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INSEPARABLES de Haïm Goël : Les N°1 donnent les principes, les N°2 les magnifient / Extrait N°3

Dans toute la Bible, aucune manifestation de D.ieu n’échappe à cette règle N°1 et N°2 et c’est pourquoi les théophanies mettent en scène Yeshoua Lui-même en tant qu’envoyé de D.ieu par exemple.

 

Personne n’a vu D.ieu dans toute Sa gloire car voir D.ieu ainsi reviendrait à connaître les principes de vie dans toute leur puissance, ce qui nous tuerait certainement de surprise. Or nous ne sommes pas faits pour cela fondamentalement (l’éternité avec D.ieu changera les choses dans une certaine mesure) mais pour magnifier ces principes vivants d’un N°1. Certains enfants de D.ieu – j’ai connu un prophète et un « enseignant » hantés par cette maladie – ont une étrange tendance à vouloir connaître, s’approprier les « secrets » de l’univers des principes de D.ieu. Ce n’est rien d’autre qu’une manifestation d’orgueil et un manque de pudeur et de respect pour un D.ieu habité Lui-même d’une certaine façon de pudeur face à nous et concernant Ses principes de vie et de manifestation.

 

Tout ne nous est pas révélé concernant D.ieu ! Il y a des aspects de la divinité qui, j’en suis convaincu, nous sont voilés aujourd’hui.

 

Savez-vous à quoi vous pouvez savoir qu’une relation avec quelqu’un est vraiment bénie, protégée, voulue par D.ieu ? C’est lorsque subsiste entre vous et l’autre une zone toujours inaccessible, signe du respect mutuel et d’une certaine pudeur. Entre mon épouse et moi ce curieux espace que nous nommerons, faute d’autres mots, « manque de connaissance » de l’autre, cette ultime et délicate marche d’un escalier d’accès à l’autre, demeure toujours mystérieusement infranchie et c’est ce qui nous pousse toujours plus à aller l’un vers l’autre et à nous aimer davantage. Lorsque « tout est dit » entre deux êtres, c’est le signe que D.ieu n’était pas présent dans l’initiation de cette relation. La vraie connaissance de l’autre, le vrai amour, n’est jamais consommation de l’autre mais marche dans son mystère.

 

Revenons à nos N°2. Fait extraordinaire, c’est dans la disponibilité innocente et pure de cœur restaurée en Yeshoua que nous pouvons vivre cet état de perfection relationnelle en tant que N°2 et avoir une révélation partielle en rapport exact avec notre mission terrestre.

 

« Je vous le dis en vérité, si vous ne vous convertissez et si vous ne devenez comme les petits enfants, vous n’entrerez pas dans le royaume des cieux. C’est pourquoi, quiconque se rendra humble comme ce petit enfant sera le plus grand dans le royaume des cieux. Et quiconque reçoit en mon nom un petit enfant comme celui-ci, me reçoit moi-même » Matthieu 18 : 3, 4 et 5. Lisons encore le remarquable et plein de lumière verset 10 : « Gardez-vous de mépriser un seul de ces petits ; car je vous dis que leurs anges dans les cieux voient continuellement la face de mon Père qui est dans les cieux ! » Si cela est, quel en est le résultat dans l’âme et l’esprit de ces petits ? Comprenons-nous mieux ce que signifie se convertir et redevenir comme des enfants ?

 

Conclusion : on n’accède pas, on n’accède jamais ou alors de façon bien illusoire, aux richesses et aux profondeurs du royaume des cieux par la spéculation intellectuelle mais toujours au travers d’un esprit de révélation que D.ieu accorde aux cœurs disponibles (les enfants savent et se taisent, les adultes ne savent plus rien et parlent beaucoup trop pour ne  rien dire!).

 

Autre conclusion : Yeshoua nous montre le chemin à suivre et s’identifie Lui-même à un enfant innocent, c’est-à-dire à un pur N°2.

 

Autre conclusion : c’est encore, je me répète, un signe d’amour immense de la part de D.ieu que de se dérober à nos regards afin que nous n’en périssions pas. Il y a là aussi toute la marque d’un respect  à l’égard de l’univers créé, de tout ce qui est N°2 et la marque d’une humilité aimante accompagnée de pudeur à notre égard que l’on trouve dans le cœur de D.ieu Lui-même. Et de même qu’un homme digne de ce nom ne massacre pas autrui, son épouse par exemple, avec ses principes d’autorité ou de connaissance mais se donne, partage ces principes dans un don de soi aimant et patient, conformément à Ephésiens 5 : 25 à 33,  D.ieu est et agit aussi de cette façon. Voici un argument de taille pour ceux qui osent reprocher à D.ieu son apparente « absence » alors que notre vie même est le signe évident de Sa présence certaine. Devenons des N°2 en plénitude et nous éprouverons jusqu’à en défaillir de bonheur Sa présence.

 

Lisons Ephésiens 5 : 25 à 33 : « Maris, aimez vos femmes, comme Christ a aimé l’Eglise, et s’est livré Lui-même pour elle, afin de la sanctifier par la Parole, après l’avoir purifiée par le baptême d’eau, afin de faire paraître devant Lui cette Eglise glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irrépréhensible. C’est ainsi que les maris doivent aimer leurs femmes comme leurs propres corps. Celui qui aime sa femme s’aime lui-même. Car jamais personne n’a haï sa propre chair, mais il la nourrit et en prend soin, comme Christ le fait pour l’Eglise, parce que nous sommes membres de Son corps. C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair. Ce mystère est grand ; je dis cela par rapport à Christ et à l’Eglise. Du reste, que chacun de vous aime sa femme comme lui-même, et que la femme respecte son mari ».        

 

N° 1 et N° 2 sont donc de manière irréductible liés l’un à l’autre pour la venue au jour d’un projet  ou d’une vie.

 

Voyons  le plan du don de la vie physique.

Dans l’acte sexuel, le N° 1, l’homme (principe actif) transmet la semence sans laquelle aucun principe de vie n’est possible. Cette semence, le spermatozoïde, va féconder (principe actif) un ovule, un œuf. Ce spermatozoïde représente un principe de vie. Il contient le sang et la capacité de déterminer le sexe de l’enfant, ce qui est  essentiel du point de vue identité et destinée.  Sperme  et  ovule  se  partagent  ensuite,  selon  les  lois scientifiques actuelles de la connaissance limitée, la distribution des caractères secondaires, couleurs des cheveux, des yeux, etc. En termes simples et humoristiques : c’est l’emballage autour de l’essentiel, le cadeau.

Au cours de ce même acte sexuel, l’épouse, le N° 2, reçoit (principe passif) la semence.

 

Mais c’est à partir de là que commence le rôle unique d’un N°2, la femme, future mère : la magnification.

 

Dans son sein et avec le concours d’une mécanique biologique d’une merveilleuse et indescriptible beauté, va se développer un projet de D.ieu N°1, transmis par un autre N°1, l’homme, un être tissé quotidiennement durant neuf mois. Et quelle aventure prodigieuse  pour le couple, N°2 face à D.ieu !

 

Nous dirons donc que l’homme donne le principe, la semence pour le départ d’une vie et que la femme ensuite magnifie cela de façon unique et remarquable à chaque fois. Il n’est pas d’une poésie désuète de parler ici d’un autre phénomène d’ensemencement prodigieux et du temps de magnifier qui est donné à la nature au printemps. Qui ne s’est senti transporté d’une joie enivrante au cours d’un printemps « repeint au vin blanc » comme le chantait Jacques Brel ? C’est que la nature vit un plein épisode où, ensemencée de toutes parts elle produit le plus somptueux magnificat naturel qui ait jamais été prononcé.

 

Les catholiques l’ont compris puisqu’ils situent la fête de Marie, un grand N°2 comme nous le verrons plus loin, non pas au printemps mais en été, période non de magnification mais d’accomplissement et de récolte. Ce qui devrait correspondre à la période d’accouchement où D.ieu et l’homme doivent recevoir l’enfant pour le bénir du point de vue identitaire et de destinée.

Ceci est sans doute le sens profond du  rituel de la présentation de l’enfant nouveau-né à la communauté dans le judaïsme et dans la tradition reprise par bien des communautés protestantes-évangéliques par exemple. Le détournement subtil en situant la fête mariale en été est donc évident.

 

J’ai trouvé en écrivant cette introduction et en réfléchissant à ce sujet la réponse à une question longtemps gisante au fond de moi-même : «Pourquoi est-ce dans les temps les plus épanouis de sa grossesse que mon amour fut à son comble pour mon épouse ? ».

 

La réponse est que j’ai rarement vu femme magnifier avec plus de générosité, de pudeur et de soumission à D.ieu et à son époux des enfants en gestation. Voici sans doute de quoi mieux cerner la portée exacte d’un verset peu, voire jamais, prêché : « La femme sera sauvée par l’enfantement » 1Tim. 2 : 15 ; pas parce qu’elle accouche, fait un enfant, mais parce qu’elle vit à plein régime et bien disposée une œuvre de magnification en son sein.

 

A condition qu’elle s’y adonne du cœur comme un enfant, au sens de Matthieu 18 : 3, 4, 5 et 10 comme lu plus haut.

 

Comme  nous  sommes  éloigné ici de ces projets glacés, graves, sinistres à force de « sérieux » d’enfantements de femmes célibataires planifiant des naissances voulues pour elles seules…

 

 

 

N°1 et N°2, autres exemples :

 

Yeshoua HaMashiah, N°1 et le peuple des sauvés, N°2, communément nommés l’Epouse, l’Eglise, la Kehila, l’Assemblée.

Faut-il ici faire le parallèle entre l’épouse céleste et l’épouse terrestre, la femme ? Il est tellement évident et Ephésiens 5 : 22 à 33  nous l’atteste. Suis-je un « magnificateur » des principes de Christ, des principes nouveaux en Christ ? Une grande partie des comportements de bien des enfants dits de D.ieu aujourd’hui magnifient en fait les principes du père Satan en tant que N°1 (Jean 8 : 44 : « vous avez comme père le diable… »).

L’Oint de D.ieu, le Messie, nommé aussi le « Shilo » en hébreu, « le pacificateur », en Gen. 49 : 10, ou « le germe » de D.ieu, « Tsèmah » en hébreu, en Zach. 3 : 8, n’a-t-Il pas obtenu que nous naissions de nouveau d’eau et d’Esprit  à la croix ? Son Esprit n’œuvre-t-il pas quotidiennement à tisser en nous l’être nouveau ? Magnifions-nous les principes de cette œuvre nouvelle dans nos vies en toute vérité et innocence ?

 

On pourrait nommer ici bien des duos relationnels composés de N°1 et de N°2, Abraham et Isaac par exemple. Abraham, type de la bonté et du mystère de la foi, des attributs du D.ieu père, Isaac type du D.ieu Fils soumis et qui représente la rigueur. Vint ensuite Jacob, le personnage étrange, inspiré (en cela type du D.ieu Saint-Esprit) et complexe qui représente le champ de bataille de l’humanité et le salut  qui pourtant en est issu. Nous verrons cela plus loin dans ce livre.

 

Nommons encore les deux seuls espions sur les douze envoyés revenus de leur visite en terre promise avec un discours courageux, positif, magnifiant le dessein de D.ieu : Josué et Caleb. N’est-il pas significatif que l’un était de la tribu de Juda et l’autre d’Ephraïm ? Nous verrons dans la suite de ce livre  que Juda en tant que tribu est N°1 tandis que Ephraïm est N°2… Si David reçut la direction et conçut les plans pour la construction du Temple à Jérusalem (N°1), c’est bien son fils Salomon qui le construisit et d’une manière générale si la vie de David fut marquée du sceau de l’établissement de principes des choses, le règne de Salomon fut un règne « magnificateur » et magnifique (sauf en sa fin, hélas).

 

La Parole de D.ieu elle-même est structurée à bien des niveaux en termes de N°1 et N°2. Ce que l’on nomme l’Ancien Testament n’est-il pas au fond un livre où D.ieu pose, entre autres, les principes du salut ? Ce que l’on nomme le Nouveau Testament n’est-il pas le livre où les principes de ce salut sont magnifiés ? Un univers N°1 et N°2. Comment ne pas nommer ici l’univers N°1 d’un Yohanan haMatbil (Jean-Baptiste) qui selon les paroles de Yeshoua (Matth. 11 : 14 : « il est l’Elie qui devait venir ») est l’Elie promis, venu pour restaurer les principes de D.ieu juste avant la première venue du Messie ? A ce titre Jean est encore  un homme de la fin de la première Alliance qui annonce la venue de celui qui va magnifier, accomplir parfaitement ces principes : Yeshoua. Deux univers : un N°1 et un N°2. Notons qu’ici de façon très évidente apparaît une vérité profonde : ce qui est de l’univers des N°2 est appelé à accomplir des choses plus grandes que ce qui est de l’univers N°1. C’est ici que la parole de Jésus (D.ieu) prend tout son sens lorsque Lui-même déclare que nous ferons des oeuvres plus grandes que celles qu’il fit (Jean 14 : 12) ou lorsqu’Il déclare qu’il n’y eut pas homme né de femme plus grand que Jean mais que le plus petit d’entre nous,  sauvé par grâce, est plus grand que Jean (Matth. 11 : 11).

 

Nommons encore à des niveaux subtils :

 

Le premier verset de la Bible et ce qu’il introduit comme principe : « Beréchit bara Elohim ». Traduction plus littérale que ce qui est généralement proposé : « Au commencement, c’est-à-dire dans le principe, en en-tête de tout, les D.ieux créa ». Voici comment il faudrait traduire au plus près ces trois premiers mots de la Bible. Trois premiers mots qui ouvrent la Parole de D.ieu et excitent le questionnement suivant : quel est le principe annoncé par D.ieu Lui-même et qui réside dans cette mystérieuse affirmation : « les D.ieux créa » ? Un sujet pluriel et un verbe au singulier. De manière évidente, le mystère de l’Unité du D.ieu Ehad en plusieurs personnes unies est indiqué là et n’est accessible selon ce qui me fut révélé que par un esprit qui adore et non une intelligence spéculative. Ce premier verset de la Bible est pleinement l’expression d’un principe. C’est un univers N°1.

 

Le second verset de la Bible est d’un univers typiquement N°2 en ce qu’il magnifie le premier. Lisons-le ici : «…et l’Esprit de D.ieu se mouvait au-dessus des eaux ».                                                     N’est-il pas évident ici que l’Esprit de D.ieu Lui-même magnifie la création en cours issue du relationnel Ehad compris dans le verset premier, l’eau qui est un type de mikvé annonçant toujours une transition?

 

Retournons dans « Beréchit bara Elohim » car à l’intérieur de cette phrase nous trouvons déjà une structure N°1 et N°2. En effet Beréchit peut se traduire par : « dans le principe », « en en-tête de », « au commencement ». Ceci pose l’existence d’un principe posé au départ de tout. Donc un univers N°1. Pour saisir ce principe,  je vous recommande la lecture de mon livre « Bénédiction du Père, bénédiction des pères » où il se trouve clairement expliqué. Quant à la suite de la phrase : « bara Elohim », c’est-à-dire « les D.ieux créa », elle magnifie en le dévoilant le principe de Beréchit. Donc un univers N°2. Ainsi donc dans les trois premiers mots de la Bible (D.ieu n’est-il pas en trois personnes ?) ce principe relationnel N°1 et N°2 est déjà, au départ de tout, installé. Faut-il qu’il soit précieux ?

 

La Foi et les œuvres ne représentent-ils pas un relationnel N°1 et N°2 en action complémentaire ? Faut-il expliquer ? C’est tellement évident ! Dans le naturel : le soleil et la lune ne sont-ils pas N°1 et N°2 ? Il est intéressant de noter que dans l’inconscient collectif la lune associée à la nuit est souvent perçue négativement. C’est un des résultats de la chute et il est un fait que bien des puissances des ténèbres s’agitent la nuit. Mais le jour en est-il exempt ? Loin de là.

 

Les poètes s’en inspirent souvent et un lecteur assidu de la Bible découvrira aisément que la nuit n’est pas, dans la mentalité du D.ieu créateur, le refuge du mal mais un endroit au sein duquel dans une infinie douceur et sensibilité rayonne l’astre lunaire. Un univers N°2. N’est-ce pas dans la nuit de Pessah que fut magnifiée la libération d’Israël tiré hors d’Egypte ? N’est-ce pas dans la nuit où naquit Yeshoua que les bergers et les anges adorateurs et louangeurs magnifièrent la prochaine libération du monde ?

 

Le Poète Rimbaud a écrit  en parlant de la nuit : « …est-ce là que tu t’exiles et tu dors, millions d’oiseaux d’or, ô future vigueur ? » Assurément Rimbaud, ce « mystique sauvage » était un voyant qui a vu quelque chose du Millenium qui vient et de sa force mêlée de beauté stupéfiante.

 

Les cinq ministères d’Ephésiens 4 sont d’évidents N°2 face à D.ieu  le Père concernant leur identité et leur destinée profonde de serviteurs, face à D.ieu le Fils concernant l’exigence qui nous est faite de la sainteté, à D.ieu le Rouah HaKodesh concernant la  conduite au quotidien en particulier dans leur service. Ils deviennent des N°1 oints et responsables face au peuple de D.ieu. On pourrait parler et on en parlera plus loin d’Israël et de l’Eglise, évidents N°1 et N°2. Un duo largement malmené dans le cours de ces deux millénaires écoulés, hélas. Ce qui explique en grande partie l’impuissance actuelle de l’Eglise qui a largement usurpé et contesté la place de N°1 des Juifs  par un état d’esprit et des procédés usurpateurs inouïs. « Le salut vient des Juifs » est-il pourtant écrit  en Jean 4 : 22.

 

Une bonne partie des dérives prétendument charismatiques des dernières années provient de là. La brèche entre les chrétiens dits « amis d’Israël » – et je ne vise bien entendu pas l’œuvre de ce nom située à Jérusalem – et Israël est loin d’être refermée, contrairement à ce que l’exaltation étrange de certains chrétiens laisse imaginer. En fait, tant que des chrétiens n’auront pas démontré être prêts à donner leur vie, à payer le prix pour Israël, ils demeureront des gens de la brèche quel que soit leur discours. Combien de chrétiens résident en Israël en y important leur vision pyramidale d’une église babylonienne et dans la méconnaissance de la réalité quasi organique du concept de communauté chez les Juifs ? Cela seul constitue déjà un empêchement majeur pour nombre de Juifs de venir à la connaissance Yeshoua en tant que Messie. Que dire alors des touristes chrétiens qui semblent aux gens du cru tellement déconnectés de la réalité de terrain !?

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  • ERIC BAUMANN dit :

    Merci Haïm pour ce livre et toutes ces explications. J’ai aimé le lire, et je le relis avec plaisir.
    Tu révèles là des principes qui me conduisent à plus d’humilité. Particulièrement pour moi qui ai souvent cherché à comprendre les principes bibliques par une connaissance intellectuelle de la Bible, cette phrase m’a fait réfléchir : « on n’accède pas, on n’accède jamais ou alors de façon bien illusoire, aux richesses et aux profondeurs du royaume des cieux par la spéculation intellectuelle mais toujours au travers d’un esprit de révélation que D.ieu accorde aux cœurs disponibles ».

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