Skip to main content

INSEPARABLES de Haïm Goël / Extrait N° 20 : C’est ainsi que le Seigneur commença soudain à agir en Israël, en France, en Suisse dans toute l’œuvre en commençant par votre serviteur ! Ce fut une véritable révolution partout et en un laps de temps si court en accord avec le message prophétique qui avait été reçu :  « Dans les temps prochains et c‘est moi qui le ferai, disait le Seigneur, plusieurs sortiront et d’autres rentreront ».

C’est ainsi que le Seigneur commença soudain à agir en Israël, en France, en Suisse dans toute l’œuvre en commençant par votre serviteur !

 

Ce fut une véritable révolution partout et en un laps de temps si court en accord avec le message prophétique qui avait été reçu :

« Dans les temps prochains et c‘est moi qui le ferai, disait le Seigneur, plusieurs sortiront et d’autres rentreront ».

 

 

Où et comment cela se fit-il ?

 

Où ? Partout :

 

1/ Le péché, fruit d’une œuvre de la chair prenant racine dans un abus d’environnement ancien, se fit jour par l’œuvre du Seigneur dans les vies. Clairement D.ieu était à l’œuvre.

 

Lorsqu’une réaction orgueilleuse suivit cette mise en lumière, refusant au Seigneur le droit de guérison, la personne ne tarda  pas à nous quitter.

 

2/ Lorsque la personne fit preuve d’humilité révélant au passage la vraie nature de sa conversion, un processus de guérison semblable à celui décrit pour la sœur plus haut se mit en place. Nous vécûmes en quelques semaines des temps de mise en lumière extraordinairement libérateurs pour certains et, hélas, redoutablement accablants  pour d’autres qui nous quittèrent d’eux-mêmes. Ajoutons que rien de tout cela ne fut orchestré de main humaine mais que tout se manifesta par l’action souveraine de D.ieu. Ainsi en trois ou quatre semaines, le paysage humain de nos assemblées de maisons fut bouleversé. Dans le même temps de nouveaux visages apparurent parmi nous. La prophétie s’est bien accomplie sous nos yeux : certains sortirent ou ne purent rentrer, d’autres entrèrent et entrent en ce moment.

 

Que penser de tout cela ? Je crus à un moment donné qu’une œuvre aussi exceptionnelle et profonde de purification était en fait une ultime préparation à l’enlèvement tant cette œuvre fut parmi nous étonnante, radicale, subtile et profondément libératrice. Pour plusieurs, les œuvres subtiles et tyranniques de la chair furent vraiment déracinées.

 

JE CROIS  A PRESENT QUE D.IEU VEUT LEVER UNE ASSEMBLEE, UNE KEHILA, UN CORPS FORT ET SAINT AUX TREFONDS  DE LUI-MEME POUR AFFRONTER LES TEMPS TRES DURS QUI VIENNENT ET Y ETRE UTILE, EFFICACE POUR LE ROYAUME DE D.IEU. NOUS ALLONS RENTRER DANS UN TEMPS TRES DIFFICILE.

 

Mais soyons joyeux, ce que Dieu est venu faire parmi nous est une libération des mensonges de la chair dominée par les abus anciens.

 

ET DE LA MEME FACON D.IEU VIENT MAINTENANT JUGER LE MENSONGE SOUS LEQUEL GIT L’HUMANITE, EN LE FAISANT PARAITRE PREMIEREMENT A TRAVERS L’HOMME DE PERDITION QUI VIENT EN SEDUCTEUR.

 

ET D.IEU A BESOIN DE SERVITEURS SAINS , SAINTS, VRAIS, LIBRES ET FORTS FACE AUX MENSONGES QUI SE REVELENT TOUJOURS PLUS AUJOURD’HUI A TOUTES SORTES DE NIVEAUX.

 

Nous vivons un temps comme jamais où la lumière et les ténèbres, certes s’affrontent, mais se révèlent mutuellement à travers leur confrontation et il faut que toutes les ténèbres soient révélées, « jugées par l’homme spirituel » dont Yeshoua est la quintessence absolue pour que la lumière révèle sa supériorité.

 

A la clé : le retour triomphant de notre magnifique Sauveur, Roi-Mashiah d’Israël, et de nos cœurs ardents pour L’aimer, libérés pour L’aimer. Oh ! Viens Bien-Aimé, viens, nous mouillons l’oreiller de notre couche de larmes de joie et d’attente en t’espérant, BIEN- AIME ! BIEN-AIME ! BIEN-AIME ! »

 

(Fin de l’extrait de la lettre de nouvelles)

 

Vous l’aurez compris à la lecture de cet extrait de lettre de nouvelles que les abus de la part des N°1, parents, grands-parents, patrons, ecclésiastiques en système babylonien et, ou pyramidal, « figures d’autorité » quelles qu’elles soient doivent être jugés par tout abusé, c’est-à-dire restitués à qui de droit, et finalement à Satan, dans une prise de conscience loin de nos prisons émotionnelles qui renforcent ces abus, nous en rendent « esclaves » et nous condamnent à terme à les exorciser vainement en les répétant vers d’autres.

 

Laissez-moi à présent vous donner à lire la transcription d’un message sur le thème de l’abus donné par votre serviteur en Suisse lors de notre rencontre annuelle de responsables dans l’œuvre à laquelle je participe comme apôtre. Cela se passait en janvier 2006.

 

Veuillez pardonner si le style de ce passage est particulier par endroits, mais il s’agit d’un message oral que nous avons transcrit au mieux ici.

 

L’ABUS /   Prédication  donnée en Suisse en 2006   par Haïm Goël

 

L’abus qui nous a été appliqué doit être géré, autrement nous risquons de demeurer une caricature d’être humain. Il n’y a pas d’exagération dans ces propos et ceux qui sont passés par une profonde délivrance observent ensuite avec un certain étonnement le « carnaval » des comportements et échanges entre humains y compris leur part en cela. Autant la « Bénédiction des pères » – vous avez tous lu ce livre que j’ai écrit, je crois – est vraiment le vecteur, le canal par lequel D.ieu veut transmettre à ses enfants, les humains, leur identité éternelle, autant nous pouvons être par la nature pécheresse de nos pères (au sens large),  défigurés, abîmés. Je sais que c’est un sujet délicat parce que je sais que plusieurs d’entre vous souffrez de cela et que vous ne pouvez identifier la source profonde de votre mal-être.

 

Nous pouvons être amenés à fonctionner et à reproduire des schémas, bien qu’enfants de D.ieu, bien que sauvés, bien que même remplis du Saint-Esprit, des schémas qui viennent de la chair.

Pendant qu’on louait le Seigneur,  il y avait un verset qui me venait à l’esprit :

 

« C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair » Gen. 2 : 24.

 

Je crois qu’à un moment donné nous réalisons tous que ce n’est pas si simple que cela, parce que nous vivons dans un monde désaxé à ce niveau-là et à bien d’autres, et les valeurs bibliques n’existent presque plus, sont moquées, rejetées dans un univers adonné, par exemple, au jeunisme qui n’est qu’une face de l’univers hédoniste et matérialiste dans lequel la planète est plongée depuis la fin de la deuxième guerre mondiale. Ah, l’engouement de l’Europe libérée pour les boys américains, ces « grands enfants » !

 

Le grand désenchantement spirituel et moral qui suivit cette période affreuse de la deuxième guerre mondiale, ses morts, ses millions de personnes déplacées, l’affreux épisode totalitaire nazi en Allemagne, fasciste en Italie, communiste ailleurs, la Shoa, Hiroshima, en sont la source première.

Certains penseurs tels Hannah Arendt avaient vu venir ce matérialisme mâtiné de ludique à tout crin comme valeur culturelle universelle  dès la fin de la guerre. Hannah Arendt avait raison.

 

Personnellement, ce matérialisme me saisit à la gorge, avec quelque effroi métaphysique, dès mon adolescence, dans les années 60, et constitua en moi un glacis de rébellion et de refus qui  explique la vie « en contre » que j’ai menée en tant qu’artiste et intellectuel durant les quinze ans qui précédèrent ma rencontre avec le Seigneur.

 

Aujourd’hui on ne sait plus trop ce que c’est qu’un père, qu’une mère.

On le sait uniquement dans l’émotivité relationnelle blessée qui est souvent devenue un lien néfaste : je suis lié à mon papa ou à ma maman parce que je les aime (et encore) ; mais c’est à peu près tout. Mais on ne sait plus ce qu’un père doit être, on ne sait plus ce qu’une mère doit être et la seule relation qui subsiste est purement basique, émotionnelle, c’est-à-dire  incontrôlable, psychique, charnelle. On ne cherche jamais vraiment à contrôler une telle relation, elle fonctionne malgré nous, au fond de nous à tous moments. Remugle de mémoire affective, tantôt affreux ressort inconscient, tantôt précieux butin, selon…, avec tout ce que cela implique, en conséquence, d’étranges ping-pongs relationnels, d’attentes déçues, de frustrations légitimes ou non dans tous nos rapports et finalement une image de soi terriblement déformée.

 

Je pense qu’il faut qu’on gère ces choses : Yeshoua est aussi venu pour cela, est mort et ressuscité pour cela et D .ieu a choisi de nous délivrer, car ce sont les soubassements le plus souvent méconnus car difficiles à amener au niveau de la conscience, de ce que la Bible appelle en nous les œuvres de la chair, au plus profond de chacune de nos existences.

 

« Il quittera son père et sa mère … » : quitter père et mère, cela ne signifie pas les jeter au loin, mais c’est : quitter. Mais quitter qui ? Quitter quoi  plus exactement ?

 

Est-ce que vous avez vraiment quitté votre papa et votre maman ? Comment votre mémoire affective fonctionne-t-elle avec eux ? Totalement sereine, lisse, claire comme clair était le jour où Yeshoua ressuscita ?

 

Moi, je peux vous dire qu’en 57 ans, je n’avais jamais vraiment tout à fait quitté mes parents et plus encore certains héritages de leurs parents et bien au-delà sans doute, car il faudrait remonter jusqu’à Adam pour trouver la trace des « abus ».

 

Attention, je ne parle pas ici des héritages occultes mais bien des comportements que je nomme avec recul  et respect « abus psychologiques ». Respect  pourquoi ? Car le plus souvent les abus commis dans ce domaine par les parents sont quasi inconscients et le plus souvent involontaires, car fruits d’abus subis par eux-mêmes, incontrôlés, incontrôlables, impossibles à débusquer sans le Seigneur. Respect car l’approche de ces choses ne nous exonère pas de l’ordre biblique : « honore ton père et ta mère » (Eph. 6 : 2), au contraire. Parce que j’avais un « problème à régler » au niveau de la génération qui me précède, et qu’elle  avait un problème à régler avec moi, j’avais beau être un fils biblique, il y avait un lien négatif qui n’était pas nécessairement entretenu par un fils, donc subi… Et dès lors, il y avait un carrousel relationnel négatif sur lequel je venais toujours buter, impuissant.

 

Quitter signifie aussi faire en sorte que le lien négatif, quand il existe, soit brisé. Que tous les liens émotionnels négatifs le soient. Le processus est la prise de conscience sans crainte avec l’aide du Seigneur, car « vous connaîtrez la vérité et la vérité vous affranchira » (Jean 8 : 32).

 

Traditionnellement l’Eglise limite la compréhension de ce verset à LA vérité de ce que l’Eglise nomme l’Evangile. Je dis « l’Evangile de l’Eglise » car il y aurait à disserter avec sagesse, recul et profondeur sur ce que signifie et recouvre la notion d’Evangile d’un point de vue biblique et  thoraïque* avant tout pour se rendre compte qu’il s’agit d’un Evangile bien plus profond qui est l’Evangile du Royaume. Et l’Evangile du Royaume est caractérisé par un mot essentiel : « Restauration, purification ». Restauration implique connaissance libératrice de la vérité, de toutes les vérités, de toute la vérité, y compris sur soi et sur ses racines  impropres au Royaume de D.ieu. Sachez que seule la crainte obscure  nous tient éloignés de ce niveau de prise de conscience (surtout quand il concerne nos parents ou une figure d’autorité crainte et respectée). Il y a là un tabou menteur que tous nous hésitons à transgresser.

 

Et c’est précisément ce qui est recherché et encouragé à toute force par Satan.

Mais comment faire ? Comment vais-je faire ? Voilà la question cruciale ! Ce n’est pas facile. Je sais que j’aborde un sujet très, très délicat, et je sais que beaucoup d’entre vous en ont besoin.

Je crois que je n’embêterai pas mon frère Elie (un frère présent dans l’auditoire et dont le prénom est ici modifié) en disant que l’année dernière il m’a dit qu’il  y  avait  quelque  chose

 

* thoraïque = de la Thora, ou Pentateuque.

 

qui interférait dans notre relation. Et j’étais un peu troublé, car je ne comprenais pas le pourquoi. Elie, un collaborateur, à toutes mes propositions apostoliques disait généralement O.K., convaincu dans un premier temps de leur pertinence… et systématiquement les écartait par la suite sans jamais m’en expliquer la raison, ni même avoir vraiment conscience du problème posé là par un tel comportement. Je ne comprenais pas.

 

Fort  heureusement,  un  jour,  vivement  interpellé  par  son  épouse,  Elie  fit  une  réflexion

soumise à la prière et surpris lui-même de ce qu’il découvrit, me dit : « J’ai compris ! C’est quelque chose qui vient de ma relation avec mon père. Figure d’autorité spirituelle dans l’univers religieux de sa communauté, il m’a déçu car j’ai connu en privé ses faillites contradictoires d’avec l’assurance rigide de son milieu d’être « les meilleurs », les quasi seuls sauvés. En conséquence, au vu d’un fossé si large entre le discours du milieu et la réalité de mon père je perdis confiance avec la sensation d’avoir été abusé. Plus tard  je projetai ma méfiance venue de cet « abus » sur toi sans raison, de façon mécanique, incontrôlée, sur toi que je percevais aussi comme figure d’autorité spirituelle ». L’intensité de nos rapports réveilla inconsciemment le souvenir de cet abus et le réactiva.

 

Et je crois qu’on pourrait tous parler de choses comme celle-là. Un autre collaborateur dans l’oeuvre, un ancien, avait exactement le même problème. Vous pouvez ainsi juger de la patience et de l’amour qu’il faut parfois à un apôtre, soit dit en passant. Cet ancien finit par comprendre qu’ayant été abusé largement par un « gourou » dans une secte « chrétienne », il avait aussi développé un relationnel ambigu avec tout serviteur de D.ieu.

 

Osons une expérience ! Demandons à notre entourage en quoi nous lui paraissons « étrange », « déconcertant ». Paré, prêt ? Attention au voyage des surprises ! Dans un premier temps vous n’allez pas trouver cela nécessairement facile à entendre, vous allez souffrir même et c’est bien le signe que des blessures de l’abus ont besoin de venir à la surface pour être  objectivées  et  guéries, rejetées. Ne faites pas cela sans prier ou sans l’aide de quelqu’un de capable ! Fuyez le mouvement « libertaire » actuel en matière de cure d’âme où s’engouffrent bien des « gens à problèmes » eux-mêmes. Recherchez un AUTHENTIQUE ministère pastoral biblique. Denrée bien plus rare que le titre de pasteur abusivement donné aujourd’hui.

 

Alors Elie prit conscience, et il renvoya le problème là où il devait se trouver, c’est-à-dire au niveau de son père, de ses comportements faussés, charnels, pécheurs. Il ne fut pas égoïste ou ne se mit pas en position de mépriser Ephésiens 6 : 2  qui dit « Honore ton père et ta mère… » en condamnant son père, mais il  prit conscience de la source de son dysfonctionnement qui le conduisait lui aussi à un comportement étrange… et pécheur. Elie se retrouva en position de l’homme spirituel qui juge, non pas condamne, j’insiste, de tout (1 Cor. 2 : 15). Elie fut libéré et sait désormais que sans efforts humains – encore de la chair –  cela n’interfèrera plus dans ses relations avec une quelconque personne. Et cela se voit clairement chez lui aujourd’hui car je peux vous dire que cela a transformé de fond en comble nos relations devenues bien plus aisées, transparentes. Si nous nous aimions avant, nous ne pouvons que nous en aimer mieux aujourd’hui. Et c’est un fait avéré.

 

Vos relations à l’univers des N°1, erronément quand exclusivement qualifié d’autorité, dans un registre pyramidal abusif le plus souvent, doit être pourtant de dépendance paisiblement vécue. Les ministères nommés dans Ephésiens 4 sont avant tout des dons mis à votre service. Le meilleur rapport à ceux-ci devrait être féminin dans le sens d’une totale confiance et disponibilité de cœur car en Ephésiens 4 : 11 à 13 il est annoncé :

 

Leave a Reply

Lève-toi ! / Etz Be-Tzion
Translate »