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Les organisateurs de la manifestation pro-palestinienne interdite à Paris maintiennent leur appel (communiqué)

AFP

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Illustration - Des personnes brandissant des drapeaux palestiniens se rassemblent au Trocadéro à Paris le 16 mai 2018
Philippe LOPEZ / AFPIllustration – Des personnes brandissant des drapeaux palestiniens se rassemblent au Trocadéro à Paris le 16 mai 2018

« Nous refusons de taire notre solidarité avec les Palestiniens »

Les organisateurs de la manifestation pro-palestinienne samedi à Paris ont maintenu leur appel à manifester, en dépit de l’interdiction confirmée par la justice, refusant de « taire (leur) solidarité avec les Palestiniens », ont-ils annoncé dans un communiqué vendredi soir.

« Parce que nous refusons de taire notre solidarité avec les Palestiniens, et que l’on ne nous empêchera pas de manifester, nous serons présents (au métro) Barbès demain à 15h », a affirmé l’Association des Palestiniens en Ile-de-France, membre d’un collectif de 27 associations, peu après la confirmation de l’interdiction du défilé par le tribunal administratif.

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Cette annonce est intervenue vendredi soir, peu après que le tribunal administratif a confirmé l’interdiction de manifester, rejetant un recours en référé-liberté déposé par les avocats de l’Association des Palestiniens en Ile-de-France.

« La France est le seul pays démocratique à interdire ces manifestations », ont réagi Me Sefen Guez, Me Dominique Cochain et Me Ouadie Elhamamouchi, en annonçant faire « appel devant le Conseil d’Etat de ce rejet ».

« Participer à une manifestation interdite fait l’objet d’une verbalisation à hauteur de 135€ », a prévenu la préfecture de police de Paris sur twitter.

L’interdiction de manifester avait été prise jeudi soir par le préfet de police de Paris, Didier Lallement, à la demande du ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, en raison de risques de « troubles à l’ordre public ».

Le tribunal administratif a estimé que le contexte « tant international qu’intérieur » ne permettait pas « d’estimer que les risques de troubles graves » ne « seraient pas aussi importants voire supérieurs à ceux avérés en 2014 », selon la décision.

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