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Si Erekat est Cananéen, alors le Coran le vomit (JForum.fr)

By 14 février 2014 Etz Be Tzion

La grande forge de l’histoire palestinienne.

En se revendiquant d’origine Cananéenne, le Palestinien d’origine saoudienne [de la région d’Huwaitat] Saeb Erekat ne fait pas que mentir sur l’histoire de sa famille, il plonge les Musulmans palestiniens dans un dilemme coranique sans fond : Allah a, selon les saintes Ecritures islamiques, chassé les Cananéens à cause de leur idolâtrie, en leur substituant le Peuple Juif, qui n’a pas seulement le droit, mais l’obligation de vivre en Eretz…

Le négociateur-chef des Palestiniens, Saeb Erekat, qui, la semaine dernière, a prétendu que les Palestiniens seraient en filiation directe avec les Cananéens, n’est pas le premier Palestinien à réinventer l’histoire. Une étude historique montre que les racines de Palestiniens d’aujourd’hui se situent bien loin de là (Israël).

Saeb Erekat

Le grand érudit réputé des mouvements nationalistes, Anthony Smith, a fait, une fois, une différenciation entre deux genres de méthodes pour construire une identité nationaliste. La première méthode consiste à déterminer un regroupement national fondé sur le partage d’une culture et d’une histoire. La seconde méthode est employée par les nations qui ne disposent pas d’une histoire commune et éprouvent ainsi le besoin de l’inventer, de pied en cap, à partir de zéro.

Dans son livre : “De Jérusalem à la Mecque et Retour”, le Professeur Yitzhak Reiter fait remarquer que l’histoire n’est pas toujours une science exacte. Mais, dans ses exemples les plus radicaux, cela devient une complète fabrication. Le cas de Saeb Erekat, pourtant chef de la délégation palestinienne dans les négociations, apparaît clairement comme l’un de ces exemples les plus flagrants.

Erekat, qui, la semaine dernière, a fait une conférence [à Munich] devant la Ministre de la Justice Tzipi Livni [il faut bien le dire : restée coite], en affirmant que lui-même et ses ancêtres cananéens vivaient à Jéricho, il y a 9.000 ans, avant même l’arrivée de Joshua (Josué) Bin Noun et des Enfants d’Israël, n’est pas le premier Palestinien à se réinventer en dessinant une lignée directe reliant les Cananéens, depuis les temps bibliques jusqu’aux Palestiniens d’aujourd’hui. De très nombreux Palestiniens l’ont précédé. Certains d’entre eux se sont même vus comme les descendants des Jébuséens. D’autres se mettent dans la peau des descendants des Philistins de l’Antiquité.

Le cœur de la propagande arabe s’est fondé, depuis des années, sur la prétention que le peuple palestinien était installé dans l’Israël d’aujourd’hui depuis des milliers d’années, bien avant que les Juifs n’arrivent comme « occupants ». De la façon dont l’argument est présenté, les Palestiniens, en vertu du fait qu’ils seraient descendants des Cananéens, des Philistins ou des Jébuséens, constituent la véritable nation Indigène qui soit organiquement surgi de cette terre. Et donc, tout comme aujourd’hui, comme le soutient ce récit, ils sont et ont, par le passé, été occupés par les Juifs.

Cliquez sur le lien ci-dessous pour visionner la vidéo :

http://youtu.be/tqjwLKdg9ro (Moïse était un musulman qui a conduit les Palestiniens musulmans hors d’Egypte)

Non seulement les Palestiniens nient, annulent et distordent l’histoire juive dans tous les sens –parfois jusqu’à l’absurde – mais ils s’inventent aussi des milliers d’années d’une nouvelle histoire de leur cru. Tout d’un coup, les Cananéens bibliques deviennent ArabesJésus [Issa] est un Palestinien qui prêchait les vertus de l’Islam et non le Christianisme et Moïse ? Eh bien, Moïse[Mussa] était Musulman, après tout.

Une lecture brève et attentive des documents historiques, de témoignages d’experts et de publications récentes et plus anciennes, autant que des citations trouvées sur Internet, à partir de sources arabes et palestiniennes, suffisent à comprendre que les racines des familles palestiniennes d’aujourd’hui se situent bien loin de cette région et que le narratif palestinien, la cause qu’a choisi de défendre Erekat, n’est qu’un récit imaginaire.

Prenez, par exemple, le cas de Salma Fayumi, une résidente de Kafr Qasim qui faisait montre de ses prouesses culinaire, lors de l’émission « Master Chief ». Fayumi n’a certainement pas cherché à se mêler du débat tumultueux pour savoir d’où proviennent les Palestiniens, mais elle peut l’avoir fait involontairement en présentant fièrement son plat Kushari qu’elle avait préparé : « Une cuisineégyptienne faite à base de riz et de lentilles ».

“Ma famille vient d’Egypte, de Faiyum, et je m’appelle Salma Fayumi de Faiyum” affirme la cuisinière de Kafr Qasim.

Fathi Hamad, le Ministre de l’Intérieur du Hamas, dans la Bande de Gaza, qui en appelait à l’assistance de l’Egypte, au cours des opérations de Tsahal, dans cette région, en mars 2012, est encore un d’autre personnage qui n’avait pas l’intention de réduire à néant les théories d’Erekat sur les terres cananéennes libérées. Pourtant, ses récentes déclarations ne souffrent d’aucune ambiguïté.

Fathi Hamad. Hamas.

“Lorsque nous vous appelons à l’aide, c’est pour que nous puissions poursuivre le Jihad » disait-il alors. « Plaise à D.ieu, nous avons tous les mêmes racines arabes, chaque Palestinien et toute la Palestine peuvent prouver leurs racines arabes, qu’elles se trouvent en Arabie Saoudite et au Yémen, ou n’importe où ailleurs. Nous sommes tenus par des liens de sang ».

“Si je parle en mon nom propre, la moitié de ma famille est égyptienne. Où est votre pitié ? Il y a plus de 30 familles à Gaza, qui portent le surnom d’Al Masri, « l’Egyptien ». Frères, la moitié des Palestiniens sont Egyptiens, et l’autre moitié est saoudienne. Qui sont les Palestiniens ? Nous avons tant de familles appelées Al-Masri, dont les racines sont égyptiennes ! Elles viennent d’Alexandrie, du Caire et d’Assouan. Nous sommes Egyptiens, Nous sommes Arabes, nous sommesMusulmans ! ».

L’un de ceux qui a, de façon urgente, semble chercher à planter un dernier clou dans le cercueil du débat sur les origines cananéennes des Palestiniens, c’est Azmi Bishara, cet Arabe-chrétien d’Israël, fondateur du Parti Balad. Il a fui Israël, parce que soupçonné d’espionnage et d’intelligence avec le Hezbollah. Dans la préface du célèbre travail de Bénédict Anderson « Les Communautés Imaginaires », Bishara écrit : « Le nationalisme arabe moderne semble faire comme s’il tirait sa valeur ou sa justification du fait qu’il se soit créé au 19ème siècle, tout comme les autres mouvements nationalistes :

“Il ressent comme une obligation de nationaliser l’histoire des peuples arabophones et de l’entrer dans une histoire nationale qui remonte jusqu’avant l’époque de l’Islam pour mener à l’époque contemporaine en filiation directe”, écrit-il.

“Agissant de la sorte, à cause du besoin pressant de concurrencer le Sionisme , le mouvement national palestinien a ancré ses origines dans celles des Cananéens”, écrit Bishara. « En faisant cela, il construit son propre point de départ unique, dans le passé qui précède celui des tribus hébraïques, que le Sionisme revendique comme ses ancêtres naturels ».

Des déclarations encore plus cinglantes sont le fait de Walid Shoebat, un ex-Musulman et militant du Fatah qui s’est converti au Christianisme et est devenu un ardent partisan et défenseur d’Israël et du Christianisme. Shoebat, qui a émigré de Jordanie aux Etats-Unis, affirme que qui que ce soit qu’il ait rencontré en Palestine « sait remonter les traces des racines de sa famille, jusqu’au pays d’où sont venus ses arrière-grands-parents ».

“Nous savions fort bien que notre origine n’était pas cananéenne, même s’ils ont essayé de nous l’inculquer » dit-il. « Mon grand-père nous rappelait que notre village, Beit Sahour, près deBethléhem, était abandonné, quand son père est arrivé, avec six autres familles. Aujourd’hui, il y a plus de 30.000 habitants dans ce village ».

Jetez donc un œil dans le Coran

Le Professeur Rafi Israeli, un universitaire étudiant le Moyen-Orient, expert de l’Islam, à l’Université Hébraïque, a rédigé 20 ouvrages sur les Arabes et l’Islam. Le lien que les Palestiniens ont essayé de créer avec les Cananéens de l’Antiquité est « absurde », de son point de vue.

“L’origine primordiale des Arabes arrivés dans ce pays se trouve dans la Péninsule Arabique”, dit-il. « Les premiers venaient de là. Aujourd’hui, ils préfèrent marcher sur la tête. Au lieu de dire qu’ils sont des Arabes qui ont immigré vers Canaan et l’ont transformé en un pays musulman, ils se prennent pour des Indigènes cananéens ».

“Même leurs surnoms arabes offrent des indicateurs clairs de leur immigration jusqu’ici. A Umm al-Fahm, il existe quatre grands clans qui sont originaires d’Egypte. Dans la vieille ville de Jérusalem, on peut trouver le Quartier Marocain, qui était le foyer des Musulmans venus d’Afrique du Nord, le Maghreb [la porte des Maghrébins], et qui se sont installés sur la terre d’Israël ».

“En outre, l’Empire Ottoman a transféré des populations de place en place, dans le but de renforcer sa mainmise sur ces régions », dit-il. « Prenez, par exemple, le cas des Musulmans circassiens, venus du Caucase qui ont été emmenés ici et s’y sont installés depuis ».

“Les Palestiniens n’ont pas réellement de racine à cet endroit”, explique le Professeur. « Ils lesavent très bien, aussi tentent-ils de s’inventer des origines qui leur conviennent. Chaque fois que vous faites la moindre critique historique ou archéologique sur cette absurdité, les universitaires du monde entier vous tombent dessus en insistant lourdement pour que vous « respectiez le narratif ». Peu importe qu’il y ait ou pas la moindre once de vérité historique. Si on ne débusque pas ces contre-vérités, elles s’imposeront comme un fait. Si on répète un mensonge des milliers de fois, il finit par être accepté comme une vérité. Aussi, nous ne devons pas faire comme si de rien n’était ».

Le titre du neuvième livre du Professeur Nissim Dana, publié cette semaine et qui se consacre à la défense de nos récits religieux concurrencés par les Palestiniens, peut se traduire, en français, par : « A qui appartient cette Terre ? –Un réexamen du Coran  ». Depuis des années, Dana a travaillé en tant que chef du Département non-Juif du Ministère des Affaires religieuses. A présent, c’est lui qui dirige le Département d’Etudes multidisciplinaires des Sciences Sociales et Humanités de l’Université d’Ariel.

Pour ceux qui n’ont jamais parcouru le Livre le plus saint de l’Islam, les conclusions de Dana peuvent produire une grande surprise.

“Dans le Coran, qui, selon l’Islam, correspond à la parole de D.ieu dont la sainteté ne peut, en aucun cas, être minimisée ni exagérée, il existe dix passages qui déclarent qu’Allah a légué cette terre au peuple juif » selon Dana. « Dans la moitié de ces versets, il est écrit, qu’il ne s’agit pas seulement d’un Droit, mais d’une obligation, pour les Fils d’Israël, d’hériter de cette Terre. D’un autre côté, il n’est, nulle part, fait mention, dans le Coran, d’un legs quelconque de cette terre aux Musulmans, aux Arabes, aux Palestiniens ni à aucune autre Nation qui n’aurait pas le nom de Peuple Juif ».

“En outre, les revendications actuelles qu’on entend alentour, qui affirment que les nationsauxquelles appartenait la terre conquise par les Juifs – qu’il s’agisse des Cananéens, des Jébuséens, des Anakites– étaient des « Arabes » ne coïncident pas avec le fait que, selon l’Islam lui-même, lesIsraélites agissaient sous les Commandements d’Allah, quand ils ont conquis la Terre de ces nations, parce qu’elles l’avaient profanée en s’adonnant à l’idolâtrie ».

Dans son livre, Dana cite le texte arabe original et introduit sa propre traduction et son interprétation du texte. Il offre aussi un résumé de dizaines de travaux de grands érudits qui ont consacré leur vie à comprendre le Coran. Selon le professeur Dana, la plupart de ces travaux soutient la conclusion qui renforce la revendication du Peuple Juif d’un lien historique à la Terre d’Israël.

“Même Muhammad Ibn Jarir al-Tabari, reconnu par les Juifs comme l’équivalent musulman deRachi et l’un des exégètes les plus éminents du Coran, adopte cette approche et même, délimite les frontières de la Terre d’Israël « qui s’étend du Fleuve de l’Euphrate à la rive Est du Nil ».

“Comme pour Jérusalem, dans le Chapitre 2, verset 142, au début du Coran, la cité n’est mentionnée que dans le seul contexte référant à la direction vers laquelle on doit se tourner pour prier », dit Dana. « Mais c’était pour inciter les Juifs à se convertir à l’Islam, puisque la direction appropriée des Musulmans pour prier, c’est la Qa’aba de la Mecque. Concernant le célèbre récit de la montée au Ciel du Prophète Mahomet, à la suite de son voyage nocturne de la Mecque à Jérusalem, sur le dos d’un animal sauvage appelé « Al Buraq », le Coran a des choses à dire ».

“Le Coran mentionne le témoignage d’Aïcha, la femme bien-aimée du Prophète, qui dit que son mari et elle sont restés ensemble toute la nuit durant laquelle il serait monté au Ciel », précise Dana. « Aussi, d’après Aïcha, l’épisode tout entier n’était rien d’autre qu’un rêve réalisé durant la nuit. Il ne s’agissait pas d’une montée réelle aux Cieux ».

Ibn Taymiyyah, l’érudit islamique, philosophe et théologien, mort en 1328, a dénoncé comme un pur mensonge la prétention trompeuse, répétée de nos jours, selon laquelle Mahomet aurait laissé des preuves de sa visite au Mont du Temple”, explique Dana. « Les Etables de Salomon, que les Musulmans de notre génération ont transformé en mosquée, sont très spécifiquement citées par l’un des plus grands érudits en IslamIbn Khaldoun, comme faisant intégralement partie du Temple ».

Le réexamen complet du Coran par Dana le conduit à la même conclusion : « Il n’y a aucun fondement aux revendications palestiniennes, qui puisse les identifier comme desdescendants des Cananéens » affirme t-il. « Les Musulmans qui vivent ici, à l’époque contemporaine et ceux de leurs ancêtres devenus musulmans en 622, sont originaires de laPéninsule Arabique. La prétention qui en ferait les descendants des Cananéens, s’apparente à« marquer un but contre son camp » en football, puisque le Coran déclare que les Cananéens ont été expulsés de la Terre Sainte sur ordre d’Allah, après avoir profané la terre  ».

Immigration de masse.

Le narratif palestinien, tel que le définit Erekat – celui-là même qui revendique une présence palestinienne continue sur cette terre, depuis la période cananéenne – ne peut pas passer le test des preuves et des témoignages historiques. Le Dr Shaul Bartal – un universitaire du Moyen-Orient qui enseigne à l’Université Bar-Ilan, dit que de nombreux livres d’histoire écrits par les Palestiniens,insistent lourdement sur « la conquête arabe de la Palestine » en 638, « une conquête qui a fait de la Palestine un territoire islamique durant 1300 ans ».

Bartal explique que les vagues migratoires de la Péninsule arabe et les arrivées consécutives d’Arabes venus de Transjordanie et de Syrie ont mené à l’implantation continue des Arabes dans ce pays. « Même à Ramallah, la capitale administrative de l’Autorité Palestinienne, les origines desfamilles arabes remontent à ceux venus ici de Jordanie, à la fin du XVème siècle », dit-il.

Une étude réalisée dans le cadre d’une recherche co-rédigée par Bartal et le Dr Rivka Shpak Lissakdémontre que les quatre principaux clans qui constituent la population d’Umm el-Fahm – —Makhagna, Jabrin, Mahamid, et Aghbariya – retracent leurs racines jusqu’à des familles qui ont immigré en Palestine au 17ème s., depuis l’Arabie Saoudite, le Yémen et la Syrie. Ce n’est que par la suite, au cours du 19ème siècle, que de nombreuses familles venues d’Egypte et de Transjordanieles ont rejoints.

Un grand nombre de sources historiques indiquent que, durant les siècles précédents, de vastes étendues de la Terre d’Israël étaient laissées à l’abandon et désolées. Bartal et d’autres se sont penchés sur ces études. Charles William Elliot, le Président de l’Université d’Harvard, a visité le pays en 1867. Au cours de son séjour, il a décrit la Galilée comme un endroit désert et misérable.

Dans son célèbre livre “Des innocents à l’Etranger”, Mark Twain rappelle n’avoir pas vu âme qui vive durant son périple. En 1874, le Révérend Samuel Manning écrivait : « Mais où sont donc les habitants ? » . En 1857, James Finn, qui a occupé le poste de Consul britannique à Jérusalem, remarquait qu’une large proportion du pays était vide de toute présence humaine. Une encyclopédie allemande a, même, été publiée en 1827, décrivant le pays comme « une terre désertique où des bandes de voleurs arabes rôdent alentour, de tous côtés ».

“Les Palestiniens”, déclare Bartal “ne sont pas des fermiers qui vivaient en Palestine depuis des générations, mais plutôt des immigrants qui sont seulement arrivés récemment. Ce n’est que vers lafin du 19ème siècle que le pays a commencé à s’épanouir, grâce à l’émergence d’une nouvelle présence –le Sionisme – avec des résultats étonnants. En 1878, la population du pays s’élevait à141.000 Musulmans qui vivaient là en permanence, dont au moins 25% considérés comme de nouveaux immigrants venus, principalement, d’Egypte ».

“Diverses études faites au fil des années, par Moshe Brawer, Gideon Kressel et d’autres experts, montrent clairement que la plupart des familles arabes établies dans les villages le long de la plaine côtière et la région qui deviendrait, plus tard, l’Etat d’Israël, sont originaires du Soudan, de Libye, d’Egypte et de Jordanie », affirme Bartal. « D’autres études montrent que les vagues migratoires sont arrivées ici en masse de pays arabes, au cours de la période du Mandat Britannique ».

Le livre, peut-être, le plus célèbre sur le sujet : “Depuis des temps immémoriaux”, écrit par Joan Peters, a découvert « qu’il n’y avait pas une situation où une nation arabe qui se serait trouvée là « depuis des temps immémoriaux » aurait été malenée et chassée, mais plutôt un état des affaires courantes complètement inverse : une nation –le peuple juif– dont la présence a attiré des Arabes dans le pays, et la terre des Juifs, qui était destinée à devenir leur foyer, mais qui leur a étéenlevée par l’arrivée des immigrés arabes ».

Les immigrés arabes ont été attirés vers cette terre, parce que l’implantation juive à cet endroit menait au développement d’opportunités économiques autant qu’à l’amélioration sur le plansanitaire et médical : en 1948, le nombre d’Arabes dans cette région sous Mandat Britannique s’élevait à 1, 3 million de personnes, alors que la communauté juive ne se composait que de600.000 âmes, ceci malgré les énormes vagues d’Aliyah.

En 1939, le Président des Etats-Unis d’alors, Franklin D. Roosevelt disait que l’immigration d’Arabes en Palestine, depuis 1921, était en train de dépasser l’immigration juive, au cours de la même période. Winston Churchill, devenu, par la suite Premier Ministre de Grande-Bretagne, commentait les vagues massives d’immigration arabe dans le pays, à la même époque : « En dépit du fait qu’ils n’ont jamais été persécutés, des masses d’Arabes se sont propagées dans le pays et se sont multipliées, jusqu’à ce que la population arabe augmente plus que tout ce que le monde juifpourrait apporter, en terme de population supplémentaire », observait Churchill.

Dans “Depuis des Temps Immémoriaux”, Peters cite des recherches approfondies qu’elle a menées dans le but de montrer que, parmi ceux qui prétendaient être des Arabes palestiniens, on trouvait des gens venus des Balkans, des Grecs, des Syriens, des Latins, des Egyptiens, des Turcs, des Arméniens, des Italiens, des Perses, des Kurdes, des Allemands, des Afghans, des Circassiens, des Bosniaques, des Soudanais, des Samaritains, des Algériens, des Motawile et des Tartars.

Education : un tissu de mensonges

Aucun de ces faits n’est enregistré par les Palestiniens. Le lien imaginaire entre les Cananéens et les Palestiniens, comme preuve supposée d’une plus grande force et d’une plus grande légitimité des revendications palestiniennes à cette Terre, est inculqué dans les classes d’école et les livres scolaires diffusés par l’AP. Ido Mizrahi, un responsable de gouvernement au Ministère des Affaires Stratégiques, qui a enquêté sur l’incitation palestinienne à la haine, a découvert qu’on enseigne aux enfants, de la CM1 jusqu’au lycée, en Cisjordanie et dans la Bande de Gaza, que les Cananéensétaient Arabes.

“Les Arabes Cananéens étaient les premiers à vivre en Palestine” [sur le mode : « nos ancêtres les Gaulois »], voit-on sur un livre scolaire de CM1 du système scolaire palestiniens. Le but de la leçon était écrit noir sur blanc : « Il s’agit, pour l’élève, de créer un lien entre la terre de Palestine et lepeuple cananéen qui y vivait autrefois ».

Dans un livre éducatif utilisé par les élèves de 6ème, on enseigne aux enfants que les « Palestiniens de Canaan ont inventé l’alphabet antique ».

Selon Mizrahi, alors que l’identité cananéenne n’occupe pas une partie majeure du matériel d’enseignement inculqué aux enfants, ces messages courts, répétés incessamment ne mènent qu’à une seule conclusion : les Arabes se sont installés dans ce pays bien avant l’arrivée des Juifs.

Peut-être alors que l’examen des couleurs du drapeau national palestinien nous racontera la véritable histoire du peuple palestinien.

Bartal remarque que « Ce drapeau passe complètement à côté de son unicité, des caractéristiques élémentaires de l’identité » :

“Le Blanc symbolise le Califat Umayyade (650-750 ),le noir représente la dynastie Abbasside et levert représente l’Islam autant que le Califat Fatimide, alors que le rouge est la couleur desHachémites, les descendants du prophète Mahomet », explique Bartal

“De nombreux pays arabes ont des drapeaux identiques ou à peu près identiques”, dit-il. « LaJordanie, l’Irak depuis 1958, les pays du Sahara occidental, le Koweit et le Soudan, tous ont ou avaient la même conception. Cette similitude découle du fait que ce drapeau représente lenationalisme arabe, et il n’y a rien, par là, qui puisse relier les Palestiniens aux Cananéensbibliques ! ».

Par Nadav Shragai

israelhayom.com

Adaptation : Marc Brzustowski

Ps : pour la petite histoire personnelle des Erekat :

Erekat est né à Abou Dis, près de Jérusalem. J’ai trouvé une entrevue avec un autre Erekat qui est né à Abou Dis, nommé Hussein Mohamed Erekat. Il dit que sa famille vient en fait de la régiond’Huwaitat du nord-ouest de la péninsule arabique.

En effet, cet article porte sur les dialectes et les clans de l’Arabie saoudite et confirme l’existence d’Erekat (parfois orthographié Areikat ou Ariqat) qui sont des familles d’ Huwaitat, et ils sont l’un de sept clans qui ont terminé en Palestine.

Saeb est-il un membre de ce clan ? Oui, il l’est.

C’est la page Facebook de la famille Erekat qui retrace l’histoire de la famille Erekat, et cet article confirme que la famille est originaire de la région d’Huwaitat, la page fait également mention de membres éminents de la famille Erekat – dont Saeb .

Cet article dit aussi qu’avant Huwaitat, leurs ancêtres ont émigré de Médine. Toutes les Erekats sont liés. La plupart de leurs membres les plus éminents ont occupé des postes dans le gouvernement ou dans des forces armées Jordanienne, mais trois diplomates de l’OLP sont de la famille, y compris Saeb, le représentant des États-Unis de l’OLP Maen Rashid Areikat , et le délégué de l’OLP en Ukraine Khaled Erekat. Dixit Jéricho.

Source : israel-flash.com

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