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Le terrorisme agricole des Palestiniens ignoré des médias / Dreuz

PUBLIÉ PAR JEAN VERCORS LE 20 JUIN 2018

Plus de 20 incendies ont éclaté aujourd’hui en Israël, provoqués par des cerfs-volants incendiaires et des ballons à l’hélium envoyés par le Hamas depuis la bande de Gaza.

Depuis le lancement de la « marche du retour » (tentative d’invasion) par les Palestiniens et les 2 mois d’émeutes et de tentatives d’infiltration terroristes à la frontière de Gaza qui s’en sont suivis, l’attention médiatique a été à juste titre portée sur le bilan humain suite à l’agression du Hamas.

Dès le début des violences palestiniennes, Israël est universellement condamné pour le nombre de victimes, la grande majorité des personnes tuées étant pourtant des membres du Hamas.

Néanmoins, un autre aspect de l’histoire, qui a été rapporté mais dans une bien moindre mesure, est le phénomène des cerfs-volants incendiaires utilisés par le Hamas et ses membres. Le Hamas a adopté la politique de la terre brûlée, une tactique consistant à pratiquer les destructions les plus importantes possibles, détruire ou à endommager gravement ressources, moyens de production, infrastructures, bâtiments ou nature environnante, de manière à les rendre inutilisables.

À maintes et maintes reprises, les terroristes ont attaché des engins incendiaires à des cerfs-volants qui sont normalement des jouets pour enfants. En raison des vents soufflant habituellement d’ouest en est, beaucoup de ces engins ont en fait atterri dans les champs et les forêts israéliennes, les conditions météorologiques extrêmement chaudes et sèches favorisant le départ d’incendies massifs.

Les rapports indiquent que des milliers de dounams de cultures et de plantes ont été détruits à cause de cette forme de terrorisme – le terrorisme agricole.

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Bien que le terrorisme agricole ne soit pas une nouvelle tactique, il a pris de l’ampleur, tant dans le sud à la frontière avec Gaza qu’au cours des dernières semaines dans toute la Judée et la Samarie.

Le Djihad des forêts : les Arabes palestiniens lancent des incendies de terreur depuis les années 1920. Il n’y a rien de nouveau dans l’utilisation des feux pour la terreur.

À la fin des années 1980 et au début des années 1990, les incendies criminels palestiniens représentaient environ le tiers de tous les incendies de forêt en Israël. En 2016, de nombreux incendies se sont déclarés dans le nord d’Israël. Les Arabes célèbrent ces incendies sur les réseaux sociaux.

La plupart des incendies criminels à la fin des années 1980 étaient directement liés au soulèvement palestinien (la première Intifada). Dans les années 1920, 1930 et 1940, les Palestiniens ont brûlé des centaines d’hectares (Emek en 1936), des maisons et des juifs. En 1929, sous l’impulsion du Mufti pro nazi Al Husseini de nombreux pogroms anti Juifs eurent lieu et la forêt Balfurya dans le nord fut incendiée. Le New York times rapportait en octobre 1938 que plusieurs Juifs avaient été poignardés puis brûlés par un groupe terroriste arabe à Tibériade – Les victimes du massacre : Jacob Zaltz,  M. Kabin et sa soeur, Joshua Ben Arieh sa femme et son fils, les trois enfants de Shlomo Leimer, âgés de 8, 10 et 12 ans, Shimon Mizrahi, sa femme et ses cinq enfants, âgés de 1 à 12 ans. Lors du massacre d’Hébron de 1929, des Arabes tuèrent environ 67 Juifs, en blessèrent 53 et pillèrent des maisons et des synagogues.

 

Après avoir brûlé des centaines de pneus près de la clôture et tenté de pénétrer les kibboutz avoisinants dans l’unique but de massacrer des civils Israéliens, les terroristes de Gaza ont trouvé une nouvelle arme contre Israël : les cerfs-volants incendiaires et les ballons à l’hélium.

 

Les hôpitaux de Gaza fournissent de l’hélium médical pour les ballons de terreur équipés de bombes incendiaires.

Israël Hayom a cité la semaine dernière des personnes impliquées dans le domaine qui ont spéculé que, puisqu’il n’y a pas beaucoup de magasins de jouets à Gaza, la seule source logique pour cette quantité d’hélium seraient les hôpitaux de Gaza qui utilisent normalement l’hélium à des fins médicales. Utiliser les hôpitaux pour promouvoir le terrorisme n’est pas nouveau à Gaza. Durant l’Opération Bordure protectrice de 2014, l’hôpital Al-Shifa dans le quartier de North Rimal à Gaza a été décrit par le Washington Post comme un « quartier général de facto pour les dirigeants du Hamas ».

Depuis le début des manifestations dites pacifiques par les médias, Les dégâts causés à la flore, aux cultures et à la faune sont considérables, certaines estimations indiquant que les pertes se chiffrent à plusieurs millions de dollars. Selon un rapport du JNS, « les responsables de l’Autorité israélienne pour la nature et les parcs ont estimé qu’au moins un tiers de la réserve naturelle de Carmia a été détruite, avec des dommages significatifs pour les plantes et la faune locales ».

Le passage de Kerem Shalom a même été incendié à trois reprises. Ce passage voit quotidiennement passer plus de 6000 tonnes de marchandises et près de 190 camions chaque jour.

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Selon un haut responsable local de la sécurité, éteindre les pneus en feu n’est pas si simple car ils sont souvent remplis d’explosifs, dans l’espoir de blesser ou de tuer des pompiers. En conséquence, l’armée doit intervenir pour aider les pompiers, ce qui retarde  les efforts de lutte contre l’incendie.

Une autre forme de terrorisme agricole est le vol. Deux semaines à peine avant l’incendie des vergers de cerisiers de Kfar Etzion, les Arabes des villages voisins, au milieu de la nuit, avaient pillé les récoltes près du même endroit, volant des tonnes de fruits.

Les estimations indiquent qu’environ 50,000 € de cerises ont été volés. Ces criminels ont envoyé un message clair, ils ont peint une croix gammée nazie sur un rocher dans le verger. 

Ceci est encore une autre similitude avec les cerfs-volants dans le sud, souvent décorés avec des croix gammées.

Aussi horrible que soit le terrorisme agricole, les responsables de la sécurité sont conscients que ce type de terrorisme n’est pas une fin en soi, mais seulement un moyen plus sinistre et abjecte. La crainte est qu’une prochaine fois, l’un de ces incendies puisse se propager dans les communautés elles-mêmes, mettant des maisons et des vies en danger.

Bien que nous soyons extrêmement reconnaissants pour la protection fournie par les forces de défense d’Israël et les équipes d’intervention rapide dans chaque communauté, nous sommes conscients qu’il est impossible que ces héros soient partout à tout moment, couvrant de vastes territoires.

L’armée en particulier reste occupée à déjouer les attaques quotidiennes de jet de pierres et de bombes incendiaires sur nos routes, ce qui d’ailleurs justifie rarement une couverture quelconque dans les médias traditionnels.

Un habitant d’un kibboutz près de Gaza déclarait « Avec l’approche de l’été et les températures toujours plus élevées, nous espérons que nos ennemis n’utiliseront pas le terrorisme agricole pour perturber nos vies, afin de nous nuire et nous infliger la peur, qui est l’objectif du terrorisme dans toutes ses formes ».

Il y a soixante-dix ans, Kfar Etzion et les communautés environnantes du Gush ont été entièrement brûlées par les colons arabes et à l’époque il n’y avait ni peuple palestinien ni de territoires occupés. Nous n’avons pas l’intention de laisser cela se produire aujourd’hui.

Le terrorisme agricole a aussi atteint les champs du kibboutz Mizra dans la vallée de Jezreel le mois dernier, quand des dizaines de palettes de tuyaux d’irrigation qui devaient être répartis sur 300 dunams de champs de tournesols ont été incendiés.

Au 4 juin, entre 9 000 et 17 500 dounams de terre (900 à 1750 hectares) ont été incendiés par la dernière forme de terrorisme sortant de la bande de Gaza.

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La nouvelle terreur de Gaza  est le cerf-volant. Les Gazaouis attachent des chiffons enflammés ou une sorte de bombe incendiaire à un cerf-volant ou à un ballon à l’hélium pour les laisser tomber en territoire israélien et brûler les cultures et habitations. On n’est pas dans dans la recherche scientifique ou médicale mais dans la recherche de la terreur.

Cela a été extrêmement efficace pour frapper les champs Israéliens dans le Néguev, devenant une arme terroriste dévastatrice. Ce phénomène de terrorisme agricole découle des violences qui ont eu lieu à la frontière de Gaza depuis le début des manifestations du mois de mars. Depuis plusieurs semaines, les Gazaouis lancent régulièrement des cerfs-volants équipés d’objets incendiaires, comprenant souvent du charbon de bois et des sacs de sucre pour assurer une longue et lente brûlure. Plus de 700 cerfs-volants et ballons ont été lancés à partir de Gaza, déclenchant plus de 400 incendies.

Les dommages causés par ces incendies à l’agriculture israélienne près de la frontière de Gaza est estimée à 3 millions de dollars. Netanyahu a demandé l’avancement d’un plan pour utiliser les fonds de l’Autorité palestinienne pour payer les dommages causés.

L’objectif du Hamas est de détruire complètement Israël, et paralyser l’économie Israélienne en brûlant ses récoltes.

Le gouvernement israélien doit impérativement former une unité spéciale pour lutter contre le terrorisme agricole, ou du moins que le ministère de l’Agriculture finance des patrouilles de la même manière que les agents de sécurité protègent les bus, les centres commerciaux ou les écoles. Le terrorisme aux cerfs-volants n’est qu’une autre tentative des Palestiniens de détruire Israël avec une arme de choix différente. Les Palestiniens ont utilisé les bombes, les détournements d’avions, les roquettes, les mortiers, les bombes humaines, les armes automatiques, les couteaux, les bulldozers, les voitures béliers, les cocktails molotov, les pierres, les tunnels terroristes, les haches, maintenant ce sont des cerfs-volants et des ballons incendiaires.

Les provocations récentes du Hamas où des milliers de Gazaouis tentèrent de démolir la barrière frontalière et d’entrer en Israël avec des cocktails Molotov et d’autres armes improvisées font partie d’une tactique macabre du Hamas appelée « l’enfant mort » pour qu’Israël tue autant de Gazaouis que possible afin que les titres commencent toujours, et souvent se terminent, avec le nombre de Palestiniens tués. Le Hamas envoie délibérément des femmes et des enfants sur la ligne de front comme ce fut le cas avec l’infirmière Razzan Al Najjar (qui dans une vidéo reconnaissait être venu tenir un rôle de bouclier humain), tandis que leurs propres et vaillant combattants se planquent dans leurs bunkers ou derrière ces boucliers humains.

Là où il y a de la fumée, dit le dicton, il y a du feu. Mais si vous êtes Palestiniens et commettez des incendies de masse contre les Israéliens, il n’y aura pas de couverture médiatique. Aucun journaliste français en poste en Israël n’a rapporté le terrorisme agricole des Palestiniens.

La plupart des médias, malgré les dommages stupéfiants à l’économie et à la propriété d’Israël, ont ignoré ce qui devrait être une news de première page.

Les journalistes trop paresseux et surtout malhonnêtes ignorent les histoires qui illustrent la souffrance israélienne, préférant plutôt des reportages narratifs qui dépeignent les Israéliens comme des agresseurs et les Palestiniens comme des victimes éternelles. En effet, la presse semble souvent incapable d’écrire sur les crimes palestiniens lorsqu’Israël ne peut être blâmé.

Dans la même famille, je peux citer sans hésiter une seconde les hypocrites de l’Union Européenne, les diplomates des Nations Unies qui votent régulièrement des résolutions anti israéliennes mais aussi les écologistes fervents défenseurs des terroristes du Hamas et du mouvement d’inspiration nazie BDS qui n’ont toujours pas condamné cette pratique de la terre brûlée.

Avec les incendies qui font rage dans le sud d’Israël, il est devenu évident que de nombreux médias donnent aux lecteurs un bref reportage trop souvent biaisé sur le conflit israélo-palestinien et dansent autour d’histoires qui ne correspondent pas à leur récit préexistant. Ils soufflent de la fumée et ignorent le terrorisme agricole des Palestiniens envers « leur » prétendue terre qu’ils disent aimer.

Pendant qu’Israël investit pour faire fleurir le désert, le Hamas investit pour brûler la terre. C’est toute la différence !

Israel Nitzan🇮🇱@IsraelNitzan

🎥 Since March 30, -led terrorists in have been sending hundreds of explosive baloons & incendiary kites into Israeli territory, sparking near-daily fires, causing severe damage to lands & in Israel (video via @pozailov1) pic.twitter.com/ocHaZGdcgD

Israel Nitzan🇮🇱@IsraelNitzan

🎥More than 20 fires broke out today in Israel, caused by incendiary kites & balloons sent by from the Strip (video via @kann_news)

Israel Nitzan🇮🇱@IsraelNitzan

🎥 Since March 30, -led terrorists in have been sending hundreds of explosive baloons & incendiary kites into Israeli territory, sparking near-daily fires, causing severe damage to lands & in Israel (video via @pozailov1)

Novembre 2016 –Incendies criminels palestiniens dans le nord d’Israël

feux

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean Vercors pour Dreuz.info.

Sources

  • http://articleonnet.blogspot.com/2009/07/forest-jihad.html
  • http://www.jewishvirtuallibrary.org/arab-riots-of-the-1920-s
  • https://en.wikipedia.org/wiki/1929_Hebron_massacre
  • https://en.wikipedia.org/wiki/November_2016_Israel_fires
  • https://www.ushmm.org/wlc/en/article.php?ModuleId=10007665
  • http://www.camera.org/article/anti-jewish-violence-in-pre-state-palestine-1929-massacres/

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