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H. Goël : En préambule: Les commentaires « trahissent » aussi les centres d’intérêt. Je suis étonné et inquiet de voir qu’un sujet comme celui-ci ne semble pas du tout intéresser les hommes. Quelle erreur ! (qui peut devenir fatale, et je n’exagère rien car il est écrit que mon peuple PERIT faute de connaissance). Question aux hommes: aimons-nous la femme en ne nous intéressant pas à ce qui la concerne bibliquement ? Et vice versa pour les femmes !Force m’est de devoir admettre avec chagrin que parfois on se dirige vers ce qui est facile, doux au coeur, agréable à l’oreille, sans plus. Ressaisissons-nous. Un écrit comme celui-ci n’est pas réservé aux seules femmes, les hommes intelligents iront lire…QUELLE DEMEURE DANS LE SILENCE d’Elishéva Goël / Extrait N° 5 : La revendication du ministère féminin et sa source puisée dans le féminisme contemporain, lui-même puisant sa source dans la rébellion d’Eve, notre mère La revendication du ministère féminin peut trouver sa source dans plusieurs causes que nous allons analyser, mais est souvent due à une prédominance de l’âme chez la personne et donc à une grande rébellion au niveau du fruit de l’Esprit selon Galates 5 : 19-26 : « Or, les oeuvres de la chair sont manifestes, ce sont l’impudicité, l’impureté, la dissolution, l’idolâtrie, la magie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes, l’envie, l’ivrognerie, les excès de table, et les choses semblables. Je vous dis d’avance, comme je l’ai déjà dit, que ceux qui commettent de telles choses n’hériteront point le royaume de Dieu.

By 5 mai 2021mai 7th, 2021Elishéva Goël, LECTURE QUOTIDIENNE

Chapitre 3

La revendication du ministère féminin et sa source puisée
dans le féminisme contemporain, lui-même puisant sa source
dans la rébellion d’Eve, notre mère
La revendication du ministère féminin peut trouver sa source dans
plusieurs causes que nous allons analyser, mais est souvent due à une
prédominance de l’âme chez la personne et donc à une grande rébellion au
niveau du fruit de l’Esprit selon Galates 5 : 19-26 : « Or, les oeuvres de la
chair sont manifestes, ce sont l’impudicité, l’impureté, la dissolution,
l’idolâtrie, la magie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les
animosités, les disputes, les divisions, les sectes, l’envie, l’ivrognerie,
les excès de table, et les choses semblables. Je vous dis d’avance, comme
je l’ai déjà dit, que ceux qui commettent de telles choses n’hériteront point le
royaume de Dieu. Mais le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la
patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur, la tempérance; la
loi n’est pas contre ces choses. Ceux qui sont à Jésus Christ ont crucifié la
chair avec ses passions et ses désirs. Si nous vivons par l’Esprit, marchons
aussi selon l’Esprit. Ne cherchons pas une vaine gloire, en nous provoquant
les uns les autres, en nous portant envie les uns aux autres ».
Il est un fait que la chair, et plus précisément l’âme, conduisent à
« oeuvrer » pour obtenir ce que l’on recherche. Dans le cadre du ministère qui
est le désir de la personne et non comme nous l’avons vu plus haut, selon la
conception de notre frère Arthur Katz, un appel venu d’En Haut, le moi va
engendrer toute sorte d’attitudes, de réactions, de destructions relationnelles,
de mensonges en vue d’obtenir,… Le moi, dans un monde comme le nôtre où
l’on cherche à capter le regard, parce qu’on N’EST PAS (l’identité n’étant plus
fondée en Christ, à cause de la superficialité, de l’amour du monde et de la
facilité, du refus de la mort à soi-même), à capter l’attention des autres pour
se sentir exister, par n’importe quel moyen, y compris dans le monde chrétien,
va automatiquement pour arriver à ses fins conduire la personne aux
débordements cités dans ce passage de Galates 5, allant jusqu’au mensonge,
la calomnie (ceux qui ne sont pas en ordre avec D.ieu sont les premiers à
fonctionner dans ce domaine, imaginant faire écran de fumée sur leurs
propres péchés en en inventant aux autres… et cherchent un moyen de
contrôle et de domination sur autrui pour pouvoir affirmer leur propre
« autorité » qui est en fait une autorité charnelle). Celle qui convoite, y
compris le ministère, va manifester les oeuvres de la chair d’une manière
exponentielle, car la femme est fondamentalement motivée par ses émotions,
ses sentiments, son ressenti, plus que par des principes bibliques. C’est dans
sa nature même, car elle a été créée par D.ieu avec cette sensibilité
particulière qui, si elle est bien gérée, dans le cadre d’une relation de couple
équilibrée ou d’église équilibrée, apostolique, va apporter un plus à la vie du
couple ou du corps du Mashia’h.
La femme qui convoite donc le ministère, qui le revendique, est à la
base soumise à son âme et l’âme ne peut pas produire de bons fruits, tels que
la tempérance, la douceur, la paix, la patience… Cette femme sera
intempérante, jalouse, exigeante avec les autres, violente en paroles et en
actes, dominatrice, excitée, proférant des flots de paroles, tout sauf pacifiques
car excitant les querelles, impatiente d’obtenir des résultats jusqu’à imposer
aux autres ce qu’elle est censée avoir « reçu du Seigneur », en recherche
permanente de pouvoir et de l’exercer sur autrui. J’en ai vu beaucoup
fonctionner dans ce registre. Je donnerai quelques exemples de ce type de
personnalités plus loin dans le texte. Le cas extrême dans ce domaine est
Jézabel et il faut bien reconnaître que dans le monde chrétien nous en avons
hélas de nombreux spécimens, notamment en France où plusieurs femmes de
ce type tiennent le haut du pavé et imposent leur domination sur le monde
chrétien par des enseignements, des « prophéties », donnant leur avis sur
tout, à travers leur site internet ou leur soi-disant ministère. Une en particulier
prend autorité partout dans le Corps du Mashia’h avec une férocité à laquelle
peu de serviteurs de D.ieu osent s’opposer. Où cela s’arrêtera-t-il ? On tolère
d’une Jézabel qu’elle juge à tort et à travers, impose ses enseignements, ses
prophéties, ses avis parce qu’elle est une femme (elle prend autorité sans
hésitation !). Mais si c’était un pasteur qui se comportait ainsi, on le
dénoncerait immédiatement comme abusif, on le combattrait et on le fuirait.
En fait, à cause du féminisme et des abus qui ont été exercés contre les
femmes pendant des siècles, ce qui n’est pas contestable, on tolère
aujourd’hui n’importe quoi et les femmes prennent le pouvoir partout.
Parallèlement on ne supporte plus la saine autorité biblique qui doit s’exercer
dans l’Eglise, on accuse les anciens ou ministères masculins qui la pratiquent
d’être excessifs et même d’être des « gourous ».
Notons que le monde dans lequel nous vivons est depuis un siècle
environ complètement gangréné par le féminisme, mouvement destructeur
d’identité, destructeur du couple, qui est pourtant profondément voulu par
D.ieu en tant que base de la société, destructeur de la famille, etc. Ce
mouvement ne cherche pas seulement à détruire ces cellules bibliques vitales
mais à élever la femme au-dessus de l’homme, au-dessus de D.ieu (la femme
doit être libre aujourd’hui de décider de son corps, de divorcer, d’avorter, de
vivre le couple ou non qu’elle décide, de rejeter toutes les valeurs bibliques,
etc., y compris dans le monde chrétien, manifestant ainsi l’indépendance et la
rébellion d’Eve), à faire d’elle au fond « un dieu », son propre dieu (comme dit
mon mari, ayant analysé le phénomène de la séduction d’Eve par le serpent
qui lui a dit : « … vous serez comme des dieux ».). Une déesse qui se suffit à
elle-même, de par ses propres conceptions du monde, de la pensée, de par
sa domination sur son entourage, de par son esprit de supériorité sur tout ce
qui n’est pas elle, en définitive.
Je vous parais probablement excessive dans mes propos, mais tout
bien considéré je ne le suis pas. La situation actuelle est véritablement
dramatique et l’on court au chaos à vitesse grand V partout dans le monde.
Quel est le moyen utilisé par ces femmes revendiquant le ministère
pour y parvenir ?
Il y en a plusieurs :
1) la séduction (spirituelle – fausses prophéties ; morale – ouverture
d’esprit au nom du sentiment, renversant toutes les barrières,
mensonge ; physique – nul besoin de décrire cela, me semble-t-il).
2) La manipulation (pouvoir de l’âme sur l’âme et sur l’esprit des
autres, sorcellerie chrétienne bien déguisée mais réelle en de
multiples assemblées, « ministères », etc.)
3) L’esprit de domination, le rapport de force. La femme, pour exprimer
ce qu’elle pense être une autorité spirituelle, selon qu’elle croit
important de le faire, car elle croit qu’elle va « être » en faisant,
va nécessairement prendre autorité sur l’homme (ce qui est interdit
par la parole de D.ieu, soit dit en passant), l’évacuer, le spolier de ce
que D.ieu lui a confié comme mission de transmission d’identité et
de principes bibliques. Elle va le faire par la force, parce qu’elle sait
au fond que ce n’est pas son rôle. C’est le soleil qui éclaire la lune et
qui la rend si belle et mystérieuse, désirable, et pas le contraire.
« Les femmes d’aujourd’hui aiment que les hommes soient laxistes
pour pouvoir faire ce qu’elles veulent » (entendu à la télévision dans la bouche
d’une journaliste qui présentait le livre d’un femme).
Apocalypse 2 : 20 nous parle de l’homme qui démissionne et autorise
Jézabel à parler dans l’assemblée, alors qu’elle se proclame elle-même
prophétesse.
Là est la responsabilité des hommes qui, dépassés par les
conséquences de ce mouvement féministe, eux-mêmes « foulant la terre »
d’Adam le démissionnaire, baissent les bras et abandonnent le combat face à
l’esprit de la reine du ciel, à l’heure où il est le plus rude sur toute la planète,
et alors qu’il faudrait tout au contraire donner l’estocade à cette principauté
qui enveloppe le monde (même chrétien) de toutes parts avec les bandelettes
étouffantes de la mort, sous forme de rubans multicolores et trompeurs dans
leur séduction. Car il s’agit bien d’une principauté, et pas des moindres. Il
s’agit bien du combat ultime de Satan et son «épouse » opposés au D.ieu
Père qui envoie Son Fils bientôt pour mettre de l’ordre dans Sa création. Les
femmes imprégnées, contrôlées, conduites par cet esprit de la reine du ciel,
sont dans l’Eglise de farouches adversaires de l’Esprit du D.ieu Père, bien
qu’elles s’en défendent. Leur but non avoué, comme toute féministe qui se
respecte, est de prendre le pouvoir. J’en veux pour preuve, à titre d’exemple,
que de partout on déclare aujourd’hui que le Saint-Esprit est féminin. J’ai écrit
un petit texte à ce sujet. Je vous le livre :

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  • Brigitte Pelletier dit :

    Merci Élishéva, pour nous rappeler de cet esprit féministe qui est partout
    aujourd’hui.
    La femme prend de plus en plus de place dans l’église.
    Puisse Dieu, nous libérer complètement de cette tendance
    à vouloir diriger les autres.

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