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QU’ELLE DEMEURE DANS LE SILENCE ! d’Elishéva Goël / Extrait N° 23 : Je lui ai aussi répondu que personnellement je n’avais pas abusé d’un nom auquel je n’aurais pas eu droit, car étant juive et israélienne, il m’est autorisé dans mon pays de porter un nom juif.

Je lui ai aussi répondu que personnellement je n’avais pas abusé d’un nom auquel je n’aurais pas eu droit, car étant juive et israélienne, il m’est autorisé dans mon pays de porter un nom juif. C’est une démarche tout à fait courante, quasiment gratuite et aisée, qui se fait en quelques minutes au Ministère de l’Intérieur, et que de très nombreuses personnes font lorsqu’elles font l’alyah (montée, en hébreu, immigration). Les plus hauts responsables de l’Etat eux-mêmes ont procédé à ce genre de modification de leur nom en rentrant au pays, estimant qu’il importait pour eux de porter un nom juif dans un pays juif, le leur ! Citons pour l’exemple Shimon Peres, Ariel Sharon, David Ben Gourion, Itzhak Rabin, dont les noms européens étaient respectivement Szimon Perski, Ariel Schneinermann, David Grün, Itzhak Rubitzov. J’en passe et bien d’autres. Nous avons personnellement un ami qui a changé deux fois de nom, n’étant pas satisfait de son choix initial ! Mais comme me l’a fait remarquer mon époux, derrière les remarques acerbes et injustifiées de cette femme, se cache en fait la jalousie. A retenir, Jézabel est mue intérieurement par une convoitise folle et donc la jalousie. Ceci vaut aussi pour les Achab et explique bien des retournements de vestes en plein milieu de serviteurs. Des retournements de vestes qu’ignorent les braves croyants de base et qui pourtant expliquent le chaos de l’Eglise en maints lieux en apportant la détresse, le non secours aux croyants, brebis sans vrais bergers.

 

J’ai signifié à cette personne que son arrogance pour accabler les autres de péchés qu’ils auraient commis selon elle n’a d’égal que sa propre arrogance quant au fait de porter quant à elle un nom qui n’est pas le sien, à savoir celui d’un époux dont elle a divorcé il y a de très nombreuses années, mais qui est un nom célèbre et donc utile dans son cas pour se faire connaître en tant que personne importante. Elle est aujourd’hui remariée et je me demande quel genre d’homme elle a épousé, qui tolère que sa femme porte un nom qui n’est pas le sien. Quelle image du couple peuvent-ils ainsi donner autour d’eux ?

Nous n’avons pas reçu de réponse à cette deuxième interpellation et il nous faudrait aujourd’hui bibliquement parlant selon Matthieu 18 l’interpeller devant l’Eglise, mais nous nous demandons vraiment si cela en vaut la peine… ! Un tel cloaque !

 

Ce témoignage déplaisant à raconter, car on voudrait vraiment s’occuper de choses plus belles et plus constructives, est pourtant intéressant en ce qu’il donne la démonstration du fait que certaines femmes s’érigent en conseillers spirituels des autres, en ministères qu’elles finissent par faire reconnaître sur la place, de part leur autoritarisme, leur pugnacité et leur méchanceté alors qu’on se demande même si elles sont nées de nouveau. Nul n’ose leur résister, ou alors si peu et l’on se doit de se questionner sur l’émergence toujours plus nette en nos jours de telles femmes, émergence qui ne peut se comprendre sans le support d’une Eglise toujours plus en voie de corruption. Mais afin de louer D.ieu au-delà de ce chaos, ajoutons que hors de cette Eglise apostasiée, D.ieu réserve Ses surprises avec des cœurs qui ne fléchiront pas le genoux devant Baal. Nous en voyons la vérité lumineuse en ce moment même avec des conversions d’êtres isolés en France et qui souverainement reçus par D.ieu TIENNENT LE COUP loin de toute assemblée, seuls, avec comme seul viatique nos enseignements à distance. Un miracle !

 

Il est à noter que ce travers se rencontre également parmi les hommes dans le ministère, car le mouvement évangélique est issu du protestantisme, lui-même issu du catholicisme. Mais ayant rompu avec la tradition biblique, largement devenue légaliste de ces mouvements et non plus inspirée par le Saint-Esprit, de soumettre son appel, sa vision au Corps avant de se lancer dans la moindre initiative, ce mouvement évangélique a donné naissance à une habitude extrêmement répandue partout : l’indépendance, sous prétexte de « sola scriptura ». Cette indépendance et les dérives qu’elle provoque proviennent du fait que l’Eglise n’est pas fondée sur des fondements apostoliques, où les ministères et les anciens, chacun à leur place, ont valeur consultative pour tout ce qui devrait se faire dans l’œuvre du ministère, y compris pour établir quelqu’un dans le ministère.

Mon mari me partageait tout cela tout à l’heure pendant le repas, et il ajoutait le fait que lui, personnellement, dès les premières heures de son ministère (ministère discerné et établi par d’autres serviteurs et non autoproclamé), avait pris le pli salutaire de demander la prière aux anciens et aux membres les plus solides dans notre œuvre avant de se lancer dans le moindre nouveau projet que le Seigneur lui aurait donné. Garantie d’éviter les dérives en tous genres, mais aussi protection face à l’ennemi, sagesse et humilité, respect d’autrui (donc non individualisme) face au Corps concerné normalement par tout ce que nous souhaitons entreprendre pour D.ieu. Le mouvement évangélique, depuis des décennies, a donné naissance à toute une génération de ministères en roue libre, qu’ils soient hommes ou femmes, et cela ne débouche que sur le chaos.

Une image donnée par mon époux : une voiture a quatre roues unies dans les directions du véhicule, bien, mais une roue libre finit toujours par (avec ivresse, comme la chèvre de monsieur Seguin) aller son train toute seule, ce qui après un temps d’ivre liberté la mènera au fossé (la chèvre de monsieur Seguin fut dévorée par les loups). Les roues libres évoluent toujours au final parmi les loups, avec des loups. Observons nos relations… Bien des voitures (projets de D.ieu) rouillent aussi sur place faute d’avoir les roues prévues par D.ieu à leurs essieux. C’est aussi un point de vue à considérer et dont il nous faudra rendre compte devant LUI un jour !

 

Le manque d’amour est la caractéristique première de Jézabel, de ce genre de femmes imbues d’elles-mêmes, qui ne peuvent au final apporter autour d’elle que la destruction. Leur ambition les dévore et elles ont la haine des hommes, au point de vouloir les mettre sous leur talon, et de tout qui ose leur résister. Il faudrait dans le Corps du Mashia’h que se lèvent des hommes capables comme Jéhu de prendre position et de donner ensemble à cet esprit de Jézabel l’estocade finale nécessaire pour qu’il soit vaincu. Mais on en est loin aujourd’hui. Tout au contraire, comme on le lit dans l’Apocalypse, ils laissent la femme Jézabel enseigner…

Mon mari confronté de façon étrangement répétitive et lancinante, tout au long de son ministère, à l’esprit de Jézabel (et d’Achab) lui a courageusement résisté et l’a même dénoncé, mais seul face à un esprit si puissant (celui de la reine du ciel et de Satan lui-même) qui est en train de mener un combat spirituel de grande envergure contre l’Esprit du D.ieu Père, comme il l’a fait dès la chute à travers Eve que le serpent a conduite à vouloir être comme D.ieu (à être D.ieu, comme dit fréquemment mon mari), Haïm a dû aussi parfois soigneusement se tenir en retrait, là où il ne pouvait rien faire, sous peine d’y risquer sa peau. C’est un combat « à mort ». Lorsque j’écris cela, je n’exagère en rien, croyez-moi, car je suis aux premières loges pour constater ce terrible combat. Je suis une femme et si je parle ainsi, je sais que je vais à contre-courant d’une manière absolue en ces jours, mais je suis honnête et désire le rester jusqu’au bout par amour de la vérité.

 

Il faudrait en fait, et c’est une femme en parfait accord avec son époux qui vous dit cela, que se lèvent en nos jours dans l’Eglise un collège d’anciens et de ministères fidèles et bibliques, apostoliques, pour faire face à cet esprit manifesté aujourd’hui au travers de ministères féminins extrêmement féroces.

Et non seulement qu’ils se lèvent mais qu’ils prennent autorité de manière radicale contre cet esprit et ses manifestations dans l’Eglise. Nous en sommes loin hélas, et il est à craindre que la confrontation devienne de plus en plus cruelle, au point de faire éclater le Corps en bien des lieux…

 

Comme déjà témoigné plus haut dans ce livre, Haïm, mon mari , lorsque nous exercions le ministère en France, jadis, tenta la chose au travers de rencontres « d’hommes de bonne volonté ». Mais à l’occasion de la première attaque générée par un couple « pastoral » Achab et Jézabel absolument dépravé et démentiel (le tout habilement camouflé au départ), ce qui fut observé est une lâche débandade d’hommes égoïstes et carriéristes dont certains oeuvrent depuis lors sous le joug d’une Jézabel « célèbre ». Quelle dérision ! Faut-il s’étonner de tels destins quand la faiblesse règne chez les hommes ? Plus haut donc dans ce livre je donne le témoignage détaillé de cette terrible expérience.

Ils laissèrent mon époux seul avec ce terrible duo sur les bras et le départ d’une odieuse campagne de mensonges éhontés de la part de ce couple. Ce couple vivait un relationnel sexuel pervers, ce fut découvert, et une sœur spirituelle de confiance nous communiqua avoir reçu du Seigneur que l’épouse Jézabel avait effectué un chantage au sexe auprès de son époux Achab. Le deal ? « Tu descends Haïm si tu veux encore l’intimité… » Non, ne croyez pas que ces choses sont rares. Le sexe égoïste, triste et pervers est une composante cruciale chez Jézabel et Achab. La chose est souvent très habilement camouflée derrière de subtils paravents qui peuvent même prendre les apparences du raffinement.

 

Et ceci n’est qu’un exemple des bassesses auxquelles il faut s’attendre avec Achab et Jézabel. En 33 ans de ministère, mon époux a été confronté de par sa droiture et son courage à bien des scénarios apparentés, comme un « meurtre » promis par une Jézabel haineuse et envieuse face à notre jeune couple et famille et qui a débouché sur un témoignage farci de mensonges devant une commission anti-secte. Attention, l’arme du mensonge froid, cynique, est typique chez les Jézabel et les Achab. Cet état d’esprit et le nid démoniaque de ce duo ouvre d’ailleurs LES GRANDES PORTES de la fausse prophétie en notre temps de chaos spirituel et moral.  Ses terribles déconvenues valent à mon mari en certains milieux une réputation sulfureuse…Vous seriez étonnés (mais non, à ce stade du livre vous ne devez plus l’être) de réaliser combien il se trouve d’obscures Jézabel et Achab sans ministères, des « sans grade » (les pires) avides de répercuter en rumeurs féroces les fruits d’une jalousie teintée de haine. Nous avons ainsi confronté en Suisse une ex-membre de l’œuvre qui, après avoir bénéficié de soins et d’amour diligents, sans aucun conflit durant deux ans, nous a soudain quittés (vexée par un membre masculin de notre oeuvre, semble-t-il) sans aucune explication et que nous avons retrouvée en tête d’un groupe féminin dédié à la traque et la dénonciation de faux oints. Mon époux s’est découvert listé par

ces Jézabel en équipe. La « fondatrice de ce mouvement très spirituel » a reconnu ses torts, et donc sa méchanceté, mais a refusé de s’en expliquer et encore moins de réparer. Où erre-t-elle aujourd’hui ? J’aime ajouter ici que mon époux considère de telles personnes comme des victimes de Satan à aider. Mais il faudrait que se lèvent des hommes complets et bibliques pour d’abord stopper de telles personnes et ensuite leur apporter les soins pastoraux requis. Nous en sommes loin.

 

 

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  • Brigitte Pelletier dit :

    comme je suis heureuse d’enlever ce numéro 1 en moi (comme dit Haim)
    pour reprendre ma place de n.2. cet esprit de femme qui veut gérer les choses
    comme elle l’entend fait vraiment des ravages dans les vies et dans l’église.

    Je trouve Élishéva que tu expliques bien les choses, encore merci pour ce texte.

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