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QU’ELLE DEMEURE DANS LE SILENCE ! d’Elishéva Goël / Extrait N°9 : Certes on me dira : c’est un livre poétique écrit dans un élan empreint de lyrisme et d’ailleurs élan médiocre sur ce plan, etc. J’abonde, mais il n’empêche que sensibilité, qualité littéraire ou non, lorsque nous écrivons nous transmettons toujours une pensée, des idées et donc des doctrines. Et voici qui pose la question incontournable et lancinante dont Paul fait mention dans 1 Tim. 2 : 12 (« Je ne permets pas à la femme d’enseigner, ni de prendre autorité sur l’homme; mais elle doit demeurer dans le silence. »), la femme peut-elle enseigner, car enseigner est un acte d’autorité ?

By 10 mai 2021juillet 7th, 2021Elishéva Goël, LECTURE QUOTIDIENNE

Certes on me dira : c’est un livre poétique écrit dans un élan empreint de
lyrisme et d’ailleurs médiocre sur ce plan etc. J’abonde, mais il n’empêche
que sensibilité, qualité littéraire ou non, lorsque nous écrivons nous
transmettons toujours une pensée, des idées et donc des doctrines.
Et voici qui pose la question incontournable et lancinante dont Paul fait
mention dans 1 Tim. 2 : 12 (« Je ne permets pas à la femme d’enseigner,
ni de prendre autorité sur l’homme; mais elle doit demeurer dans le
silence. »), la femme peut-elle enseigner, car enseigner est un acte
d’autorité ? C’est une difficile, voire « dangereuse » façon d’aborder le sujet
dans un contexte actuel de tensions énormes sur ce sujet. Mais, sans se faire
agonir de reproches, il faudrait dire que souvent, le plus souvent, la femme
gère avec ses sentiments ce qui doit se gérer avec des principes intangibles
(au sens de fondements et de règles qui en découlent). Là se trouve la
question, car à chacun ses dispositions psychologiques pour fonctionner et il
existe qu’on le veuille ou non des spécificités masculines et féminines N°1
et N°2 comme je l’ai développé dans mon livre INSEPARABLES. Et vouloir
absolument confondre les dispositions des deux sexes en revendiquant une
égalité ou en s’exprimant dans un discours « libérateur » qui sent fort son
féminisme est aussi vain que de laisser l’homme s’illusionner lorsqu’il vante
les « vertus » imbéciles de son machisme et de son égoïsme qui est
méprisant pour l’être merveilleux appelé femme et qui démontre à quel point il
méconnaît cet être à découvrir chaque jour un peu plus en ses nuances
intimes toujours renouvelées. Et cela d’autant qu’elle ne rêve en ayant obtenu
amour et sécurité qu’à se donner et à magnifier ce qui relève de l’univers N°1
de son mari.
Seule la femme biblique et l’homme biblique vivent leur condition
sereinement. Dur labeur que d’y accéder, je sais. Mais devoir de recherche
semblable pour tous ! Humilité requise et non revendication bruyante ou…
sournoise.
Ceci posé, acceptons que dans l’histoire biblique et séculaire D.ieu a
quelquefois (et même assez souvent) suscité pour le salut de tous des
femmes de valeur là où manifestement les hommes défaillaient. Mais, soyons
honnêtes, c’est l’exception et en faire la règle c’est faire dire à l’Ecriture ce
qu’Elle ne dit pas. Chez nous dans l’oeuvre, ces choses sont prêchées et
vécues et cela n’empêche pas de très vigoureuses soeurs spirituelles de
s’exprimer parmi les frères,… mais loin du champ revendicateur et dans le
respect biblique dû à leurs époux ou frères dans le Seigneur.
Hum ! J’entends d’ici les cris et la colère très violente de certaines femmes et
non des moindres dans le milieu féminin (niste) évangélique. Oui, cela existe,
hélas ! Cris de colère qui ne seront contrebalancés que par bien peu
d’hommes, hélas. Ne comptons pas sur le cercle inévitable des Achab et faux
prophètes, pseudo-pasteurs que l’on trouve toujours pris dans le filet de
Jézabel car : « tu restes ou je te tue ! »
En certains milieux où, invité, j’ai tenté de ramener sagesse biblique, où j’ai
été tenu par devoir d’affirmer certains points de vue désagréables pour la
chair scandaleuse de certains, je fus traité d’homme dur, sans coeur, etc.
Facile…On se plaignit lâchement et devint menteur auprès de femmes
exerçant un ministère autoproclamé (dans un forcing à peine déguisé) et je
devins l’homme à abattre car le féminisme rampant et exacerbé de ces
femmes n’attendait que cela pour jaillir, fulminer, combattre le « dragon
homme ». Pas moins. Il est vrai que cela se passait en France, terre très
féminisée par la domination séculaire de la reine du ciel, via une révolution de
1789 très caïnique et un certain mai 68 « libertaire », et que j’y ai vu hélas
que la lâcheté des hommes y est aussi bien représentée, ce qui n’est
évidemment pas propre à la France seule. Ah ! La reine du ciel en ses
atours! » (Fin de l’extrait du livre EHAD-Unité de Haïm Goël)
**********
Pensant à ce violent esprit de Jézabel régnant dans l’Eglise
aujourd’hui, et qui se répand de plus en plus au travers de « servantes » de
l’Eternel bien souvent autoproclamées, je ne peux m’empêcher de constater
(faut-il être aveugle pour ne pas le voir !) que ces femmes ne manifestent
jamais le moindre amour. En réalité, elles s’imposent, dominent leur
entourage, le manipulent, même si elles donnent parfois l’impression qu’elles
vont vous apporter les solutions qui vous manquent face à vos problèmes,
mais jamais au grand jamais elles ne font preuve d’empathie véritable suivie
d’actes de générosité gratuite, d’amour concret. Si elles donnent, c’est
toujours pour pouvoir mieux vous contrôler par après. Pour peu que vous leur
résistiez, elles deviennent sauvagement féroces, agressives et vous mordent.
Cet esprit pernicieux qui s’est infiltré de partout dans l’Eglise contemporaine
prend le pouvoir ! Seuls ceux qui ont vécu une véritable mort à eux-mêmes et
résurrection en Yeshoua sont aptes à s’en défendre et elles deviennent leurs
ennemis mortels. Il n’y a plus pour eux qu’une solution face à de telles
femmes : s’en écarter et laisser D.ieu juger. Ce qu’Il ne tardera pas à faire,
car Il est un juste juge.
************
Le mensonge ! Il règne de plus en plus : « SOYONS EGAUX ! » Que la
femme enseigne dans l’Eglise ! Elle a autant de choses à dire que son mari.
Oui, mais ce n’est pas son rôle, me semble-t-il. Eph. 5 : 25-27 : « Maris,
aimez vos femmes, comme Christ a aimé l’Église, et s’est livré lui-même pour
elle, afin de la sanctifier par la parole, après l’avoir purifiée par le baptême
d’eau, afin de faire paraître devant lui cette Église glorieuse, sans tache, ni
ride, ni rien de semblable, mais sainte et irrépréhensible. »

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  • Phil dit :

    Déjà, merci à vous pour ces mises au point nécessaires et précieuses dans ces temps d’apostasie « galopante » et effrénée qui déborde de partout. C’est une lame de fond, mais comme annoncée… donc sans surprise.
    En outre, je souhaiterais, en passant, poser une petite annotation à propos d’un bout de phrase de l’ouvrage en question, relevé au 6 ème paragraphe de l’analyse, Extrait n° 8.
    L’auteure écrit ceci: « Nous savons que Jésus, le deuxième Adam … » Sauf que, à ma connaissance, Jésus n’a jamais été dénommé comme le « deuxième » Adam, mais bien en tant que DERNIER Adam.
    1 Cor.15:45.
    Mais « deuxième » reste plat, sans relief, sans signification profonde d’aucune sorte. Pourquoi pas un troisième ou un quatrième , ou que sais-je encore, indéfini, quelconque. Par précaution, j’ai voulu vérifier dans l’Interlinéaire Grec/Français qui traduit également « DERNIER ».
    L’on pourra me dire que l’impact de cette fausse traduction est bien anodin, voire sans importance. Mais pour ma part, j’ose penser qu’il n’en est rien car, la notion de « dernier », l’ultime, suggère la pensée de l’excellence, Yeshoua l’Adam par excellence, le Seul, l’Unique conforme au Projet divin à l’Origine de Tout, Celui qui rétablit toutes choses, pensée qui se conjugue merveilleusement en Esprit avec le « C’est accompli » sur la Croix.
    Encore une traduction erronée qui sape la beauté et la puissance de la Parole ! Quel en est l’esprit ?

    • Haïm Goël dit :

      En tant qu’ancien et non en tant qu’époux je vous réponds (mon épouse rédige librement et bibliquement convaincue sous l’autorité d’anciens qui sont donc autant responsables de ses écrits qu’elle):
      Mon épouse vous remercie car de toute évidence il s’agit bien entendu du DERNIER Adam et non du deuxième (dans le sens où comme vous le suggérez à mon avis de façon un rien caricaturale, on peut alors songer à un troisième Adam, etc. Une pente qui serait glissante vers une banalisation du principe sacré et parfait de la venue et de l’action salvifique glorieuse de Yeshoua, ce qui est évidemment à des lieues et des lieues de la pensée de l’auteur). Il est clair que dans l’esprit de mon épouse il s’agissait de l’ultime et parfait Adam, Yeshoua. Je crois aussi qu’un lecteur lambda penserait de même en la lisant car parler du deuxième en sachant qu’il n’y en eut pas de troisième depuis deux mille ans (oui, je sais, il y eut pléthore de faux messies, des épouvantails grossiers dans la moisson des justes),…et qu’il ne viendra au final qu’un faux Messie, renvoie clairement à l’idée du dernier, de l’unique en parlant de Yeshoua.

      Mais fondamentalement vous avez raison et nous allons donc apporter un correctif à l’édition dès que possible. Merci pour la remarque.

      NB: vous utilisez « l’auteure ». Personnellement nous ne cédons pas à cette tendance venue du monde et révélatrice d’un féminisme qui envahit tout en ces jours, autre signe d’apostasie. Nous gardons donc « l’auteur », mémoire d’un temps pas très lointain où des valeurs bibliques soutenaient encore les structures sociales et d’échanges véhiculées depuis des siècles (chrétiens). L’un de ces principes dit: « que la femme n’enseigne pas et ne prenne pas autorité sur l’homme ». La féminisation à outrance de bientôt presque tout et du vocabulaire n’est pas un petit enjeu…(féminisme « ardent » qui ne cache pas se buts spirituels: mort à l’homme, mort au père, mort aux structures bibliques les plus antiques en la matière (l’homme, la femme, etc) ! A réfléchir en profondeur. J’ai averti il y a déjà plus de trente ans (livre EHAD) et mes messages récurrents ! Aujourd’hui nous sommes au creux ou au sommet, selon, de la vague des abominations ! Là aussi, il importe que l’Eglise tienne bon ! Je vous suggère de renoncer à « l’auteure » et à l’écriture inclusive, un triste et pénible « chef d’oeuvre » d’abêtissement et de laideur…
      Soyez béni en LUI !

      • Danielle25 dit :

        Concernant l’esprit de Jezabel régnant de plus en plus dans l’Eglise aujourd’hui, je ne peux qu’approuver ce qu’écrit Elisheva. Je me rappelle avoir assisté à une réunion organisée en Suisse, il y a environ 25 ans, par un couple de serviteurs bien connus. J’étais jeune convertie et j’avais lu des livres de ce couple, ce qui me poussa à assister à cette réunion ( j’avoue qu’a l’époque je n’ai pas prié pour demander au Seigneur s’il était judicieux ou non d’y aller. Erreur grossière que je ne ferai plus.). Ma déception fut grande en constatant que ce couple ne fonctionnait pas du tout de manière biblique.  » Madame » à prêché du début à la fin, ne laissant aucune place à son mari pour s’exprimer. Tout juste eût il le droit de brandir, face à l’assemblée, les ouvrages qu’ils avaient écrits et que Madame présentait, afin que nous les achetions. Ce qui m’a le plus choquée fut lorsque cette dame leva ses mains et nous dit : « Vous voyez ces mains ? Elles ont guéri des centaines de personnes.  » Je fus vraiment sidérée d’entendre cela. Ses mains étaient donc toutes puissantes. Et le sacrifice de Yeshoua dans tout cela ? C’est par Ses meurtrissures que nous sommes guéris, mais il n’en a pas été question. Le pire pour moi à été de constater que son mari n’a aucunement bronché. Il est resté potiche à côté de son épouse. Quelle tristesse. Et ce n’est qu’un exemple parmi d’autres.
        Que dire de cette ancienne sorcière « convertie » dont l’époux trônait sur l’estrade à son côté mais ne disait rien.
        Je suis heureuse que le Seigneur m’ait fait connaître par la suite une église où la Parole prêchée est vécue, et où les 6 schémas relationnels bibliques sont respectés. Merci chers Haim et Elisheva d’être des instruments de vérité dans les mains du Seigneur.

        • Haïm Goël dit :

          Un couple où l’époux, homme pourtant bon et très instruit dans le domaine de la parole était obligé de se voir réduit à la portion maigre. J’aimais beaucoup cet homme bon et sage. Je lui écrivis, jeune serviteur pour obtenir son conseil d’ancien. Son épouse intercepta mon courrier (que son époux n’a sans doute jamais lu !) et me signifia qu’il ne serait pas question de contact avec son mari. Cela ne s’invente pas et si je le rapporte c’est pour montrer jusqu’où peuvent aller les choses et afin qu’une mise en garde soit notre lot. Biblique ou non biblique dans le couple et autres relationnels ? Il faut ajouter que cette femme avait lu mon livre EHAD, que tout lecteur sérieux apprécie pour sa pertinence et son équilibre à source biblique sur la question de l’homme, de la femme, du couple. Elle fut le seul lecteur en tant d’années à quasiment invectiver ce livre. Une femme de pasteur féministe…

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