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En lisant dans les textes en grec.

By 29 décembre 2013Doctrine

Galates 5 : 21

Dans ce passage des Ecritures, il nous est parlé des œuvres de la chair et du fruit de l’Esprit. Passage fondamental s’il en est, et si souvent négligé par les croyants.

Au verset 21, nous pouvons lire ceci (version Segond) : « … l’envie, l’ivrognerie, les excès de table, et les choses semblables. Je vous dis d’avance, comme je l’ai déjà dit, que ceux qui commettent de telles choses n’hériteront point le royaume de D.ieu. » La version Segond à la Colombe traduit plus exactement « excès de table » par « orgie », tandis qu’Ostervald « noie le poisson » en parlant de « débauche ».

Le mot grec utilisé pour « excès de table » est le mot « kômos ». Mais ce mot signifie en réalité « orgie, fête dorienne avec chants et danses en l’honneur de Dionysos » (Dionysos, dieu grec du vin, devenu Bacchus chez les Romains). « Kômos » est aussi le nom du dieu de la joie et du plaisir (dans le sens charnel, bien entendu). Les dionysies étaient célébrées de manière primordiale par les Grecs, de même que les bacchanales par les Romains par après.

Si on remet les choses dans leur contexte, le mot « kômos » était évidemment tout à fait évocateur pour les gens de l’époque. Mais aujourd’hui, il n’aurait pas signifié grand-chose. Et pourtant… ! A l’heure où j’écris cette petite étude, nous sommes exactement entre la fête de Noël et le Nouvel An, fêtes durant lesquelles les Français particulièrement célèbrent le réveillon à grand renfort de victuailles et de boissons alcoolisées. Les chrétiens n’échappent pas à la règle. Ces « festins », hérités du monde grec et latin tout à fait païens, se retrouvent également en Italie et les pays de la Méditerranée, mais plus particulièrement en France qui est un pays très porté sur le plaisir sensuel et la gastronomie. Il y a là sujet à repentance pour un esprit puissant qui tient le peuple français en esclavage, y compris bien des chrétiens qui se voilent la face.

La fête de Noël, qui n’est pas une fête biblique, mais qui est issue du catholicisme, durant laquelle on dresse un sapin (tradition nordique antique, cérémonie durant laquelle on ornait un sapin de bijoux en or ou en argent offerts aux divinités afin d’obtenir d’elles des bienfaits au cours de l’année à venir – objets auxquels nul ne touchait car ils étaient consacrés et que l’on a quelquefois bien plus tard retrouvés au pied des arbres morts), se produit lors d’un moment bien particulier de l’année où les satanistes font des sacrifices humains. Il en est de même pour le Nouvel An, moment très prisé des occultistes de tous bords pour y pratiquer leurs rites démoniaques. Savez-vous en outre que Saint-Sylvestre était un « saint » révéré parce qu’il avait ordonné d’empêcher les Israélites de pratiquer leur religion ?

On sait pertinemment que Jésus n’est pas né un 25 décembre, mais bien plutôt aux alentours des fêtes de Tishri, fin septembre, début octobre. Et on peut aussi remarquer que jamais Jésus ne nous a demandé de fêter son anniversaire… ! Par contre, Il nous a recommandé de fêter Pessah’ en mémoire de Lui.

Alors pourquoi continuer à fêter cette fête catholique, largement imprégnée de paganisme ? Par tradition ? Pour ne pas déplaire à la famille non-née de nouveau ? Pour profiter encore de cette atmosphère de plaisir et des cadeaux que l’on s’offre à l’occasion, posés au pied du sapin (cadeaux qui nous font étrangement penser aux bijoux en or accrochés aux sapins dans les temps anciens, cadeaux offerts aux dieux…) ? Fête durant laquelle les pauvres sont laissés pour compte…

Parlant du sujet avec une sœur bien-aimée ici en Israël, nous avons fait la comparaison avec les fêtes juives bibliques, y compris le Shabbat, considérée comme la plus grande des fêtes, qui chaque semaine réunit les familles autour de la table. Et nous avons remarqué que ces fêtes sont avant tout imprégnées de spiritualité et qu’elles ne sont nullement accompagnées de cet esprit de plaisir charnel qui prend la première place dans les festins de familles en France et que nous venons d’évoquer.

Le Seigneur ne nous demande-t-il pas de trancher avec l’esprit du monde, l’esprit de Babylone, l’esprit de Rome et d’être des témoins de la vraie lumière du Messie auprès de nos bien-aimés ? Mon mari a dialogué à ce sujet avec un frère et voici ce qu’il écrit sur le sujet. J’ai pensé utile de vous retranscrire le contenu de cet e-mail. Jugez-en donc :

« Ce qui est effrayant à mon sens, c’est que plus nous nous approchons du retour du Seigneur et plus parfois la crainte de ce que les hommes diront prend le pas sur ce que notre conscience nous dicte. Je conçois seulement que l’on participe à un repas de Noël (ou de Nouvel An) mais en conscience. C’est-à-dire que si D.ieu nous convainc vraiment d’y aller dans un esprit de prière et pour tenter de témoigner à nos proches en leur disant que cette date n’est pas celle de la naissance de Jésus et en expliquant les racines païennes de cette fête (les païens catholiques ne sont pas instruits et l’Ecriture nous dit clairement que si nous ne prévenons pas le pécheur en l’instruisant, par exemple, D.ieu nous redemandera son sang) et si dans le même temps nous saisissons l’occasion de témoigner du Christ crucifié et ressuscité sans lequel tous iraient en enfer, alors oui allons à ces repas. C’est ce que j’ai fait en conscience depuis trente ans avec ma famille et en fait lorsque j’ai abandonné cette fête par obéissance à D.ieu, étant instruit de son abomination. Curieusement le Seigneur a fait en sorte par la suite que je n’y sois plus invité, afin de m’éviter les heurts avec ma famille. Le problème aurait perduré si j’avais choisi par complaisance et peut-être amour de la « bouffe » de vivre dans le compromis. 

Sans une telle direction de D.ieu, déjà en conscience, il nous faut renoncer seuls devant D.ieu à ces abominations babyloniennes-catholico-démoniaques (car en y participant nous sommes à la table des démons… – voyez Apocalypse 18 : 2) et nous devrions expliquer à nos proches que nous ne pouvons plus nous associer à cela EN LEUR DONNANT LES RAISONS. Qu’ils nous considèrent alors comme secte, qu’importe, il le font déjà et c’est « à la mode ». Cela ne doit pas nous contraindre à une forme de crainte et de lâcheté. On en reparle, mais retenons QUE DANS SON ULTIME APPEL DE SANCTIFICATION DANS L’APOCALYPSE aux chapitres 17 et 18, le Seigneur dit : « sortez de Babylone! » Et si ces « festivités » païennes hypocritement vécues comme si elles étaient chrétiennes ne sont pas BABYLONE, qu’est-ce qui l’est? »

Pensons donc à nouveau à ce qui a été écrit plus haut concernant « kômos » et voyons-y la source d’un lien spirituel qui nous tient peut-être encore aujourd’hui depuis des générations. Lien avec lequel il nous faut trancher, afin d’être en parfaite communion avec notre Seigneur et en n’oubliant pas que ceux qui sont encore esclaves de ces choses n’hériteront pas le royaume de D.ieu, comme nous le dit Paul dans Galates 5 : 21.

Elishéva Goël

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