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QU’ELLE DEMEURE DANS LE SILENCE ! d’Elishéva Goël / Extrait N°25 : Petite promenade dans la Bible…          J’aurais aimé commencer ce livre par cette déambulation qui est pour moi une jubilation. Il me fallait néanmoins terminer cet ouvrage par ce qui est le plus important, la parole de D.ieu, afin d’apporter à mes sœurs une espérance et un point d’appui qui ne peut se renverser, car Il est le rocher sur lequel nous pouvons nous appuyer et qui ne chancellera jamais. Nul ne peut construire de manière sûre sinon sur Lui.

By 9 juin 2021juillet 7th, 2021Elishéva Goël, LECTURE QUOTIDIENNE

                                      Chapitre 8

 

Petite promenade dans la Bible…

 

J’aurais aimé commencer ce livre par cette déambulation qui est pour moi une jubilation. Il me fallait néanmoins terminer cet ouvrage par ce qui est le plus important, la parole de D.ieu, afin d’apporter à mes sœurs une espérance et un point d’appui qui ne peut se renverser, car Il est le rocher sur lequel nous pouvons nous appuyer et qui ne chancellera jamais. Nul ne peut construire de manière sûre sinon sur Lui.

Matthieu 7 : 24-27 : « C’est pourquoi, quiconque entend ces paroles que Je dis et les met en pratique, sera semblable à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc. La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont jetés contre cette maison : elle n’est point tombée, parce qu’elle était fondée sur le roc. Mais quiconque entend ces paroles que Je dis, et ne les met pas en pratique, sera semblable à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable. La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et ont battu cette maison : elle est tombée, et sa ruine a été grande ».

Je suis toujours émerveillée et bénie par la lecture de la Bible. La Parole, qui est Yeshoua Lui-même (Jean 1), est éternelle et source de vie. C’est par elle qu’Elohim a fondé le monde. Yeshoua est le chemin, la vérité et la vie ! En hébreu, cela se dit ainsi : Hou hadere’h, haémeth veha’haïm. Paroles éternelles, paroles de vie, tant et tant de fois méditées, je veux vous lire pour ce que vous dites et je ne veux en rien vous interpréter selon mes propres pensées, qui ne sont pas les pensées de YHWH. Mais aide-moi, Seigneur, à Te rester fidèle et à comprendre les choses comme Tu nous les transmets. Au fond, c’est simple, il suffit de les appréhender avec son cœur, un cœur purifié par le sang de l’Agneau.

 

« Qu’elle demeure dans le silence… »

 

Nous commencerons cette étude biblique avec 1 Tim. 2 : 11-15. « Que la femme écoute l’instruction en silence, avec une entière soumission. Je ne permets pas à la femme d’enseigner, ni de prendre de l’autorité sur l’homme ; mais elle doit demeurer dans le silence. Car Adam a été formé le premier, Eve ensuite ; et ce n’est pas Adam qui a été séduit, c’est la femme qui, séduite, s’est rendue coupable de transgression. Elle sera néanmoins sauvée en devenant mère, si elle persévère avec modestie dans la foi, dans la charité, et dans la sainteté ».

Oui, j’avoue, j’y vais fort, en commençant par ces quelques versets. Mais, je vous le rappelle, ce livre est adressé aux femmes et écrit par une femme qui sait parfaitement de quoi il s’agit, lorsque Paul recommande aux femmes d’écouter l’instruction en silence et de ne pas prendre autorité sur l’homme. Je suis passée par cette profonde remise en question, ce brisement qui consiste à apprendre qui je suis devant D.ieu, et à quoi je suis appelée en tant que femme.

Vous me direz qu’une femme qui n’est pas mariée et n’a donc pas d’enfant ne peut être sauvée… La parole de D.ieu serait-elle aussi absurde ?

Eh bien non, il n’en est rien car le mot grec utilisé ici pour dire « sauvée » (sôtèssetaï) signifie « préservée », « mise en sécurité et préservée de tout danger ». Ce mot, selon Mac Arthur, apparaît plusieurs fois dans la Brit Ha’Hadasha, sans rapport avec le salut spirituel, car le salut est acquis par la grâce, au moyen de la foi, et non par les œuvres. Ce que Paul veut dire ici, dit toujours Mac Arthur dans ses commentaires, c’est que la femme, même si elle porte la responsabilité d’avoir été l’instrument premier de la chute de l’humanité dans le péché, peut être préservée ou libérée de cette flétrissure en donnant naissance à une génération sainte d’enfants (cf. 5 : 10) et en les élevant dans cette sainteté. Paul parle donc ici en termes généraux, car D.ieu n’exige nullement que toutes les femmes se marient (1 Cor.7 : 25-40) et deviennent mères.

1 Cor. 14 : 33-35 : « …car Dieu n’est pas un D.ieu de désordre, mais de paix. Comme dans toutes les Églises des saints, que les femmes se taisent dans les assemblées, car il ne leur est pas permis d’y parler; mais qu’elles soient soumises, selon que le dit aussi la loi. Si elles veulent s’instruire sur quelque chose, qu’elles interrogent leurs maris à la maison; car il est malséant à une femme de parler dans l’Église. »

Ce passage peut sembler terriblement injuste, et pourtant il est rempli de sagesse. A l’époque de Paul les femmes, n’étant pas instruites comme les hommes, devaient être maintenues en bride car incapables de se taire en public. Aujourd’hui encore, malgré l’instruction que les femmes reçoivent, c’est le cas. Observez une réunion de femmes, et vous verrez que rien n’a changé ! Si on n’y met pas de l’ordre cela part dans tous les sens, car la majorité des femmes ne sachant pas tenir leur langue, étant conduites en général par leurs sentiments, leurs émotions, il est impossible d’obtenir une rencontre cohérente et paisible . Je l’ai expérimenté à plusieurs reprises lorsque j’ai dû tenir des réunions pour femmes. Les conversations elles-mêmes, en dehors des réunions, ressemblent fréquemment à ce qu’on pourrait entendre dans un « poulailler ». Je n’exagère pas, observez et vous verrez. Seules les femmes qui ont été brisées, qui ont appris à discerner chez elles la différence entre l’âme et l’esprit, sont capables de museler leur langue et d’être à l’écoute. Lisez à ce sujet l’excellent livre de Jessie Penn Lewis : L’âme et l’esprit, disponible sur notre site leve-toi.com.

Remarquons aussi que Paul, dans ce passage, évoque la loi. Nous sommes pourtant dans la Nouvelle Alliance… De quoi faire réfléchir beaucoup de personnes qui, pour justifier l’injustifiable, estiment que nous ne sommes plus sous la loi, mais sous la grâce ! O grâce infinie, si mal interprétée ! La grâce nous a été accordée face au péché, mais elle nous libère en nous permettant, par Yeshoua, de voir accomplie dans nos vies parfaitement la loi, ce qui est la vraie et seule libération. Libération du péché pour vivre selon les lois de D.ieu, et non selon nos propres lois.

 

Esther I : 20 :  « L’édit du roi sera connu dans tout son royaume, quelque grand qu’il soit, et toutes les femmes rendront honneur à leurs maris, depuis le plus grand jusqu’au plus petit. »

 

Ce passage nous instruit sur l’attitude qu’une femme mariée doit avoir dans le royaume, alors que la reine Vashti, qui avait refusé avec arrogance d’obéir à son mari et de venir se présenter devant lui et devant les princes, avait manifesté l’indépendance d’Eve devant D.ieu, le péché originel. Il est recommandé aux hommes dans ce passage de l’Ecriture d’être « maîtres dans leurs maisons ». Prenons un peu de hauteur et analysons les choses selon la pensée de D.ieu. N’est-il pas évident qu’une femme doit le respect à son mari, comme le mari doit aimer sa femme comme Christ a aimé l’Eglise, en se livrant pour elle ? (Eph. 5 : 22-33). A plus forte raison dans l’assemblée, il est clair que la femme doit le respect aux anciens et doit apprendre à garder sa place, faite de modestie et de discrétion. Si elle se comporte ainsi, alors D.ieu l’utilisera.

Prov. 31 : 10-31 :  « Qui peut trouver une femme vertueuse? Elle a bien plus de valeur que les perles. Le coeur de son mari a confiance en elle, et les produits ne lui feront pas défaut. Elle lui fait du bien, et non du mal, Tous les jours de sa vie. Elle se procure de la laine et du lin, et travaille d’une main joyeuse. Elle est comme un navire marchand, elle amène son pain de loin. Elle se lève lorsqu’il est encore nuit, et elle donne la nourriture à sa maison et la tâche à ses servantes. Elle pense à un champ, et elle l’acquiert; Du fruit de son travail elle plante une vigne. Elle ceint de force ses reins, et elle affermit ses bras. Elle sent que ce qu’elle gagne est bon ; sa lampe ne s’éteint point pendant la nuit. Elle met la main à la quenouille, et ses doigts tiennent le fuseau. Elle tend la main au malheureux, elle tend la main à l’indigent. Elle ne craint pas la neige pour sa maison, car toute sa maison est vêtue de cramoisi. Elle se fait des couvertures, elle a des vêtements de fin lin et de pourpre. Son mari est considéré aux portes, lorsqu’il siège avec les anciens du pays. Elle fait des chemises, et les vend, et elle livre des ceintures au marchand. Elle est revêtue de force et de gloire, et elle se rit de l’avenir. Elle ouvre la bouche avec sagesse, et des instructions aimables sont sur sa langue. Elle veille sur ce qui se passe dans sa maison, et elle ne mange pas le pain de paresse. Ses fils se lèvent, et la disent heureuse ; son mari se lève, et lui donne des louanges. Plusieurs filles ont une conduite vertueuse ; Mais toi, tu les surpasses toutes. La grâce est trompeuse, et la beauté est vaine ; La femme qui craint l’Éternel est celle qui sera louée. Récompensez-la du fruit de son travail, et qu’aux portes ses oeuvres la louent. »

Qu’est-ce qui caractérise la femme vertueuse ? Elle est celle qui craint l’Eternel. Elle n’a pas une conduite vertueuse par ses propres forces, mais elle a une âme tranquille auprès de son Père céleste, comme un enfant sevré sur le sein de sa mère, car elle a été brisée dans son orgueil et dans son égoïsme. Sa vie n’est plus consacrée à elle-même mais à son mari, ses enfants et tous ceux qui l’entourent. Non pas qu’elle le veuille, mais parce qu’elle a reçu l’amour de D.ieu qui la comble parfaitement. Parce qu’elle a été libérée d’elle-même pour vivre dans un complet Shabbat (selon Hébr. 4 :9-10 : « Il y a donc un repos de sabbat réservé au peuple de Dieu. Car celui qui entre dans le repos de Dieu se repose de ses oeuvres, comme Dieu s’est reposé des siennes. »). Etant réconciliée avec D.ieu, ayant reçu cette paix profonde qui en découle, elle n’a plus à chercher à plaire à autrui à travers ses œuvres, elle n’a plus envie d’être vue comme Eve l’a désiré, ni convoitée, ni cherchant la première place dans la société, ni tentée par le péché, l’adultère, la débauche, ni sujette à l’idolâtrie de quelque ordre que ce soit,… Elle est dans une paix parfaite, et elle devient un outil dans les mains de D.ieu. La convoitise du ministère, puisque c’est notre sujet, ne va donc même pas effleurer son esprit. Elle va ETRE, son identité va être parfaitement équilibrée et, n’étant frustrée en rien, elle va servir naturellement ceux qui l’entourent avec amour.

Eph. 5 : 22 : « Femmes, soyez soumises à vos maris, comme au Seigneur ». Col. 3 : 18 : « Femmes, soyez soumises à vos maris, comme il convient dans le Seigneur. » Soumission volontairement acceptée et désirée par celles qui ont accepté la soumission au Seigneur. Cette soumission doit jaillir d’un cœur qui se sait aimé, par D.ieu son Père tout d’abord, par un mari ensuite si elle est mariée. C’est dans la nature même de la femme, lorsqu’elle est aimée, de se donner. Celle qui ne le fait pas est soit perverse, égoïste et mauvaise, soit n’a pas reçu cet amour d’En Haut, au travers du sacrifice de Yeshoua sur la croix ou d’un mari si elle est mariée. Il faut néanmoins admettre que ce que D.ieu attend de nous tous, c’est que nous Lui obéissions en priorité, même si nous ne sommes pas satisfaits dans nos besoins les plus profonds, que nous soyons hommes ou femmes. L’obéissance d’abord, et ensuite D.ieu peut agir dans le cœur du conjoint si nous sommes de véritables témoins de l’ordre de D.ieu. (1 Pi 3 :1 : « Femmes, soyez de mêmes soumises à vos maris, afin que, si quelques-uns n’obéissent point à la parole, ils soient gagnés sans parole par la conduite de leurs femmes ».)

Luc 1 : 38 : Marie est soumise à la volonté de D.ieu, ce qui fait qu’elle est capable d’aller jusqu’au bout malgré l’opprobre :  « Marie dit : Je suis la servante du Seigneur; qu’il me soit fait selon ta parole ! Et l’ange la quitta. »

2 Cor. 11 : 2 : Paul compare l’Eglise à une vierge pure. Tout commence là en fait : la plupart du temps il n’y a pas de vraie « virginité » au départ de la relation dans un couple. D’où la rébellion qui s’installe. « Car je suis jaloux de vous d’une jalousie de Dieu, parce que je vous ai fiancés à un seul époux, pour vous présenter à Christ comme une vierge pure. »

Aucune rébellion ne peut porter de bons fruits. Un cœur paisible, réconcilié avec son Père céleste, ne pourra faire autrement que se soumettre à Sa volonté. La récompense suivra toujours, dans ces cas-là.

Si vous vous sentez incapables de vous soumettre, prenez le temps de réfléchir. Un homme aussi se soumet à son Maître, au Seigneur (1 Cor. 11 :7) puisqu’il est l’image et la gloire de D.ieu. Une femme insoumise pourra-t-elle être utilisée par D.ieu pour Son service ? Et pourtant, que voyons-nous partout, sinon des femmes dans le ministère qui sont indépendantes, hautaines, dominatrices et insoumises à leurs époux, souvent exigeant d’eux l’impossible, à savoir de leur être soumis. Un monde à l’envers, en somme, à l’image de ce monde contemporain.

Parlant au sujet des diaconesses, Paul nous dit en 1 Tim. 3 :11 et 14-15 : « Les femmes, de même, doivent être honnêtes, non médisantes, sobres, fidèles en toutes choses. » « Je t’écris ces choses, avec l’espérance d’aller bientôt vers toi, mais afin que tu saches, si je tarde, comment il faut se conduire dans la maison de Dieu, qui est l’Église du Dieu vivant, la colonne et l’appui de la vérité. »

La médisance ! Dans un monde où la femme prend de plus en plus la première place, sous l’influence du féminisme, la rigueur n’est plus de mise. La médisance n’est pas seulement l’apanage des concierges, mais devient la norme dans un univers chrétien où il n’y a plus de règles, plus de respect et de crainte de D.ieu. La femme prend le pouvoir et règne. Elle déverse sans vergogne la médisance et la calomnie partout, utilisant ces armes pour asseoir son pouvoir dans le ministère (relisez ce que j’ai écrit à ce propos dans le chapitre 6 sur Jézabel).

Ce qui suit vient de mon livre En lisant dans le texte en hébreu et en grec. J’ai voulu que ce passage figure dans ce livre-ci, à cause de la mention de la sorcellerie chrétienne dans mon commentaire. En effet, non seulement la femme a tendance, de par son tempérament issu de la chute, à la médisance, mais aussi à l’indépendance et la rébellion, et encore à la manipulation. Dès lors elle peut être très dangereuse dans le cadre d’un ministère.

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