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La gauche américaine veut tuer TRUMP / Dreuz

By 16 juin 2017Monde
PUBLIÉ PAR BERNARD MARTOIA LE 15 JUIN 2017
L’assassinat de Donald Trump joué en plein air dans Central Park

Rien n’arrêtera la gauche américaine de se débarrasser d’un président hostile à ses valeurs.

Après l’épuisement des recours judiciaires et spécieux

Depuis le traumatisme du 8 novembre, la gauche américaine n’a toujours pas digéré sa défaite. J’avais résumé dans un article, publié le 12 janvier, la litanie des plaintes des Démocrates (1) Pour ceux qui ne lisent pas l’anglais, celle-ci comprenait les trois points suivants.

  • La contestation du vote des grands électeurs (304 en faveur de Trump contre 227 pour Clinton) au profit du vote national où la candidate démocrate a recueilli plus de voix que son opposant républicain. Clinton aurait pu recueillir toutes les voix des électeurs en Californie, le résultat aurait été le même. On ne change pas un mode de scrutin pour ses convenances personnelles du moment. C’est çà un État de droit et non pas la France.
  • La contestation des résultats dans trois États clés où une fraude massive aurait eu lieu. Encore en fois, la gauche américaine a perdu ce recours car le juge fédéral chargé de l’enquête a découvert une fraude massive dans le comté de Wayne dans le Michigan qui est un bastion des démocrates.
  • Harcèlement des grands électeurs pour les faire changer d’opinion avant leur vote collégial. Un grand électeur a dénoncé sur la chaîne Fox News la menace de mort dont il a été l’objet. Silence radio sur cette grave menace pesant sur la démocratie américaine chez les autres chaînes de télévision. Sur les sept traîtres qui n’ont pas respecté le vote impératif en faveur du candidat arrivé en tête dans un des cinquante États de l’Union, cinq sont des démocrates et deux républicains. Peine perdue encore…

Après la théorie du complot russe qui a fait pschitt

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Quand ces trois recours dont deux sont spécieux (vote national et harcèlement des grands électeurs) ont été épuisés, on aurait pu croire que la légitimité du président Trump était enfin acceptée par la gauche américaine. Peine perdue encore !

La gauche s’est jetée à bras ouverts dans la théorie du complot ourdie par HRC aka Hillary Rodham Clinton. Si l’élection a été perdue, ce n’est pas parce que la candidate a été très mauvaise – pour une liste des crimes et des fautes commises par HRC, reportez-vous à mon dernier livre (2) – c’est parce que Trump a bénéficié de l’aide de la Russie. Il fallait y penser.

Après six mois de faked news propagées par mainstream media, l’ouverture d’une enquête diligentée par le Congrès américain a fait pschitt ! Pas plus l’audition tant attendue par la gauche américaine de l’ancien directeur du FBI James Comey que celle de l’Attorney General Jeff Sessions n’ont apporté la moindre preuve de collusion entre la Russie et l’équipe de campagne de Trump. Peine perdue encore…

Il ne reste donc plus que le meurtre pour se débarrasser de Trump

Après la mise en scène macabre de l’actrice Kathy Griffin tenant par la chevelure la tête ensanglantée de Donald Trump, c’est au tour d’une troupe théâtrale dans Central Park de souhaiter la mort du président. La pièce de Julius Caesar par Shakespeare a été adaptée au goût du public new-yorkais avec l’assassinat de Trump par des membres de son cabinet. La pièce a été accueillie favorablement par l’élite new-yorkaise qui considère qu’il s’agit d’art. Taisez-vous et applaudissez la performance des artistes !

Le journaliste français Laurent Ruquier a dit la même chose dans son émission fétiche des bobos parisiens On n’est pas couché. Mais il n’a pas été sanctionné par le conseil supérieur de l’audiovisuel. Comprenne qui pourra la mansuétude du CSA à son égard alors qu’il est impitoyable envers ceux qui contestent le vivre-ensemble ! Encore une autorité administrative indépendante que je m’empresserais de supprimer si j’étais président.

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Encore un boomerang pour la gauche américaine

Chelsea Clinton, la fille de l’ex-président, a dit que la mise en scène de Kathy Griffin n’est pas drôle. Elle est bien placée pour le savoir.

Deux sponsors se sont retirés de la troupe théâtrale dirigée par Oskar Eustis. Le représentant de Delta Airlines qui a financé pendant quatre ans les pièces de Shakespeare jouées en plein air dans Central Park à New York, a déclaré que la pièce en question ne reflète pas ses valeurs. Quant à Bank of America, son porte-parole a dit que s’il avait connu l’intention d’Oskar Eustis, il n’aurait jamais accepté de lui verser de l’argent.

Ainsi va la gauche américaine qui est prête à tout pour renverser un président qui ne partage pas ses valeurs. Mais un sondage récent indique que 65% des Américains ne sont pas satisfaits de leurs médias. Avez-vous entendu cette information en France ?

Dans la présentation de mon dernier livre sur Amazon, je livrais cette phrase en guise de conclusion qui me semble toujours d’actualité avec John Hodgkinson, un supporter du socialiste Bernie Sanders, qui a tiré sur des élus républicains participant à un match de base-ball à Alexandria en Virginie. « Beyond the contested personality of the two candidates, the 2016 presidential election opposed two irreconcilable Americas. The old one, mostly white and conservative, does not want to die; and the new one, mostly colored and liberal, does not accept her defeat. All the ingredients for a new civil war are out there.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Bernard Martoia pour Dreuz.info.

Sources
(1) http://www.dreuz.info/2017/01/12/the-american-left-wing-cackle/
(2) 2016 Presidential Election : deplorable people versus vain elite par Bernard Martoïa

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