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Le « Grand Turc » du XXIe siècle fait chanter l’UE au son de la marche turque de Mozart

By 12 mars 2016mai 3rd, 2020Etz Be Tzion
PUBLIÉ PAR ROSALY LE 11 MARS 2016

grand turc

Le sultan jubile ! L’UE est à ses pieds. Et il peut la faire chanter politiquement, comme bon lui semble.

L’Occident a besoin de son aide pour résoudre la crise des « refugiés ». C’est du moins ce que son amie la Führerin laisse croire à ses partenaires européens.

 

Facétieux, il s’amuse.

Parfois, il suggère d’établir un pont aérien pour amener les réfugiés directement en Allemagne, puis il change d’avis et réclame des milliards pour construire une ville de réfugiés en Syrie.

De temps à autre, il laisse entendre qu’il souhaite avoir les mains libres dans sa guerre contre les Kurdes, puis revient sur la suppression des visas pour les Turcs afin de faciliter les affaires !

Sans oublier ce projet grandiose qui lui tient à cœur : l’islamisation de l’Europe via l’adhésion de la Turquie à l’UE.

La réalisation de son rêve le plus cher : faire entrer un pays de 80 millions de musulmans dans la forteresse européenne pour achever ce qu’il reste encore de résistance.

Et pour arriver à ses fins, il utilise machiavéliquement le chantage politique. En sublime maître-chanteur, il profite à merveille des faiblesses et divisions des Européens.

L’arrogance dont Erdogan fait preuve dans cette crise qui secoue l’UE s’illustre par sa politique de répression de la presse en Turquie.

Le président du Conseil européen, Donald Tusk, avait à peine quitté Ankara que le pouvoir turc envoyait la police fermer le journal d’opposition Zaman, et ce 48 heures avant le sommet entre l’UE et la Turquie. Cette démonstration de force, à la veille du sommet européen, n’est-elle pas une claque méprisante donnée à la face de l’Europe, une provocation cynique à l’égard des Européens, pris à la gorge par la crise des réfugiés ?

Le sultan ricane et se sent pousser des ailes, les ailes d’aigle, symbole de sa toute puissance.

Oui, il ricane tandis qu’il foule aux pieds les droits de l’Homme. Son message à l’Europe : je peux maintenant tout me permettre, tout exiger, car vous avez besoin de moi !

Erdogan transforme la Turquie en un néo-sultanat islamique.

Il mène une guerre brutale contre les Kurdes dans son pays et en Syrie. Il vise à rétablir un nouvel empire ottoman et sa politique agressive a déclenché le flux migratoire dont il essaye de tirer profit pour parvenir à ses fins.

Et Angela Merkel participe à ce jeu cynique, au détriment des gens et de leurs souffrances. Sa collaboration au désastre en cours porte atteinte à l’intégrité de sa politique européenne et lui fait perdre des alliés fidèles, parmi lesquels l’Autriche.

Erdogan le sait et se réjouit des erreurs stratégiques de son « amie » Merkel.

Il déclarait il y a quelques jours :

« Peu importe la manière impitoyable, sans scrupule, égoïste dont les pays européens se conduisent, ils n’ont aucune chance de garder ce flux sous contrôle. » (n-TV)

En clair, ce flux migratoire représente pour Ankara une arme politique pour faire pression sur l’Europe et arriver à ses fins.

Dans les milieux militaires et diplomatiques, on parle depuis des mois de « l’arme migratoire », tandis que les services secrets turcs ont favorisé et soutenu cet exode en masse de réfugiés musulmans.

L’industrie des « refugiés » fleurit en Turquie : d’énormes sommes d’argent sont engrangées grâce à toutes sortes de sociétés de services liées à l’accueil des réfugiés et de petits commerces. En même temps, Erdogan poursuit son œuvre d’islamisation rampante de l’Europe.

La Turquie dispose d’une agence gouvernementale, dite Présidence des affaires religieuses (Diyanet). Elle est dirigée par le plus haut dignitaire religieux du pays sous l’autorité du premier ministre.

Diyanet détient le monopole officiel sur l’islam en Turquie et jouit de ressources financières et matérielles importantes pour assurer sa mission. Cette agence est très active en Europe, notamment en Allemagne, en France et en Autriche, où elle contrôle les mosquées sunnites. Et les réfugiés jouent un rôle clé dans cette islamisation de l’Occident planifiée par Erdogan.

Ankara est consciente de son importance dans la gestion de l’urgence migratoire. Depuis des mois, elle ouvre et ferme ses propres frontières pour menacer l’Occident et faire entrer et sortir des migrants, des réfugiés et mêmes des combattants terroristes islamistes de l’EI.

Et pour cela, les leaders politiques se sont agenouillés devant Erdogan.

L’UE va doubler – de 3 à 6 milliards d’euros – le montant de l’enveloppe qu’elle avait déjà consentie en novembre dernier pour venir en aide aux réfugiés présents en Turquie.

« Ce n’est pas de l’argent pour la Turquie qui n’en a pas besoin et qui ne mendie rien», s’emportait M. Davutoglu lors d’une conférence de presse, « c’est une répartition équitable de la charge. »

Toutefois, selon Reuters, face à l’urgence, le premier ministre turc Ahmet Davutoglu avait réclamé environ 20 milliards d’euros – lors de sa réunion préliminaire avec Angela Merkel et son homologue néerlandais Mark Rutte – répartis sur cinq ans.

Malgré les déclarations d’Angela Merkel prétendant que la question de l’adhésion turque n’avait même pas été au menu de la rencontre, les aspirations premières d’Ankara sont bel et bien l’adhésion de la Turquie à l’UE, la crise des réfugiés n’étant qu’un moyen pour accélérer le processus.

Des documents divulgués en novembre indiquaient que les responsables turcs avaient bien l’intention de jouer sur la crise des réfugiés dans ses négociations d’adhésion, a fait savoir à RT la journaliste grec Angelica Papamiltiadou.

«Que la Turquie souhaite pousser son adhésion en parallèle des concessions qu’elle ferait pour les réfugiés est une théorie assez évidente», a-t-elle expliqué.

En échange, la Turquie a proposé de reprendre tous les migrants illégaux à partir d’une certaine date et non de manière rétroactive. Pour chaque réfugié syrien renvoyé en Turquie, aux frais de l’UE bien entendu, cette dernière devra accueillir un réfugié légal de Turquie.

C’est le carrousel de l’invasion : un Mohammed sera renvoyé de Grèce en Turquie à nos frais, en échange nous accueillerons en Europe un Ali de Turquie.

Un véritable accord de dupes se profile, dont le but est de rouler les Européens dans le loukoum turc ! Si cette proposition se concrétise, soit les dirigeants de l’UE auront perdu la raison, soit ils prennent les Européens pour des imbéciles. Je pencherai pour le second cas.

Non seulement nous sommes ridiculisés, mais également trahis et vendus par l’Ange Merkel au sultan Erdogan, qui dans son palais digne de sa mégalomanie trépigne de joie : le futur nouvel empire ottoman semble pointer son nez … Enfin, il aura sa revanche !

Toutefois, à l’instar d’autres dictateurs mégalomanes avant lui, il pourrait aussi passer du rêve au cauchemar, et terminer sa vie comme feu N. Ceausescu, autre malade du pouvoir absolu aux mains rouges de sang, qui fit également construire un palais pharaonique à l’image de sa mégalomanie himalayenne.

Donald Tusk, président du Conseil européen, a été chargé d’examiner les détails et d’affiner les « propositions » turques, avant le sommet des 17 et 18 mars prochain.

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Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a évoqué de son côté, avec une grande satisfaction, une « percée avec la Turquie » !

Rien de surprenant de sa part.

La fermeture de la route de Balkans, idée qui révulse Mutti Angela, va inciter les « réfugiés » à reprendre la voie maritime vers l’Italie et rien ne sera résolu.

Erdogan se voit comme un grand guerrier religieux, le protecteur de l’expansion islamique. Que les pantins de l’UE ne l’oublient pas !

erdogan

Bref et clair message adressé aux Turcs par Geert Wilders :

« Aujourd’hui j’ai un message pour vous les Turcs.

Votre gouvernement se moque de vous en vous faisant croire qu’un jour vous deviendrez un membre de l’UE.

Eh bien oubliez-le !

Vous n’êtes pas européens et vous ne le serez jamais.

Un état islamique comme la Turquie ne peut faire partie de l’Europe. Toutes les valeurs de l’Europe, liberté, démocratie, droits de l’homme, sont incompatibles avec l’islam.

Nous ne voulons pas que les Turcs puissent voyager en Europe sans visa.

Les gouvernements européens qui acceptent cela seront expulsés de leur bureau par les votes de leurs peuples.

La Turquie a voté pour Erdogan, ce dangereux islamiste qui hisse le drapeau de l’islam très haut.

Nous ne voulons pas plus, mais moins d’islam.

Alors la Turquie, restez loin de nous. Vous n’êtes pas la bienvenue ! »

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

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Lève-toi ! / Etz Be-Tzion
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