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QU’ELLE DEMEURE DANS LE SILENCE ! d’Elishéva Goël / Extrait N°11 : La femme utilisée par D.ieu

Chapitre 4
La femme utilisée par D.ieu

La femme utilisée par D.ieu a un cœur simple, selon Matthieu 5 :
« Heureux les pauvres en esprit, car le royaume des cieux est à eux ! » (5 : 3)
« Heureux les débonnaires, car ils hériteront la terre ! » (5 : 5)
« Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde ! » (5 : 7)
« Heureux ceux qui ont le coeur pur, car ils verront Dieu ! » (5 : 8)
« Heureux ceux qui procurent la paix, car ils seront appelés fils de
Dieu ! » (5 : 9).

Elle a un cœur d’enfant :
Matth. 18 : 3 : « Je vous le dis en vérité, si vous ne vous convertissez et si vous ne devenez comme les petits enfants, vous n’entrerez pas dans le royaume des cieux. »
1 Jean 3 : 7 : « Petits enfants, que personne ne vous séduise. Celui qui pratique la justice est juste, comme lui-même est juste. »
1 Jean 3 : 18 : « Petits enfants, n’aimons pas en paroles et avec la langue, mais en actions et avec vérité. »
1 Jean 5 : 21 : « C’est lui qui est le Dieu véritable, et la vie éternelle. Petits enfants, gardez-vous des idoles. »

Elle ne recherche pas des choses trop relevées pour elle :
Psaume 131 : « Éternel ! je n’ai ni un coeur qui s’enfle, ni des regards hautains ; Je ne m’occupe pas de choses trop grandes et trop relevées pour moi. Loin de là, j’ai l’âme calme et tranquille, Comme un enfant sevré qui est auprès de sa mère ; J’ai l’âme comme un enfant sevré. Israël, mets ton espoir en l’Éternel, Dès maintenant et à jamais ! »
Attention à l’ambition dévorante qui vous conduit à rechercher toujours plus d’expériences et de relations dans le Corps, alors que le Seigneur ne vous le demande pas. Apprendre à écouter Sa voix, apprendre à Lui obéir et faire uniquement ce qu’Il nous demande est essentiel si l’on veut être vraiment dans la paix qu’Il accorde à Ses enfants. Je connais une jeune personne qui passe son temps d’une manière boulimique à accumuler des expériences spirituelles, des enseignements pris de gauche et de droite, sans discernement, provoquer des rencontres avec les uns et les autres, sans véritablement entamer un processus de relation intime permettant de se connaître en profondeur, ajoutant nom après nom à la liste de ses connaissances. Tout cela pour se rassurer et se donner l’impression d’exister pour ces personnes. Vanité des vanités ! Au lieu de se pencher sur son véritable besoin qui est de découvrir son identité propre, et cela ne peut se faire que dans la relation avec D.ieu, le Père.
La femme utilisée par D.ieu aura donc comme premiers objectifs des objectifs simples et concrets, qui lui sont dictés par son Père céleste Lui-même dans Sa Parole : aimer son prochain comme elle-même (tout un programme pas si facile à atteindre qu’on ne le pense !), lui « laver les pieds », le recevoir dans sa maison et le servir, en donnant son conseil s’il est sollicité, pas en l’imposant, en tâchant d’être un témoin vivant de Yeshoua par son attitude, sa paix intérieure provenant de sa réconciliation avec le Père au travers du sacrifice de Yeshoua, en encourageant les autres, en leur montrant qu’il ne faut pas se conformer au monde et à ce que les esprits mauvais dans les lieux célestes, menteurs et séducteurs, cherchent aujourd’hui à faire en poussant les êtres humains, les femmes, à la rébellion, pour leur perte et celle de leur famille, en prêchant quelquefois aux femmes si elle est appelée à le faire dans le cadre de l’église dont elle fait partie.
La femme utilisée par D.ieu va consacrer sa vie et son temps pour son époux qui a besoin de son aide, de son soutien, de ses encouragements, de sa fierté, de ses prières, de sa paix, de sa joie (Phil. 4 : 4) dans la maison, de sa présence à ses côtés dans les bons comme dans les mauvais jours, bien plus que de ses « bons » conseils, car cela aussi c’est servir D.ieu. Et dans ce domaine, il y a tant à faire, car il faut une véritable réformation de notre être, un brisement du moi qui seul va nous permettre d’aimer.
Aimer, c’est le plus grand et le plus beau des services. Un service caché, humble, à l’abri des regards, sur le long terme. Qui va produire un fruit précieux, pas nécessairement comme on l’aurait souhaité ou imaginé, ni au moment où on l’aurait cru. Aimer, se donner, c’est faire tout comme pour le Seigneur que l’on va aimer toujours plus chaque jour, dans de telles conditions.
« Son maître lui dit: C’est bien, bon et fidèle serviteur ; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup ; entre dans la joie de ton maître. » Matth. 25 : 21.
Oui, le Seigneur nous offrira des occasions plus grandes (c’est-à-dire qui vont nous engager davantage dans le sacrifice de nous-mêmes, ne nous faisons pas d’illusion à ce sujet) de Le servir si d’abord nous sommes fidèles dans les petites choses.
Faisons ici une petite digression. Le moment me semble venu. Je parlerai d’une exception que va faire le Seigneur dans certaines circonstances. Si je considère bible en main qu’une femme ne peut être appelée au ministère – je parle ici des 5 ministères d’Ephésiens 4 : 11 – (nous verrons pourquoi cela ne peut être le cas, au travers de divers passages bibliques, dans un prochain chapitre du livre), il existe néanmoins des situations où, s’il n’y a pas d’homme, D.ieu va prendre une femme humble et ayant fait ses preuves au niveau de la consécration et de l’amour véritable parmi celles qui se trouvent dans une assemblée, pour momentanément assumer la responsabilité de veiller sur le troupeau ou accomplir quelque tâche inhérente au ministère. (Nous trouvons un exemple de ce genre de situation dans le Tana’h, dans le livre des Juges, ch. 4 et 5, où il nous est parlé de Débora – Dvora en hébreu).
Je prendrai un exemple qui me paraît donner un éclairage idéal à ce sujet. Durant la seconde guerre mondiale, en Belgique, tous les anciens et le pasteur d’une assemblée avaient été appelés en tant que soldats. Il n’y avait plus d’hommes, hormis quelques vieillards incapables d’assumer la tâche pastorale… L’église s’étant réunie, tous ont prié et le Seigneur a désigné l’épouse du pasteur pour prendre cette charge jusqu’au retour de son époux. Elle a donc remonté ses manches et, avec l’aide de D.ieu et la prière des membres de l’assemblée, elle a fait office de responsable spirituelle. C’était cela ou fermer l’église. Au risque que les croyants soient isolés et perdus dans la tourmente des circonstances évidemment dramatiques d’une guerre qui allait durer plusieurs années. Cette femme a tenu jusqu’au bout et lorsque la guerre a été terminée, pas une âme n’avait été perdue. Le pasteur et les anciens sont revenus et l’épouse du pasteur leur a rendu la charge avec soulagement. Je pense que tous ont pu être fiers d’elle car elle avait obéi à D.ieu avec humilité et persévérance, par amour pour Lui et pour tous.
Je tiens à préciser que la position de Haïm, mon époux, à ce sujet est loin d’être rigide et obtuse. Je l’approuve totalement dans ses convictions, qui me paraissent pleinement bibliques. Il estime que D.ieu peut utiliser qui Il veut quand Il veut et que, lorsqu’il n’y a pChapitre 4
La femme utilisée par D.ieu

La femme utilisée par D.ieu a un cœur simple, selon Matthieu 5 :
« Heureux les pauvres en esprit, car le royaume des cieux est à eux ! » (5 : 3)
« Heureux les débonnaires, car ils hériteront la terre ! » (5 : 5)
« Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde ! » (5 : 7)
« Heureux ceux qui ont le coeur pur, car ils verront Dieu ! » (5 : 8)
« Heureux ceux qui procurent la paix, car ils seront appelés fils de
Dieu ! » (5 : 9).

Elle a un cœur d’enfant :
Matth. 18 : 3 : « Je vous le dis en vérité, si vous ne vous convertissez et si vous ne devenez comme les petits enfants, vous n’entrerez pas dans le royaume des cieux. »
1 Jean 3 : 7 : « Petits enfants, que personne ne vous séduise. Celui qui pratique la justice est juste, comme lui-même est juste. »
1 Jean 3 : 18 : « Petits enfants, n’aimons pas en paroles et avec la langue, mais en actions et avec vérité. »
1 Jean 5 : 21 : « C’est lui qui est le Dieu véritable, et la vie éternelle. Petits enfants, gardez-vous des idoles. »

Elle ne recherche pas des choses trop relevées pour elle :
Psaume 131 : « Éternel ! je n’ai ni un coeur qui s’enfle, ni des regards hautains ; Je ne m’occupe pas de choses trop grandes et trop relevées pour moi. Loin de là, j’ai l’âme calme et tranquille, Comme un enfant sevré qui est auprès de sa mère ; J’ai l’âme comme un enfant sevré. Israël, mets ton espoir en l’Éternel, Dès maintenant et à jamais ! »
Attention à l’ambition dévorante qui vous conduit à rechercher toujours plus d’expériences et de relations dans le Corps, alors que le Seigneur ne vous le demande pas. Apprendre à écouter Sa voix, apprendre à Lui obéir et faire uniquement ce qu’Il nous demande est essentiel si l’on veut être vraiment dans la paix qu’Il accorde à Ses enfants. Je connais une jeune personne qui passe son temps d’une manière boulimique à accumuler des expériences spirituelles, des enseignements pris de gauche et de droite, sans discernement, provoquer des rencontres avec les uns et les autres, sans véritablement entamer un processus de relation intime permettant de se connaître en profondeur, ajoutant nom après nom à la liste de ses connaissances. Tout cela pour se rassurer et se donner l’impression d’exister pour ces personnes. Vanité des vanités ! Au lieu de se pencher sur son véritable besoin qui est de découvrir son identité propre, et cela ne peut se faire que dans la relation avec D.ieu, le Père.
La femme utilisée par D.ieu aura donc comme premiers objectifs des objectifs simples et concrets, qui lui sont dictés par son Père céleste Lui-même dans Sa Parole : aimer son prochain comme elle-même (tout un programme pas si facile à atteindre qu’on ne le pense !), lui « laver les pieds », le recevoir dans sa maison et le servir, en donnant son conseil s’il est sollicité, pas en l’imposant, en tâchant d’être un témoin vivant de Yeshoua par son attitude, sa paix intérieure provenant de sa réconciliation avec le Père au travers du sacrifice de Yeshoua, en encourageant les autres, en leur montrant qu’il ne faut pas se conformer au monde et à ce que les esprits mauvais dans les lieux célestes, menteurs et séducteurs, cherchent aujourd’hui à faire en poussant les êtres humains, les femmes, à la rébellion, pour leur perte et celle de leur famille, en prêchant quelquefois aux femmes si elle est appelée à le faire dans le cadre de l’église dont elle fait partie.
La femme utilisée par D.ieu va consacrer sa vie et son temps pour son époux qui a besoin de son aide, de son soutien, de ses encouragements, de sa fierté, de ses prières, de sa paix, de sa joie (Phil. 4 : 4) dans la maison, de sa présence à ses côtés dans les bons comme dans les mauvais jours, bien plus que de ses « bons » conseils, car cela aussi c’est servir D.ieu. Et dans ce domaine, il y a tant à faire, car il faut une véritable réformation de notre être, un brisement du moi qui seul va nous permettre d’aimer.
Aimer, c’est le plus grand et le plus beau des services. Un service caché, humble, à l’abri des regards, sur le long terme. Qui va produire un fruit précieux, pas nécessairement comme on l’aurait souhaité ou imaginé, ni au moment où on l’aurait cru. Aimer, se donner, c’est faire tout comme pour le Seigneur que l’on va aimer toujours plus chaque jour, dans de telles conditions.
« Son maître lui dit: C’est bien, bon et fidèle serviteur ; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup ; entre dans la joie de ton maître. » Matth. 25 : 21.
Oui, le Seigneur nous offrira des occasions plus grandes (c’est-à-dire qui vont nous engager davantage dans le sacrifice de nous-mêmes, ne nous faisons pas d’illusion à ce sujet) de Le servir si d’abord nous sommes fidèles dans les petites choses.
Faisons ici une petite digression. Le moment me semble venu. Je parlerai d’une exception que va faire le Seigneur dans certaines circonstances. Si je considère bible en main qu’une femme ne peut être appelée au ministère – je parle ici des 5 ministères d’Ephésiens 4 : 11 – (nous verrons pourquoi cela ne peut être le cas, au travers de divers passages bibliques, dans un prochain chapitre du livre), il existe néanmoins des situations où, s’il n’y a pas d’homme, D.ieu va prendre une femme humble et ayant fait ses preuves au niveau de la consécration et de l’amour véritable parmi celles qui se trouvent dans une assemblée, pour momentanément assumer la responsabilité de veiller sur le troupeau ou accomplir quelque tâche inhérente au ministère. (Nous trouvons un exemple de ce genre de situation dans le Tana’h, dans le livre des Juges, ch. 4 et 5, où il nous est parlé de Débora – Dvora en hébreu).
Je prendrai un exemple qui me paraît donner un éclairage idéal à ce sujet. Durant la seconde guerre mondiale, en Belgique, tous les anciens et le pasteur d’une assemblée avaient été appelés en tant que soldats. Il n’y avait plus d’hommes, hormis quelques vieillards incapables d’assumer la tâche pastorale… L’église s’étant réunie, tous ont prié et le Seigneur a désigné l’épouse du pasteur pour prendre cette charge jusqu’au retour de son époux. Elle a donc remonté ses manches et, avec l’aide de D.ieu et la prière des membres de l’assemblée, elle a fait office de responsable spirituelle. C’était cela ou fermer l’église. Au risque que les croyants soient isolés et perdus dans la tourmente des circonstances évidemment dramatiques d’une guerre qui allait durer plusieurs années. Cette femme a tenu jusqu’au bout et lorsque la guerre a été terminée, pas une âme n’avait été perdue. Le pasteur et les anciens sont revenus et l’épouse du pasteur leur a rendu la charge avec soulagement. Je pense que tous ont pu être fiers d’elle car elle avait obéi à D.ieu avec humilité et persévérance, par amour pour Lui et pour tous.
Je tiens à préciser que la position de Haïm, mon époux, à ce sujet est loin d’être rigide et obtuse. Je l’approuve totalement dans ses convictions, qui me paraissent pleinement bibliques. Il estime que D.ieu peut utiliser qui Il veut quand Il veut et que, lorsqu’il n’y a pas d’hommes, le Seigneur utilisera sans aucun doute une femme. Mais son étude de la Parole lui a montré que si Yeshoua, Paul et les apôtres étaient entourés de femmes qui les soutenaient et les aidaient (diaconesses, femmes de situation aisée, etc.), D.ieu cherche d’abord à utiliser des hommes (il faut une force y compris émotionnelle et physique que la plupart des femmes n’ont pas généralement, pour affronter certaines situations dans le ministère ou en mission dans des pays difficiles comme les pays africains ou musulmans, ou sous régime dictatorial par exemple). Les disciples de Yeshoua étaient tous des hommes, les compagnons de Paul aussi. L’autorité spirituelle a été essentiellement donnée à l’homme. Elle est nécessaire dans bien des cas : démoniaques venant pour la première fois dans une réunion d’évangélisation, gestion de conflits entre croyants ou dans les couples, oppressions démoniaques dans certaines situations nécessitant une intervention radicale et rapide, avec une vision globale, et j’en passe. Un exemple : Paul face à la servante qui avait un esprit de python, à Philippes en Macédoine. Des situations que les femmes, habituellement, aborderont plus souvent par le détail, ou avec leur ressenti, ce qui va déforcer leur analyse et leur autorité.
D.ieu a créé Adam en premier. Il avait en lui la femme (l’homme n’a-t-il pas à la fois les chromosomes x et y, tandis que la femme n’a que les x ?). Eve a été tirée de son côté, là où il est le plus sensible et contient en elle cette sensibilité typiquement féminine si utile à l’homme quand elle est bien gérée.
*********
as d’hommes, le Seigneur utilisera sans aucun doute une femme. Mais son étude de la Parole lui a montré que si Yeshoua, Paul et les apôtres étaient entourés de femmes qui les soutenaient et les aidaient (diaconesses, femmes de situation aisée, etc.), D.ieu cherche d’abord à utiliser des hommes (il faut une force y compris émotionnelle et physique que la plupart des femmes n’ont pas généralement, pour affronter certaines situations dans le ministère ou en mission dans des pays difficiles comme les pays africains ou musulmans, ou sous régime dictatorial par exemple). Les disciples de Yeshoua étaient tous des hommes, les compagnons de Paul aussi. L’autorité spirituelle a été essentiellement donnée à l’homme. Elle est nécessaire dans bien des cas : démoniaques venant pour la première fois dans une réunion d’évangélisation, gestion de conflits entre croyants ou dans les couples, oppressions démoniaques dans certaines situations nécessitant une intervention radicale et rapide, avec une vision globale, et j’en passe. Un exemple : Paul face à la servante qui avait un esprit de python, à Philippes en Macédoine. Des situations que les femmes, habituellement, aborderont plus souvent par le détail, ou avec leur ressenti, ce qui va déforcer leur analyse et leur autorité.
D.ieu a créé Adam en premier. Il avait en lui la femme (l’homme n’a-t-il pas à la fois les chromosomes x et y, tandis que la femme n’a que les x ?). Eve a été tirée de son côté, là où il est le plus sensible et contient en elle cette sensibilité typiquement féminine si utile à l’homme quand elle est bien gérée.
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  • Shoshana dit :

    Cher Haïm,
    Merci pour la publication de ce livre . Je le lis avec grand plaisir tous les jours ainsi que Numero , Numero 2. Comme les deux derniers livres parus auparavant, je trouve très intéressant de les lire en même temps car ils sont vraiment complémentaires et nous font réfléchir avec beaucoup de richesse et de sagesse.
    (Dans l’extrait d’aujourd’hui, il y a un petit problème de publication: il y a une répétition d’un même texte et une phrase coupée.)

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