La dangereuse dérive du totalitarisme médical d’Etat

By 27 août 2020CORONAVIRUS
Publié par Sidney Touati le 24 août 2020

On sait depuis Montesquieu, que tout pouvoir tend à devenir absolu, s’il n’est contenu par un puissant contre-pouvoir.

A la faveur de la crise sanitaire du COVID-19, les dirigeants de nombreux pays, tous régimes confondus, se sont emparés du pouvoir médical. Ce coup d’Etat médical leur a permis de faire main-basse sur quasiment tous les pouvoirs et notamment celui de la direction des existences individuelles.

Pour contribuer à Dreuz.info en utilisant votre carte de crédit sans vous inscrire à Paypal, cliquez sur ce lien Paypal.Dreuz, et indiquez le montant de votre contribution.

Aujourd’hui, du berceau au tombeau, le pouvoir exécutif gère notre vie comme si nous étions devenus sa propriété, comme si notre santé était devenue sa « chose » et cela avec le soutien unanime des corps intermédiaires: Parlement, partis politiques, syndicats, associations, ordre des médecins, Justice etc…

Ce coup d’Etat conduit à décréter de « prise de corps » l’ensemble des citoyens, à procéder à une forme de « nationalisation » des existences individuelles. Il s’est produit sans coup de feu, sans répression brutale et massive. L’immense majorité participe activement au programme de son propre asservissement.

  • Exemple 1: on a ordonné aux médecins de ville de ne plus soigner leurs patients. Les médecins ont obéit.
  • Exemple 2: Les syndicats auraient dû défendre bec et ongle l’emploi, se mobiliser contre le chômage, les faillites en cascades etc… et bien c’est l’inverse qui se produit. Les syndicats demandent plus de « protection » pour les salariés, applaudissent à l’obligation du port du masque sur les lieux de travail, répercutent mécaniquement les ordres du pouvoir. Qu’importe si ces pratiques conduisent à une désocialisation massive par la multiplication des gestes barrières, la généralisation du télétravail, l’extension continue du domaine de la suspicion et de la peur.
  • Exemple 3: on a fermé les écoles. On s’apprête à contraindre les enfants à partir de onze ans, à porter un masque et à respecter des règles absurdes. Pas de protestations des enseignants ni des parents d’élèves. Les enfants vont subir une véritable torture. Rares sont ceux qui protestent contre ces actes de barbarie.
  • Exemple 4: les juges se sont immédiatement soumis aux commandements étatiques. Les audiences prennent un caractère surréaliste.
    Plaider avec un bâillon sur la bouche (le masque) est grotesque.
  • Exemple 5: cinémas, théâtres…fermés. Manifestations culturelles et sportives interdites ou sous haute surveillance. Pas de manifestation. Soumission.

Ces faits incroyables ne se sont jamais produits dans l’histoire moderne. Jamais les salariés, les commerçants, les artistes, les juges, les médecins …n’ont participé avec une telle unanimité à la politique qui les aliène, les paupérise, détruisant par millions leurs emplois et leurs ressources.

L’unanimité est le fait majeur de ce phénomène social inédit. Les ethnologues révèlent que l’adhésion de tous est le propre des démarches religieuses.

Le vide laissé par l’effondrement du christianisme est occupé par l’étrange religion fondée sur le culte de la vie, (par essence païenne). Les politiques surfent sur ce neo paganisme porté par le mouvement écologique (entre autres), pour assoir sans partage leur pouvoir.

Les nouveaux rituels qui se mettent en place -gestes barrières, port du masque…- relèvent de l’esprit magique et de pratiques incantatoires, voire superstitieuses, dignes du plus obscurs des moyen-âges. Ils n’ont qu’un lointain rapport avec la démarche scientifique dont ils se réclament.

Les rares personnes qui s’élèvent ça et là pour dénoncer les dangers de cette politique délirante, sont traitées en hérétiques et anathémisées.

L’absence de débats sur ce grave sujet, est en soi préoccupante. Les grands médias répètent à l’identique les commandements du pouvoir exécutif. Les diktats pleuvent. Le point de vue d’experts aux ordres, s’impose sans partage. La démocratie s’est comme évanouie.

Pourtant les contre-pouvoirs sont toujours là. Ils fonctionnent régulièrement mais se sont auto-neutralisés en collaborant activement avec l’exécutif. Leur soumission est totale.

Le pouvoir s’est emparé de l’existence de chacun. Il va profiter de la crise générale pour expérimenter et institutionnaliser de nouveaux mécanismes de domination. L’OMS à déjà annoncée la couleur: les grands seigneurs, les nouveaux maîtres de la planète, ont besoin de deux années pour assoir définitivement leur dictature. Ils nous tiennent. Ils ne nous lâcheront plus. Les enjeux financiers du hold-up qu’on concocte en coulisses, sont immenses, inimaginables.

Les modernes Rastignac ne s’écrient pas « à nous deux Paris » mais « à nous la planète ».

La curée commence.

Les « monstres » au pouvoir ne renonceront jamais par eux-mêmes au droit qu’ils viennent d’acquérir, à savoir gérer directement et autoritairement nos existences.

Le danger que représente le COVID-19 n’est rien en comparaison de celui généré par la gestion politique de la crise sanitaire. D’ores et déjà, en raison de la désorganisation des échanges mondiaux, les victimes journalières se comptent par dizaines de milliers! Demain elles seront des millions.

Arrêtons le massacre tant qu’il est encore possible de le faire.

Directement influencé par le totalitarisme chinois, le monde occidental est plongé dans une sorte de semi-coma artificiel par lequel on a hospitalisé la totalité des populations. Les pays sont devenus des hôpitaux à ciel ouverts où l’on tente d’appliquer à tout un chacun les règles propres aux salles de réanimation. Comme si tout à coup, aux yeux de l’exécutif, nous étions tous devenus des grands malades potentiellement dangereux pour notre entourage.

Sans une prise de conscience collective, sans un réveil massive des citoyens, sans une mobilisation générale, nous allons vers la plus grande catastrophe de tous les temps.

Il convient de rappeler que les grandes crises économiques ont toujours été l’anti-chambre de la guerre.

Cette issue dramatique n’est pas fatale. Pour l’éviter nous devons récupérer notre droit à être soigné non sous la contrainte et le contrôle de l’Etat, mais librement.

C’est ce droit fondamental qu’il nous faut reconquérir.

Nous devons tous avoir conscience d’une vérité toute simple: seuls des médecins libres possèdent le pouvoir de soigner des patients libres. Le député, le ministre, le préfet, les obscurs et innombrables apparatchiks qui peuplent les ministères, ne doivent pas nous prescrire en bloc un traitement unique valable pour tous. Nous devons refuser cette thérapie totalitaire venue tout droit des élevages industriels, de l’OMS, de la Chine.
Nous sommes tous différents. Chaque personne est un écosystème possédant un mode de fonctionnement spécifique. Seule une approche fine, nuancée de chaque cas, seule la mise au point de traitement adapté à la singularité des individus, permettra d’affronter la présente épidémie sans détruire nos écosystèmes, notre style de vie.

Le pouvoir en imposant une médecine totalitaire est fatalement conduit à neutraliser la cellule de base de notre société: la personne libre, responsable et autonome.

Le pouvoir d’Etat est devenu le plus grand ennemi de la société.
Il faut ramener ce « chien enragé », qui menace son maître (le peuple), dans sa niche.

Chaque fois que l’Etat sort de son domaine légitime (le régalien), il engendre troubles et désordres.

Les énormes mensonges sur lesquels reposent le « coup d’Etat médical » inaugurent l’ère de la grande spoliation des peuples. Un vieil adage talmudique dit: quand le prince ment, c’est qu’il s’apprête à détrousser ses sujets.

Le pouvoir exécutif dispose de vos existences, de votre santé. Il disposera fatalement de vos biens. Les Juifs ont en fait l’amère expérience au cours de leur longue errance. Aujourd’hui, les citoyens sont traités comme le furent jadis les Juifs. A la fois cause du malheur, des épidémies, des crises et captifs que l’on pouvait maltraiter puis dépouiller sans retenue.

Les mensonges d’Etat ont toujours précédé les grandes spoliations perpétrées par l’Etat.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Sidney Touati pour Dreuz.info.

Parce que Dreuz est censuré pour le crime de désaccord avec la gauche, suivez notre fil Twitter, et retweetez-nous. C’est un important geste de résistance pour faire circuler vos idées.

Leave a Reply

Translate »