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Le 18 mai prochain, les Suisses voteront pour la modernisation urgente de leur aviation militaire. En cause : les bruits et les risques de guerre qui augmentent autour de l’Europe et tout particulièrement avec les événements actuels qui mettent en jeu la Russie et l’Ukraine.

Ci-dessous quelques-uns des gros titres saisis dans un journal suisse de plusieurs pages sur le sujet.

La possibilité d’une guerre européenne est à présent ouvertement envisagée. Je suggère particulièrement à tous les VRAIS croyants d’aller sérieusement à la prière quant à ces choses qui furent d’ailleurs prophétisées bien avant l’existence de notre site (voir prophéties Schwab – Goël) et relâchées sur celui-ci.

Le 18 mai les Suisses voteront donc pour l’acquisition ou non d’un nouvel avion de combat, le Gripen. Extraits du journal Notre Sécurité.

GRANDS TITRES ET EXTRAITS :

La sécurité pour le pays et ses habitants

La sécurité est le fondement indispensable de la liberté, de l’indépendance et de la prospérité. La Suisse plus que tout autre pays au monde doit son succès pour une bonne part à la sécurité dans laquelle elle a vécu ces cent dernières années. Mais elle n’en profite qu’à la condition d’être indépendante dans la protection du pays et de le défendre par ses propres moyens en cas de besoin. Cette capacité nous a préservés des guerres et elle est à la base de notre succès économique et de notre stabilité sociale. Le 18 mai 2014, nous devons répondre à la question de savoir si nous voulons continuer de défendre notre sécurité ou si nous voulons y renoncer et la remettre dans des mains étrangères.

Une armée crédible a besoin d’avions de combat modernes.

(Christophe Darbellay, conseiller national, président du PDC Suisse, Martigny-Crix (VS)

– Nos forces aériennes sont actuellement équipées de F-5 Tiger, des avions en service depuis 1978 ! En d’autres termes, notre armée doit protéger notre espace aérien avec du matériel obsolète. C’est comme si vous deviez travailler avec les tout premiers ordinateurs…

– « L’indépendance, la sécurité et la souveraineté sont en jeu le 18 mai 2014 ! » (un entretien avec le conseiller fédéral Ueli Maurer, chef du DDPS).

« La Confédération suisse protège la liberté et les droits du peuple et elle assure l’indépendance et la sécurité du pays », lit-on dans l’article 2 de la Constitution fédérale. Puis, un peu plus loin : « L’armée contribue à prévenir la guerre et à maintenir la paix ; elle assure la défense du pays et de sa population ». Mais pour remplir ces tâches, il faut des moyens. Le Conseiller fédéral Ueli Maurer, chef du Département fédéral de la défense, de la protection de la population et des sports (DDPS) l’exprime ainsi : « L’objet de la votation du 18 mai 2014 va bien au-delà d’un avion de combat. en réalité, nous nous prononçons sur notre indépendance, notre sécurité et notre prospérité. » L’Histoire nous apprend que des surprises sont toujours possibles.

– L’insécurité mondiale progresse (par le commandant de corps Christophe Keckeis, ancien Chef de l’Armée)

« Le développement démographique avec pour corollaire la pénurie de ressources et le changement climatique seront probablement les principales causes de conflits du futur. L’armée sera toujours indispensable pour surmonter des crises et des conflits. La sécurité, c’est comme la santé. Quand vous l’avez, vous n’y pensez pas… et quand vous ne l’avez plus, vous vous rendez compte que tout, absolument tout, dépend de cela ! »

Quelques titres de l’article : Que nous réserve l’avenir ? Mobilité croissante dans les airs. Sécurité du trafic aérien également en Suisse. Pourquoi un certain nombre d’avions de combat sont-ils indispensables ?

La situation internationale change rapidement et de manière imprévisible.

Conséquence de la globalisation, de la rapide croissance démographique et de la plus grande mobilité, les conflits et les crises se développent de plus en plus rapidement et sont de moins en moins prévisibles. Des insurrections et des guerres civiles éclatent sans préavis, même aux frontières de l’Europe. Une politique responsable doit tenir compte de cette situation. Personne ne peut prédire l’avenir. Voilà pourquoi nous avons besoin d’une armée, donc de forces aériennes équipées pour intervenir en cas d’urgence.

Le passé récent nous apprend que les services de renseignement et instituts de recherche n’ont su prévoir ni le « printemps arabe », ni la guerre civile en Syrie et encore moins l’escalade des événements en Ukraine. L’instabilité et les tensions latentes en Afrique du Nord, au Proche-Orient et en Europe de l’Est doivent nous servir d’avertissement. Plus cette insécurité progresse, plus la Suisse doit se préparer à défendre souverainement sa sécurité. Elle a besoin à cet effet de forces aériennes modernes et bien équipées.

« La politique de sécurité agit contre l’imprévisibilité des conflits et des guerres par analogie à une couverture d’assurance que seul l’Etat peut offrit à ses concitoyennes et ses concitoyens. » (Albert Alexander Stahel, co-directeur de l’Institut des études stratégiques de Wädenswil et professeur à l’Université de Zürich).

« On ne peut pas déléguer la sécurité. La sécurité est importante pour l’économie et pour la qualité de vie en Suisse. Le sentiment de sécurité se développe de plusieurs manières, notamment grâce à notre armée et aux forces aériennes. Dans un monde de moins en moins sûr, l’achat d’avions de combat prend donc tout son sens. » (Doris Leuthard, conseillère fédérale, Chef du Département fédéral de l’environnement, des transports, de l’énergie et de la communication (DETEC)

– Nous avons tous besoin du Gripen ! Le 18 mai, votre bulletin de vote déterminera la sécurité et la souveraineté de notre ciel. Si vous ne voulez pas que ce dernier vous tombe sur la tête, il est important de voter Oui au Gripen.

– Le Gripen ne prive personne de son argent : cet investissement à long terme dans l’achat d’un nouvel avion de combat est parfaitement supportable financièrement. Pour 100 francs que la Confédération dépensera ces prochaines années, juste 15 centimes iront au Gripen. Les allégations selon lesquelles d’autres tâches de l’Etat viendraient à manquer d’argent à cause du Gripen ou que les cantons pourraient recevoir l’argent prévu pour cette acquisition ne sont que de grossières contre-vérités.

– « Demandez à Poutine ou à Al-Qaïda s’ils accepteraient de renoncer à l’avion comme arme de combat… Non, les menaces n’ont pas disparu. Oui, le Gripen est nécessaire à notre sécurité. » (Olivier Feller, conseiller national PLR, Genolier – VD)

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