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En lisant dans les textes en grec et en hébreu.

By 11 janvier 2014Doctrine

 

Colossiens 1 : 18

« Lui qui est le commencement » (« os estine arkè » en grec). Arkè signifie à la fois « commencement » et « principe ». Ce qui est très surprenant, très impressionnant, c’est que le premier mot de la Torah (Genèse 1 : 1) est « Beréshit », « réshit » signifiant également à la fois « commencement » et « principe ». Le sens de cette première phrase de la Bible est en français quasiment toujours traduit par « Au commencement, D.ieu créa les cieux et la terre. »

La traduction plus exacte est : « Dans le principe (comme un principe énoncé par D.ieu, D.ieu étant Lui-même ce Principe), Elohim (« les Dieux », mot pluriel désignant D.ieu en français, pauvre traduction du mot) créa (verbe singulier pour un sujet pluriel ! Ne pourrait-on entendre par là que D.ieu tout en étant Un [Eh’ad – Unité], est pluriel, donc trois comme nous l’entendons ? et dans cette unité fondamentale du Divin, le verbe qui suit et qui désigne son action ne peut être que singulier – créa) les cieux et la terre. » Ce sont certaines des notions  fondamentales que mon époux développe d’ailleurs largement dans son livre Ehad et le séminaire qui en découle depuis bien des années. Si le sujet vous intéresse, vous pouvez commander directement sur le site ce livre en réédition actuellement, qui sera disponible très prochainement. Le séminaire sur le couple basé sur cet enseignement est également disponible sur demande, pour tout groupe ou assemblée qui souhaite en faire la demande et qui serait intéressé(e) à recevoir Haïm Goël dans ce cadre.

Pour illustrer ce que je viens de dire plus haut concernant les subtilités de la langue grecque ou hébraïque, lisons Jean 10 : 30, traduit le plus souvent par : « Moi et le Père, nous sommes un ». Voici ce qui est écrit dans l’introduction du Nouveau Testament interlinéaire grec/français : « L’adjectif traduit par « un » est au neutre dans le texte grec et non au masculin comme la traduction française pourrait le laisser entendre. Il devrait donc être traduit par « unité » pour marquer que le Père et Jésus sont de même nature et non deux personnes confondues en une seule ».

Pour revenir au grec et à ce qui nous occupe, on pourrait donc traduire aussi ce verset de Colossiens par « Lui qui est le Principe ». Le Seigneur n’est-Il pas le Principe duquel découlent toutes choses ? Le dictionnaire Larousse nous dit que le mot « principe » signifie « Cause première, origine, source. »

Notre bien-aimé frère Arthur Katz disait dans un de ses messages que nous estimons être un fondement, intitulé « L’Apostolicité de l’Incarnation », la chose suivante :

« Nous sommes en train de récolter un jugement à cause de notre manque de jalousie pour protéger les mots importants dans leur véritable signification, et de notre incapacité à attendre ce qui ne peut venir que d’en haut ».

En ces temps de confusion la plus absolue dans le monde et dans l’Eglise, alors que celle-ci vit de traditions ou « fabrique » bien souvent du spirituel à bon compte pour tenter de satisfaire la masse des chrétiens consommateurs avides de bénédictions, au lieu d’être dans l’humilité à l’écoute du Seigneur et de ce que LUI veut nous laisser entendre, soyons poussés à rechercher l’authenticité la plus aiguë, la plus exigeante qui soit dans l’appréhension de la Parole de D.ieu, de même que dans la façon dont nous la vivons.

Qu’il en soit ainsi pour le peuple qui craint l’Eternel, comme il est écrit dans Malachie 3 : 16 à 18 : « Alors ceux qui craignent l’Eternel se parlèrent l’un à l’autre, et l’Eternel fut attentif et Il écouta ; et un livre de souvenir fut écrit devant Lui pour ceux qui craignent l’Eternel et qui respectent son Nom. Ils seront à moi, dit l’Eternel des Armées, Il m’appartiendront en propre (ils seront mon trésor, ma ségoula) au jour que Je prépare ; Je les épargnerai, comme un homme épargne son fils qui le sert. Et vous verrez de nouveau la différence entre un juste et un méchant, entre celui qui sert D.ieu et celui qui ne le sert pas. Car voici le jour : il vient, ardent comme une fournaise. Tous les présomptueux et ceux qui pratiquent la méchanceté seront comme du chaume ; ce jour qui vient les embrasera, dit l’Eternel des Armées, il ne leur laissera ni racine ni rameau. Mais pour vous qui craignez mon Nom (YHWH !) se lèvera le soleil de la justice, et la guérison sera sous ses ailes ;… »

Que l’Eternel rassemble les siens, où qu’ils soient, en petits groupes prêts à se serrer les coudes en ces temps difficiles où l’obscurité croît et où seule la lumière du Saint-Esprit dispensée là où il y a vérité, amour sincère et humilité pourra garantir le peuple afin qu’il marche en sécurité.

Elishéva Goël (sous l’autorité des anciens).

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