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La damnation de Daesh – Pasteur François Celier

By 16 février 2015Lève-toi !
Corps du message :
La damnation de Daesh 
(troisième partie) 

© François Celier. Pasteur   

En mémoire à la « Divine Comédie », de Dante Alighieri, poète visionnaire du 
Moyen Âge qui, franchissant la porte de l’Enfer, avertit le monde des criminels 
et des sans fout la mort par une sentence mémorable: 
Lasciate ogne speranza, voi ch’intrate.  

De nos jours l’Islam demeure une forêt obscure qui ne peut que sidérer le bons 
sens et la raison humaine des hommes libres et justes parmi les nations.
Nommé Jahannam, le feu de l’Enfer coranique est le châtiment suprême destiné aux 
mécréants et aux musulmans infidèles. 
Etant donné le regain de cette idéologie religieuse, conquérante et génocidaire, 
les jihadistes daeshiens devraient méditer sur la finalité de leur vie qui ne 
sera autre, selon leur religion idéologique, que celles d’infinis châtiments 
perpétuels.

Par stratégie et tradition bornée, l’amour de la mort fut programmé dans leur 
conscience. Façonnés par l’impact de milliers de récitations coraniques, 
d’incantations criminogènes, d’infantiles légendes et l’immuabilité des paroles 
mahométanes, ils ont signé leur anéantissement. 
Cependant, avec un sursaut de lucidité, ils peuvent s’interroger sur l’origine 
de la puissance immanente qui les a inféodés, jusqu’à les déshumaniser.
En fait, la plupart des jihadistes et daeshiens ignorent leur état mental réel, 
néanmoins, ils pressentent dans quelles demeures ténébreuses ils se sont 
fourvoyés. 
Ne perçoivent-ils pas au fond de leur être et de leurs nuits tourmentées les 
gémissements et les cris de leur âme qui tente de les alerter ? 
Et dans leurs hallucinations occasionnelles, ne soupçonnent-ils pas l’enfer et 
les tourments dans lesquels ils sombreront, corps, âme et mémoire de leur 
existence ?

Savent-ils que Shayṭān (le diable) qu’ils servent aveuglément fut précipité sur 
Terre avec un tiers d’entités spirituelles rebelles (alias daeshiennes) qui le 
suivirent ? Qu’ils s’enfoncèrent telles des météorites en feu dans les collines 
de Sion, sur lesquelles s’édifiera dans la suite des temps, la ville ontologique 
de Jérusalem qui les fascine aujourd’hui ? 

Ce fut pourtant ainsi que Satan s’enkysta sous la cité métaphysique de David. 
Le poète visionnaire Dante Alighieri écrira en son temps les paroles 
prémonitoires: Laissez toute espérance vous qui entrez. 
En langage métaphorique, c’était l’entrée spatio-temporelle de l’Enfer, lieu de 
ténèbres dans lequel sont jetés post mortem les humains entachés de vices et de 
crimes. Cette porte terrifiante n’est pas sans rappeler celle d’Arbeit à 
Auschwitz-Birkenau, par laquelle entrèrent et périrent des millions d’innocents, 
parce que juifs. 

Selon les mises en garde des prophètes hébreux ou des poètes visionnaires, tels 
que Dante Alighieri, John Milton (Paradise Lost) et autres clairvoyants, des 
cauchemars doivent hantent la nuit des jihadistes. 
Il en fut de même pour de nombreux criminels de leur espèce: marxistes, 
hitlériens, maoïstes, pol-potistes et autres fanatismes criminogènes.
S’estimant fidèles guerriers d’Allah, les daeshiens, embrigadés et endoctrinés, 
sont infectés par un virus aussi mortel que celui d’Ebola. Pour s’en guérir, ils 
devraient s’interroger sur ce qui les a amené à devenir des meurtriers 
sanguinaires. 
Seule la vérité les affranchira. 

Le voyage dantesque peut illuminer leurs pensées barbaresques, plus ou moins 
ignares sur ce qui les attend. Selon le récit de Dante, l’enfer se présente 
comme un immense abime glacial en forme de cône inversé, planté au coeur de 
ténèbres souterraines, avec neuf cercles décroissants, en degrés de souffrances 
infligés aux damnés parmi lesquels, shahid ou pas, tout jihadiste sera associé. 
Un monde immatériel se révèlera à leurs yeux hébétés de sang versé par 
l’atrocité des actes commis, non sans rappeler au passage les sourates du coran 
incréé de Médine, sacralisé et intouchable, qu’ils durent apprendre et ânonner 
depuis l’enfance. 
Certes, l’infra-monde qui les attend les hantera jusqu’à leur dernier souffle. 

Les daeshiens vont y découvrir toute la panoplie des souffrances qu’ils 
subiront, inventés par le génie maléfique de l’ange du Mal qu’ils servent 
inconsciemment. 
D’autant que dans ces tourments mortifères, le coran sanctifie la mort et le 
meurtrier en le dédouanant de ses actes, lui promettant en prime un Paradis 
compensatoire, avec 72 vierges à la clé… s’ils obtiennent le statut de Shahid 
(tueur d’infidèles), c’est-à-dire une mort glorieuse. 
Sanctifié par son acte inhumain, dédouané de ses crimes par le saint coran, le 
croyant-meurtrier devient alors un pur fidèle, à l’exemple de son Prophète 
adulé. 
Bien que les daeshiens ne soient que les exécutants de commandements religieux, 
la source qui émane des textes est celle de la takiât, l’art des ruses et 
trahisons… qui précède la sharia, élaborée par le Père du mensonge.  

Par ailleurs, les islamistes sont sommés de vénérer des légendes incroyables, à 
vocation idéologique, telle que le voyage nocturne du Prophète sur sa Buraq, une 
mule croisée avec un âne ayant une tête de femme, qui l’emmena de la 
mosquée-Kaaba arabique jusqu’à la mosquée très éloignée (?), tactiquement 
qualifiée de mosquée de Jérusalem. 
De même, ses thuriféraires doivent imaginer l’ascension de Mahomet jusqu’au 
septième ciel (?), par une échelle de Lumière, afin de s’entretenir avec Allah 
(ce que se garda bien de faire le patriarche Jacob-Israël…). 
Cette insolite échelle de Mahomet inspirera néanmoins l’Enfer de Dante, dans 
lequel Mahomet s’y retrouvera le ventre fendu et les entrailles pendantes… Ce 
bizarre  souvenir prémonitoire, racontée par Mahomet himself, révèle qu’à l’âge 
de six ans deux hommes en habits blancs le prirent, le jetèrent à terre, lui 
ouvrirent le ventre et y fouillèrent ses entrailles…
Or, selon ses hagiographes, il mourut en 632 pendant sa sieste.  

En franchissant la Porte de l’Enfer, les jihadistes fous de Dieu devraient 
s’interroger sur les peines et douleurs qu’ils risquent de subir à jamais. Tapis 
au fond de l’abîme, Shayṭān (le diable), doué d’une intelligence extrême aux 
tourments de ses proies, est à même d’emprunter le titre de Calife de Daesh, et 
de former une myriade de soldats jihadistes, sous les ordres de ses entités 
démoniaques.

Poursuivant son édifiant voyage visionnaire, Dante remarque de vastes étendues 
de sable brûlant dans lesquels errent en hurlant toutes sortes d’êtres 
criminels, blasphémateurs, intellectuels dévoyés, prévaricateurs, sodomites et 
pédophiles, tortionnaires, violeurs et destructeurs. 
Le poète y découvre des foules anonymes, mais aussi des Rois, des Chefs-d’état, 
des Gouverneurs, des Préfets, des Généraux et autres autorités, devenus damnés 
et démons, rongeant la tête de leur bourreau, précise le poète inspiré ; de même 
que des saintetés papales, tel Atanase II, Nicolas III, qui abusa de son titre, 
ou Clément V, succédant à Boniface VIII, sujet de Philippe-le-Bel, avec lequel 
il parvint à détruire l’Ordre chevaleresque des Templiers. Dante y remarqua 
aussi la présence du schismatique Ali, dont le visage est fendu de bas en haut, 
et de Mahomet, ventre ouvert et entrailles ébouillantées.

Voltaire, initiateur du siècle des lumières occidentales, écrivain de la liberté 
de penser par soi-même, critique du christianisme, de l’islam, de l’arbitraire 
et des injustices, propose en guise de religion citoyenne de l'homme laïc et 
agnostique. 
Dans sa tragédie sur Le fanatisme ou Mahomet, il démontre que celui-ci réussit à 
établir son système religieux par la violence. Aussi, le philosophe le 
considère-t-il comme un pontife imposteur, faux prophète, hypocrite et Tartuffe 
exploitant la naïveté des gens et répandant la supercherie de sa religion par la 
ruse et la violence.

Comment les recruteurs fabriquent-ils industriellement des jihadistes ? Certes 
dans les cités, dans l’extrême misère, dans les désirs de vengeance et dans les 
prisons. 
Se prétextant aumôniers, des imams radicaux les y endoctrinent puis les 
exhortent à entrer dans les rangs de l’armée islamique, arguant que seul la 
virilité d’un soldat d’Allah peut assouvir ses frustrations, ses rancoeurs, 
exalter sa gloire et sont désir de purification pré-paradisiaque… par le 
meurtre. 
Ce n’est qu’ainsi qu’ils seront conformes à la volonté du Dieu de l’Islam. 
Ils leurs apprennent que le jihâd est une guerre légitime, menée au nom d’une 
religion idéale, à combattre l’infidèle afin de s'édifier et d'améliorer la 
société; à témoigner de paix et tolérance par le verbe de la ruse (la takiat); à 
s’armer et tuer des juifs, des judéo-chrétiens, des mécréants et des apostats.

Il faut reconnaître que jadis, l’idéologie religieuse du catholicisme moyenâgeux 
se comporta de même… La redoutable inquisition, le supplice des hérétiques, les 
conversions forcées des juifs, et les Croisades meurtrières, prônant de tuer 
tous ceux qui résistaient à la conversion. Ce n’était pas des légendes. 

Concernant l’enfer, les chrétiens ont droit à un brasier ardent; les juifs à la 
Houtamah, comportant un feu réservé aux renégats ; les musulmans, avec Iblis, 
alias Satan, les supplices de l’Enfer dans lequel, chargés de chaînes et carcan 
au cou, ils seront traînés dans l’eau bouillante qui s’infiltrera jusqu’à leur 
abdomen, déchirera leurs entrailles qui sortiront par leurs pieds (?) Fondus par 
le feu, ils retrouveront sans cesse leur état initial. (Tirmidhi). Les gens de 
l’Enfer pleureront des larmes de sang jusqu’à ce que se forment, sur leur 
visage, des canaux dans lesquels des bateaux pourraient flotter, et s’ils 
implorent quelque soulagement, on leur  donnera une eau semblable à du métal 
fondu, qui leur brûlera le visage. Etc. 

A propos du dilemme entre le céleste et le terrestre, l’homme de foi 
judéo-chrétienne apprend à discerner ce qui vient de Dieu et ce qui est 
d’origine humaine ou satanique. Par sa foi en Christ, il combat les démons qui 
agressent et possèdent les gens. Il rejette le fanatisme religieux et 
l’arrogance de l’homme intellectuel qui dénie la providence divine, de même que 
l’extrémisme religieux qui exige d’un jihadiste de se sacrifier, sans état de 
conscience. 
L’extrémisme politique et humaniste de nos sociétés contemporaines rêvent encore 
de créer sur terre un paradis sans Dieu. Or, ce sont deux extrémismes qui 
s'affrontent de nos jours. D'un côté les fous du jihad qui aiment la mort et 
méprisent la vie, et de l’autre, l’orgueil laïc des occidentaux qui nient 
l’existence de Dieu. 
Bien qu’aveugles, sourds et couards, ils sont imbus d’eux-même et ne dénouent 
pas la corde qui va les pendre.

Les jihadistes, recrutés de bric et de broc, ne sont embrigadés que pour 
tuer. Il est probable qu’un grand nombre d’entre-eux aspirent secrètement à 
s’affranchir de ce diktat. Or, comment sauront-ils si personne ne les enseigne, 
dit la Bible.
Qu’ils s’interrogent sur leur misérable existence, leur finalité et les diverses 
illustrations des Enfers qui les hantent, celle de Dante, du Coran, du 
catholicisme Moyenâgeux, du siècle des lumières, en redevenant une particule de 
poussière. 
Seul un témoignage historique judéo-chrétien comporte une parole d’espoir, celui 
de Jésus, adressé à un bandit qui agonisait à ses côtés, au Golgotha. 
Soldats de Daesh, apprenez qu’à son dernier souffle sur la Croix, Jésus 
descendit dans le séjour des morts (le shéol) pour y quérir Adam, Abel, Noé, 
Abraham, Israël, et ses douze fils, le roi David, Rachel et un grand nombre 
d’autres encore. 
Apprenez surtout qu’en étant ressuscité des morts, Jésus a le pouvoir de vous 
arracher à votre anéantissement, si vous acceptez de le reconnaître comme 
sauveur et Seigneur de votre Vie. Même in extremis.

Pour se prémunir d’un très aléatoire salut, le guerrier d’Allah, privilégie les 
fantasmes du Paradis posthume dans lequel il est sensé posséder de jeunes femmes 
pures et immaculées, (sic) jamais menstruées ni soumises aux besoins naturels 
d’uriner ou d’aller à la selle, etc… le tout baignant dans des lumières 
resplendissantes, de plantes aromatiques, des rivières aux eaux abondantes, des 
fruits mûrs et gouteux, et mille et un jours de plaisirs sexuels dans de belles 
demeures construites à la perfection. (Ibn Maajah, Ibn Hibbaan)
De même, s’il devient shahids (martyr), il ne tombera jamais malade et 
n’éprouvera  jamais le besoin de se moucher ni de cracher.
(Sahih Al-Boukhari). Et s’il est admis dans le paradis d’Allah, il sera submergé 
de joie et ne ressentira plus jamais la tristesse; il y vivra éternellement sans 
jamais mourir, il aura des vêtements qui ne s’useront jamais et sa jeunesse y 
sera perpétuelle. (Ahmad, at-Tirmidhi, ad-Daarimi)

Par ailleurs, la Bible judéo-chrétienne n’est pas tendre non plus pour les 
pêcheurs. Elle rappelle que des anges ayant rejeté l'autorité de Dieu (Genèse 
6:1-4) devinrent des démons, précipités sur terre à la suite d’un Lucifer déchu. 

Quant à l’Enfer, elle dit qu’à la fin des temps, le diable sera jeté dans 
l’étang de glace et de soufre, où sont et la bête et le faux prophète; qu’ils y 
seront tourmentés, jour et nuit, aux siècles des siècles. Elle dit aussi que les 
défunts de l’espèce humaine seront jugés selon leurs œuvres. De même, qu’à la 
fin des temps, la mort et son séjour seront jetés dans l’étang de feu, ce qui 
sera la seconde mort. 
Bien que la Bible parle de l’enfer comme d’un lac de feu et de soufre où les 
pécheurs finissent par brûler à perpétuité, elle ne dit pas que les non-croyants 
seront parqués dans un lieu d'horribles ténèbres. En fait, leur châtiment sera 
d’être perdu à tout jamais. Autrement dit, par rapport à l’enfer de Dante, de 
Voltaire et des musulmans, cette punition judéo-chrétienne semble moins 
terrifiante. 

Il est temps de recommander aux daeshiens et jihadistes de tous bords de 
réfléchir à leur état, en rapport avec la mort de Jésus sur la croix 
(crucifixions qu’ils pratiquent eux-mêmes sur des innocents). 
Deux malfaiteurs furent condamnés avec lui, à sa gauche et à sa droite. L’un des 
deux l’apostropha: N’es-tu pas le Messie ? Sauves-toi toi-même et nous avec 
toi! 
L’autre malfaiteur lui répliqua : N’as-tu pas la crainte de Dieu, toi qui subis 
le même châtiment que lui ? Pour nous, notre châtiment est juste, nous recevons 
ce que nous méritons pour nos actes. Mais Jésus n’a rien fait de mal. Puis il 
dit : Yéshoua, souviens-toi de moi quand tu viendras pour être Roi. Jésus lui 
répondit : Oui, je te le promets, aujourd’hui tu seras avec moi dans le Paradis 
(Gan-Eden). Luc 23. 39-42 

Dans de nombreux pays : l’Iran, l’Indonésie, où près de 2 millions de musulmans 
ont opté pour la foi chrétienne, en Irak, Syrie, Egypte, Algérie, Maroc, 
Tunisie, ces multiplications de conversions se propagent comme un feu de brousse 
dans les coeurs. Contre toute attente, il prend place dans l’esprit de nombreux 
leaders musulmans et des groupes de plus en plus conséquents d’hommes et femmes 
qui découvrent, soit par eux-même, soit par révélation directe, la personnalité 
salvatrice de Yeshoua (Jésus) dans le secret de leur être, soit parfois même 
visiblement... 
Ces événements occasionnent de nombreux renoncements à la douteuse exemplarité 
du Prophète autoproclamé de l’islam; de remise en cause du coran, ou de la 
réformation de sa version de Médine qui doit être expurgée de ses dizaines de 
sourates exhortant à tuer juifs, chrétiens et infidèles. 
Car ce coran-là s’associe à un Mein Kampf mahométan. 
L’aggiornamento que fit le catholicisme envers les juifs y parvint, non sans 
douleurs. Il devra en être de même concernant l’élite de l’Oumma de l’Islam, 
même à contre-coran; quant au défunt mieux vivre ensemble laïco-gauchiste, ou 
celui des Droits de la femme et de l’enfant, ils font long feu.

En dépit des menaces de lapidation pour apostasie, un puissant désir de suivre 
Issa se révèle dans les coeurs et les rêves d’innombrables musulmans. 
Des Cheikhs très religieux du monde islamique se convertissent de nos jours et 
deviennent disciples de Jésus-Christ. 
Répondant à l’appel de Issa dans leur conscience, ils sont plus admirables que 
les jihadistes et daeshiens, contraints de torturer et tuer femmes, vieillards 
et enfants innocents, ce qu’exige le démon de Daesh et ses stratèges de la 
terreur. 
En vérité, ne serait-ce pas la vague de fond d’un puissant réveil des 
consciences arabo-ismaéliennes et de tous les islamisés du monde, qui se lève… 
Au sein même de l’Oumma !

Pasteur François Celier. 11 février  2015



Ci-dessous, les deux articles de la trilogie:
http://www.israel-flash.com/2014/11/les-demons-de-daesh-etat-islamique/ 
http://www.europe-israel.org/2014/12/la-chute-de-daesh-par-le-pasteur-francois-cellier/

 

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  • Mr Dominique dit :

    « En vérité, ne serait-ce pas la vague de fond d’un puissant réveil des
    consciences arabo-ismaéliennes et de tous les islamisés du monde, qui se lève…
    Au sein même de l’Oumma ! »
    AMEN et je suis parfaitement en accord !
    Il se passe quelque chose de grand dans les pays arabes.
    D.ieu restaure le pays d’Israël, reprend le contrôle de son Église et n’oublie pas non plus Ismaël ! Vraiment les anges, les intercesseurs, les ouvriers de D.ieu ont du travail !
    Il n’y a pas de chômage dans le royaume de D.ieu !
    Shalom
    Dominique

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