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INSEPARABLES de Haïm Goël / Extrait N°11 : REVENONS-EN A LA STRATEGIE DE SATAN POUR AMENER LA CHUTE. Ce qui s’en suivit.

REVENONS-EN A LA STRATEGIE DE SATAN POUR AMENER LA CHUTE. Ce qui s’en suivit.

 

Si les fruits dans l’Histoire humaine n’étaient à ce point affreux, on crierait au coup de génie en touchant du doigt la stratégie de Satan pour entraîner l’humanité dans sa chute et sa perte de sens identitaire. Lui qui fut un immense N°2 en  Eden même et qui a tout perdu par sa rébellion, comme nous l’avons lu précédemment en Ez. 28 : 12 à 17 et Es. 14 : 11 à 15.

 

Il était Lucifer, il n’est plus que Satan et l’Ecriture nous recommande de ne pas nous en  moquer car il fut une gloire. Le grand combat entre ses principes et ceux du Royaume de D.ieu est toujours en cours. Il vaut donc mieux rester dans la crainte de D.ieu sous la protection de l’Eternel, sans user d’attitudes présomptueuses face à Satan comme c’est parfois la coutume insensée, suspecte de certains qui, attirés par une vaine gloire, se lancent dans des aventures très risquées. Les hôpitaux psychiatriques hébergent parfois les victimes de ce genre d’aventures malsaines…

 

Stratégie : que fit Satan ?

 

Il méprisa évidemment l’ordre divin et s’adressa à la femme (N°2) et non à l’homme (N°1), l’homme détenteur des principes du Gan Eden (jardin d’Eden, en hébreu) et donc de ce qui avait été édicté par D.ieu.

 

De la réaction de l’un comme de l’autre dépendrait la réussite ou l’échec de sa ruse.

Relisons Genèse 3 : 1 à 4 : «Le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs, que l’Éternel D.ieu avait faits. Il dit à la femme : D.ieu a-t-il réellement dit : Vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin ? La femme répondit au serpent : Nous mangeons du fruit des arbres du jardin. Mais quant au fruit de l’arbre qui est au milieu du jardin, D.ieu a dit : Vous n’en mangerez point et vous n’y toucherez point, de peur que vous ne mouriez. Alors le serpent dit à la femme : Vous ne mourrez point ; »

Sur quoi portent le discours et les questions de Satan à Eve ? Sur un univers de principes édictés par D.ieu. A qui s’adresse Satan ? Au N°1 chargé de la réception, de la protection de ces principes et de leur perpétuation ? Nullement, il s’adresse au N°2 chargé de les magnifier. Le but ? Disons… les buts ?

 

1/ S’opposer aux principes établis par D.ieu dans les fonctionnements 1 et 2.

2/ Entraîner l’humanité dans sa rébellion luciférienne.

3/ Détruire l’harmonie divinement établie par HaShem entre l’homme et la femme.

4/ Etablir au sein même de leur relationnel un système négatif à base de frustrations mutuelles.

5/ Forcer la femme à prendre toujours plus une position de  N°1 qui la privera chaque fois plus du bonheur de vivre son vécu de N°2. Encourager l’homme par la démission à prendre si possible une étrange position de N°2 en le privant bien entendu du bonheur de sa destinée de N°1. Donc masculiniser la femme et féminiser l’homme. L’Ecriture fait-elle allusion à cela lorsqu’elle déclare que les efféminés n’hériteront pas du royaume de D.ieu (1 Cor. 6 : 10) ? Personnellement, je le pense de plus en plus car cette féminisation-là, à base de démission, conduit l’homme à devenir ce qu’il est trop souvent : misérablement égoïste. L’égoïsme est profondément indésirable dans la sphère divine.

6/ L’homme et la femme péchant en s’éloignant toujours plus du plan divin donnent une certaine légitimité spirituelle au grand projet du diable depuis sa chute : donner force à un univers spirituel, avec tout ce que cela implique d’autorité démoniaque abusive appliquée à la création, en totale opposition aux principes du D.ieu PERE et créateur. Cet univers spirituel démoniaque consiste en grande partie en l’élévation de la Reine du Ciel, un système et non une personne bien entendu.

 

Dans mon livre Ehad, j’ai étudié l’impact du régime spirituel du système de la Reine du Ciel sur un individu, un couple, une famille, un groupe d’individus, une nation, un continent, l’Europe actuelle par exemple. Je vous renvoie en fin de livre pour plus d’informations à ce sujet.

 

Que firent l’homme et la femme et quelle fut leur erreur ?

 

Eve accepta la proposition de Satan qui visait à discuter des principes transmis par D.ieu à Adam, N°1. En soi, sa réponse ne fut pas mauvaise, mais c’est dans le principe bafoué que se trouvait le piège.

 

Satan n’attaque que très rarement de manière frontale, mais à 99% en tendant des pièges subtils ou voilés. Il est le Malin.

 

Le besoin fondamental de la femme est d’être aimée, protégée. Questionnez n’importe quelle femme à ce sujet, elles sont unanimes. Ce besoin ne va pas sans une sage attitude vis-à-vis de ce que D.ieu a prévu pour satisfaire au travers de l’homme ce besoin, c’est-à- dire la soumission. Ce n’est pas un hasard si Paul rappelle cela en Ephésiens 5 : 22 : « Femmes, soyez soumises à vos maris, comme au Seigneur ».

Eve acceptant de parler principes avec Satan sans en référer au dépositaire de ces principes, Adam,  use d’une position qu’elle n’a pas et usurpant une position de N°1 arrache par là son droit à la protection tout en gauchissant les termes si sensibles de sa nature de N°2 faite pour magnifier.

 

A l’apogée, devenue à fond un faux N°1, elle va agir en donnant du fruit à manger à Adam. L’autorité abusive est ici consommée.

 

L’attitude d’Adam n’est pas moins catastrophique puisqu’à aucun moment il ne tente de « sauver le navire ». Genèse 3 : 6 : « elle prit de son fruit, et en mangea ; elle en donna aussi à son mari, qui était auprès d’elle, et il en mangea ». Il est pourtant  apparemment présent dès le départ de l’entretien entre Eve et Satan… Adam, étrangement, démissionne ici de sa position de N°1 et… laisse faire l’irréparable (sauf par Yeshoua). Les profondeurs d’une telle attitude sont insondables et restent pour moi mystérieuses. De toute évidence, Adam fut séduit lui aussi.

Le besoin fondamental de l’homme pour exercer valablement son rôle de N°1 est  le respect. Questionnez n’importe quel homme sur le besoin le plus important de sa nature d’homme. Tous finiront par vous dire : être respecté, honoré. Mais dites-moi, de quel respect un homme peut-il sincèrement être bénéficiaire de la part de sa femme lorsqu’il donne le témoignage d’un être démissionnaire, égoïste, lâche, peut-être efféminé au sens biblique ?

 

 

Le sujet Paul de Tarse :

 

Que de débats autour de certaines paroles de Paul. Que de contestations violentes même. Que d’incompréhensions aussi de la pensée si profonde d’un penseur juif et non grec, d’un homme qui ne lisait pas la Bible « à l’envers », du Nouveau Testament vers l’Ancien, mais qui n’avait à sa portée que ce que nous nommons l’Ancien et ses principes profonds, irrécusables, fondateurs à bien des niveaux.

 

Des principes que le chrétien moyen est à cent lieues de connaître et donc de pratiquer… Combien de fois n’ai-je pas senti passer « le vent silencieux mais néanmoins lourd de colère sourde » chez certaines femmes et certains hommes lorsqu’au détour d’une conversation j’évoquais certaines paroles de ce gigantesque apôtre.

A la lumière de ce qui précède et de ce qui est dès lors posé, mieux compris à propos de l’homme et de la femme, abordons à présent certains écrits de Paul qui posent problème à beaucoup.

 

 

Lisons par exemple le passage qui irrite et met en conflit tant de monde:

1 Timothée 2 : 9 à 15 : « Je veux aussi que les femmes, vêtues d’une manière décente, avec pudeur et modestie, ne se parent ni de tresses, ni d’or, ni de perles, ni d’habits somptueux,  mais qu’elles se parent de bonnes oeuvres, comme il convient à des femmes qui font profession de servir D.ieu. Que la femme écoute l’instruction en silence, avec une entière soumission. Je ne permets pas à la femme d’enseigner, ni de prendre de l’autorité sur l’homme ; mais elle doit demeurer dans le silence.  Car Adam a été formé le premier, Eve ensuite ; et ce n’est pas Adam qui a été séduit, c’est la femme qui, séduite, s’est rendue coupable de transgression.  Elle sera néanmoins sauvée en devenant mère, si elle persévère avec modestie dans la foi, dans la charité, et dans la sainteté ».

Passons rapidement sur les versets 9 à 10 qui incitent les femmes à une tenue modeste. Disons-le tout net, ou la femme se vêt de façon modeste, ou elle fait le contraire. Le terrain n’est jamais neutre. Je n’ai pas écrit qu’elle doit se vêtir de manière grotesque, mort aux costumes religieux qui font reconnaître à des lieues à la ronde votre origine dénominationnelle ! Une véritable puanteur religieuse qui signe la mort de toute féminité quelquefois ! Mais pas toujours…

La modestie n’exclut pas une élégance qui est sobre, mais qui est élégance quand même. Enfant, j’ai eu pour ma part le bonheur d’être l’heureux fils d’une mère toujours élégante mais jamais, jamais provoquante et qui en était justement par là la plus belle et la plus respectée des mamans et la plus respectable des épouses.

Que soient bénies de telles mères et épouses. Mais quid des fils aux mères vulgaires à force d’être théâtrales et à dessous transparents dans l’intimité de leur foyer devant leurs enfants, aux décolletés ou jeans moulants et provocants dans l’assemblée ? Qu’on s’examine, car c’est dans nos assemblées qu’on  trouve ces choses aujourd’hui.

 

Savez-vous qu’il existe derrière ces choses, quels que soient vos prétextes mes sœurs, un esprit de séduction et de  provocation sexuelle que Satan anime dans vos existences en vue de provoquer les hommes… à vous convoiter, ce qui aura pour fruit leur mépris, non déclaré mais bien réel au fond, et hélas leur convoitise, voire pire  s’ils cèdent.

La Bible déclare en Genèse  3 :16 : « …et tes désirs se porteront vers ton mari, mais il dominera sur toi ».

La relation sexuelle avant la chute et après la chute (à preuve, D.ieu vêtit l’homme et la femme après la chute) sont des choses très différentes. Mais si ce qui est annoncé en Genèse 3 :16 est largement édulcoré depuis que le temps de la grâce est ouvert et que les époux sont appelés à aimer leurs épouses comme Christ a aimé l’Eglise, ce qui implique amour-don de soi jusque dans l’acte sexuel et non convoitise brutale (Eph. 5 : 25), un vêtement immodeste ou pire provocant renvoie la femme à la pire des malédictions énoncées au départ, après la chute : « …il dominera sur toi ».

Il n’est pas inutile de signaler que les nations qui ont fait de la séduction féminine un emblème culturel récurrent sont aussi les nations les plus corrompues sur le plan des valeurs morales telles que loyauté et franchise par exemple. Très peu d’hommes d’une saine virilité proviennent de tels univers. En certains endroits on en fait une fierté et on déverse comme une gloire nationale, avec ce rire qui se veut goguenard mais qui n’est que le rire jaune de défaites intérieures insurmontables, un humour décadent, en quasi permanence sexuellement allusif.

Passons aux versets  11 à 15 de 1 Tim. 2 : « Que la femme écoute l’instruction en silence, avec une entière soumission. Je ne permets pas à la femme d’enseigner, ni de prendre de l’autorité sur l’homme; mais elle doit demeurer dans le silence. Car Adam a été formé le premier, Eve ensuite ; et ce n’est pas Adam qui a été séduit, c’est la femme qui, séduite, s’est rendue coupable de transgression.  Elle sera néanmoins sauvée en devenant mère, si elle persévère avec modestie dans la foi, dans la charité, et dans la sainteté ».

Si nous lisons ces versets à l’aune de la pensée grecque qui place l’homme et ses principes – d’homme déchu, rappelons-le avec pertinence – au centre, si nous leur donnons priorité comme terreau de nos analyses, réactions et choix qui en découlent, nous serons scandalisés en pratiquant, je le gage, un féminisme romanesque  et fraternel si nous sommes des hommes, mais cependant IRREALISTE en diable. Et le mot, bien que fort  juste… est loin d’être inapproprié.

Car si nous utilisons la pensée juive et biblique, sur fondement de toute l’Ecriture, nous vivrons :

1/ la dynamique d’une pensée généralement plus juive et en tout cas bien plus biblique qui consiste à placer D.ieu au centre et au-dessus et

2/  nous nous souviendrons par exemple que ce que dit Paul : « Car Adam été formé le premier, Eve ensuite ; et ce n’est pas Adam qui a été séduit, c’est la femme, qui séduite, s’est rendue coupable de transgression ».

 

Paul dit vrai, car c’est effectivement ce qui s’est passé et les conséquences de ce qui s’est passé en Genèse 3 : 6  affectent bien plus profondément que nous ne l’imaginons ce que je nomme notre ADN spirituel, l’ADN spirituel de toute l’humanité. Il y a donc des conséquences et des conclusions… et des solutions obligatoires à en extraire courageusement et lucidement. Ce que fait Paul.

 

Pour mieux comprendre, relisons à la lumière des enseignements de ce livre ce que dit Paul :

1/ « Adam a été formé le premier… », autrement dit il est formé N°1, détenteur des principes à communiquer, dépositaire de semence, donneur d’identité et formé humanité complète puisque clairement, la Bible nous l’enseigne, il fut créé homme avec la femme en lui. Rappelons qu’ainsi il fut créé à l’image de D.ieu, c’est-à-dire à l’image de son désir relationnel. Il est tellement évident qu’il existe un parallèle entre la relation, dans le principe relationnel N°1 et N°2, entre le duo merveilleux D.ieu Père et D.ieu Fils et le duo merveilleux homme et femme ! D’où l’Ecriture citée plus haut : « Eve ensuite ».

Le Père et le Fils sont un. Le Père est dans le Fils et le Fils est dans le Père. Jean 14 : 10 nous en parle, mais il existe d’autres versets qui vont dans le même sens.

Citons à présent le verset 7 du Psaume 2 : « Je t’ai engendré aujourd’hui ». Qu’est-ce que cela signifie ? Tout simplement que quelque  chose  du Père  s’est  volontairement  « expatrié »  hors du Père pour devenir Fils, c’est-à-dire que le Père a établi ce jour-là une relation N°1 et N°2. Car la dynamique de cette relation est fondamentalement son désir pour l’émergence de toute vie. Mais ce N°2 est de la nature du Père ; ainsi le Père est dans le Fils et le Fils est dans le Père.

 

Lisons une superbe liste non-exhaustive de versets en commençant par Jean 16 : 27 :

« Car le Père Lui-même vous aime, parce que vous m’avez aimé, et que vous avez cru que je suis sorti de D.ieu. Je suis sorti du Père, et je suis venu dans le monde… » Lisons aussi toute la prière sacerdotale de Yeshoua  en Jean 17. Quelle merveille et quel enseignement sur le Ehad du Père et du Fils et sur leur relationnel N°1, N°2 !

Continuons avec : Jean 1 : 1 et 2 / Jean 1 : 14 / Jean 14 : 8 à 14 / Jean 1 : 18 / Jean 5 : 17 à 30 / Jean 6 : 56 / Jean 6 : 35 à 47 / Jean 8 : 14 à 19 / Jean 8 : 28 à 29  / Jean 10 : 30 /   Jean 10 : 38 /  1 Jean 2 : 24 / Jean 8 : 42 / Jean 8 : 54 : « Si je me glorifie moi-même, ma gloire n’est rien. C’est mon Père qui me glorifie… »

Notez ici que dans 1 Cor. 11 : 7 il est écrit que la femme (un N°2) est la gloire de l’homme (un N°1). Le parallèle N°1, N°2 n’est-il pas évident et extrêmement intéressant à développer pour comprendre une autre Ecriture de Paul, 1 Corinthiens 11 : 3 à 16, si souvent critiquée et tordue ? Nous y reviendrons, en développant, un peu plus loin.

 

Ils sont Père N°1 et Fils N°2, pour la cause de la dynamique relationnelle et avec le Rouah HaKodesh, absolument EHAD. Le Père et le Fils se sont faits deux en restant un, de même nature, pour établir le fondement de toute vie. Notons au passage, et ceci est d’une importance extrême, que Yeshoua N°2 ne fera jamais qu’accomplir, magnifier, ce qu’il voit faire par le Père (Jean 5 : 19). Lisons encore cet admirable passage de Proverbes 8 : 22 à 31. Dans le Proverbes 8, c’est Yeshoua qui est la sagesse du  verset 22 et dont il est question dans tout le chapitre.

 

 

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