La révolte républicaine commence : deux États républicains se rebiffent contre les diktats de Joe Biden

By 4 février 2021Le mot du jour
PUBLIÉ PAR MAGALI MARC LE 4 FÉVRIER 2021

L’Administration Biden est maintenant au pouvoir depuis près de deux semaines. Elle a commencé non seulement par démolir les emplois de cols bleus mais aussi par insulter les personnes mêmes qui détenaient ces emplois. Biden a signé un décret qui annule le projet de pipeline Keystone XL, démolissant ainsi 11 000 emplois. Il a menti en disant qu’il n’interdirait pas la fracturation. Il a lancé une attaque sur le forage pétrolier et gazier, sur terre et en mer. Son tsar du climat, John Kerry – un homme arrogant – a dit aux Américains qui risquaient de perdre leur emploi qu’ils n’avaient qu’à chercher du travail dans la fabrication des panneaux solaires. Kamala Harris, interviewée à la télévision en Virginie Occidentale, a parlé avec désinvolture des terres minières perdues ( qu’elle a confondues avec des «mines antipersonnel », irritant encore plus les citoyens de cet État), tout en insultant bêtement Joe Manchin, un Démocrate au Sénat dont l’appui est essentiel à l’Administration Biden.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Stu Cvrk, paru sur le site de Red State, le 2 février.

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Des États républicains se révoltent contre les décrets de Joe Biden

Dans un élan d’activité autoritaire sans précédent, le nouveau président a signé 43 décrets au cours de ses douze premiers jours en fonction. Lui qui, lorsqu’il était candidat, affirmait que « Trump se comportait en dictateur » en signant divers décrets :

« … vous ne pouvez pas [légiférer] par décret à moins d’être un dictateur. Nous sommes une démocratie. Nous avons besoin de faire consensus ».

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Pourtant, il est tout à fait clair que Biden gouverne essentiellement par diktat en inversant des douzaines de politiques de M. Trump – de l’annulation du pipeline Keystone XL à l’autorisation des « transgenres » dans les forces armées à l’ouverture de la frontière (et à l’arrêt de la construction du mur), en passant par le retour aux Accords de Paris sur le climat.

D’autres mesures envisagées pourraient consister à restreindre les droits garantis par le Deuxième Amendement, à revenir au plan d’action global conjoint (JCPOA) de l’époque d’Obama avec l’Iran, à adopter de nouvelles lois sur le terrorisme intérieur à orientation politique et à restreindre les droits garantis par le Premier Amendement, notamment la protection du discours politique dans les médias sociaux.

De nombreux Américains sont préoccupés par la suppression croissante des droits constitutionnels, claironnés publiquement par les apparatchiks et les partisans de Biden dans les médias traditionnels.

Les PDG gauchistes des Big Tech ont déjà « annulé » la start-up de médias sociaux Parler et ont suspendu des milliers de comptes de médias sociaux des conservateurs et des partisans de Trump.

Certains partisans de Biden, dont cet avocat de la chaîne PBS ( !) – ont même demandé que des « camps de rééducation » soient mis sur pied pour les partisans de Trump.

Et ce n’est que la partie visible de l’iceberg, car la gauche est enhardie par ces actions parce que l’Administration Biden lui est totalement favorable.

Comment le comité d’éthique secret du Sénat dirigé par les Démocrates, qui s’en prend aux Sénateurs Ted Cruz (Républicain du Texas) et Josh Hawley (Républicain du Missouri) pour avoir contesté la «victoire» accordé à Joe Biden par le Collège électoral, est-il en phase avec la recherche de « l’unité » supposément prônée M. Biden ?

Leur objectif est de réaliser ce qu’ils définissent comme étant l’unité, et qui implique la suppression de toute dissension à tout prix.

Car leur vision de l’«unité» n’implique décidément pas de consensus ou de compromis avec les Républicains. Rappelez-vous toujours que leurs définitions ne sont pas des définitions communément acceptées mais qu’elles sont plutôt tordues pour servir leurs objectifs politiques !

Revenons aux décrets présidentiels de Joe Biden.

Tout d’abord, les décrets ne sont pas des lois mais plutôt des « pseudo lois », comme l’explique l’Association du Barreau américain :

« Un décret est une directive signée, écrite et publiée par le président des États-Unis qui gère les opérations du gouvernement fédéral. Ils sont numérotés consécutivement, de sorte que les décrets peuvent être référencés par le numéro qui leur a été attribué ou par leur sujet.

Les décrets ne sont pas des lois ; ils ne nécessitent pas l’approbation du Congrès, et le Congrès ne peut pas les annuler. Le Congrès peut adopter une loi qui pourrait rendre difficile, voire impossible, l’exécution du décret, par exemple en supprimant le financement. Seul un président américain en exercice peut annuler un décret existant en émettant un autre décret à cet effet.

[Cependant,] … les décrets ont force de loi, tout comme les règlements émis par les agences fédérales, ils sont donc codifiés sous le titre 3 du Code des règlements fédéraux. »

Parce que les décrets ont « force de loi » comme les règles fédérales produites par l’État administratif, certains États républicains ont commencé à les remettre en question.

Au Texas, le Procureur général Ken Paxton (un Républicain) a intenté une action en justice pour faire cesser l’application d’un décret qui ordonne de mettre un terme à toutes les expulsions d’étrangers en situation irrégulière pendant les 100 premiers jours de la présidence de Biden.

Selon M. Paxton, ce gel est contraire à la Constitution et constitue une violation du droit administratif et de l’immigration fédérale ainsi que d’un accord entre l’État du Texas et le Ministère de la sécurité intérieure.

Un juge fédéral a par la suite bloqué la mise en œuvre de ce décret.

Bravo pour un peu d’action légale de la part d’un Républicain, ça fait changement après quatre ans de poursuites de Démocrates devant des juges gauchistes amicaux , afin de contrecarrer les actions du Président Trump !

Mais ce n’est pas la seul rebuffade qui se prépare.

Dans le Dakota du Sud, un Représentant au niveau de l’État a présenté un projet de loi qui permettrait au Procureur général de l’État de revoir et de rejeter les décrets présidentiels qui violent la Constitution.

Le projet de loi adopte une vision large, déclarant qu’aucun décret ne peut être mis en œuvre « qui restreint les droits d’une personne ».

Le projet de loi proposé permettrait également au procureur général de bloquer la mise en œuvre de tout ordre jugé inconstitutionnel si l’ordre en question se réfère à :

  • Une pandémie ou une autre urgence de santé publique,
  • La réglementation des ressources naturelles,
  • La réglementation du secteur agricole,
  • La réglementation concernant l’utilisation des sols,
  • La réglementation du secteur financier par l’imposition de normes environnementales, sociales ou de gouvernance,
  • La réglementation du droit constitutionnel de détenir et de porter des armes.

Excellent ! La protection des droits constitutionnels est vitale pour la préservation de notre République constitutionnelle.

Les politiques de l’Administration Biden qui restreignent les droits constitutionnels des Américains doivent être stoppées.

Ses ordres exécutifs sont régis par le diktat, et non par le consensus.
C’est au Congrès américain qu’il incombe de rédiger les lois, et non au pouvoir exécutif. Les décrets sont une autre manifestation de l’État administratif – dans ce cas-ci, le Bureau du Président -, contournant le Congrès pour mettre en œuvre la politique par le biais d’une «pseudo loi».

Cette pratique est devenue incontrôlable et doit être arrêtée.

Davantage d’États doivent agir dans le même sens que le Dakota du Sud.
Point final.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Sources :

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