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OR AVEC AYN, OR AVEC ALEPH d’Elishéva Goël / Extrait N°5

By 22 avril 2021mai 7th, 2021Elishéva Goël, LECTURE QUOTIDIENNE

Lisons Rom. 8 : 1 à 18 :

 

« Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ. En effet, la loi de l’Esprit de vie en Jésus-Christ m’a affranchi de la loi du péché et de la mort. Car – chose impossible à la loi, parce que la chair la rendait sans force, – D.ieu a condamné le péché dans la chair, en envoyant, à cause du péché, son propre Fils dans une chair semblable à celle du péché, et cela afin que la justice de la loi fût accomplie en nous, qui marchons, non selon la chair, mais selon l’esprit.

 

Ceux, en effet, qui vivent selon la chair s’affectionnent aux choses de la chair, tandis que ceux qui vivent selon l’esprit s’affectionnent aux choses de l’esprit. Et l’affection de la chair, c’est la mort, tandis que l’affection de l’esprit c’est la vie et la paix ; car l’affection de la chair est inimitié contre D.ieu, parce qu’elle ne se soumet pas à la loi de D.ieu, et qu’elle ne le peut même pas. Or, ceux qui vivent selon la chair ne sauraient plaire à D.ieu.

 

Pour vous, vous ne vivez pas selon la chair, mais selon l’esprit, si du moins l’Esprit de D.ieu habite en vous. Si quelqu’un n’a pas l’Esprit de Christ, il ne lui appartient pas. Et si Christ est en vous, le corps, il est vrai, est mort à cause du péché, mais l’esprit est vie à cause de la justice. Et si l’Esprit de Celui qui a ressuscité Jésus d’entre les morts habite en vous, Celui qui a ressuscité Christ d’entre les morts rendra aussi la vie à vos corps mortels par Son Esprit qui habite en vous.

 

Ainsi donc, frères, nous ne sommes point redevables à la chair, pour vivre selon la chair. Si vous vivez selon la chair, vous mourrez ; mais si par l’Esprit vous faites mourir les actions du corps, vous vivrez, car tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de D.ieu sont fils de D.ieu. Et vous n’avez point reçu un esprit de servitude, pour être encore dans la crainte ; mais vous avez reçu un Esprit d’adoption, par lequel nous crions : Abba ! Père ! L’Esprit Lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de D.ieu.

Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers : héritiers de D.ieu, et cohéritiers de Christ, si toutefois nous souffrons avec Lui, afin d’être glorifiés avec Lui.

J’estime que les souffrances du temps présent ne sauraient être comparées à la gloire à venir qui sera révélée pour nous. »

 

Ce passage de la Parole de D.ieu parle de lui-même et il n’est pas besoin d’y ajouter de commentaire. Quelle merveille que le salut qui nous a été accordé, nous rendant la vie en Yeshoua, après que nous ayons été mis à mort avec Lui quant aux œuvres vaines de la chair, et nous rendant capables de vaincre notre nature pécheresse par Sa vie en nous ! Là se trouve la clé pour toute vie victorieuse et apte à porter du fruit pour D.ieu.

 

Il me vient à l’esprit le témoignage d’une autre sœur parmi nous, témoignage positif cette fois, et combien parlant concernant l’approbation de D.ieu et Sa bénédiction sur une vie qui se soumet dans l’obéissance à Sa volonté.

Cette sœur d’un certain âge nous a rejoints après tout un parcours, autant géographique, car elle a beaucoup voyagé, que spirituel.

Quand je dis parcours, il est un fait qu’il faut considérer que souvent nos errances sont le signe d’une malédiction dans nos vies, mais le Seigneur dans Sa grâce utilise toutes situations pour nous amener à la connaissance de l’amour du Père.

 

Cette sœur avait énormément souffert dans sa jeunesse à cause d’un couple difficile à gérer, un mari qui l’avait beaucoup fait souffrir, et quand ses enfants ont été en âge de voler de leurs propres ailes, elle a décidé de divorcer. Elle ne connaissait pas le Seigneur, tout en Le cherchant, et Il s’est révélé à elle quelques années plus tard, dans sa détresse.

 

Mais les dégâts étaient toujours là, dans son âme, comme au niveau spirituel. Elle était tourmentée par des puissances des ténèbres et avait, de ses propres dires, renoncé à toute féminité pour ne plus souffrir.

Elle avait refoulé au fond d’elle-même cette part si importante de la vie d’une femme.

 

D.ieu a peu à peu effectué en elle des délivrances et puis des guérisons. Cela s’est produit de manière lente, mais profonde. Et un jour elle m’a confié qu’enfin elle commençait à se sentir prête à redevenir une vraie femme. Elle a commencé à laisser pousser sa magnifique chevelure blonde, a aspiré à changer de garde-robe, car elle portait exclusivement le pantalon… Mais elle n’avait pas les moyens financiers pour ce faire. J’ai bien tenté de mon côté de lui offrir quelques vêtements, de même que d’autres sœurs, mais la plupart du temps cela ne convenait pas car nous n’avions pas la même taille.

 

Et je ne savais pas pourquoi (D.ieu le savait, Lui), mais il semblait que les choses bloquaient.

En fait, le jour où elle a vraiment accepté de lâcher la corbeille (Psaume 81 : 7 à 8 :

 

« J’ai déchargé son épaule du fardeau, et ses mains ont lâché la corbeille. Tu as crié dans la détresse et Je t’ai délivré. »), il s’est produit un miracle !

 

Nous avons eu notre camp d’été tous ensemble, comme chaque année, dans notre propriété  des Alpes-de-Haute-Provence. Une chère sœur est arrivée avec sa famille. Elle traînait derrière elle une énorme valise gonflée à bloc et dans la valise,… une garde-robe entière taillée sur mesure et au goût de notre sœur en souffrance. Tout lui allait ! Il n’a fallu que quelques petites retouches ici et là. Elle a fait des essayages pendant tout un après-midi ce jour-là et toutes les sœurs autour d’elle ne tarissaient pas d’éloges.

Quelle bénédiction quand un cœur se livre pleinement au Seigneur !

 

CHAPITRE 4

 

Deux jeunes filles choisissent de rompre avec l’esprit du monde

 

 

« Je vous exhorte donc, frères, par les compassions de D.ieu, à offrir vos corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à D.ieu, ce qui sera de votre part un culte raisonnable. Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de D.ieu, ce qui est bon, agréable et parfait. » (Rom. 12 : 1 – 2)

 

Lors d’une rencontre de jeunes de notre assemblée, j’ai eu un entretien avec deux jeunes filles qui ont pris la décision d’obéir à D.ieu au niveau des vêtements. Elles ont tout d’abord reconnu qu’elles résistaient à D.ieu face à la décision d’obéir sans conditions, pour deux raisons : la rébellion et l’amour du monde.

 

Décider d’obéir vient de la crainte de D.ieu. C’est là que tout se joue. Nous sommes dans le monde mais plus du monde. Aller de progrès en progrès, de victoire en victoire, aimer suivre le chemin de Jésus qui a appris l’obéissance par la souffrance, c’est ce à quoi nous sommes tous appelés, selon l’appel de D.ieu à sanctifier nos vies

(« Recherchez… la sanctification sans laquelle personne ne verra le Seigneur » Hébr. 12 : 14).

Changer d’habitudes coûte un prix, mais c’est possible au travers de la grâce, si l’on considère le prix que le Seigneur a payé pour nous.

 

L’obéissance de la part d’une jeune fille dans ce domaine ouvre la porte à la bénédiction pour un futur mariage car, selon ce que m’a révélé le Seigneur alors que je priais :

 

  • elle plaît à D.ieu
  • elle respecte les hommes
  • elle se respecte elle-même (dignité de celle qui voile son corps qui lui a été donné par D.ieu pour être le temple du St-Esprit)
  • elle respecte de manière anticipative son futur époux en se gardant pudiquement pour lui
  • elle comprend que s’habiller en homme ou de manière provocante est une perversion qui la met en danger physiquement mais aussi spirituellement car elle ouvre la porte aux démons pour tenter les hommes, en montrant son corps de cette façon et en induisant qu’elle est quelqu’un de « libre », en fait centrée sur sa séduction, égoïste
  • elle montre qu’elle ne souhaite pas un mari au rabais mais un homme qui craint D.ieu avant toutes choses.

 

S’habiller avec des vêtements d’homme est porteur de symboles :

 

indépendance, rébellion, perversion de l’identité. S’habiller de manière provocante l’est aussi. Nous sommes à une époque où les identités ne sont plus définies, où on gomme la relation du couple, de la famille, où les relations patrons-employés sont bafouées, tout le relationnel est bafoué avec des bases perverties. Mon époux a traité de façon très originale la géographie spirituelle du relationnel humain dans son livre INSEPARABLES. Lisez-le.

C’est un monde en fin de course, comme nous le décrit 2 Timothée 3 : 1 à 5, un monde qui cherche son plaisir avant tout et beaucoup de croyants s’y conforment car ils veulent un christianisme à la carte. Ils ne sont pas en chemin pour être des vainqueurs, hélas.

 

Pour nos jeunes filles, s’habiller comme il convient, avec pudeur et modestie, est un acte de foi, un discours qui signifie :

 

« Je veux plaire à D.ieu en premier. Il est Celui qui me donnera un époux qui saura reconnaître que je suis une femme capable de lui être soumise comme à D.ieu, qui verra que je ne veux pas le séduire mais bâtir un foyer sur le roc et à qui je serai offerte et dévoilée dans notre intimité, sans avoir été livrée en pâture aux regards des passants. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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  • Brigitte Pelletier dit :

    Merci Élishéva pour ces témoignages sur l’habillement de la femme.
    Ainsi que sur ce passage de l’écriture sur le salut et la grandeur de la
    cruxcification de chair en Yeshua.

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