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L’enlèvement, une réflexion inhabituelle

By 5 décembre 2013Doctrine

5 décembre 2013/ Lève-toi !
Chers amis,

Ce matin, 5 décembre, nous avions notre habituel rendez-vous d’échange et prière entre ministères à Jérusalem. Un seul frère était au rendez-vous avec nous et nous eûmes l’occasion d’échanger beaucoup. Les petits rassemblements sont très souvent plus riches…
Aussi, parmi d’autres sujets, avons-nous abordé la fameuse question de l’enlèvement qui fait de longtemps couler beaucoup (trop) d’encre.

Une première évidence s’est établie entre nous, c’est qu’au fond de nos cœurs aucune assurance n’existe quant au temps de cet enlèvement et que nous avons lu tant de choses sur l’Avant, le Pendant et l’Ensuite, juste à la fin (tout le monde comprendra l’allusion tant le sujet est rabâché).

Rien de ce que nous entendons et lisons à ce sujet avec moult « preuves bibliques » ne nous convainc parfaitement. Il subsiste après tout cela UN DOUTE qui rejoint au fond l’Ecriture lorsqu’Elle affirme que nul ne connaît l’heure.

Pour nous, devant cet humble constat de ce qui vit vraiment en nous après avoir tout et tant entendu et lu, s’érige le sentiment que nous sommes là, plus que tout, devant un mystère et que les mystères de D.ieu appartiennent à D.ieu quant à leur expression, leur manifestation, leur entrée dans notre sphère du réel.

Je m’explique : il me semble qu’une erreur fondamentale agit à la base de tout ce débat.

Laquelle ?
Eh bien, l’erreur est de vouloir à tout prix fixer l’échéance pour cette mystérieuse annonce. L’homme aime à placer des repères, organiser son espace, ses temps, etc. Cela rassure, fixe et c’est pourtant aléatoire et nous le sentons tous face à ce mystère. C’est en cela que réside l’erreur, car aussi rassurants que puissent nous sembler nos « repérages », nos conclusions, il n’en est pas moins vrai que concernant « les temps » il demeure une donnée bien plus essentielle, bien plus légitime, oh combien !

C’est-à-dire le choix de D.ieu. et là nous entrons dans le mystère, nécessairement. Pourquoi ?

Je crois personnellement que cet enlèvement ne peut être déterminé par rien de façon absolument sûre à partir de l’Ecriture car vous pouvez ainsi le situer avant, pendant et après par rapport aux sept années du règne de l’Antichrist. Il existe trois écoles pour cela et les arguments (limités) pour cela.
Je pourrais en imaginer une quatrième, situant l’enlèvement à la fin du Millenium juste avant ou juste après que Satan soit relâché (il sera enfermé durant tout le Millenium). Et pourquoi pas ?

Qu’est-ce qui déterminera le moment de cet enlèvement ?

Seul D.ieu le sait et se prépare librement à l’activer.

En fonction de quoi ? Et nous voici sur la piste à explorer bien plus que de tenter de disséquer l’Ecriture en vue de trouver le temps.

Je crois personnellement que D.ieu sait de quelle qualité doit être son Eglise pour être digne d’être enlevée et que l’épreuve est une des pédagogies essentielles pour la tester et l’amener à être perfectionnée, « enlevable », à devenir fiancée à Yeshoua et compagne spirituelle, mystique, parfaite. Je crois que nous allons entrer toujours plus dans une période de tribulations et de souffrances pour la Terre et les enfants de D.ieu en particulier et que deux choses détermineront le choix de D.ieu pour pratiquer l’enlèvement :

1/ D.ieu ne permettra pas que son Eglise face à un niveau de souffrance trop élevé perde totalement pied. Le niveau de souffrances et de confusion va devenir tel que Yeshoua Lui-même questionna : « … Mais, quand le Fils de l’homme viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? » (Luc 18 : 8). Il est aussi écrit en Matth.24 : 21 et 22 : « Car alors, la détresse sera si grande qu’il n’y en a point eu de pareille depuis le commencement du monde jusqu’à présent, et qu’il n’y en aura jamais. Et, si ces jours n’étaient abrégés, personne ne serait sauvé ; mais, à cause des élus, ces jours seront abrégés. ». Je crois donc pour une part à une grâce de D.ieu venant soustraire l’Eglise (les vierges sages) à un niveau d’insupportable qui la détruirait. Car en effet nous ne devons pas négliger la force du mal tel qu’il va se répandre sur terre jusqu’au retour du Seigneur. Elle est considérable et n’aura jamais été répandue avec une telle puissance.

2/ D.ieu veut aussi amener Son peuple à une dépendance de l’Esprit sans équivoque qui exclut toutes les actions, pensées,structures d’hommes ajoutées à tous niveaux qui représentent un scandale pour D.ieu. Et là, disons-le avec humilité mais force, l’œuvre est immense encore. On ne « toilette » pas quasi 2000 années d’ajouts religieux d’un revers de la main. Il suffit de voir par exemple comment en termes de fonctionnement de l’Eglise (structures bibliques et non de traditions ), les oreilles sont apparemment ouvertes mais les cœurs, le mental sont fermés, profondément captifs. Vierges folles… et D.ieu veut, souhaite que toutes deviennent vierges sages. Là aussi réside un mystère du coeur qui devra faire l’objet d’un prochain article.

C’est pourquoi D .ieu va prolonger le temps avant l’enlèvement afin qu’au travers de souffrances et de courageuses remises en question sous l’influence de son Esprit l’Eglise accepte un dépouillement considérable en maints lieux, maintes pratiques, vision des choses… et maintes occasions.

Je crois profondément que lorsque l’acquisition d’une fiancée dépouillée de toute religiosité vaine et le signal de grâce ultime, salvateur, se croiseront en perfection, alors, l’Eternel agira pour l’amener à Lui, Sa fiancée digne du céleste. Et selon moi, cette conjonction de deux axes, nul ne peut à ce jour en prédire l’accomplissement temporel. C’est un mystère issu de l’action de D.ieu dans les cœurs et de la réponse qui est donnée par chaque élu. Et D.ieu travaillera toujours plus les cœurs en ces jours pour parvenir à ce croisement parfait de ces deux axes. Méditons un tant soit peu l’exemple des trois enlèvements connus dans la Bible. Enoch, Elie et… Yeshoua. Ils ont en commun une chose, c’est qu’ayant plu à D.ieu, ils furent enlevés. Rien n’était programmé sans leur consentement dans chaque pas d’obéissance. Il n’y a sans doute pas de date pour l’enlèvement mais il y a la possibilité infaillible car annoncée d’un enlèvement. Mais du fait d’un peuple prêt à l’enlèvement et d’un D.ieu souverain satisfait et aimant.

Permettez-moi d’illustrer : lorsque mon épouse cuit un potage et y met des légumes, elle allume le gaz, le feu (image de la fournaise qui vient et que chaque élu véritable, obéissant connait très tôt dans sa marche de nouveau-né en Christ, à des degrés divers il est vrai). Elle ne peut qu’approximativement décider quand les légumes seront cuits, car les facteurs de cuisson sont éminemment variables selon toute une série de données et c’est par exemple selon le temps que mettra tel et tel légume à se laisser cuire que l’on pourra au final décider que le potage est prêt à être enlevé du feu pour être amené sur la table du repas (les noces de l’Agneau). Et encore, le parfait moment où la cuisson peut être déclarée obtenue relève là aussi du quasi mystère que seul le palais révèle (quand serons-nous « de bon goût, de bonne saveur » pour le Père et Yeshoua ?). Autre comparaison, d’une année à l‘autre le paysan sème le même grain dans ses champs, mais d’une année à l’autre il doit attendre, guetter pour situer le temps exact et différent d’une année à l’autre pour la moisson. Rien de cela n’est parfaitement situable.
Ainsi en sera–t-il pour l’enlèvement, selon ce que je crois.
Je n’ai fait ici qu’effleurer le sujet car on peut aller bien plus loin, développer, etc. Dès que le Seigneur activera cela dans nos cœurs, nous en reparlerons.

Bonne et sainte attente avec préparation continue à l’enlèvement. La recette ? N’y pensez pas, plus, car comme dans le mariage juif antique la fiancée attendait de nuit la venue du fiancé SANS EN CONNAÎTRE L’HEURE, elle vivait en tension attentive et restait prête. Sommes-nous prêts, c’est-à-dire attentifs ? D.ieu n’a-t-il pas encore beaucoup à transformer, enseigner dans nos vies ? Certes oui, l’essentiel n’est pas de songer si nous sommes parfaits ou non, prêts ou non. C’est aussi un mystère et seul D.ieu sait. Ce que D.ieu attend de nous, c’est VERITE et COURAGE pour être et demeurer prêts malgré nos natures si faibles. Par Sa force! Donnons-Lui cette preuve d’amour par la confiance que nous Lui faisons, renouvelée, chaque jour. Et ne cherchons plus d’hypothétiques repères par raisonnement vain.

Mon shalom à tous,

H.G.

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  • von Buren dit :

    Cher Haïm,

    Merci pour votre site et pour vos recherches, réflexions : je considère cela comme un partage et pour moi, le partage (des bonnes choses, cela s’entend) est une des « notions-forces » de Notre Seigneur Jésus-Christ (peu importe comment on écrit Son Nom : IL sonde nos cœurs et nos reins et donc IL nous CONNAÎT. Et de toutes façons, nous connaîtrons Son vrai Nom « plus tard »).

    Donc vous rendre hommage, c’est remercier Notre Seigneur pour ce qu’IL fait « à travers » vous (que TOUTES Grâces Lui soient rendues).

    Avant de commenter votre réflexion sur l’Enlèvement, permettez-moi quelques questions:

    Dans votre présentation, vous dites :
    « …le tout recouvert d’une pellicule religieuse de catholicisme sombre autant que vain. »
    Je précise que je ne suis pas catholique dans le sens « institutionnel » du terme, puisque je suis « né réformé, protestant » et « catéchisé » de même.
    Mais je me « perçois » catholique dans les sens suivants :
    -« Eglise universelle » (je ne parle pas de l’Eglise institutionnelle ayant son siège au Vatican)
    -« Ich bin ein Berliner ! »
    -D’innombrables frères et soeurs en Christ dans l’Eglise catholique institutionnelle sont certainement des élus, comme dans toutes (?) les Eglises institutionnelles du monde, et même en dehors d’elles (et je ne pense pas qu’à vous, mais à tous ceux qui se déclarant athées ou autres ont cependant « Christ dans leur cœur »).
    De plus beaucoup de frères et sœurs catholiques parmi mes connaissances rejettent tout le « cirque vaticanais », mais étudient la Bible avec sérieux.
    Je viens alors à ma question : est-il nécessaire ou même simplement compatible avec le message de Jésus-Christ de juger le catholicisme? Ou de juger tout simplement ? (Je reviens à mon « partage des bonnes choses », seul digne d’être comparé aux partages de Notre Seigneur).
    Question plutôt rhétorique, j’en conviens, mais néanmoins sincère.
    J’espère qu’elle ne « sonne » pas comme un « jugement » de ma part, étant bien « trop » conscient de la réalité de la paille et de la poutre !

    « Je loue donc rétrospectivement D.ieu quant à sa sagesse car s’enorgueillir est si aisé pour la nature humaine. »
    Si j’abonde dans votre réflexion (ne suis-je pas l’un des plus orgueilleux ?), je me demande comment vous fondez la justification d’écrire (ou plutôt de ne pas écrire) « Dieu » ou « DIEU », mais D.ieu ?
    Oui, ça me « choque », car Dieu est Notre Père, Notre Seigneur, Notre Ami, Notre Frère, Notre co-héritier et que par Sa bouche même, par Christ-Dieu incarné, IL se révèle à la fois proche et aimant.
    Vous me donnez l’impression d’avoir accepté Christ, mais pas toute Sa Parole. C’est un peu comme si la circoncision physique, chirurgicale était encore un « signe », alors que la seule vraie circoncision est celle du cœur (et c’est un circoncis physique qui vous le dit).
    Je n’en fait pas un « plat », mais je « purge » mes ressentis afin qu’ils ne fassent pas obstacle à un échange sincère et approfondi.

    « Certes oui, l’essentiel n’est pas de songer si nous sommes parfaits ou non, prêts ou non. C’est aussi un mystère et seul D.ieu sait. Ce que D.ieu attend de nous, c’est VERITE et COURAGE pour être et demeurer prêts malgré nos natures si faibles. Par Sa force! Donnons-Lui cette preuve d’amour par la confiance que nous Lui faisons, renouvelée, chaque jour. Et ne cherchons plus d’hypothétiques repères par raisonnement vain. »
    Bien d’accord avec vous. Et j’apprécie votre respect des mystères de Dieu, Pour moi, Dieu le Père, Dieu le Fils et le Saint-Esprit (la « Trinité ») constitue aussi un mystère et je trouve qu’il vaut mieux ne pas se poser de questions à ce sujet car ça me semble relever de « l’intimité »s de Dieu.

    « J’ai aussi le souvenir de ce brave jeune homme naïf qui… » : le pardon et les prières l’aideront à mûrir.

    « Néanmoins je fus étape par étape reconnu comme évangéliste, prophète et finalement apôtre. »
    Par qui ?

    « une voix me disait souvent étrangement : « Tu n’es qu’en préparation ». »
    A part Enoch, Abraham, Elie, Dismas (le crucifié à la droite de Jésus-Christ) et bien sûr Jésus-Christ Lui-Même qui ont été au-delà de la « préparation », ne sommes-nous pas tous, au mieux, « en préparation « ?

    « D.ieu commença à me parler inlassablement du fait de devoir accepter mes racines juives. »
    Je vous dis « peut-être ».
    Et à ce sujet, je vous laisse méditer sur les versets suivants :
    Galates 3.28 et 5.12-13 avec 1 Co. 10.17

    Je vous laisse aussi méditer sur :
    Esaie 45.7

    « … refusant le parcours au travers des œuvres humaines dénominationnelles dont nous connaissons les limites fâcheuses et destructrices… »
    « Fâcheuses » certainement, mais « destructrices » me semble trop généralisateur : je fréquente parfois de petites assemblées « dénominationnelles » où je trouve une simplicité, une sincérité qu’il fait bon rencontrer.

    Arthur Katz : « … et nous devons rebrousser chemin. »
    Peut-être, dans le cas de « vos » œuvres humaines dénominationnelles (dont vous ne citez d’ailleurs aucun exemple), mais à nouveau, généraliser négativement me semble renier la foi, la ferveur qu’il peut y avoir parfois dans de petites assemblées, voire dans certains cas lors de réunion plus importantes (en nombres de membres). Là aussi mon vécu m’a permis de me retrouver dans des réunions à la fois fraternelles et sincères, consacrées au repentir, à la reconnaissance et à l’adoration de Notre Seigneur (en y ajoutant des activités d’évangélisation, d’entraide à des membres ou non membres, de dialogues fraternels etc.) le tout dans une grande simplicité, naturelle, spontanée et surtout sans jugement.

    Toutes mes réflexions sont faites dans un esprit de fraternité en Jésus-Christ . Je vous aime fraternellement, mais en tant qu’humain imparfait, corrompu, je peux vous avoir blessé. Si c’est le cas je vous en demande pardon. Je pourrai rectifier mon message dans un échange subséquent.

    Meilleur Shalom,

    Frédéric von Buren (« Juif de cœur »)
    Grand-Lancy/GE

    • Haïm Goël dit :

      J’ai mis longtemps à vous publier tant à vous lire le malaise était grand. Je le fais néanmoins aujourd’hui et je tente de vous répondre car vous lire c’est aussi s’aventurer en terres de polémiques peu utiles, à mon sens.
      Je m’explique:
      1/ Merci pour votre merci au départ de votre commentaire.
      2/ Vous écrivez : peu importe comment on écrit Son nom et vous écrivez Jésus-Christ. Comme on le dit communément « je n’en ferai pas un fromage » MAIS VOTRE DECLARATION illustre ce mal protestant ou catholique et dans certain cas évangélique (vous devez être protestant, non?) qui a engrangé de longue date (même et probablement inconsciemment à force) la théologie du remplacement (donc du mépris) et dès lors, Yeshoua HaMashia’h (son vrai nom) devient Jésus-Christ. Bien entendu vous y ajoutez une note de spiritualisation pour justifier que ce mépris est à vos yeux justifiable. Nous sommes là en pleine « salade religieuse » avec les tics étranges qu’on y connait. Que penseriez-vous si un correspondant étranger insistait pour vous appeler durant des années jour après jour dans le mépris de votre prénom Christophe, Christof ou Cristophoro, Cristolou-lou ou Christobald (c’est caricatural, je sais!) ou autre chose encore? Bon la réponse à votre affirmation indélicate est donnée. Vous pouvez évidemment la réfuter de mauvaise foi… sous apparence d’humilité.
      Vous savez avec de tels arguments vous pouvez être certain d’éloigner nombre de juifs pour longtemps encore. Et s’il n’y avait que cela. A vous de voir. A regret je dois d’ailleurs vous faire remarquer que votre commentaire est un peu partout marqué du sceau de ce manque de respect d’autrui et faut-il le dire marqué par une certaine arrogance pour ne pas dire une arrogance certaine et d’autant plus inquiétante qu’elle ne semble pas vous apparaître, vous effleurer. Vous ne semblez pas en avoir conscience.

      3/ la suite, je vous cite:

      « Dans votre présentation, vous dites :
      « …le tout recouvert d’une pellicule religieuse de catholicisme sombre autant que vain. »
      Je précise que je ne suis pas catholique dans le sens « institutionnel » du terme, puisque je suis « né réformé, protestant » et « catéchisé » de même.
      Mais je me « perçois » catholique dans les sens suivants :
      -« Eglise universelle » (je ne parle pas de l’Eglise institutionnelle ayant son siège au Vatican)
      -« Ich bin ein Berliner ! »
      -D’innombrables frères et soeurs en Christ dans l’Eglise catholique institutionnelle sont certainement des élus, comme dans toutes (?) les Eglises institutionnelles du monde, et même en dehors d’elles (et je ne pense pas qu’à vous, mais à tous ceux qui se déclarant athées ou autres ont cependant « Christ dans leur cœur »).
      De plus beaucoup de frères et sœurs catholiques parmi mes connaissances rejettent tout le « cirque vaticanais », mais étudient la Bible avec sérieux.
      Je viens alors à ma question : est-il nécessaire ou même simplement compatible avec le message de Jésus-Christ de juger le catholicisme? Ou de juger tout simplement ? (Je reviens à mon « partage des bonnes choses », seul digne d’être comparé aux partages de Notre Seigneur).
      Question plutôt rhétorique, j’en conviens, mais néanmoins sincère.
      J’espère qu’elle ne « sonne » pas comme un « jugement » de ma part, étant bien « trop » conscient de la réalité de la paille et de la poutre ! »

      Que vous vous sentiez catholique au sens étymologique, tant mieux et tout le monde connaît cela et l’usage qu’on en fait comme d’un bon mot à placer ici et là, culture oblige. Bien, fort bien, mais qu’est-ce que cela a à voir avec la réalité abominable telle que je l’ai décrite concernant le paganisme terrible et occulte recouvert d’une pellicule de catholicisme noir dans les Ardennes belges il y a plus de 25 ans? RIEN! RIEN! RIEN! Avez-vous souffert pour Yeshoua (pardon, « Jésus ») avec nous pour tenter d’apporter l’évangile libérateur à ces gens? Non. Alors permettez-moi de vous dire que l’oeuvre qui s’est déroulée là mérite le respect pour le Seigneur et non d’être le tremplin pour vos vaines remarques hors jeu. Que d’après vous un quota immense de catholiques soient certainement des élus me prouve comme votre remarque précédente, et ma réponse tendaient déjà à me le faire penser, que votre connaissance réelle du monde religieux catholique est tout à fait superficielle et religieuse. Avez-vous tenté d’évangéliser ou de vérifier le fondement biblique d’un catholique? Non, je le gage car si vous l’aviez fait avec l’amour du Mashia’h Yeshoua vissé au fond du coeur et donc l’amour de LA PAROLE tout autant vissé vous auriez de longtemps deviné qu’un catholique qui naît vraiment de nouveau NE PEUT QUE SORTIR du catholicisme. J’en dirai autant pour nombre de protestants ou évangéliques qui ne sont que religieux.

      J’en viens à la dernière phrase de cette section de votre commentaire:

      « Je viens alors à ma question : est-il nécessaire ou même simplement compatible avec le message de Jésus-Christ de juger le catholicisme? Ou de juger tout simplement ? (Je reviens à mon « partage des bonnes choses », seul digne d’être comparé aux partages de Notre Seigneur). »

      Comme vous y allez, car si j’avais adopté une attitude conciliante avec la doctrine romaine, jamais je n’aurais annoncé Yeshoua aux pauvres gens des Ardennes ni aux catholiques que je rencontre encore comme ce moine que j’ai amené à la foi en Yeshoua en France après l’avoir, il le fallait, copieusement étrillé avec l’ECRITURE SAINTE. LE FRUIT EN VALAIT LA PEINE ET LUI NE S’EN EST PAS PLAINT AU MOMENT DE SA DELIVRANCE ET DE SON SALUT VERITABLE ET NON DE CONFITURE RELIGIEUSE! Allez, on voit là aussi que vous n’avez jamais mené un combat de témoin engagé de Yeshoua auprès des catholiques ou de qui que ce soit. Vous papillonnez en religieux que vous êtes dans les jardins du tout beau, tout le monde il est gentil et vous vous érigez (par ennui?) en critique ignorant cependant, ce qui est encore aggravant. Vous devriez aussi méditer les paroles d’une extrême violence de Yeshoua vis à vis des Pharisiens. Yeshoua m’a donc appris par son modèle cette radicalité de laquelle je ne souhaite pas me départir. Il m’a aussi appris a aimer, ce qui veut dire beaucoup de choses.

      Je vous cite encore:
      « J’espère qu’elle ne « sonne » pas comme un « jugement » de ma part, étant bien « trop » conscient de la réalité de la paille et de la poutre ! »
      Vous écrivez « ETRE BIEN « TROP » CONSCIENT DE LA REALITE DE LA PAILLE ET DE LA POUTRE!
      Ah, bon!?!

      4/ Je vous cite à nouveau:
      « Je loue donc rétrospectivement D.ieu quant à sa sagesse car s’enorgueillir est si aisé pour la nature humaine. »
      Si j’abonde dans votre réflexion (ne suis-je pas l’un des plus orgueilleux ?), je me demande comment vous fondez la justification d’écrire (ou plutôt de ne pas écrire) « Dieu » ou « DIEU », mais D.ieu ?
      Oui, ça me « choque », car Dieu est Notre Père, Notre Seigneur, Notre Ami, Notre Frère, Notre co-héritier et que par Sa bouche même, par Christ-Dieu incarné, IL se révèle à la fois proche et aimant. »

      Vous vous questionnez sur D.ieu et non Dieu et derechef vous vous déclarez choqué tout en utilisant le ton de quelqu’un qui demande des comptes.
      Et allez-y! Mais où vous arrêterez-vous? Quoi vous ignorez donc que si nous écrivons D.ieu c’est parce que le mot Dieu vient de DEUS en latin qui lui vient de Théos en grec et que Théos désignait les dieux grecs et plus tard DEUS les dieux romains et que nous souhaitons être déconnectés de cela comme s’en déconnectent des générations de juifs depuis…toujours. Illégitime?
      Mais il faudrait vous instruire un peu, au moins avant de vous déclarer choqué vous en gagneriez en crédibilité quant à l’humilité. Il n’ y a donc que ce que votre vague culture religieuse protestante vous a enseigné qui fait écho en vous? Pas de curiosités autres? Rien?

      6/ Alors (et je vous cite encore) on atteint « le sublime » dans l’arrogance religieuse:

      « Vous me donnez l’impression d’avoir accepté Christ, mais pas toute Sa Parole. C’est un peu comme si la circoncision physique, chirurgicale était encore un « signe », alors que la seule vraie circoncision est celle du cœur (et c’est un circoncis physique qui vous le dit).
      Je n’en fais pas un « plat », mais je « purge » mes ressentis afin qu’ils ne fassent pas obstacle à un échange sincère et approfondi. »

      REALISEZ-VOUS L’ARROGANCE DE VOS PROPOS? Que savez-vous de ma nouvelle naissance et du choc solennel que représenta pour moi cet épisode majestueux et critique de ma vie passée? RIEN. Et quant à votre besoin de purge vous comprendrez que je préfère refermer la lunette du W.C que je ne suis pas.
      J’en reste donc là (car le reste de votre commentaire roule au même combustible de l’arrogance) en vous exhortant vraiment à considérer de plus près ce que signifie sans doute pour vous une véritable nouvelle naissance loin du faux confort religieux dont vous êtes visiblement tributaire et qui vous donne une base d’arrogance qui fait pitié. Franchement.
      Je vous bénis dans le Saint nom de Yeshoua HaMashia’h que vous appelez Jésus-Christ.
      Haim Goel
      PS: que vous soyez circoncis est vraiment de l’ordre des choses qui ne me concernent pas. J’espère juste pour vous que vous n’avez pas dérapé en tant que non juif…Mais j’insiste, cela vous concerne et ne concerne pas ce site.

  • Christian dit :

    Bonjour,
    en lisant l’article et le commentaire de mr von buren il me vient ce chapitre:
    2 Thessaloniciens 2.
    Au verset 10 on y parle « d’amour de la vérité » et au 11 « d’un esprit d’égarement ».
    La religion est un vrai poison!
    Yeshoua parlait et il parle toujours avec autorité et puissance. On reconnait un arbre à ses fruits et en ces temps d’apostasie, on voit les fruits pourris de tout ce qui est religieux et toutes dénominations confondus!
    « Là ou deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis au milieu d’eux », c’est Yeshoua Ha Mashiah qui le dit. Comme les premiers disciples c’est dans les maisons que nous devons adorer YHWH, en esprit et en vérité. Yeshoua est le chemin, la vérité et la vie. Jésus ne mène nul part, on le voit bien avec tous ces religieux aveugles qui ont des discours confus et si loin de la vérité ou l’égo prend tellement de place, n’oublions pas que nous sommes « des serviteurs inutiles » et notre moi c’est sur la croix que nous devons le clouer et alors notre Elohim, l’Elohim d’Abraham, d’Isaac et de Jacob se servira de nous pour ramener des brebis égarées!
    Que la bénédiction de YHWH soit avec vous, au nom de Yeshoua Ha Mashiah, Amen!
    Shalom.

  • Dominique dit :

    Amen,
    Je sais une chose sur le sujet de l’enlèvement qui est ceci: « Cela sera un événement SAINT »
    Beaucoup de chrétien (moi-même compris) sont dans la joie de l’enlèvement prochain. Mais je crains que beaucoup soient déçus de se voir laisser quand peu de fidéles (le reste saint) seront enlevés !
    Pourquoi ? LA SAINTETÉ
    La parole dit; SANS TACHES NI RIDES, IRRÉPROCHABLE
    Je remercie le Seigneur de son amour pour moi, de sa patience
    Je remercie le Seigneur pour l’apôtre Haim, l’ancien Tony de Calais. Par eux, le Saint Esprit à montré le fond de mon coeur…..(pas beau a voir)
    Je passe des temps très difficiles, dur, mais salutaire, car Dieu m’aime et me veut avec Lui
    Oui, nous voulons être enlevés ?
    Alors acceptons de passer dans le feu de D.ieu aujourd’hui, avant qu’il ne soit trop tard, cela est une grâce (le feu purificateur, le brisement) de notre Père qui nous aime
    Shalom et à bientôt
    Dominique

    • Haïm Goël dit :

      Prends courage Dominique, connaissant ton parcours de vie, j’ai conscience de l’âpreté de la route. MAIS D.IEU VEILLE SUR TOI, jusqu’au bout du chemin.
      Affection en LUI !
      Haim

  • Dominique dit :

    Merci
    Shalom
    Dominique

  • ADEA dit :

    BONJOUR en lisant les commentaires je vous pose une question. Il ne faut plus prononcer le nom de Jésus-Christ mais son nom juif ? Enfin vous vous êtes prononcé sur l’enlèvement. Vous savez qu un frère a écrit sur la date de l’enlèvement? Car il fait la différence entre l’ enlèvement et le retour physique de Jésus a la fin des sept années de l’antichrist mais surprenant il m a dit que les grands enseignants de la bible a Paris et même Genève ne croient plus a l’enlèvement ? Nous vivons des temps difficiles.
    J’espère que vous tiendrez des séminaires en France en fin juillet début août car je serai en vacances en France. Je viens de loin; pouvez déja préciser vos dates et lieux. Merci.

    • Haïm Goël dit :

      Jésus-Christ est la traduction de Yeshoua ha Mashia’h (Jésus le Messie, le Oint) Donc, utilisez ce que vous souhaitez, librement.
      ENLEVEMENT:
      Oui, l’enlèvement est proche quand à savoir s’il se fait séparément de la venue du Seigneur à la fin des 7 ans de tribulation ou non, je ne me prononce pas (c’est délibéré) car cela revient à entrer dans ce débat du « à quand l’enlèvement » et JE SAIS QUE Là N’EST PAS L’ESSENTIEL CAR L’ESSENTIEL EST SURTOUT DE S’Y PREPARER AVEC CRAINTE DE D.IEU ET HUMILITE, COURAGE CAR QUI SERA ENLEVE?
      Qu’à Genève et Paris on ne croie plus à l’enlèvement, ne me surprend pas. Apostasie…
      Mon programme de séminaires est clos en France jusqu’à l’automne où il reprendra. J’ai un autre parcours que de séminaires d’ici là.
      Shalom
      Haim

      • Edouard Addea dit :

        Vous parliez de seminaires dans le sud de la France? J’ai une résidence dans le sud près de Aubagne
        Vos contacts se situent où dans le sud?
        Que Dieu vous benisse et vous conduise
        Merci

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