monde,
l’esprit de Babylone, l’esprit de Rome et d’être des témoins de la vraie lumière
du Messie auprès de nos bien-aimés ? Mon mari a dialogué à ce sujet avec
un frère et voici ce qu’il écrit sur le sujet. J’ai pensé utile de vous retranscrire
le contenu de cet e-mail. Jugez-en donc :
« Ce qui est effrayant à mon sens, c’est que plus nous nous approchons du
retour du Seigneur et plus parfois la crainte de ce que les hommes diront
prend le pas sur ce que notre conscience nous dicte. Je conçois seulement
que l’on participe à un repas de Noël (ou de Nouvel An) mais en conscience.
C’est-à-dire que si D.ieu nous convainc vraiment d’y aller dans un esprit de
prière et pour tenter de témoigner à nos proches en leur disant que cette date
n’est pas celle de la naissance de Jésus et en expliquant les racines païennes
de cette fête (les païens catholiques ne sont pas instruits et l’Ecriture nous dit
clairement que si nous ne prévenons pas le pécheur en l’instruisant, par
exemple, D.ieu nous redemandera son sang) et si dans le même temps nous
saisissons l’occasion de témoigner du Christ crucifié et ressuscité sans lequel
tous iraient en enfer, alors oui allons à ces repas. C’est ce que j’ai fait en
conscience depuis trente ans avec ma famille et en fait lorsque j’ai abandonné
cette fête par obéissance à D.ieu, étant instruit de son
abomination. Curieusement le Seigneur a fait en sorte par la suite que je
n’y sois plus invité, afin de m’éviter les heurts avec ma famille. Le
problème aurait perduré si j’avais choisi par complaisance et peut-être amour
de la « bouffe » de vivre dans le compromis.
Sans une telle direction de D.ieu, déjà en conscience, il nous faut renoncer
seuls devant D.ieu à ces abominations babyloniennes-catholico-démoniaques
(car en y participant nous sommes à la table des démons… – voyez
Apocalypse 18 : 2) et nous devrions expliquer à nos proches que nous ne
pouvons plus nous associer à cela EN LEUR DONNANT LES RAISONS.
Qu’ils nous considèrent alors comme secte, qu’importe, il le font déjà et c’est
« à la mode ». Cela ne doit pas nous contraindre à une forme de crainte et de
lâcheté. On en reparle, mais retenons QUE DANS SON ULTIME APPEL DE
SANCTIFICATION DANS L’APOCALYPSE aux chapitres 17 et 18, le
Seigneur dit : « sortez de Babylone! » Et si ces « festivités » païennes
hypocritement vécues comme si elles étaient chrétiennes ne sont pas
BABYLONE, qu’est-ce qui l’est? »
Pensons donc à nouveau à ce qui a été écrit plus haut concernant « kômos »
et voyons-y la source d’un lien spirituel qui nous tient peut-être encore
aujourd’hui depuis des générations. Lien avec lequel il nous faut trancher, afin
d’être en parfaite communion avec notre Seigneur et en n’oubliant pas que
ceux qui sont encore esclaves de ces choses n’hériteront pas le royaume de
D.ieu, comme nous le dit Paul dans Galates 5 : 21.

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