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INSEPARABLES de Haïm Goël / Extrait N°13 : Avant notre départ, notre  » chère sœur convaincue d’avoir un grand appel de D.ieu   » et, on l’aura compris, épouse et mère non-biblique du tout, nous entretint de notre fils aîné (une quinzaine d’années à l‘époque, celui qui fut convaincu de péché, converti et rempli du Saint-Esprit à l’âge de quatre ans).

Avant notre départ, notre « chère sœur convaincue d’avoir un grand appel de D.ieu  » et, on l’aura compris, épouse et mère non-biblique du tout, nous entretint de notre fils aîné (une quinzaine d’années à l‘époque, celui qui fut convaincu de péché, converti et rempli du Saint-Esprit à l’âge de quatre ans).

 

Elle nous tint ce discours : « David est en danger, il est trop calme, trop protégé par ses parents, sa famille. Il devrait se frotter au monde et à ses dangers en vue de se faire des anticorps spirituels ». Elle avait effectivement un autre fils qui se débattait avec la drogue mais, disait-elle, « quand il en sortira, D.ieu me l’a montré, il sera fort et il servira D.ieu ». Croyez-vous que cette femme était stupide ? Pas du tout, elle était même quelqu’un de remarquablement intelligent et doué. Simplement, se mouvant en dehors de tout ordre biblique, elle allait de catastrophe en catastrophe tout en se consolant avec l’idée d’un grand appel, d’un grand appel, d’un grand appel et je laisse l’écho continuer. Ce genre d’échos-là qui habitent tant d’âmes trompées dans ces temps de pseudo libertés qui sont en fait liberticides à terme, conduisent au gouffre. Des baragouinages « charismatocs » et sentimentaux en lieu et place de vrais principes N°1 qu’elle  n’était pas du tout en mesure de relâcher et en lieu et place d’une destinée de N°2, la sienne, qu’elle suicidait.

 

Ainsi mon épouse a cheminé longtemps comme une épouse biblique grâce à laquelle la vie de quatre jeunes gens fut magnifiée dans son sein et dans le courant de la vie qui préparait leur destinée. Y compris, Nathan, le cadet, un N°2 face à son frère aîné, ses parents et D.ieu, car à travers son épopée complètement luciférienne vécue durant trois années, j’ai été conduit vers les principes de ce livre que je suis en train d’écrire. A cette heure, le fils prodigue est revenu à lui, à sa famille et surtout au Seigneur pour devenir un puissant N°2 qui magnifiera beaucoup, j’en suis sûr ! Ces quatre garçons ont une vraie relation avec D.ieu. L’aîné sert déjà le corps, le second va suivre et les deux autres ne tarderont pas. Leur appel en voie de réalisation n’a rien d’un mimétisme religieux. Ce sont des garçons sains, équilibrés, joyeux, en pleine possession de leurs talents et dons qui les font créatures de D.ieu, c’est-à-dire uniques. Mon épouse a cheminé comme une femme biblique et par son seul témoignage beaucoup des principes semés par D.ieu et son époux ont germé dans une multitude de cœur. N’est-ce pas l’essentiel ?

 

Ne réalisons-nous pas qu’ici prend toute sa force le passage de l’Ecriture déjà cité plus haut : « Elle sera néanmoins sauvée en devenant mère, si elle persévère avec modestie dans la foi, dans la charité et dans la sainteté ». Certes dans l’absolu, c’est Yeshoua à la croix qui obtient notre salut mais l’Ecriture par ailleurs nous invite à « travailler à notre salut » (Phil. 2 : 12) Qu’on prenne cette Ecriture comme on le voudra, soit qu’il faut accepter un perfectionnement, une sanctification toujours plus exigeante, commenteront certains, soit qu’il soit possible de perdre son salut et qu’il faut donc veiller, commenteront d’autres. Disons simplement : qu’en est-il des sœurs qui « s‘efforcent », victimes d’enseignements complaisants et à relents lucifériens, d’échapper à la Parole de D.ieu ? Elles risquent au minimum de réaliser un jour que tous leurs efforts pour exister non bibliquement furent vains et… bien fatigants… pour RIEN.

J’ai ainsi rencontré en entretiens de relation d’aide tant de vies de femmes usées, brisées, POUR RIEN. Rien que l’illusion tout au long d’un processus luciférien non repéré avec sagesse. Quelle tragédie de vies broyées !

 

Je vois aussi en ce passage de l’Ecriture une « assurance-vie spirituelle » et comme une nécessaire et pédagogique humilité pour nos sœurs car comme l’Ecriture nous le dit, c’est hélas (et sans vouloir en rien les accabler) par Eve, par la femme, que la chute et l’inversion des rôles 1 et 2 sont entrés dans l’humanité avec le cortège de folies et de souffrances que l’on sait. On sait aussi que Satan ne cherche qu’à réveiller en nous ce qui marcha un jour si bien. Les injonctions pauliniennes sont donc une preuve de grand amour, car elles sont une invite pour nos sœurs à une prudente et sage réserve.

 

Femmes, êtes-vous condamnées à vous taire ?

 

Admettons que les choses sont ensuite, si nous avons bien posé les choses bibliquement, dans les mains de D.ieu car il existe des exceptions (Déborah, …) dans l’Ecriture bien entendu, mais des exceptions qui n’en sont pas, car ces femmes étaient de cœur et d’Esprit des femmes bibliques.

 

Témoignage :

 

Laissez-moi vous parler encore d’Elishéva, une épouse et une mère biblique. Durant des années, Elishéva  a accompli son rôle d’épouse et de mère mais aussi de croyante remplie du Saint-Esprit loin des « feux de la rampe » mais avec puissance et efficacité néanmoins. Elle fut une aide et un acteur plus que précieux, j’en suis le témoin privilégié et reconnaissant ! Question en passant : serait-ce ces fameux feux de la rampe qui poseraient problème tout au fond pour certains et certaines et d’une manière qui n’implique pas nécessairement l’humilité, si l’on voit bien ce que je veux dire, ou alors identité profonde en crise… ?

Ainsi Elishéva eut à m’entendre plus d’une fois au sujet de mon séminaire sur le couple et la famille (voir le livre EHAD), elle fut abondamment arrosée de principes de la part de son N°1 de mari tout en étant une mère de bénédiction dans l’humilité auprès de ses fils en croissance  spirituelle, morale, psychique et physique.

 

Et un beau jour choisi de D.ieu, il lui vint le besoin profond de parler à ses sœurs dans l’œuvre de certaines choses qui se pressaient en elles. Elle m’en parla et je lui exprimai immédiatement mon accord et mon enthousiasme. Connaissant à fond mon épouse en tant que telle, je savais que si elle exprimait cela c’était vraiment que quelque chose du Rouah HaKodesh était en marche. Je n‘émis qu’une condition, c’est que les anciens dans l’œuvre marquent leur accord, ce qu’il firent avec enthousiasme et curiosité tout en ajoutant qu’ils inviteraient les hommes à venir aussi écouter. Grandement dirigée par D.ieu fut leur inspiration. Lorsque j’écoutai le message qu’avait relâché ma femme, je compris que seule une femme mûre, majeure et biblique à preuves répétées pouvait parler aux femmes comme Elishéva le fit. Son message « sentait bon » les principes enseignés par son époux.

 

MAIS IL PORTAIT  DANS UNE INCANDESCENCE PSYCHOLOGIQUE, MORALE ET SPIRITUELLE ces principes là où moi-même je n’avais pas imaginé qu’on les poussa un jour. Un feu d’artifice de finesse et d’intelligence. Ce message relâché en Suisse devint un livre intitulé : « Une femme parle aux femmes » (présenté en fin de livre). Il est admiré par certains et certaines et… haï par d’autres.

 

Elishéva venait de magnifier, porter les principes de vie énoncés par son époux de la part de D.ieu à un niveau d’accomplissement que seule une femme pouvait exprimer.

 

Elishéva, depuis, n’en est pas restée là et je vous convie à lire plus loin, au chapitre suivant, son message intitulé

« ISHA ou HAVA ? Epouse ou mère ? » qui est un fruit biblique de la même trempe et de la même origine.

 

Mais avant, je vous invite, à la lumière de tout ce qui précède, à faire un exercice de réflexion sur un autre texte paulinien qui a fait et fait toujours débat jusqu’à pousser certains à de véritables extravagances et contorsions pour éviter de l’accepter tel qu’il est tout simplement.

Relisons ensemble : 1 Corinthiens 11 : 3 à 16 :

« Je veux cependant que vous sachiez que Christ est le chef de tout homme, que l’homme est le chef de la femme, et que D.ieu est le chef de Christ. Tout homme qui prie ou qui prophétise, la tête couverte, déshonore son chef. Toute femme, au contraire, qui prie ou qui prophétise, la tête non voilée, déshonore son chef : c’est comme si elle était rasée. Car si une femme n’est pas voilée, qu’elle se coupe aussi les cheveux. Or, s’il est honteux pour une femme d’avoir les cheveux coupés ou d’être rasée, qu’elle se voile. L’homme ne doit pas se couvrir la tête, puisqu’il est l’image et la gloire de D.ieu, tandis que la femme est la gloire de l’homme. En effet, l’homme n’a pas été tiré de la femme, mais la femme a été tirée de l’homme ;  et l’homme n’a pas été créé à cause de la femme, mais la femme a été créée à cause de l’homme.  C’est pourquoi la femme, à cause des anges, doit avoir sur la tête une marque de l’autorité dont elle dépend. Toutefois, dans le Seigneur, la femme n’est point sans l’homme, ni l’homme sans la femme. Car, de même que la femme a été tirée de l’homme, de même l’homme existe par la femme, et tout vient de D.ieu. Jugez-en vous-mêmes : est-il convenable qu’une femme prie D.ieu sans être voilée ? La nature elle-même ne vous enseigne-t-elle pas que c’est une honte pour l’homme de porter de longs cheveux, mais que c’est une gloire pour la femme d’en porter, parce que la chevelure lui a été donnée comme voile ? Si quelqu’un se plaît à contester, nous n’avons pas cette habitude, non plus que les Églises de D.ieu. »

D’emblée au verset 3 les choses sont posées. Il s’agit de trois relations N°1 et N°2.

Selon l’ordre où elles sont nommées :

 

1/ Christ (traduction grecque du terme hébreu Mashiah, oint) et l’homme (c’est-à-dire l’être sexué homme)

 

2/ L’homme et la femme.

 

3/ D.ieu  et Christ.

 

Nous savons à présent suffisamment quelle est la teneur et la signification du relationnel 1 et 2 pour savoir que si Paul introduit le sujet du voile par ces trois relations 1 et 2 c’est que justement les principes 1 et 2 y jouent à fond.

 

Au verset 7 il est écrit que l’homme ne doit pas se couvrir car il est à l’image de D.ieu (selon le principe que, comme Yeshoua est venu de D.ieu devenant volontairement  N°2, la femme est venue de l’homme en devenant N°2) et que l’homme est la gloire de D.ieu. Il nous est annoncé aussi que la femme est la gloire de l’homme.

 

Ce sont deux gloires distinctes bien que de même essence spirituelle, celle de D.ieu  (par l’homme), celle de l’homme (par la femme) et c’est pourquoi l’Ecriture à cause des anges nous demande de faire une distinction. Les anges sont tout sauf des êtres complaisants concernant un désordre éventuel dans ce que D.ieu a établi. Les anges, selon ma propre expérience quand j’en ai rencontré, sont au contraire d’une extrême sensibilité spirituelle à tous égards. Les anges déchus eux aussi connaissent toujours les lois spirituelles du Royaume de D.ieu et c’est pourquoi il est question de déshonneur pour son mari lorsqu’une femme prie non voilée. Du fait des anges déchus, maints serviteurs de D.ieu expérimentés en matière de délivrance vous rapporteront que la présence de femmes non voilées peut être un empêchement significatif à chasser des démons.

 

Ce sont deux gloires différentes et il convient que chacune de ces gloires soit signalée de manière bien spécifique pour justement fuir ce qui se pratique aujourd’hui : c’est-à-dire l’uniformatisation progressive mais  perverse des gloires, des genres, des identités et des destinées, donc leur extinction à terme. Nos assemblées sont pleines d’êtres unisexe qui ne sont plus ni homme ni femme mais des hybrides, de plus en plus, que ce soit physiquement ou de toutes autres façons y compris sur le plan du caractère. Et cela vaut dans les deux sens.

Dans le règne animal, un hybride entre le cheval et l’ânesse donne un animal… stérile. Un animal qui vivra sa propre existence mais rien au-delà.

 

L’argumentation utilisée par les partisans de l’abandon du voile en invoquant les versets 13 à 16 ne tient pas. L’argumentation qui veut que la chevelure longue suffit, en lieu et place du voile, est à mon avis complètement bancale. Il est d’ailleurs notoire que là où l’on abandonne le voile, très vite et quasi systématiquement on coupera le cheveu court, très court et puis si court que bien des femmes n’ont plus qu’à se vêtir de jeans hyper moulants et de pulls hyper flottants pour ressembler finalement à des jeunes gens de sexe mâle mais imberbes. Si cet abandon de son identité extérieure par la femme est acceptable, il nous faut dès lors aussi accepter qu’il puisse en être de même pour l’homme et qu’il puisse se déguiser en femme à cheveux très longs. Franchirions-nous ce pas ? Non, bien sûr. Quoique…

 

Il y a une artiste française qui ne fut pas dénuée de talent, loin s’en faut, mais qui est foncièrement un étendard de rébellion acharnée, un blasphème ambulant, la dépravation se proclamant talent, génie. Elle s’appelle Brigitte Fontaine. C‘est un représentant « accompli » de cette démarche unisexe. Voulons-nous ressembler à cette tragédie identitaire ?

 

Donc, de ce point de vue qui veut que les longs cheveux seraient le voile, nos soeurs  qui abandonnent le voile et se coupent les cheveux courts  comme en conséquence deviennent complètement non bibliques… Ne voit-on pas ce qui entraîne quoi ?

 

J’ai déjà abordé le sujet plus haut dans ce livre et qu’on me permette la répétition, la mention des cheveux longs pour la femme est présentée comme une évidence naturelle (v 14) qui a elle seule signale que dès le départ la chevelure longue a été donnée à la femme comme un voile, c’est-à-dire comme un signe de sa position de N°2 et qu’il convient de considérer et respecter, honorer  le fait que même l’apparence des êtres est en rapport avec leur identité, leur destinée. A mon avis l’exigence biblique du cheveu long pour la femme renforce en fait encore l’exigence biblique du voile, la chevelure longue étant un signe dans le naturel de la nécessité du voile dans le spirituel.

 

Et si la chevelure longue remplace le voile, que comprendre alors lorsque Paul dit aux versets 5, 6 et 7 : « Toute femme au contraire qui prie ou qui prophétise, la tête non voilée, déshonore son chef : c’est comme si elle était rasée … » ? Paul ne s’adresse donc pas à des femmes rasées puisqu’il fait usage de «… comme si elle était rasée » mais bien vraisemblablement à des femmes à chevelures longues comme c’était l’usage et ce le fut toujours sous tant de latitudes avec une majorité écrasante durant des siècles depuis l’aube de l’humanité, toutes cultures et civilisations confondues et dans le monde occidental  jusque dans les années 20 du XXème siècle où la coupe de cheveux « à la garçonne » devint un phénomène de mode et s’imposa de plus en plus. Donc, tout récemment à l‘échelle de l’Histoire humaine.

 

C’est donc à des femmes à chevelure longue que Paul déclare qu’il leur faut être voilées.

 

 

 

 

 

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