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QU’ELLE DEMEURE DANS LE SILENCE d’Elishéva Goël / Extrait N°17 : Le texte qui suit, que j’ai lu ce matin, va dans le même sens. ET aussi Quelques autres exemples négatifs de femmes revendiquant le ministère

By 27 mai 2021juillet 7th, 2021Elishéva Goël, LECTURE QUOTIDIENNE

Le texte qui suit, que j’ai lu ce matin, va dans le même sens.

 

“CHRIST VIENT !

Le prophète Daniel a prophétisé que, dans les derniers temps, il y aurait un groupe de personnes qui posséderaient la sagesse et le discernement dans les choses de Dieu – un reste purifié et éprouvé qui comprendrait Sa Parole : “ Plusieurs seront purifiés, blanchis et épurés ; les méchants feront le mal et aucun des méchants ne comprendra, mais ceux qui auront de l’intelligence comprendront” (Daniel 12:10).

Esaïe a déploré l’aveuglement spirituel d’Israël et a dit : “Ils chancellent en prophétisant, Ils vacillent en rendant la justice” (Esaïe 28:7). Le peu de discernement qu’ils possédaient a été détruit par leur luxure, mais Esaïe continue en prophétisant qu’un jour, “les sourds entendront les paroles…  délivrés de l’obscurité et des ténèbres, les yeux des aveugles verront… Car, lorsque ses enfants verront au milieu d’eux l’œuvre de mes mains, Ils sanctifieront mon nom ; Ils sanctifieront le Saint de Jacob, Et ils craindront le Dieu d’Israël ; Ceux dont l’esprit s’égarait acquerront de l’intelligence, Et ceux qui murmuraient recevront instruction” (Esaïe 29:18, 23-24).

Je crois que le réveil des derniers temps sur lequel tant de gens prêchent est un réveil de purification. Si l’œuvre du Saint-Esprit est de convaincre le monde de péché, de justice et de jugement, il est certain que le grand déversement sur l’humanité va impliquer de puissantes vagues de conviction. Une Église insouciante et indulgente va être ébranlée et obligée d’affronter ses péchés.

Pendant qu’une multitude de chrétiens cherche les signes et les miracles, recherchant des enseignants qui prêchent le succès et la prospérité, Dieu appelle un “peuple du désert” consumé par une faim de plus de Christ. Désabusés au sujet de l’hypocrisie, ces saints se plongent dans la Parole de Dieu et découvrent Ses véritables buts. Ils se disposent à entendre et à comprendre grâce au Saint-Esprit que la fin est proche.

Christ vient ! Mets de côté tout péché installé et place ton affection dans les choses d’en haut ! Ne partage pas les rêves des hommes mais prépare-toi à rencontrer ton Sauveur. » (David Wilkerson – 5 décembre 2017 – Dévotions quotidiennes – World Challenge.).

 

Chapitre 6

 

Quelques autres exemples négatifs de femmes revendiquant le ministère

 

Laissez-moi tout d’abord vous rappeler ce que j’ai écrit plus haut. Mon mari et moi-même n’avons pas un point de vue radical face au ministère féminin. Il peut arriver que, de manière ponctuelle et à un moment bien déterminé, D.ieu puisse parler à une femme qui a le cœur bien disposé et a une relation étroite avec Lui, qui lui permet de recevoir Ses pensées, alors qu’il n’y a pas d’homme disponible pour cela sur le terrain. Mais cela ne peut qu’être ponctuel, car dans l’idéal le Seigneur cherche toujours à parler d’abord à travers un homme, selon les principes divins, comme on le voit dans le Tana’h avec les prophètes, tous masculins.

Comme je vous l’ai décrit, et comme le dit toujours mon mari, s’il n’y a pas d’homme, D.ieu peut saisir une femme pour parler de Sa part (comme Débora). Mais cela ne veut pas dire qu’elle doit pour autant s’installer dans un service « à demeure ». Elle doit être souple et capable d’accepter de rendre la place à un homme que le Seigneur lèverait pour Le servir. Nous avons vu cela il y a bien des années dans un pays de l’Est où mon mari avait été appelé à servir. Le problème majeur des pays slaves est que les hommes boivent énormément et sont de ce fait totalement démissionnaires, l’esprit de la reine du ciel dominant le terrain spirituel de ces nations. Il y a très peu d’hommes dans les églises. Les femmes sont obligées de par les circonstances de tenir les rênes de la société et donc de l’église également. Haïm a prêché son séminaire sur le couple et l’identité dans une de ces églises fréquentées par une majorité de femmes. Nous avons été impressionnés car nous y avons vu de la sainteté, un désir ardent du Seigneur, mais également un grand désarroi chez ces femmes. Après le séminaire, nécessitant normalement tout un week-end, qu’il a donné en un temps record car ce n’était pas prévu au programme mais que le Seigneur avait mis fortement sur son cœur de dispenser comme un enseignement vital pour eux, Haïm a vu venir à lui toute l’équipe de sœurs qui s’occupait de l’assemblée. Nous étions inquiets, redoutant qu’elles n’aient pas apprécié l’enseignement. Mais tout au contraire, nous avons vu des femmes apaisées, soulagées, encouragées, car subitement elles découvraient qu’il y avait pour elle un espoir. Que peut-être il allait être possible de transmettre le fardeau à un ou plusieurs hommes que le Seigneur pouvait leur envoyer pour prendre soin de cette assemblée. C’était extrêmement émouvant. Nous avons quitté cette région du monde pour rentrer chez nous et quelques mois plus tard avons reçu un courrier de la responsable principale de cette église. Elle nous y annonçait que son fiancé avait reçu un appel pour servir D.ieu et s’était levé pour s’engager, suite au message que Haïm avait prêché ce fameux dimanche qu’ils n’ont pas oublié, ni nous d’ailleurs non plus ! Merci Seigneur pour Ta bonté, car Tu désires mettre de l’ordre dans Ton Eglise et quand Tu le fais, c’est par Ta grâce et pour le bien de tous.

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Je vais vous donner quelques exemples instructifs de femmes rencontrées au cours de notre service, Haïm et moi, et qui n’ont pas été capables de garder leur place intelligemment et humblement. Avec les dégâts que cela entraîne.

Il y a quelques années, à Jérusalem, nous avons vécu une aventure que nous n’avons pas oubliée, non pas qu’elle nous ait marqués par sa qualité, mais plutôt parce qu’elle nous a tellement navrés qu’il nous a fallu du temps même pour la « digérer ». Elle aussi vous paraîtra caricaturale et pourtant il n’en est rien. Tout s’est réellement passé de la manière dont je vais vous le décrire.

Nous avions été invités à une réunion qui se tenait dans une maison de prière et d’accueil fondée par une femme américaine aujourd’hui décédée, amoureuse d’Israël et « servante de l’Eternel » réputée. Elle avait exercé son « ministère » dans bien des contrées et écrit de nombreux livres dont la plupart, je le regrette, ne sont pas recommandables car ils mêlent le spirituel de D.ieu et la sorcellerie chrétienne.

Certains de ses ouvrages mettent aussi en exergue l’appel de la femme à être au devant de la « scène », y compris en tordant les Ecritures et utilisant l’hébreu de manière fallacieuse (je l’ai vérifié). Il est facile de tromper le peuple de D.ieu qui ne connaît généralement pas cette langue et tombe à pieds joints dans ce genre de piège. Quelle séduction !

Cette « servante de l’Eternel » était mariée. Son mari l’accompagnait et la soutenait dans son « ministère ». En soi – ne soyons pas étroits d’esprit – il n’y a pas de mal à y voir, si elle était appelée au ministère et pas lui, si tant est que cela est possible bibliquement parlant… Mais personnellement, j’ai beau réfléchir, je n’ai pas encore vu de cas où cela s’est avéré « tenir la route ».

Le problème est qu’elle avait ouvert une large porte au mensonge religieux, à la magie chrétienne, à la falsification de l’Ecriture et entraîné derrière elle une kyrielle d’autres femmes assoiffées de sensations, d’expériences religieuses et autres, ainsi que de pouvoir dans l’Eglise, et cela impunément. Son influence a été énorme et on en sent encore aujourd’hui les effets, y compris dans le monde francophone.

Son époux se tenait donc derrière elle pour la soutenir mais n’avait pas eu l’exigence de la vérité, apparemment, ni la rigueur nécessaire pour la reprendre et la ramener dans un cadre biblique au niveau de ses enseignements.

Nous nous étions donc rendus dans cette maison de prière, invités par quelqu’un dont j’ai oublié et le nom et le visage, car une conférence « intéressante » y était annoncée. La « servante de l’Eternel » n’était pas présente, elle se trouvait aux USA où elle séjournait prioritairement dans son âge avancé. Nous le savions.

Par contre, nous avons eu droit à la conférence, donnée par un couple missionnaire membre de cette œuvre bien connue. Ils rentraient d’un de leurs voyages dans un pays tropical où ils avaient servi D.ieu avec de grands miracles, apparemment. Le mari (supposé être le prédicateur de la soirée) a commencé à nous faire le rapport de ce qui s’était passé et, après à peine quelques minutes (deux tout au plus), son épouse l’a interrompu bruyamment et avec « humour » a pris le relais sans qu’il puisse s’interposer, pour nous brosser de manière intrépide et volontaire le tableau de la situation où ils avaient vu des choses grandioses se produire durant ce voyage missionnaire et où au cœur d’un vaste stade elle avait été applaudie, la foule la confondant (même tour de taille imposant) avec le ministère « mère » célèbre…

Son époux après deux ou trois tentatives avortées n’a plus ouvert la bouche, de crainte, sans doute, d’être sévèrement rabroué… pendant que toutes les femmes présentes riaient de son humiliation… (je n’exagère rien !).

Mon mari et moi étions rouges de confusion, de honte à la vue de ce spectacle lamentable et indigne d’enfants de D.ieu. Au bout d’un moment, après avoir échangé un regard convenu, nous nous sommes éclipsés en poussant un « ouf » de soulagement après avoir passé la porte. Plus jamais nous ne l’avons franchie dans l’autre sens, nous attendant à revivre la même navrante expérience de la confrontation avec le féminisme chrétien américain…

 

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Au tout début de notre vie de jeunes croyants, il y a bien des années, nous avions eu l’honneur d’aller écouter un évangéliste français réputé qui était venu faire une série de conférences en Belgique, notre pays d’origine, accompagné de son épouse qui servait à ses côtés. Ce couple, issu d’un milieu pentecôtiste, en était sorti depuis de nombreuses années et exerçait son ministère partout dans le monde francophone. Le frère avait prêché et son message nous avait fait beaucoup de bien. Nous étions assoiffés du Seigneur et cet homme empreint de douceur et d’amour pastoral, connaissait bien la Parole et la dispensait avec profondeur et sagesse. Nous avons donc au fil des années perdu le contact mais gardé le souvenir de cet homme qui nous avait bénis.

Sentant que cet homme approchait d’un âge où il pourrait laisser cette terre pour rejoindre le Seigneur, mon mari lui a envoyé un e-mail dans le but d’entrer en contact avec lui pour lui transmettre sa reconnaissance et échanger quelque peu sur divers sujets, conscient que cet homme avait tellement d’expérience et de connaissance à transmettre à un plus jeune ministère. Ce désir de contact était sans aucun doute l’expression du respect dû à un aîné qui a porté de beaux fruits.

Hélas, ce message ne lui est pas parvenu. Nous avons reçu au téléphone une réponse de son épouse qui avait fait obstruction au courrier (donc ouvert par elle) et annonçait à mon mari qu’elle refusait que le sien lise ce message, sous prétexte, disait-elle, que mon mari était opposé au ministère féminin. Il faut préciser qu’au fil des années, cette femme, influencée entre autres par la « servante de l’Eternel » américaine dont j’ai parlé plus haut, s’était de plus en plus affirmée comme étant « le » ministère de ce couple, plus que son mari qui avait pourtant tant à dire.

Elle avait lu l’ouvrage EHAD – Unité écrit par Haïm et en avait tiré des conclusions hâtives. Cela lui avait suffit pour ériger une muraille infranchissable entre eux et nous. Le mari dans tout cela n’avait rien à dire… Nous en sommes donc restés là et le frère a même ignoré tout de la tentative de mon mari de le contacter. Cela lui aurait pourtant fait du bien, à son âge, de recevoir un mot de reconnaissance, de respect, pour tout ce qu’il avait apporté aux enfants de D.ieu pendant toutes ces années.

 

 

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