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OR AVEC AYIN, OR AVEC ALEPH d’Elishéva Goël / Extrait N°7 : Le vêtement, un outil pour faire passer un message

By 24 avril 2021mai 7th, 2021Elishéva Goël, LECTURE QUOTIDIENNE

                                               CHAPITRE 6

                Le vêtement, un outil pour faire passer un message

Comme on l’a vu plus haut, le vêtement est chargé de symbolique, bien au-delà du besoin matériel de recouvrir notre corps. Il est aussi très souvent un moyen de lutte d’ordre culturel, d’affirmation de soi ou un moyen de faire passer certains messages.

Les grands couturiers, pour la plupart, ouvertement ou non, au service de Satan dans le but de détruire l’identité de l’homme et de la femme, pour leur substituer une identité fantasque corrompue, réinventer un monde, une identité qui renverse toutes les valeurs et déstabilise l’individu quant à son rôle dans le couple et la société, ont particulièrement mis l’accent sur le fait pour une femme de devenir comme un homme.

Le but est aussi mortifère, voyez les mannequins anorexiques et asexués ! Mon mari dans sa jeunesse a travaillé comme décorateur d’un studio de photos de mode. Il a été frappé par la sensation de vide intérieur extrême rencontrée chez beaucoup de mannequins. Des enveloppes vides aux mains d’hommes abusifs. Il a très vite quitté cet univers ressenti comme éminemment séducteur, mais vain et dangereux.

Le fait pour une femme de devenir comme un homme est une des manifestations du mensonge de Satan qui, en poussant à la rébellion, nous fait croire que nous accéderons à la LIBERTE (illusion totale).

Aujourd’hui, avec le phénomène de mode grandissant de l’homosexualité et de l’androgynie, les couturiers produisent une mode pour homme perverse et féminisée.

Et pas seulement dans le monde de la Haute Couture, mais aussi dans le prêt-à-porter.

On retrouve le même phénomène dans le prêt-à-porter féminin pour proposer souvent une mode perverse, impure. Il devient de plus en plus difficile de trouver des vêtements dignes et décents tout en restant élégante, ce à quoi aspire une vraie croyante.

Et le mouvement se prolonge jusque dans le prêt-à-porter pour enfants. Une chère sœur, mère de famille, me faisait part il y a quelques temps de sa difficulté à trouver des vêtements décents pour sa fille âgée d’une dizaine d’années.

La mode pour les petites filles est directement inspirée d’une image sexualisée ou androgyne de l’enfant, à la façon de poupées Barbie.

                                                  CHAPITRE 7

                                           L’Histoire du pantalon

 

 

  1. Avant Guerre

Beaucoup ont oublié, et les plus jeunes n’ont pas connu cela, l’époque où les femmes ne pouvaient porter le pantalon sans connaître le rejet d’autrui ou l’interdiction.

Même si les premiers pantalons féminins apparaissent en Perse en 539 avant J-C (et dans quel contexte !), le port du pantalon par les femmes en Occident est le résultat d’un long combat.

Le pantalon apparaît, en France, au cours de la Révolution de 1789, mais il est surtout perçu comme un signe révolutionnaire (déjà !).

 

Il est à noter d’ailleurs que lors de la Révolution Française, après avoir brûlé publiquement des bibles, on amena une comédienne dénudée sous un voile à l’intérieur de Notre-Dame de Paris et on ôta son voile en disant  qu’elle était désormais, la créature (est-ce un hasard si ensuite Paris fut et reste la capitale mondiale de la mode ?), celle qu’il fallait adorer, la déesse Raison !  (Soyez raisonnables, suivez la femme déshabillée… Quelle arrogance !)

Révolution rimant avec rébellion, il n’est pas difficile de voir ici que la graine était semée et qu’elle allait germer…

Aucune femme n’osait porter de pantalon car l’on considérait les femmes portant le pantalon comme lesbiennes ou de « mauvaise vie ». C’est à cette époque qu’un décret interdit quiconque de porter un vêtement du sexe opposé, donc empêchant les femmes de porter librement le pantalon.

George Sand ensuite fut la première à le porter ouvertement en France, par rébellion, féminisme avant l’heure.

Au XIXème siècle, aux Etats-Unis, les femmes qui travaillaient dans les ranchs portaient le pantalon pour monter à cheval.

Il faut attendre le début du XXème siècle pour voir le port du pantalon au féminin se démocratiser.

En 1909, le décret imposé à la Révolution est abrogé et une circulaire autorise les femmes à porter le pantalon seulement pour faire du vélo et du cheval, et uniquement sur autorisation préfectorale !

En 1920, les femmes peuvent porter le pantalon pour jouer au golf ou pour le ski. C’est aussi un vêtement d’intérieur.

Dans les années 30, des actrices, comme Katherine Hepburn et Marlène Dietrich, se font prendre en photo en pantalon, ce qui tend à démocratiser celui-ci.

  1. Pendant les guerres

Durant la Première et la Deuxième Guerres mondiales, la quasi-totalité des hommes étant sur les fronts, les femmes durent brader leurs robes amples à panier et leurs jupes volantes pour des salopettes et des pantalons étriqués, afin de pouvoir travailler comme ouvrières dans les usines qui soutenaient l’effort de guerre.

Le pantalon était alors une tenue exceptionnelle de travail comme il l’est encore dans nos usines.

Il faut comprendre qu’à cette époque le port du pantalon était exigé car les machines fonctionnaient avec des entraînements par poulies et courroies de transmission et les ateliers comportaient de nombreuses roues et volants en mouvement avec des courroies dans tous les sens.

On imagine aisément le danger des robes dans ces conditions. Mais qui aurait imaginé jusque-là des femmes en usine (un cadre si peu propice à épanouir sa féminité). Il fallut le sinistre opéra d’une boucherie européenne sans nom pour que cela soit. Et cela fut…

Après guerre, les femmes continuent à porter le pantalon comme tenue de détente, pour le jardinage, la plage ou encore pour faire le ménage, mais il est encore mal vu de le porter à l’école, au travail, etc.

  1. L’après-guerre

Dans les années 60, le pantalon féminin commence à être porté à l’école où il était autorisé mais avec une jupe au-dessus et ce, jusqu’en 1966 où il fut totalement autorisé (en Belgique, ce n’était pas encore le cas en 1969).

A la fin des deux Guerres mondiales, et spécifiquement à la fin de la Deuxième, les femmes revendiquèrent leur égalité à l’homme pour avoir travaillé au même titre que lui, aux tâches antérieurement réservées aux hommes.

Les mouvements féministes en Occident en firent leur fer de lance. Depuis, le pantalon est devenu le symbole de l’émancipation et de la libération, de l’affranchissement « féminin » et dans une certaine mesure de la révolte et de la rébellion de la femme vis-à-vis de l’autorité traditionnelle de l’homme, voulue et instituée par D.ieu.

Yves Saint-Laurent, le célèbre couturier, dit lui-même :

« L’idée d’une femme en costume d’homme n’a cessé de grandir, de s’approfondir, de s’imposer comme la marque même d’une femme d’aujourd’hui », raconte-t-il. « Je pense que, s’il fallait représenter la femme des années 1970 un jour dans le temps, c’est une femme en pantalon qui s’imposerait car… le pantalon est devenu une des pièces maîtresses de la garde-robe de la femme moderne. »

(Citation d’Yves Saint-Laurent, qui était par ailleurs un homosexuel notoire).

Il est dès lors tout à fait compréhensible qu’une femme de ce monde porte le pantalon ou tout autre accessoire de mode. Dire à une inconvertie de ne pas porter de pantalon ou à un inconverti de ne pas porter un vêtement efféminé relèverait presque de la folie.

Car le Seigneur dit dans Sa Parole que la prédication de l’Evangile est une folie pour ceux qui périssent.

Devant cette histoire objective du pantalon moderne, la chrétienne, la juive messianique, qui se doit d’être une enfant de D.ieu soumise à la Parole de D.ieu, peut-elle honnêtement s’enticher du port du pantalon, si elle est vraiment  en relation, en communion avec le D.ieu Saint ?

Comment doit s’habiller une femme née de nouveau ?

 

Comme le Seigneur le désire.

La Parole de D.ieu nous dit en 1 Tim. 2 : 9 que les femmes soient vêtues d’une manière décente et 1 Pierre 3 : 2 qu’il importe pour la femme d’avoir une manière de vivre chaste et réservée.

Pierre nous parle de la parure intérieure et cachée dans le cœur, la pureté incorruptible d’un esprit doux et paisible, qui est d’un grand prix devant D.ieu (1 Pi. 3 : 4).

La femme de D.ieu doit abandonner la convoitise des yeux et l’esprit de séduction, la conformité au monde, qui viennent de Satan cherchant à en gagner le plus grand nombre possible pour l’enfer.

Elle doit aussi renoncer à vouloir une liberté qu’elle croit que les hommes sont les seuls à posséder, mais qui n’est qu’un leurre. Car les hommes eux aussi sont soumis à la loi de D.ieu par bien des aspects et à nombre de contraintes, sans lesquelles nous ne les respecterions pas.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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