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EN LISANT DANS LE TEXTE ENHEBREU ET EN GREC / Extrait N°17 : Néhémie 4.2 Nouvelle Edition de Genève : « A quoi travaillent ces Juifs impuissants ? » Bible Zadok Kahn : « Que proposent ces misérables Judéens ? » Amilelim = misérables. La traduction de la bible chrétienne n’est pas conforme au texte hébreu, mais est plutôt suggestive ! Le langage même des jaloux, qui dénigrent toujours jusqu’à la caricature le travail béni de ceux qu’ils cherchent à détruire.

By 18 décembre 2021LECTURE QUOTIDIENNE

Néhémie 4.2
Nouvelle Edition de Genève : « A quoi travaillent ces Juifs
impuissants ? »
Bible Zadok Kahn : « Que proposent ces misérables Judéens ? »
Amilelim = misérables.
La traduction de la bible chrétienne n’est pas conforme au texte
hébreu, mais est plutôt suggestive ! Le langage même des jaloux,
qui dénigrent toujours jusqu’à la caricature le travail béni de ceux
qu’ils cherchent à détruire.
Néhémie 12.9-10
Bible Zadok Kahn : « Bakboukia et Unni, leurs frères, les
assistaient selon l’ordre de leurs sections ». Il y avait 24 classes
de sacrificateurs. 22 sont citées dans ce passage.
Nouvelle Edition de Genève : « Bakbukia et Unni, qui
remplissaient leurs fonctions parmi leurs frères ».
La traduction chrétienne en français est plus générale, elle ne
laisse pas entendre qu’il y avait un ordre parmi les classes de
lévites pour le service.
42
Verset 10 :
« Josué engendra Jojakim. » (Nouvelle Edition de Genève)
« Yeshoua engendra Joïakim. » (Zadok Kahn).
Si cela avait été Josué en français, il aurait été écrit dans le texte,
en hébreu, Yehoshoua. Le nom Josué n’est donc pas exact.
Nous pouvons comparer avec le texte de 1 Chroniques 24.11 ;
2 Chroniques 31.15 ; Esdras 2.2 + 2.6 + 2.36 (Esdras en hébreu
se dit Ezra, qui signifie secours.).
Dans tous ces passages, il est fait mention de Yeshoua et non
de Josué (ou Yehoshoua) en hébreu.
Notons que le prénom Yeshoua était fréquent dans le monde juif
et même à l’époque de notre Yeshoua-Jésus, c’était un prénom
couramment porté.
Psaumes 119.19
« Je suis un simple étranger sur la terre, ne me tiens pas cachés
tes commandements… » (Bible Zadok Kahn).
Dans un livre très bien construit qui étudie le Psaume 119 (Le
Psaume 119, une méditation des prières du psalmiste, de M. Roy
et T. Filipczak – version Darby), le verset 54 est ainsi traduit :
« Tes statuts ont été des cantiques, dans la maison de mon
pèlerinage ».
« La maison de mon pèlerinage » est en rapport évident avec le
verset 19 cité plus haut et évoque particulièrement bien cette
notion de vie nomade et éphémère qui est celle du croyant, telle
que décrite dans Hébreux 13.14 : « Car nous n’avons pas ici-bas
de cite permanente mais nous cherchons celle qui est à venir ».
La version Zadok Kahn du verset 54 nous dit : « … dans ma
demeure passagère ».
La Nouvelle Edition de Genève dit quant à elle : « … dans la
maison où je suis étranger ».
43
Psaumes 119.51
« … je n’ai point dévié de Ta loi… » (miToratè’ha = de Ta Torah)
Ceci nous amène à relever les diverses manières dont le
psalmiste qualifie la loi de l’Éternel.
Psaumes 119.97 à 103 (voyons la Nouvelle Edition de Genève
puis le mot original en hébreu avec sa traduction initiale
lorsqu’elle est différente de la traduction française chrétienne) :
⎯ Verset 97 : Ta loi (Toratè’ha)
⎯ Verset 98 : Tes commandements (mitzvotè’ha)
⎯ Verset 99 : Tes préceptes (édotei’ha = Tes témoignages)
⎯ Verset 100 : Tes ordonnances (pikoudei’ha = Tes
commandements)
⎯ Verset 102 : Tes lois (mishpatei’ha = tes règles,
jugements, sentences).
Comparons à présent ces quelques versets avec le
Psaumes 19.8-10 :
⎯ Verset 8 : la loi (Torah)
⎯ Verset 8 bis : le témoignage (édout)
⎯ Verset 9 : les ordonnances (pikoudei)
⎯ Verset 9 bis : les commandements (mitzvot)
⎯ Verset 10 : la crainte (ira)
⎯ Verset 10 bis : les jugements (mishpatim).

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