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Quand on aime vraiment, tout est plus facile! NOTE :Bien au delà de cet article et de son remarquable contenu, élargissons ce “Quand on aime, tout est plus facile” à bien d’autres aspects de nos relations humaines,…. et tout deviendra effectivement plus facile, simple, non embrouillé.

By 27 avril 2023Enseignement

 

Article de Henri Viaud-Murat.

Même dans le monde, quand on aime vraiment quelque chose ou quelqu’un, cela ne nous coûte pas de nous en occuper ou de nous y intéresser! Si, pour faire cela, nous devons produire un effort qui nous coûte, c’est que nous n’aimons pas vraiment!

Dans notre relation avec Dieu, il en est de même! Si nous L’aimons vraiment, Le servir sera facile!

Le problème est là! Comment aimer Dieu vraiment? Au point où Le servir et Lui obéir deviendront faciles?

Pour aimer quelqu’un, nous devons tout d’abord connaître cette personne. On ne peut pas aimer quelqu’un qu’on ne connaît pas.

La toute première manière de connaître Dieu, c’est au travers de Sa création.

En effet, Dieu a conçu l’univers, et tout ce qu’il contient, de manière telle qu’on puisse Le connaître au travers de Sa création.

« La colère de Dieu se révèle du ciel contre toute impiété et toute injustice des hommes qui retiennent injustement la vérité captive, car ce qu’on peut connaître de Dieu est manifeste pour eux, Dieu le leur ayant fait connaître. En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient comme à l’oeil, depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages. » (Romains 1: 18-20).

Même si la nature qui nous entoure a été maudite, à cause du péché d’Adam et d’Eve, elle conserve encore suffisamment d’éléments de sa perfection initiale, pour que ceux qui l’observent puissent conclure que tout cela ne peut pas être le fruit du hasard, mais traduit la perfection et la puissance éternelle du Dieu invisible.

Une autre manière de connaître Dieu, c’est d’étudier l’histoire du peuple Juif. Cette histoire commence par la révélation du Dieu unique à Abraham, et par la conclusion d’une alliance éternelle entre Dieu et cet homme de foi, justement nommé « Abraham le croyant » (Galates 3: 9).

L’histoire du peuple Juif, et la manière dont il a subsisté jusqu’à ce jour, malgré toutes les persécutions qu’il a pu subir, et le retour du peuple Juif dans sa terre ancestrale, jusqu’à la résurrection de l’Etat d’Israël en 1948, conformément à d’antiques prophéties, constituent des miracles qui ne peuvent que nous convaincre que Dieu existe!

C’est à ce peuple Hébreu, issu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, qu’a été confiée la Parole de Dieu, et c’est aussi de ce peuple, et de la descendance d’Abraham, que devait venir le Messie, le Fils de Dieu, le Sauveur du monde, Jésus-Christ.

C’est le don divin du Fils de Dieu à l’humanité pécheresse qui a marqué le sommet de l’amour de Dieu pour ce monde.

« Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. Dieu, en effet, n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu’il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. Celui qui croit en lui n’est point jugé; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu » (Jean 3: 16-18).

« L’amour de Dieu a été manifesté envers nous en ce que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui. Et cet amour consiste, non point en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu’il nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés. Bien-aimés, si Dieu nous a ainsi aimés, nous devons aussi nous aimer les uns les autres » (1 Jean 4: 9-11).

« Pour nous, nous l’aimons, parce qu’il nous a aimés le premier » (1 Jean 4: 19).

Voici exposée la seule raison suffisante pour laquelle nous devrions aimer Dieu: parce qu’Il nous a aimés le premier, au point de nous envoyer Son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés, alors que nous ne L’aimions pas et que nous n’étions pas aimables!

Selon l’apôtre Jean, lorsque nous apprenons que Dieu nous a aimés le premier, au point de nous envoyer Son propre Fils comme victime expiatoire pour nos péchés, cela devrait suffire pour que nous aimions Dieu en retour!

Nous L’aimons, parce qu’Il nous a aimés le premier! J’apôtre Jean ne dit même pas que nous devrions aimer Dieu, mais que nous L’aimons, tout simplement, parce qu’Il nous a aimés le premier.

Et lorsque Dieu aime, Il n’aime pas d’un amour humain changeant et imparfait! Mais Il aime d’un amour divin qui ne peut être que parfait et juste, inconditionnel et infini!

Bien entendu, notre amour pour Dieu est un sentiment qui provient d’un coeur qui a été vivement touché par la révélation de l’amour de Dieu pour nous.

Mais notre amour ne doit pas être seulement un sentiment. Il doit être aussi l’expression de notre ferme volonté de rester attachés, unis, à ce Dieu d’amour, afin de Le servir et de Lui obéir.

« Car l’amour de Dieu consiste à garder ses commandements. Et ses commandements ne sont pas pénibles, parce que tout ce qui est né de Dieu triomphe du monde; et la victoire qui triomphe du monde, c’est notre foi. Qui est celui qui a triomphé du monde, sinon celui qui croit que Jésus est le Fils de Dieu? » (1 Jean 5: 3-5).

Aimer Dieu consiste à garder Ses commandements! Et Ses commandements ne sont pas pénibles! Tout d’abord, parce qu’un Dieu d’amour n’a jamais rien pu prévoir de pénible pour Ses enfants. Ensuite, parce que nous savons que les commandements de Dieu sont une manifestation de Son amour pour nous, et qu’obéir ne peut donc que nous faire du bien, sans parler du bien que nous faisons à Dieu en Lui obéissant!

Si nous trouvons qu’il nous est pénible d’obéir aux commandements de Dieu, c’est que nous ne L’aimons pas encore comme nous le devrions, et que nous n’avons pas compris à quel point Il nous aime.

D’autant plus que tous les commandements de Dieu se résument en ces deux-ci:

« Les pharisiens, ayant appris qu’il avait réduit au silence les sadducéens, se rassemblèrent, et l’un d’eux, docteur de la loi, lui fit cette question, pour l’éprouver: Maître, quel est le plus grand commandement de la loi? Jésus lui répondit: Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton coeur, de toute ton âme, et de toute ta pensée. C’est le premier et le plus grand commandement. Et voici le second, qui lui est semblable: Tu aimeras ton prochain comme toi-même. De ces deux commandements dépendent toute la loi et les prophètes » (Matthieu 22: 34-40).

Le Seigneur Jésus cite ici deux commandements de la Loi de Moïse, en apportant au premier une légère variante:

« Tu aimeras l’Eternel, ton Dieu, de tout ton coeur, de toute ton âme et de toute ta force » (Deutéronome 6: 5).

Il est précisé ici que nous devons aimer Dieu de toute notre force, alors que le Seigneur Jésus dit: « de toute notre pensée. »

Le Seigneur nous révèle ici que c’est d’abord dans la nature de nos pensées que nous puisons notre force, ou notre faiblesse.

Si nous remplissons nos pensées des choses d’en haut et de la Parole de Dieu, nous serons remplis de la force divine. Tandis que si nous remplissons nos pensées des choses du monde et de la chair, nous serons faibles, et nous attirerons à nous la puissance de mort qui contrôle ce monde.

« Ne mange pas le pain de celui dont le regard est malveillant, et ne convoite pas ses friandises; car il est comme les pensées de son âme. Mange et bois, te dira-t-il; mais son coeur n’est point avec toi » (Proverbes 23: 6-7).

Ce passage nous apprend que nous sommes tels que sont les pensées de notre âme! C’est la nature de nos pensées qui définit ce que nous sommes.

Si nous aimons Dieu de toute notre pensée, cela signifie que nous pensons constamment à ce qu’Il est, à ce qu’Il a fait pour nous, et à ce qu’Il a promis de faire pour nous. Cela ne peut que nous remplir de Sa force.

Ceux qui passent leur temps à se plaindre et à se lamenter de leur sort n’ont pas vraiment cherché à connaître Dieu, tel qu’Il se révèle dans Sa Parole. Ils n’ont pas appris à détacher leurs yeux de leurs circonstances négatives, qui sont passagères, pour les attacher aux choses invisibles, qui sont éternelles!

Chercher à connaître Dieu et Sa Parole, cela demande du temps, de la discipline, et de la motivation! Mais si nous savons que Dieu nous a aimés le premier, nous L’aimons, et nous trouverons donc le temps, la discipline et la motivation nécessaires pour Le connaître!

Remarquons aussi qu’aimer Dieu et aimer notre prochain, ce sont deux commandements que Dieu nous adresse! Cela signifie que nous ne devons pas obéir aux commandements de Dieu en fonction de nos sentiments changeants. Mais nous obéissons parce que nous sommes déterminés à obéir, et que nous avons compris qu’obéir à Dieu, c’est le meilleur pour nous.

Notre obéissance doit donc résulter d’un choix éclairé permanent. Et si nous choisissons d’obéir, c’est parce que nous aimons Dieu, et que nous avons compris à quel point Il nous aime!

Quand nous sommes déterminés à aimer Dieu et à Lui obéir, notre amour restera stable. Nous ne laisserons jamais les circonstances difficiles que nous pourrons traverser, ni la voix de l’ennemi, nous faire douter de l’amour de Dieu pour nous!

Ceux qui arrêtent un jour d’aimer Dieu n’ont jamais compris à quel point Dieu les aime, et, en fait, ne L’ont donc jamais vraiment connu!

Car la vie éternelle, c’est connaître le seul vrai Dieu, et celui qu’Il a envoyé, Jésus-Christ! (Jean 17: 3).

Venons à Jésus tels que nous sommes, avec tous nos fardeaux, comme de petits enfants! Il nous soulagera, nous donnera du repos pour nos âmes, et nous conduira à Dieu notre Père!

« En ce temps-là, Jésus prit la parole, et dit: Je te loue, Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et de ce que tu les as révélées aux enfants. Oui, Père, je te loue de ce que tu l’as voulu ainsi. Toutes choses m’ont été données par mon Père, et personne ne connaît le Fils, si ce n’est le Père; personne non plus ne connaît le Père, si ce n’est le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler. Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de coeur; et vous trouverez du repos pour vos âmes. Car mon joug est doux, et mon fardeau léger » (Matthieu 11: 25-30).

Amen, qu’il en soit ainsi pour toi!

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